Où en est la ZAC AeroliansParis à Tremblay-en-France ?

Depuis 2013, date de début des travaux, AeroliansParis, opération encadrée par l’agence Grand Paris Aménagement (GPA) en partenariat avec l’établissement public territorial, Paris Terres d’Envol, dispose d’une superficie de 198 hectares. Située sur la commune de Tremblay-en-France (93), aux portes de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, la ZAC AeroliansParis a pour but, selon GPA, se renforcer le positionnement compétitif de la plateforme aéroportuaire en structurant l’espace francilien, autour d’un territoire moteur en matière de développement. L’opération prévoit à terme d’accueillir 850 000 m² d’entreprises internationales, plus de 240 000 m² de commerces et comptoirs, 2 hôtels et 7 restaurants. Le projet comptera, également, la création d’une salle alliant complexe sportif et événementiel de nouvelle génération, ainsi qu’une extension majeure du parc des expositions Paris Nord Villepinte (PEX). La future ligne du Grand Paris Express – Ligne 17, qui devrait être mise en service en 2030, passera au milieu d’AeroliansParis. L’arrêt le plus proche, pour accéder à la zone d’activité, sera où se trouve l’actuelle gare Villepinte-Parc des Expositions du RER B. En ce qui concerne l’emploi, les prévisions annoncent la création de 10 000 à 15 000 emplois sur l’ensemble du site AeroliansParis. La fin des travaux est prévue, initialement, pour 2033, mais des retards pourraient avoir lieu, étant donné la situation sanitaire actuelle et le ralentissement de l’économie mondiale.

L’Association Syndicale Libre, AeroliansParis Gestion, dont le site internet est consultable ici : https://www.aeroliansparis-gestion.fr/, s’occupe du développement de la ZAC AeroliansParis, mais aussi de celle de Paris Nord 2. Claire Dürr, chargée de communication, déclare : « Paris Nord 2 et AeroliansParis, 2 territoires limitrophes, une démarche similaire et une ambition partagée. Cela a été le point de départ de la convergence des 2 sites, que ce soit sur le plan de la gestion, des services et d’un avenir commun. C’est donc un Centre de Gestion unique qui anime les 2 parcs et dynamise la vie des entreprises et de leurs salariés pour favoriser leur bien-être au travail : petits-déjeuners conférences, course de relais, crèche interentreprises, club de sport, institut de beauté, centre automobile, instituts de formation… ».

Retour sur les dates clefs et les dernières nouvelles de la ZAC AeroliansParis, en ce mois de septembre 2020.

En 2016, les premiers bâtiments ont été livrés à l’entreprise de fret express TNT, réalisés par l’entreprise de promotion immobilière, Barjane. 2018 est une année importante avec l’ouverture du centre d’échanges Paris Asia Business Center, dont les premières livraisons avaient eu lieu dès l’automne 2017, renommé Silk Road Paris par la suite, comme l’évoque cet ancien article de Roissy Mail sur le sujet : https://www.roissymail.fr/2018/12/15/paris-asia-se-dote-dune-marque-silk-road-paris/. Une nouvelle étape est franchie en 2019, avec la livraison de la première phase du Spirit Business Cluster, construit par le promoteur immobilier Spirit, prévoyant d’accueillir entre 50 à 80 entreprises sur les 70 000 m² de la zone d’activités. A ce jour, de nombreuses entreprises ont déjà pris place sur le site d’AeroliansParis dans les locaux aménagés par Barjane, Spirit et Silk Road Paris, telles que Daher Dassault, Packdis, Manuloc, Barjane, FC Logistique, Sotracom Air Transit, E.P.S.P, Super Trading, FTL Express, Logitax, Eoletec, TNT, ArchiFrance… dont vous trouverez l’annuaire des entreprises installées sur les parcelles de la première phase de commercialisation, via le lien : https://www.aeroliansparis-gestion.fr/annuaire-entreprises/annuaire-interactif/. De cette première phase, il reste actuellement trois emplacements de construction, 77 000 m², 28 000 m² et 60 000 m² qui doivent trouver acquéreurs, situés au sud de la RD40.

La deuxième phase de commercialisation, dont les dates ne sont pas encore communiquées, regroupe quatre parcelles, 92 000 m², 43 000 m², 62 000 m² et 32 000 m². Elles se trouvent sur les terres de l’actuel Circuit Carole. Ce dernier devrait être déplacé, mais c’est là que les difficultés à la réalisation du projet AeroliansParis commencent. En effet, le déplacement du Circuit Carole est une histoire s’apparentant à un serpent de mer. Depuis une dizaine d’années, les tractations et propositions pour choisir un nouveau site, vont bon train. François Asensi, maire de Tremblay-en-France, avait  proposé un nouvel emplacement à l’est du Vieux-Tremblay, le long des pistes et de la Route Périphérique S. Le projet d’un nouveau circuit est actuellement en attente et aucune avancée ne semble pointer le bout de son nez. Les motards peuvent encore profiter et poser leurs sliders sur la parabolique, en toute tranquillité pour les prochains mois, voire pour quelques années.

Autre projet sur AeroliansParis qui rencontre des difficultés de réalisation, le Colisée, salle polyvalente sportive et culturel de 10 000 places, avec une extension modulable de 1 500 à 1 800 places supplémentaires, un pré-show et un parvis dédiés à la convivialité et à l’animation du site, des espaces d’animations et de restauration accessibles à tous les publics en journée et en soirée, ainsi que des salons de réception modulables pour accueillir des événements d’entreprises ou encore des expositions temporaires organisées par des associations locales. Le Colisée, imaginé par les bureaux d’architectes Archis Populous et X-Tu, aurait déjà dû sortir de terre pour 2021, se voulant un site stratégique pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.. « Nous avons besoin d’un minimum de 45 millions d’euros de financement public pour équilibrer le projet », déclarait le maire de Tremblay-en-France en 2018, au Journal du Grand Paris, dont l’article est disponible ici : https://www.lejournaldugrandparis.fr/tremblay-france-trimestre-decisif-colisee/. Malheureusement, rien ne semble avoir bougé en 2020. Récemment contacté par Roissy Mail, François Asensi dit que les résultats de l’appel d’offre pour sa construction  seront connus le16 octobre prochain. C’est un projet qui lui tient à cœur !   Il ne désespère  pas de voir la salle du Colisée être réalisée sous ce mandat. En attendant, on  peut toujours regarder la vidéo promotionnelle de GPA pour se faire une idée du projet : https://www.youtube.com/watch?v=PwDlrqFIeEg.   WM

L’avis d’EV

Bien compliqué ce dossier de Colisée …

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La ville de Vémars rend un vibrant hommage à François Mauriac pour le 50e anniversaire de sa disparition

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine qui se sont déroulées le week-end du 19 – 20 septembre 2020, la commune de Vémars a rendu un vibrant hommage à l’écrivain, prix Nobel de littérature et membre de l’Académie Française au fauteuil n°22 en 1933, François Mauriac, qui s’est éteint le 1 septembre 1970 à Paris. Ayant vécu une grande partie de sa vie à Vémars, l’écrivain, qui était tombé amoureux de la ville, repose au cimetière de la commune à quelques pas de la mairie, où repose également la Famille Mauriac. Une vingtaine de personnes avaient fait le déplacement, élus et citoyens, afin de commémorer la mémoire de l’Académicien. Notons la présence de Zykva Park, députée de la 9ème Circonscription du Val d’Oise, ainsi que de Germain Buchet, ancien maire de Saint-Witz pendant 34 ans.

A gauche, Frédéric Didier, maire de Vémars

Au programme de cette cérémonie, un discours d’ouverture donné par Frédéric Didier, maire de Vémars, suivi par la lecture d’un extrait de la préface de Jean Mauriac, fils de l’écrivain, pour l’ouvrage « François Mauriac & Vémars » écrit par Jean Golinelli. Ensuite, un extrait du sombre roman « Fleuve de Feu » écrit par François Mauriac et un de ses derniers bloc-notes de l’été 1970 ont été lus par Micheline Wittmer, de l’association Mauriac en Île-de-France. En bonus, Jacqueline Van Burk, habitante de Vémars, a eu la gentillesse de prêter un livre appartenant à son défunt mari qu’il avait reçu de l’écrivain pour sa communion, avec une dédicace et quelques mots bienveillants manuscrits.

Frédéric Didier, dans son discours, a déclaré : « Nous célébrons aujourd’hui le plus illustre Vémarois. Il s’est attaché à cette ville et à cette maison. Cela a été pour lui une véritable histoire d’amour, aussi bien pour Vémars qu’envers sa femme. Je tiens à remercier le Centre François Mauriac de Malagar, l’association Mauriac en Île-de-France, le lycée professionnel Fernand Buisson d’Ermont, Jacqueline Saley, Véronique Buchet, conseillère déléguée à la communication et tous les employés de la mairie, sans qui rien n’aurait été possible. Je tiens également à avoir une pensée pour Jean Mauriac, qui nous a quitté le 24 août 2020 ».

Lors de cet évènement, on pouvait y voir l’exposition Photos Collection Jeanne Mauriac, ainsi que des vidéos archives de l’INA inédite, dont certaines images tournées à Vémars. Au Musée François Mauriac, situé au rez-de-chaussée de la mairie, a été reconstitué son cabinet de travail, présentant des documents uniques de l’écrivain. Autre exclusivité, la première exposition à Vémars son costume d’Académicien, prêté par le Centre François Mauriac de Malagar. Les participants ont ensuite été conviés à se rendre au cimetière afin d’honorer la sépulture de la Famille Mauriac. Retrouvez ici une interview de l’écrivain, abordant l’après-guerre et le Général De Gaulle : https://www.youtube.com/watch?v=daLngv5C8qo, ainsi que sa fiche Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Mauriac.

Le Musée est ouvert toute l’année du lundi au vendredi, de 9h30 à 11h30 et de 15h à 18h, le samedi de 9h à 12h. Adresse : Musée de François Mauriac, 5 rue Léon Bouchard – 95470 Vémars Tél : 01.34.68.34.10

« Du jardin d’où François Mauriac découvrait le petit cimetière voisin, ancré de pleine argile, où il décida, en août 1958, de « faire creuser sa tombe », où il repose pour l’éternité auprès de sa femme, presque à l’ombre des arbres de « sa » forêt, et où le rejoindront un jour ses enfants », avait écrit  son fils Jean Mauriac, décédé le 24/08/2020 et inhumé à Vémars. WM

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4ème Fête des Terres de Gonesse sous le signe de la lutte

Le samedi 19 septembre 2020, sur le territoire agricole du Triangle de Gonesse à proximité de la Patte d’Oie, s’est tenue la 4ème édition de la Fête des Terres de Gonesse, ayant rassemblé autour de 500 participants. Stand de restaurations, de t-shirts et d’associations, des animations comme une tombola et surtout de nombreux débats et groupes de réflexion, se voulant participatifs et inclusifs. Mais aussi, une exposition des créations artistiques du groupe « Les Génies » et une manifestation en vélo de Bastille à Gonesse. Cet évènement a été organisé conjointement par le Collectif Pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le Collectif RN2GR et l’association Non au Terminal 4. Le thème principal de cet évènement concernait principalement la suppression de grands projets inutiles tels que le Terminal 4 de CDG, la gare du Triangle de Gonesse de la ligne 17 et le projet de centre commercial de la Gare du Nord.

Galvanisés par l’annonce du 7 novembre 2019 de l’abandon du méga centre commercial et de loisirs EuropaCity, par Emmanuel Macron, les divers collectifs et associations écologiques ont déclaré que cela avait été une première victoire dans la lutte pour la préservation des Terres du Triangle de Gonesse. Ces derniers mettent en avant le modèle proposé par l’association CARMA (Coopération pour une Agriculture agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir) piloté par Robert Spizzichino, jugeant comme une alternative à tous les projets jugés inutiles. Rappelons qu’à ce jour, ni le projet de la gare de Gonesse, désormais en plein champ, ni le projet de ZAC (Zone d’Aménagement Concerté), validé par le Conseil d’État en juin 2020, ne sont abandonnés, donnant aux associations écologiques un cheval de bataille pour continuer la lutte. Vous pouvez revoir l’article de Roissy Mail sur la réunion publique du CARMA qui s’est déroulée le 22 janvier 2020, avec la présence de Francis Rol-Tanguy en tant que médiateur gouvernemental sur la question des territoires du Grand Roissy et du Triangle de Gonesse, en cliquant sur ce lien : https://www.roissymail.fr/2020/02/09/debat-autour-de-lavenir-du-triangle-de-gonesse-a-villiers-le-bel/.

En fin de journée, les représentants associatifs et politiques se sont succédés sur l’estrade principale afin d’exposer leurs souhaits et leurs convictions. Karima Delli, députée européenne Europe Ecologie Les Verts (EELV) et présidente de la Commission des Transports et du Tourisme, Clémentine Autain, représentante pour La France Insoumise (LFI), Julien Bayou, conseiller régional d’Île-de-France et secrétaire national Europe Ecologie Les Verts (EELV), Matilde Panot, députée du Val-de-Marne (LFI), Aurélie Trouvé, altermondialiste et ancienne coprésidente d’Attac France, Didier Mignot, ex-maire du Blanc Mesnil et conseiller régional (PCF), Carine Pelegrin membre du conseil exécutif Génération Ecologie, Tayeb Khouira, syndicat SUD Aérien, Fabien Gay, sénateur de la Seine-Saint-Denis (PCF), Eugénie Ponthier, adjointe au maire d’Epinay-sur-Seine déléguée à l’écologie urbaine, conseillère territoriale et fondatrice du Collectif des maires contre le Terminal 4, Françoise Brochot, présidente de l’ADVOCNAR, Jérôme Partos, trésorier de l’association France Nature Environnement Île-de-France, Jean-François Julliard, directeur général de l’association Greenpeace France, ainsi les représentants du collectif International Extinction Rébellion ont fait le déplacement pour l’évènement.

Les intervenants se sont succédés afin de motiver les troupes et ont, également, rendu hommage à Bernard Loup, président du CPTG, pour sa détermination et le combat qu’il mène depuis des années pour une alternative écologique contre les projets de bétonisation comme EuropaCity ou la ZAC. Lors de cette manifestation, une maquette de la future gare a été symboliquement détruite à la masse, sous les acclamations de la foule (https://twitter.com/FneIDF/status/1307314435292368897/ ).

« C’est une révolution verte ! Il faut la faire et c’est vous qui pouvez faire changer les choses. C’est un sujet pour lequel on doit se battre. C’est un sujet pour lequel je me bats au Parlement Européen. Non au dumping fiscal et oui à la taxe kérosène. Non au tout béton. Nous devons revenir à la nature », déclare Karima Delli.

Pour Jean-François Julliard : « Notre action a réussi à titiller le Gouvernement. Mais la bataille n’est pas finie. L’Etat biaise les règles du jeu. Pour le T4, nous pouvons gagner mais nous avons en face des adversaires habiles. Revoyant leur copie sur le projet à cause de la crise de l’aérien, attendez-vous à ce qu’ils nous proposent une extension réduite ou un T3 bis. Ne soyez pas dupes ! Ne laissez rien passer ! Nous voulons, avant toutes choses, une convention citoyenne en matière d’écologie ».

Dans un article du 20 septembre 2020, publié par Le Parisien (article complet disponible ici : https://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/triangle-de-gonesse-que-l-etat-tranche-son-avenir-20-09-2020-8388291.php), le quotidien évoque les trois solutions à l’étude, chapeautées par Francis Rol-Tanguy, nommé par le Président de la République en tant que médiateur. Le premier scénario serait des terres du Triangle du Gonesse intégralement agricoles. Le second serait un mixte entre agriculture et urbanisation, comme le préconise certains élus locaux comme Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse, où l’urbain et la nature pourraient cohabiter. Le troisième scénario, qui risque certainement de faire grincer les dents des écologistes, serait un prochain entièrement urbanisé, se rapprochant du projet initial EuropaCity. Une chose est sûre, les prochaines décisions sur l’avenir du Triangle de Gonesse promet encore de nombreux rebondissements.

En attendant, les collectifs et associations qui étaient réunis, ce samedi 19 septembre, appellent unanimement à une manifestation, placée sous le signe de l’écologie et de la désobéissance civile sur l’aéroport Charles-de-Gaulle, le samedi 3 octobre 2020. WM

l’avis d’EV

Quel déferlement ! Manquaient plus que les maires de Bordeaux et de Lyon ! Quant à Françis Rol Tanguy, il ne prend pas de risques, comme je l’avais prévu. 

 

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Le Golf International de Roissy a cartonné pour sa première journée d’activités

Dès son premier jour d’ouverture, le vendredi 18 septembre 2020, le Golf International de Roissy a accueilli de nombreux clients, venus entre amis pour découvrir et pratiquer le parcours 18 trous ou simplement venus en famille au restaurant afin de passer un bon moment sur la terrasse. Cela pouvait se voir dès le parking, où ce dernier était quasiment complet au niveau du stationnement. A l’entrée du bâtiment principal, plus communément appelé Clubhouse, vous y trouverez un grand hall disposant d’un style épuré avec quelques plantes dispatchées de ci de là. Au fond, se trouve l’accueil avec le comptoir pour réserver ou valider votre réservation préalablement effectuée sur le site https://jouer.golf/golf/ugolf-golf-international-de-roissy/. Sur quelques murs et devant la baie vitrée, trônent divers articles de golf comme des chaussures et des équipements, tous achetables au comptoir de l’accueil.

Ensuite pour se rendre au restaurant, un couloir, arborant une fresque murale avec les photos des personnes ayant contribué à la réalisation du projet tels que André Toulouse et Patrick Renaud pour ne citer qu’eux, sépare les deux salles. Le restaurant est très aéré, autant en espace qu’au niveau de la vue panoramique qui domine une partie du parcours 18 trous. Sur le côté, une porte donne accès à la terrasse. Pour les tarifs, une formule Entrée + Plat ou Plat + Dessert vous coûtera 24€ par personne (hors boisson). Si vous choisissez la formule complète Entrée + Plat + Dessert, vous devrez compter 29€ par personne (hors boisson). Au menu, dos de cabillaud à la plancha, suprême de volaille, épaule d’agneau confite, entrecôte poêlée à la plancha. Mais les amateurs de grands crus seront certainement au paradis avec une carte des vins digne des plus grands restaurants, comme avec le Saint-Émilion Grand Cru AOC, Château Bellerose 2017 ou le Margaux AOC, Château Giscours, 3e Cru classé en 1855 et 2015.

Globalement, j’ai apprécié l’endroit. Le personnel est à l’écoute et fort sympathique, au restaurant comme pour la partie golf. Les clients que j’ai croisé sur le practice et le parcours 18 trous sont des habitués de ce sport. On sent la passion qui les anime, allant de la concentration la plus intense aux tractations et autres charriages sur une mauvaise performance, tout en restant bon enfant et fair play. Les amoureux de la nature, quant à eux, pourront se promener gratuitement, tout autour du golf, sur les chemins prévus à cet effet. Malgré une pelouse un peu trop sèche à certains lieux, durement éprouvée par la sécheresse de ces derniers temps, j’en conclus que ce Golf International de Roissy est un bien bel endroit et que c’est une très bonne idée de l’avoir réalisé, afin d’augmenter l’attractivité du territoire et l’offre de service en matière de loisirs. Une véritable valeur ajoutée mélangeant sport, gastronomie et nature.

Vous pouvez consulter la grille des tarifs 2020, abonnement au mois ou l’année, en cliquant sur ce lien : https://jouer.golf/content/uploads/2020/09/tarifs2020-roissy.pdf. WM

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Le projet de lignes TGV et TER « Roissy-Picardie » se fera

Roissy Mail suit le dossier depuis 2010 (https://www.roissymail.fr/2010/07/16/le-projet-de-schema-national-dinfrastructures-de-transport-a-ete-publie/) et avait, également, suivi de très près les réunions de concertation préalable du projet ferroviaire Roissy-Picardie qui avaient eu lieu : le 10 décembre 2019 à Roissy-en-France (https://www.roissymail.fr/2019/12/13/le-projet-de-liaison-tgv-roissy-picardie-ne-convainc-toujours-pas-les-elus-de-la-communaute-d%e2%80%99agglomeration-de-roissy-pays-de-france/), le 28 janvier 2020 à Fosses (https://www.roissymail.fr/2020/02/10/concertation-sur-le-projet-de-liaison-ferroviaire-roissy-picardie-tres-animee-a-fosses/) et le 4 février 2020 à Vémars (https://www.roissymail.fr/2020/02/10/derniere-reunion-de-concertation-sur-le-projet-roissy-picardie-a-vemars-sous-haute-tension/).

La nouvelle est tombée à l’issue d’une décision ministérielle prise le 28 août 2020 par Barbara Pompili, Ministre de la Transition Ecologique, et par Jean-Baptiste Djebbari, Ministre délégué de la Transition Ecologique chargé des Transports. Le projet ferroviaire Roissy-Picardie verra bien le jour.

Par suite de cette décision, SNCF Réseau a reçu le feu vert pour finaliser le dossier d’enquête d’utilité publique afin de le présenter au cours de l’année 2021. Ce projet se veut contribuer à renforcer l’attractivité et le développement des territoires de l’Amiénois, du sud des Hauts-de-France et du nord-est du Val d’Oise. Il s’inscrit dans les investissements prioritaires par le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) et la loi d’orientation des mobilités (LOM), mais également dans la politique de développement durable. La ligne Roissy-Picardie devrait être mis en service après une première phase de travaux à l’horizon 2025.

« Cette ligne ferroviaire est une très bonne nouvelle pour le territoire Picard. Roissy est un bassin d’emploi majeur et grâce à cette avancée attendue de longue date, le quotidien des nombreux habitants qui y travaillent, sera durablement facilité », a déclaré Barbara Pompili dans le communiqué de presse du ministère de la Transition Écologique, consultable ici (https://www.ecologie.gouv.fr/ligne-nouvelle-roissy-picardie-0) .

Nul doute que la joie des Picards peut se comprendre, ( 30% environ des travailleurs de la plateforme aéroportuaire sont Picards), mais les habitants de Vémars et de Villeron ne voient guère cette décision d’un bon œil. « Je suis en colère. Le combat ne fait que commencer et nous allons tout mettre en œuvre pour nous faire entendre, sur les plans administratifs et judiciaires », déclare Frédéric Didier, maire de Vémars. Dans l’état du projet, le tronçon double voies de 6,5 km de la future ligne Roissy-Picardie doit s’implanter à proximité de la ville et scinder le territoire entre Vémars et Villeron.

De son côté, Pascal Doll, maire d’Arnouville-lès-Gonesse et président de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France (CARPF), se veut un peu plus mesuré dans ses propos, tout en restant ferme, mais laissant sa porte ouverte au dialogue envers les protagonistes du projet afin qu’ils modifient leur copie : « Il y a un tracé qui doit passer entre les communes de Vémars et de Villeron, où des gens ont acheté des pavillons et personne ne leur a dit qu’une ligne ferroviaire grande vitesse serait construite à cet endroit. Il y a des gens qui sont installés et qui ont le droit à un confort de vie minimum. Je serai très attentif que les dispositions prises par les décideurs et les exécuteurs de ce projet, pour que toutes les normes liées aux bruits et à la gène soient parfaitement respectées et que les aménagements paysagés de ce secteur, soient particulièrement affinés. On nous a dit qu’en matière de financement, tout n’était pas bouclé. Alors ce que j’aimerais bien, c’est que l’on boucle tout ça et qu’on nous dise ; voilà à quoi ressemble le projet, esthétiquement et financièrement, et qu’il soit plus équitable pour les Val d’Oisiens avec une passerelle permettant l’utilisation de la ligne par ces derniers », a déclaré le président de la CARPF, lors d’une interview donnée par nos confrères de chez Val d’Oise News 95. L’interview vidéo complète de Pascal Doll, réalisée il y a quelques semaines à l’issue de sa nomination en tant que président de la CARPF, est disponible ici (https://95.telif.tv/2020/09/14/la-liaison-roissy-picardie-definitivement-validee-par-le-gouvernement/). WM

l’AVIS d’EV

Je ne  serai pas aussi affirmatif que WM quand il écrit que le projet se fera, ayant suivi de près ce dossier fleuve qui traine depuis, un jour autorisé, un jour annulé etc. Mais bon, on verra…

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Dernières nouvelles du Golf International de Roissy-en-France

Ça y est ! Le grand jour est enfin arrivé ! Le projet qui tenait tant à cœur de l’ancien maire, André Toulouse, maintes fois reporté dans son élaboration de plusieurs années et puis de plusieurs mois par la crise sanitaire, va officiellement ouvrir au public ce vendredi 18 septembre 2020. Le golf est ouvert toute l’année, de 8h à 20h en haute saison et de 8h à 19h en basse saison. Cependant, Swann Gueydan, directeur du Golf International de Roissy, prévient qu’aucune célébration particulière ne se déroulera pour ce premier jour d’ouverture. Les conditions sanitaires, restreignant le flux et l’organisation de tous évènements, obligent la direction du golf à répartir la venue des personnes présentent sur le site. Pour l’inauguration institutionnelle, la date du jeudi 5 novembre 2020 a été retenue, dans la limite de 500 invités (élus, chefs d’entreprises, investisseurs, partenaires…).

Toutefois, à partir du 18 septembre, tout le monde pourra entièrement profiter des 85 hectares mis à disposition de la clientèle, avec son parcours 18 trous haut de gamme, le practice disposant de 26 postes, du pitch & putt de 6 trous, de la zone intérieure Virtual Golf, du clubhouse et de son restaurant bistronomique avec terrasse panoramique sur la Vallée Verte, tout en dégustant un plat cuisiné par le chef gastronomique, Michel Hache.

Autres dates à retenir, le samedi 17 octobre 2020 pour l’épreuve du Championnat Brut U Golf, le mercredi 21 octobre pour le PRO-AM organisé par Jean Van de Velde et du jeudi 22 au samedi 24 octobre pour l’Open de Roissy, réunissant le gratin du circuit professionnel avec 78 participants (58 pros masculins, 12 pros féminines et huit invités choisis sur par les organisateurs) et la somme de 70 000 euros à remporter.

Pierre-André Uhlen, directeur général de UGOLF, déclare dans un récent communiqué de presse : « La confiance de la ville de Roissy-en-France et de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France nous honore et nous engage. Le Golf International de Roissy sera une nouvelle référence mondiale en termes de tracé, de qualité et de notoriété. Nous sommes impatients de nous lancer dans cette belle aventure ».

Pour toutes réservations et informations complémentaires, visitez le site internet officiel  https://jouer.golf/golf/ugolf-golf-international-de-roissy/

. Adresse : Allée du Golf  95700 Roissy-en-France – Tél : 01.86.90.07.54 Email : contact@ugolfderoissy.fr. Vous pouvez également voir ou revoir notre précédent article sur le Golf International de Roissy, en cliquant sur le lien ci-joint : https://www.roissymail.fr/2020/04/14/derniere-ligne-avant-inauguration-pour-le-golf-international-de-roissy-en-france-ou-pas/. WM

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Retrouvailles chaleureuses avec Claude Chevauché

C’était hier midi ! Claude est venu chez moi (avec une bouteille de Glenfiddich !).  Ça faisait 4 ans qu’on ne s’était pas vus, mais on est toujours restés en contact (tél, FB…).   On a évoqué pleins de souvenirs. Y compris à table quand on est allé déjeuner au restaurant L’Imprévu. Merci à Abder, l’excellent patron, qui a pris la traditionnelle foto. Un bon moment, qui a fait du bien ! EV

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Le chantier du Contournement Est de Roissy débute… Enfin !

Après moult rebondissements au cours des deux dernières décennies, les ultimes travaux du projet du Contournement Est de Roissy (CER) ont enfin débuté en décembre 2019, pour s’achever fin 2023, voire 2024 par suite d’un retard de 3 mois causé par la période de confinement. Ce projet consiste à créer une autoroute à 2×2 voies, d’une longueur de 9 km, entre l’autoroute A1 et route nationale RN2, ainsi qu’une route départementale à 2 voies de 7 km, afin de renforcer l’accessibilité et l’attractivité du territoire. Déclarée d’utilité publique en 2003, cette opération, d’un montant global de 240 millions d’euros, est menée par la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Equipement et de l’Aménagement d’Île-de-France (DiRIF), en lien avec ses partenaires : la région Île-de-France, les départements du Val d’Oise et de la Seine-et-Marne, la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France et le Groupe ADP.

Dans ce coût total de 240 millions d’euros, il y a le montant financé avant 2015 s’élevant à 48,9 millions d’euros. Le financement du Contrat de plan Etat-région (CPER), financé en 2015 à 2020, est de 126,5 millions d’euros. Sur cette somme, Aéroport de Paris (ADP) a financé 9 millions d’euros, 52,5 millions d’euros pour l’Etat, 52,5 millions d’euros pour la Région Île-de-France, 2 millions d’euros pour la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France, 5 millions d’euros pour le Conseil Départemental de Seine-et-Marne (CD77) et 5,5 millions d’euros pour le Conseil Départemental du Val d’Oise (CD95). La somme restant à financer, pendant les quatre prochaines années, est de 64,6 millions d’euros. Concernant le montant manquant au financement du projet, la DiRIF, injoignable, n’a pas donné suite à mes appels téléphoniques.

Connectant la Francilienne A104, à la hauteur de l’échangeur d’Epiais-lès-Louvres, jusqu’à l’échangeur de Compans, les 3 buts principaux du projet sont d’améliorer l’accès à l’aéroport Charles-de-Gaulle, en fluidifiant le trafic routier comptant à cet endroit plus de 60 000 véhicules par jour, favoriser le développement économique du territoire et assurer la continuité de la Francilienne. Le tronçon autoroutier épousera les contours Nord-Est de l’aéroport CDG, passant à côté des communes d’Epiais-lès-Louvres, de Mauregard et du Mesnil-Amelot.

Le projet de Contournement Est de Roissy entame sa dernière phase de travaux, les échangeurs A1/A104 d’Epiais-lès-Louvres et l’accès Est de l’aéroport au niveau du Mesnil-Amelot, ayant été réalisés entre 2013 et 2016. Comme évoqué lors d’un précédent article, le Mesnil-Amelot compte énormément sur ce projet pour le développement socio-économique du territoire (https://www.roissymail.fr/2020/06/14/extension-de-la-zone-hoteliere-du-mesnil-amelot/). L’échangeur du Mesnil-Amelot verra le jour fin 2022, le tronçon autoroutier A1 – Mesnil Amelot étant l’étape finale du projet avec une mise en service prévue pour fin 2023-2024.

Fin 2019, les premiers travaux préparatoires ont été lancés afin de décaper et défricher certaines emprises nécessaires à la réalisation des travaux. Le chantier du Contournement Est de Roissy se veut également être un projet pensé pour limiter son impact sur l’environnement, les habitants et les usagers. Ainsi, afin de garantir la continuité des déplacements, les travaux de nuit seront privilégiés. La circulation alternée sera organisée entre la nouvelle route départementale et la nouvelle autoroute. Des mesures de précautions en matière de protection de la biodiversité sont actuellement mises en place sous le contrôle d’un écologue, pour maintenir des espaces abritant des espèces protégées, pour y recréer des zones et des aménagements paysagers favorables au développement de la biodiversité.

A ce jour, pour ce projet qui comptera au total 8 ouvrages d’art, le pont en 2×2 voies passant au-dessus de la ligne à grande vitesse (LGV) est déjà visible, lorsque vous vous trouvez sur la départementale actuelle, le long des pistes au nord de l’aéroport CDG, situé entre les communes d’Epiais-Lès-Louvres et de Mauregard. Les engins de chantier, appartenant à l’entreprise de BTP Colas, sont en pleine activité. Une bonne nouvelle pour ce projet qui a eu du mal à se lancer, par manque de financement. WM

L’avis d’EV

Un dossier qui date de … 24 ans !

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Ebox, l’entreprise des nouvelles technologies dans le feu de l’action

Dany Agez et Jean-Christophe Puget

Basée au sein de la première zone d’activités du Thillay, 17 rue Jacques Robert, l’entreprise Ebox existe depuis 2004, créée sous l’initiative de son fondateur, Olivier Fallone. Spécialisée dans les nouvelles technologies autour du digital, des réseaux informatiques et de la sécurité, Ebox conseille, accompagne, conçoit, installe et fait évoluer les installations afin que ses clients soient toujours à la pointe de la technologie, se voulant au plus proche d’eux dans la réalisation de leurs projets. Un pied dans le présent et un autre dans le futur, cette entreprise est dirigée par Jean-Christophe Puget, depuis janvier 2019, après que ce dernier ait fait ses armes au siège de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France de 2001 à 2011, mettant en place le réseau de surveillance et d’antennes relais sur le territoire. L’entreprise compte, actuellement, une quinzaine d’employés, tous certifiés dans le domaine du digital et de l’informatique.

La société Ebox est déployée en trois entités. Ebox pour la partie du digital audiovisuel, regroupant les affichages dynamiques, les solutions collaboratives et interactives (moniteur, aménagement salle de réunion et classe numérique, visioconférence, borne interactive). Sivatech pour ce qui concerne la sécurité, la vidéosurveillance et la vidéoprotection (caméra, centrale d’alarme filaire ou sans fil, ainsi que les détecteurs et autres accès à codes ou biométriques), représentant le digital tertiaire. Enfin, la troisième entité, SI2D-EG, qui s’occupe des réseaux WIFI, liaisons radios, informatique et baie de brassage. Ebox est une entreprise nationale dont le siège social se trouve au Thillay, combinant bureaux, entrepôt et showroom, mais également disposant de bureaux à Lyon et Laval. Son chiffre d’affaires annuel avoisine les deux millions d’euros. Le Groupe ADP, SEB, la SNCF, le Crédit Agricole avec la rénovation de 280 agences dont celle de Louvres, ou encore la FNAC, pour ne citer qu’eux, font parties des clients de l’entreprise.

Les applications en matière de digital sont multiples. Cela va des simples écrans dynamiques tactiles ou non-tactiles à destination des commerces (restaurants, pharmacies, bureaux de tabac, concessionnaires automobiles, évènementiel, espaces publicitaires de centres commerciaux et d’aérogares…), en passant par la vidéosurveillance et les équipements audiovisuels des salles de réunion. Par ces temps de COVID-19 et de télétravail, le digital n’a jamais eu autant le vent en poupe. Que ce soit pour les entreprises avec les vidéoconférences ou pour les groupes scolaires, Ebox répond à toutes les demandes de ses clients, s’adaptant et en installant de A à Z les équipements nécessaires, en plus d’en assurer la maintenance. Le showroom m’a particulièrement impressionné, avec ce panneau à LED tournoyantes qui permet d’afficher des objets animés, un point fort pour mettre en valeur un produit ou une marque. L’autre point que j’ai trouvé avant-gardiste, est l’automation. Un contrôle centralisé des équipements sur des dalles ou des écrans tactiles intégrés, se rapprochant de la domotique. Allumage et extinction des lumières, gestion des écrans de diffusion, système conférence, sonorisation… on peut tout contrôler avec un seul doigt en temps réel ou en programmant l’automatisation des équipements.

L’entreprise se veut réactive en proposant des solutions face aux mesures sanitaires actuelles comme des distributeurs mains libres de gel hydroalcoolique, à pédale sans contact. Mais aussi, des caméras thermiques afin de diagnostiquer des fièvres dans une foule et ainsi minimiser l’impact d’une contamination en isolant toutes menaces virales.

Pour l’avenir du digital, la vision de Jean-Christophe Puget et de Dany Agez, le responsable Développement d’Ebox, se porte vers une accentuation de la demande pour les services, le commercial et la sécurité. Des panneaux dynamiques s’adaptant aux types de personnes faisant face à l’écran et donnant une information ciblée. Les équipements se voudront de plus en plus intelligents et interactifs avec l’utilisateur. Côté sécurité, des caméras à reconnaissance faciale comme des appareils biométriques pour les accès à des entreprises ou à des domiciles. Les deux hommes observent également avec grande attention les avancées en matière de robotique, à l’instar du robot patrouilleur « Spot » de chez Boston Dynamics ou du robot humanoïde « Pepper » fabriqué par SoftBanks Robotics. La réalité augmentée ne sera pas en reste avec des applications dans la vie de tous les jours, selon le directeur d’Ebox. Des services à la santé en passant par la sécurité, le domaine du digital, allié aux algorithmes de l’intelligence artificielle, sera assurément une des évolutions majeures de ce début de XXIe siècle. Et comme Jules Verne le disait si bien : « Seule l’imagination ouvre le champ des possibles ».

Pour contacter Ebox, vous pouvez vous rendre sur le site https://www.ebox.fr ou directement par courriel à l’adresse contact@ebox.fr ainsi que par téléphone au 06 18 10 50 14 pour toutes demandes de devis et d’informations. WM

L’avis d’EV

Bien content d’avoir des nouvelles de Dany Agez, que je connais (et que j’apprécie) depuis des années, quand il était l’adjoint au directeur du Sofitel CDG, Claude Chevauché. Les deux ont ensuite créé en 2009 le restaurant La Vitrine à Roissy-en-France, qu’ils ont revendu en 2018. Le resto s’appelle maintenant le Bistrot de Paris (revoir ici)  Et, hasard du calendrier, Claude Chevauché vient manger chez moi la semaine prochaine !

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