14 juillet : hommage à nos Forces

A l’occasion de la fête nationale, de l’anniversaire de ce glorieux 14 juillet , où les Français ont héroïquement pris la Bastille, symbole honni de l’arbitraire et des privilèges incroyables de l’Ancien régime, je voudrais rendre hommage aux militaires de nos forces armées.

14 JUILLET 2009: la commune d'Epiais-lès-Louvres, bien inspirée, avait honoré l'Armée en invitant un détachement des militaires de Vigipirate.

Il est bon de le rappeler : sans une armée crédible, notre pays ne pourrait garder ni ses valeurs ni son système démocratique, conditions indispensables à la possibilité de vivre bien.

Honneur donc aux soldats, marins, aviateurs et autres (vivement que le voyou Khadafi soit vaincu) qui sont mobilisés en permanence, sur le territoire national ou dans les opérations extérieures, et qui risquent leur vie pour nous. Et une pensée, bien sûr, pour tous les morts, singulièrement pour les 5 militaires récemment tués, lâchement, en Afghanistan. Merci à tous ces héros qui nous défendent et défendent notre patrie.

Au moment où certains, et leur avis est respectable (et certains de leurs arguments sont tout à fait légitimes) , pensent qu’il faut quitter tout de suite l’Afghanistan, il est aussi bon de rappeler que ce pays fut un sanctuaire pour des criminels (je préfère ce mot à “terroristes”) qui, au nom (évidemment) d’une religion ne pensent qu’à tuer des innocents, (comme on le voit tous les jours dans le monde) pour compenser leurs  frustrations diverses et qui n’osent pas faire de la politique.

Pour préserver la liberté, le bien-être et  la sécurité des êtres humains, ceux-ci  ne peuvent laisser se développer de tels groupes, que ce soit en Afghanistan ou ailleurs (je pense aux voyous qui détiennent les otages dans le Sahara).

Et je voudrais ici formuler deux vœux sur des sujets à propos desquels, malheureusement selon moi, on ne s’exprime  plus trop : qu’advienne, enfin, l’armée intégrée de l’Union européenne. Elle sera plus efficace, à tous points de vues, que nos armées nationales, et le prix (lourd) à payer pour notre défense  en sera assurément allégé. Et que, sous l’égide de l’ONU (qui doit être réformée !) ou d’une manière ou d’une autre, soient définitivement détruites et interdites l’ensemble des armes dites de “destruction massive”, au premier lieu d’entre elles les armes nucléaires.  Tant leur fabrication de ces dernières que leur “maintenance” coutent quelques 10 000 milliards d’euros (qui sait le chiffre exact?) et, selon un article du “wiki-les-verts”, rien que 1, 52 million d’euros par heure , rien qu’en France !

Et que le désarmement multilatéral sur les “armes conventionnelles” avance de plus en plus ! ça sera encore mieux.

Bonne fête à tous. Voyez ici le beau reportage (trouvé sur You Tube)  sur la répétition du magnifique défilé de ce matin, à Paris, où les troupes d’outre-mer étaient particulièrement à l’honneur. Voir aussi le reportage de France 24, très bien, ici.

EV

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3 réflexions au sujet de “14 juillet : hommage à nos Forces”

  1. Bien sûr, c’est la fête de la Fédération qui est célébrée, mais combien de Français savent que cette fête existe ? Et la Fête de la Fédération ne commémore-t-elle pas elle-même la prise de la Bastille ? Ne jouons donc pas sur les mots ou les symboles. Les sénateurs dans leur zèle contre-révolutionnaire savaient bien que le 14 juillet serait célébré pour ce qu’il est avant tout : la prise de la Bastille, symbole de l’absolutisme royal et des lettres de cachet.

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  2. En fait le 14 juillet ne commémore pas la prise de la Bastille.

    Officiellement, ce n’est pas la prise de la Bastille qui est fêtée en France chaque année, mais la fête de la Fédération du 14 juillet 1790. Elle a été organisée à l’initiative de La Fayette pour célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille et pour fêter les fédérés des gardes nationales de France.

    En 1880, le député Benjamin Raspail propose l’adoption du 14 juillet comme fête de la République française, mais cette date est loin de faire l’unanimité. Pour la fête nationale française, on veut un symbole de l’unité de la nation, de la naissance de la République. La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, est un de ces symboles. Mais il est jugé trop douloureux et sanglant par les sénateurs. C’est donc le 14 juillet 1790, celui de la fête de la Fédération, qui sera préféré, n’ayant “coûté ni une goutte de sang ni une larme”.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_nationale_fran%C3%A7aise

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    • Merci pour cette précision, M. Chevalier. Je suis un peu honteux d’avoir été trop vite sur cet anniversaire, devenu notre fête nationale. Peut-être est-ce à cause de ma présence, hier soir, à la place de la Bastille et au faubourg Saint-Antoine…

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