Les deux nouvelles lignes de filéo ont été officiellement inaugurées

François Asensi jeudi soir à RoissyPole. C'est lui qui a eu l'idée d'un système de transport à la demande
Didier Hamon a rappelé le soutien dès le début d'ADP au transport à la demande

Depuis le 12 octobre deux nouvelles lignes du bus “à la demande” filéo relient la Seine-Saint-Denis (Villepinte, Sevran et Aulnay) à l’aéroport CDG. Jeudi dernier, les partenaires du successeur d’Allobus les ont inaugurées officiellement.

Dès 18H30, François Asensi, président de la CA Terres de France, Didier Hamon, directeur du développement durable chez ADP, Jean-Olivier Ehkirch, directeur des Courriers de l’Ile-de-France (CIF), et de nombreuses personnalités, dont des représentants du STIF et du conseil régional se sont retrouvés à la gare routière de Roissypôle pour couper le traditionnel ruban.

Didier Hamon a pris la parole pour rappeler le soutien financier qu’apporte ADP dès le début à ce mode de transport innovant et qui permet à de nombreux riverains de l’aéroport de venir travailler sur la plate-forme et ceci 7 jours sur 7 et 24h sur24.

Puis tout le monde s’est déplacé dans deux bus Filéo, direction les Espaces V de Villepinte pour les discours. Tour à tour, Jean-Olivier Ehkirch, Bertrand Lebel, directeur Général Adjoint organisation et développement durable d’Air France, François Asensi, Ghislaine Senée, Conseillère régionale d’Île-de-France et administratrice du STIF et Patrick Jeantet, directeur général de Kéolis (dont dépendent les CIF) ont applaudit le système Filéo, dont la première ligne a été mise en service en 1998.

M.Lebel, d’Air France

François Asensi était en super forme ce soir là. Quittant dès le début son discours écrit, il a rappelé avec enthousiasme qu’il avait demandé avant cette année-là de créer un système de transport type “taxi-bus”, à M. Egoumènidès alors responsable aux CIF. Et ça a donné, après bien du travail,  Allobus.  Asensi a rappelé le grand progrès qu’a constitué ce type de transport pour ceux qui ne pouvaient se rendre sur l’aéroport en voiture. Il a  évoqué la nécessité de poursuivre les efforts pour que les emplois créés sur CDG puissent profiter à l’ensemble des riverains, notamment en matière de formation professionnelle.

Éloge des CIF

Le député maire a aussi fait un éloge appuyé aux CIF pour leur action de longue date au service du territoire.

Je confirme bien ce qu’ Asensi a dit, s’agissant de l’origine d’Allobus, car j’avais assisté , lorsque je travaillais pour la ville de Tremblay, à plusieurs réunions à ce sujet. Et, très franchement, je n’y croyais pas… Comme quoi … Cela dit, ça coute cher… On s’est remémoré ces moments avec lui le lendemain, lors d’un (excellent) repas au Tourlourou le lendemain, prévu de longue date, où l’on a fait un tour d’horizon de l’actualité du territoire.

La soirée s’est terminée par un cocktail sympathique.

Claude Frasnay et François Asensi, ce soir-là

De mon côté, je rejoins Asensi sur ces bons mots envers  les CIF. C’est une entreprise que je connais bien, depuis donc 1992. J’ai bien connu les directeurs successifs, tous attachants, et leurs équipes depuis donc plus de 20 ans. Ils font leur travail (difficile) avec autant de constance que de passion, innovent, se cassent sans arrêt la tête pour bien faire. En plus, ils ont une politique de relations intenses avec les collectivités locales et les différentes instances du Grand Roissy, les entreprises etc.. Je les salue tous et particulièrement Mohamed Ghodbane, directeur adjoint du centre de Tremblay, un type super que je croise souvent depuis des années et Nelly Tubiana, responsable (passionnée et exigeante ) de la communication (qui n’appréciera pas, car elle est très discrète) avec qui je travaille depuis longtemps. Un sympathique salut aussi à Claude Frasnay, directeur des CIF avant M. Ehkrich. Il est aujourd’hui directeur régional adjoint “Kéolis Ile-de-France Est”, et va partir (c’est dommage!)  en retraite en avril prochain.

Les CIF participent ainsi au développement économique du territoire, qu’ils connaissent par cœur, c’est le cas de le dire. C’est vraiment (même si je n’aime pas le mot…) une entreprise citoyenne.

EV

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