Le Bouchon Gourmand en passe d’être vendu. Retour au Tourlourou

Au Bouchon vendredi dernier, avec mes bons copains: Olivier (RoissyIntercouses), Patrick (Roissycopy), Emmanuel (Paradisia)

Le bruit courait depuis un moment, mais il semble bien que ça va se faire: un de mes restaurants préférés, le Bouchon Gourmand (qu’on ne présente plus, mais pensez à voir la carte du jour chaque matin sur la pub à gauche), est en passe d’être vendu. Les frères Touron s’orientent donc vers une retraite bien méritée, après toute une vie de dur labeur. Retraite? Je les connais, ils ne pourront pas s’empêcher d’avoir une activité. On ne connait pas le nom du repreneur (un compromis de vente a été signé), mais on sait qu’il s’agit d’un cuisinier, ce qui est rassurant. Car il y a toujours une part d’incertitude, d’angoisse même, quand un bon restaurant change de main. On vous en dira plus le moment venu, mais Claude Touron me confiait l’autre fois: “on dirait que nos clients sentent ça (certains le savent) et viennent encore plus nombreux. Lundi dernier on a travaillé comme jamais depuis l’ouverture du restaurant”. C’est bien possible.

Du coup on est retourné manger la-bas avec mes amis, vendredi dernier. Toujours aussi bon: liorgue auvergnate en compotée de choux en entrée, cœur de rumsteck pour deux (Olivier et moi), choux farci pour Manu, et l’énorme côte de cochon fermier braisée pour Patrick. Et service impeccable !

Isabelle, entourée par Madame et Monsieur Gonzalo

Et, quelques jours auparavant, j’avais profité de l’absence de son jeune retraité de mari, parti se faire bronzer en Guadeloupe (non, j’blague…) pour inviter, depuis le temps que je devais le faire, notre maire d’Epiais-lès-Louvres, Isabelle Rusin, à l’excellent Tourlourou, situé en face du Bouchon, sur la place du Vieux-Pays de Tremblay. On a parlé un peu de tout : d’Epiais bien sûr, de la campagne électorale (elle est candidate aux départementales avec Anthony Arciero). Salade de homard bleu et coquille Saint Jacques en croute, à la truffe fraiche pour elle, poêlée de foie gras chaud et ris de veau pour moi, délicieux ! Voyez la carte et les menus ici, (et retrouvez-les sur la pub à gauche tous les jours) ça vous mettra en appétit (sachez que M. Gonzalo, le patron, va deux fois par semaine à Rungis…). En plus, le Tourlourou a (pour les amateurs…) un chariot de fromages comme on ne trouve plus ailleurs  ! Ajoutez à cela le cadre magnifique du restaurant, la gentillesse et le service impeccable des patrons… Vive les (vrais) restaurateurs ! EV

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