Paris Asia Business Center veut devenir worldwide !

Ça bouge du côté du projet Paris Asia Business Center, sur la ZAC Aérolians (“Paris Nord 3” comme j’aime toujours à dire), aménagé par Grand Paris Aménagement (ex AFTRP) à Tremblay-en-France, désormais membre du Grand Paris Terres d’Envol.

Lundi soir, Isabelle Zheng et Francis Chen (Socom, la société chargée de la commercialisation) avait convié non seulement Maurice Leroy, député (UDI) et président du Conseil départemental du Loir-et Cher, mais surtout ancien ministre du Grand Paris (qui a soutenu ce projet dès le début), le sénateur (LR), président du Conseil départemental des Ardennes, Benoit Huré, mais surtout  mais pas moins de sept ambassadeurs accrédités à Paris pour une visite du chantier (qui va bon train). Voici la liste :  Rwanda, Bénin, Sultanat d’Oman, Éthiopie, Kenya, Jordanie,  Singapour.

Explications : vers une mondialisation ?

Le chantier (colossal, revoir ici) , et c’est marrant, personne n’en parle,  continue au rythme prévu. Étienne Marion, l’architecte (ArchiFrance)  a précisé que le “béton” de la 1ère tranche (90 000 M2) serait terminée à la fin de l’année et que tout serait achevé (finitions etc.) en avril prochain.

L'architecte du projet, Etienne Marion, aux explications

Coté commercialisation des modules, les choses avancent bien, précise, prudemment mais avec un sourire satisfait,  Francis Chen.

Le plan masse d'Aérolians. Et les deux phases de Paris Asia, en haut, à droite. Cliquez pour mieux voir

Du coup la question du début de la deuxième tranche (130 000 m2, plus importante, avec des hôtels etc.) est déjà là : elle devrait s’étaler de 2017 à 2018.

Le projet s’appelle encore Paris Asia. Mais, compte-tenu des évolutions économiques mondiales de ces deux dernières années, la Chine, où même l’Asie dans son ensemble, n’est plus vraiment “l’atelier du monde”, les objectifs pourraient changer. D’où l’idée d’ouvrir la suite de Paris Asia à d’autres horizons: Afrique, Moyen-Orient, Amériques… Le nom du complexe devrait donc changer.

Toujours bien pratique, cette carte du Grand Roissy, pour comprendre et situer

D’où, vous l’aurez compris, cette première visite d’ambassadeurs sur le site. Franchement, il a fait fort, Francis Chen… Une première réception s’est tenue dans le bâtiment 12, en cours d’aménagement, où l’équipe de Socom et l’architecte Marion ont présenté le projet et ses ambitions, s’appuyant sur des plans masse (et, voyez la foto ci-dessus, la carte du Grand Roissy a bien servi pour permettre aux invités de situer Aérolians).

souvenir avec Maurice Leroy et l'ambassadeur du Bénin, J-A Aniambossou

J’y étais. Dès 17h. Et c’est à ce moment que j’ai appris que, parmi les ambassadeurs, il y avait celui du Bénin, mon deuxième pays préféré, comme nombre d’entre vous le savent. Dès qu’il est arrivé, je lui ai carrément sauté dessus pour me présenter et le courant a tout de suite passé. Il s’appelle Jules-Armand Aniambossou, il a la double nationalité béninoise et française (j’adore les vrais binationaux) , il a fait l’école des Mines et l’ENA, une carrière préfectorale, et est passé dans le privé aussi (rires, à Direct Energie) … Voyez cet article sur lui ici et cette interview récente sur le blog des anciens élèves de l’ENA : c’est tout sauf banal !

Le Tourlourou des Ambassadeurs  !

Benoit Huré, Isabelle Zheng (patronne de Socom), F. Asensi, F. Chen (Socom) et Maurice Leroy

Peu après la présentation sur le site, les invités se sont retrouvés au restaurant proche, le Tourlourou, au Vieux-Pays de Tremblay. Après les prises de paroles (animées par Maurice Leroy, en pleine forme, qui a proposé aux patrons du Tourlourou de se nommer désormais le “Tourlourou des Ambassadeurs !” Ça m’a fait rire sur le coup, mais c’est une bonne idée) ponctuées de toasts, tous les convives ont échangé dans la bonne humeur et les sourires. Ça faisait du bien en ces moments troublés. J’ai fait un court lobbying pour être placé à côté de “mon” ambassadeur du Bénin. On a pu encore parler. Vraiment ce type m’a impressionné. Et en plus il a de l’humour (une denrée en voie de disparition sur la planète Terre). On a parlé aussi avec l’ambassadeur du Rwanda, M. Kabale, qui était à coté, à qui j’ai appris que j’avais visité son pays (en 1979, avant lui donc: on a bien rit). Et j’ai parlé aussi, (avec mon anglais de contrebande) avec l’ambassadeur de Jordanie, qui était mon autre voisin de table, dont je ne retrouve pas le nom, un homme charmant, qui m’a donné, suite à ma demande, des informations sur son pays: “les Jordaniens sont heureux et contents” m’a t-il confié. J’en étais ravi.

Il y  avait vraiment une bonne ambiance au restaurant (menu 2 choix, service impeccable), que je recommande depuis longtemps (eh non, c’est pas parce qu’ils font de la pub ici, depuis des années… Allez, voyez ça). Et, cerise sur le gâteau, François Asensi, le député maire (FG) de Tremblay,  occupé ce soir-là, est venu quand même, à la fin du repas saluer tout le monde. C’était chouette, je vous dis.

Pour le fun, la cacasse à cul nul : le retour !

foto tirée de la page facebook de la Confrérie : cliquez !

Comme j’avais fait tout récemment et par hasard un article (le voir plus bas) sur la cacasse au cul nu, du coup, j’étais sur le cul ! J’ai trouvé cocasse d’être en présence du président de Conseil départemental des Ardennes. A table, en face de moi était M. Jean-Baptiste Van de Wiele, chargé de mission “développement économique” dudit Conseil, qui faisait partie de la délégation ardennaise. Je ne résiste pas à lui mentionner mon article, qu’il voit sur son portable. Et lui (très agréable) de me dire, foto à l’appui,  qu’il était, à titre privé, tenez-vous bien, Maistre Scripturaire (secrétaire) de la confrérie de la cacasse ! Purée , j’y  croyais pas! Voyez la foto (tirée du fessebouc de la Confrérie: c’est lui, au milieu !). Du coup, comme j’étais en forme (comme tout l’monde) , je suis un peu sorti de mon rôle d’observateur et ai demandé à Maurice Leroy (épicurien patenté…) s’il connaissait la cacasse à cul nul. “La quoi ???”. Et le sénateur des Ardennes lui a fait un cours là-dessus. Un grand moment !!

Voilà… Vous voyez, tout ça est bien: idées, investissements, travail, commerce, relations et amitié  entre les peuples, bonne  humeur et bon humour, bon repas … (le périmètre gardé quand même par des policiers – pas locaux…-  en civil et en armes apparentes, revolvers à la ceinture…).  Et tout ça chez nous : vive le (très) Grand Roissy ! EV

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