Violences à l’école: les bouches semblent s’ouvrir…

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Il aura fallu la fameuse “vidéo de Créteil” pour que le problème de la violence à l’école soit évoqué nationalement. Les médias en parlent (certains journalistes et/ou hommes politiques semblent découvrir la question).  Alors que ça dure (et ça empire) depuis au moins 30 ans, tout le monde le sait, mais c’est l’omerta, sujet tabou… En 2001, j’avais moi-même souhaité “que les bouches s’ouvrent” en parodiant la formule célèbre de Maurice Thorez. C’était dans un article du mensuel “Choses Publiques” que j’éditais alors (30 000 exemplaires, distribués gratuitement dans les foyers de Tremblay et Villepinte ). J’y relatais mon expérience de professeur d’histoire-géo, pendant  deux ans, quand j’étais rentré d’Afrique, en 1989 . Je n’y croyais pas! La première année, c’était au collège Malraux, à Asnières-sur-Seine. Un bordel (excusez, y’a pas d’autre termes) sans nom.  Et encore, j’ai pas tout dit ! A l’époque, j’avais évoqué ces problèmes récurrents (que je découvrais avec stupeur, voire effroi…) avec la Principale (une femme très dynamique et sympathique) et lui avait demandé si elle faisait “remonter” lesdits problèmes au rectorat. “Ils ne veulent même pas entendre ce sujet”, m’avait-elle répondu, dépitée. Quelques années après, j’étais repassé devant le collège, par hasard. Les grilles autour du collège avaient triplé de hauteur (comme, on peut imaginer, les problèmes) … J’avais été aussi, en 1994 de mémoire, membre du conseil d’administration de collège Ronsard à Tremblay. Mêmes choses…

Lisez (ou relisez ) cet article (que j’ai laissé depuis des années sur ce Roissymail, colonne de droite) . Il reste donc terriblement et malheureusement d’actualité. EV


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