Vive la Birmanie (Myanmar) … libre !

On vient d’apprendre la libération (on espère que ça va être confirmé) de Daw Aung San Suu Kyi , maltraitée par la junte birmane depuis des années. (voir la dépêche de l’agence Reuters)

Elle fut distinguée du Prix Nobel de la Paix en 1991 .

Nous nous réjouissons de cette évolution, ici à RoissyMail, ennemi déclaré de toutes les dictatures dans le monde (et, chez nous, de tous les dictateurs en herbe).

Puissent  tous les êtres humains vivant au 21ème siècle s’affranchir de toutes les dominations  !

EV

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Le nouveau Boeing 787 de passage à Roissy

Le Dreamliner a atterri jeudi 4 novembre sur le tarmac de Charles-de-Gaulle avant de s'envoler le lendemain pour Amsterdam (© Boeing).

L’information a fait le tour des blogs spécialisés sur l’aviation. Le 787, dernier né de Boeing, a fait un passage éclair à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle la semaine dernière. L’aéronef, surnommé «Dreamliner» par son constructeur, a atterri le soir du jeudi 4 novembre sur le tarmac de CDG en provenance de Seattle et a décollé le lendemain pour se rendre à Amsterdam.

Selon le site internet www.aeroweb-fr.net, Boeing aurait envoyé l’un de ses 787 d’essais à Paris et à Amsterdam, «pour essayer de le vendre au groupe Air France – KLM». Une information que le constructeur américain n’a pas confirmée. «Nous profitons des vols tests pour présenter le 787 à nos clients et partenaires», a affirmé à RoissyMail Antoine Balas, directeur de la communication de Boeing France. Egalement contactée, la compagnie aérienne Air France n’a pas souhaité faire de commentaire.

Depuis, Boeing a connu quelques soucis. Le groupe aéronautique a choisi de suspendre ses vols d’essais à la suite de l’atterrissage d’urgence mardi au Texas de l’un de ses Dreamliner en raison d’un incendie à bord. Un malheur n’arrive jamais seul… Hier, Boeing a annoncé avoir enregistré huit annulations de commandes pour son nouvel avion, selon une dépêche de l’agence Associated Press.

Le premier exemplaire doit être livré à la compagnie All Nippon Airways (ANA) en février, avec un retard de plus de deux ans sur le calendrier initial, selon une dépêche de l’Agence France Presse.

L.L.

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C’est bientôt le SIMI !

L'an passé, au SIMI

Organisé chaque année début décembre par le Goupe Moniteur, le SIMI (Salon de l’immobilier d’entreprise) si tiendra du 1 au 3/12, au Palais des Congrès à la Porte de Versailles. C’est désormais un gros salon, qui est devenu au fil du temps le rendez-vous incontournable des opérateurs de l’immobilier d’entreprise. Aménageurs, architectes, promoteurs, investisseurs, constructeurs, utilisateurs, commercialisateurs,  mais aussi (et de plus en plus) collectivités locales y exposent où s’y pressent (396 exposants, 18 000 visiteurs l’an passé).

Initialement “réservé” à la région parisienne, le salon est, depuis plusieurs éditions, devenu national.

Cette année, la région du Grand Roissy sera fortement représentée, avec des stands notamment de : l’EPA Plaine de France, la CC Roissy Porte de France, la CA Plaine de France (Tremblay, Villepinte, Sevran) qui sera là pour la première fois, es qualité, Aménagement 77 et Seine-Marne Développement, le Ceevo,  SSDA, la CA de l’Aéroport du Bourget,  ADP, la ville de Blanc-Mesnil, l’AFTRP, Paris Nord 2 la SEMAVO, la CA Val de France… et je dois en oublier (voir tous les exposants ici) . Je crois que la première fois qu’il y aura autant d’exposants du Grand Roissy.

Et on déplorera, une fois de plus, que cette région aéroportuaire ne soit pas représentée, en tant que telle, avec (vieille proposition) une belle et grande maquette de tout le territoire, montrant les aéroports, les voies de communication, les zones d’activités, les espaces disponibles et les projets, avec tous les opérateurs autour… Succès garanti ! Voici ces idées pour Hubstart et Aérotropolis…

On y sera, bien sûr.

EV

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Grand Paris : Val de France et Gonesse ont publié un cahier d’acteurs

Ça y est ! La CA Val de France et la ville de Gonesse viennent de publier, sur le site de la CPDP chargée du débat sur le “Grand Paris”, un “cahier d’acteur” pour montrer leurs propositions dans le débat.

Vous pourrez facilement le voir ici, et nous prendrons le temps d’en faire la critique dans la rubrique “Grand Paris” de notre site.

Un cahier d’acteur de RoissyMail?

On attend avec impatience les cahiers d’acteurs de “RTV” (Roissy Tremblay Villepinte), celui du “Bourget”, celui, qui sera à coup sûr instructif et passionnant, de Clichy-Montfermeil et, avec de l’inquiétude, celui du Nord Seine-et-Marne.

Enfin, et c’est un demi scoop, si on a le temps de bien le préparer, RoissyMail soumettra à la CPDP l’édition d’un cahier d’acteur sur le Grand Roissy : vous pensez bien qu’on a des choses à dire !

Je promet rien, mais si j’ai le temps , il sera super.

EV

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Le sénateur Houël rend un rapport “mi-cuit” sur la TVA à 5.5

Le sénateur, maire de Crécy-la-Chapelle (77), Michel Houël

A lire dans la rubrique “Choses publiques”, nos commentaires sur le rapport d’information du sénateur (UMP) de Seine-et-Marne, sur le “bilan du taux réduit de TVA dans le secteur de la restauration. Alors que le Conseil des prélèvements obligatoire (Cour des Comptes) suggère de le supprimer, le sénateur propose de prolonger la mesure sur 3 ou 5 ans. Mais pas de la pérenniser.

Comme quoi y’a bien un problème.

Michel Houël est un ancien restaurateur, mais j’ai pas réussi à savoir où… Si vous le savez, je suis preneur.

EV

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RoissyMail le Mag : la diffusion a bien commencé

Notre “After-work” de mercredi soir s’est passé, on pouvait s’en douter vu le pont du 11 novembre, en petit comité.

Mais je peux vous dire qu’on a bien rigolé et qu’on a bien arrosé comme il se doit, (c’est à dire avec modération, non, j’déconne) le nouveau numéro de RoissyMail le Mag. C’était super sympa et l’équipe de la Ferme du Manoir avait bien fait les choses: belles tables nappées, buffet froid, boissons à volonté et surtout stand de crêpes salées et sucrées que le s invités ont apprécié. Le tout dans cette belle salle campagnarde, à côté de la belle cheminée où brûlait un magnifique feu de chêne.

J’étais tellement excité que j’ai oublié de prendre des fotos. La soirée s’est terminée tard dans les locaux de RoissyMail, où on a encore bien rigolé : ça fait du bien en ces temps moroses. Et ça me donne d’autres idées sur le futur “Club RoissyMail”, que je “sens” de plus en plus et dont je vais bientôt, enfin, vous parler.

La distribution du Mag a débuté le lendemain, hier donc.  Comme d’hab, les hôtels de Roissy-en-France ont été servis en premier, ainsi que les restos et la station-service du Vieux-Pays de Tremblay. Ont été servis aussi la Poste de Roissy-Principal (Fret 2, à CDG), les restos de Dammartin-en-Goële (Le Pêcher Mignon et les Jardins de Vérone), ceux du Mesnil-Amelot (la Pomme d’Or, Radisson Blu, Campanile, Comfort hôtel, Tabac Brasserie, boulangerie…) et à la station service de Villeneuve-sous-Dammartin.

Le Mag à l'entrée de la Ferme du Manoir

Ça continue ce week-end et la  semaine prochaine. 10 000 ex à distribuer dans les points du Grand Roissy .Les impatients peuvent aussi venir en chercher chez nous.

Succès du Mag : le chiffre d’affaires pulvérisé !

Le succès semble être (comme d’hab…) au rendez-vous:  746 exemplaires à cette heure ont été déjà téléchargés sur ce site et les premières réactions sont unanimes: le contenu est couillu !  Quant à la pub, c’est bien simple, on a plus que doublé le CA par rapport aux deux éditions précédentes. Et encore, on aurait pu faire mieux, mais on était déjà en retard…

A bientôt pour le numéro 32 !

EV

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Hausse du cours du blé : le prix de la baguette risque d’augmenter

La boulangerie du Mesnil-Amelot, qui livre tous les matins le pain à Epiais-lès-Louvres, a augmenté de 5 centimes le prix de la baguette en raison de la hausse du cours du blé.

La canicule ayant touché la Russie l’été dernier a engendré une envolée du cours du blé qui a frôlé, début août, les 240 euros la tonne, son niveau record depuis 2007. Depuis, il a légèrement baissé mais restait toujours supérieur à 220 euros mercredi. Conséquence : dans les boulangeries du Grand Roissy, le prix du pain risque d’augmenter.

Au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), on a déjà sauté le pas. La baguette coûte désormais 0,90 euros après avoir subi une hausse de 5 centimes début octobre. «Nous n’avons pas pu faire autrement, notre meunier ayant augmenté de 10 euros le prix du quintal», explique la gérante de la boulangerie-pâtisserie située près de la mairie.

A Roissy-en-France (Val-d’Oise), Isabelle Gautier n’a pas modifié le prix de la baguette mais n’exclut pas cette éventualité. «Pour l’instant, on garde le même tarif (0,85 euros) mais on ne sait pas combien de temps on va pouvoir continuer comme ça», explique la gérante de la boulangerie-pâtisserie portant son nom.

«On peut tenir comme cela encore trois ou quatre mois mais si, après cette période, le cours du blé n’a toujours pas baissé, on sera obligé d’augmenter les prix», argumente quant à lui Adel Akoui, patron de la boulangerie éponyme à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).

Cette évolution paraît logique. Fin septembre, le groupe Axiane, l’une des principales meuneries françaises, qui fournit notamment la farine aux boulangeries Banette, avait prévenu ses clients qu’il allait répercuter sur eux la hausse des cours du blé. Et tablait sur une hausse du prix de la baguette d’«au maximum  2 centimes d’euros TTC», selon une dépêche de l’Agence France Presse, publiée le 22 septembre.

A la boulangerie Pelissier de Dammartin-en-Goële, on envisage justement une augmentation de cet ordre. «Mais ce n’est pas uniquement lié au du cours du blé, souligne Clément, un employé. Tous les ans, les coûts en général augmentent donc le prix de la baguette évolue en conséquence.» Toutefois, certains commerçants ne comptent pas toucher à cette «fierté française», notamment à la boulangerie Abouly d’Othis (Seine-et-Marne) ou à la boulangerie Leroy de Tremblay-en-France.

Xavier Delmotte, agriculteur à Gonesse et Chennevières-lès-Louvres (Val-d’Oise) et gérant de la société Ceres, préfère relativiser : «Pour nous, c’est une bonne chose que le prix du blé augmente mais ce n’est pas un évènement durable. Il suffit que la production mondiale reprenne normalement et le cours risque de baisser.»

Ludovic Luppino

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