Le nouveau siège de Cosson a été inauguré à Louvres

Vue des bureaux de Cosson. L'ensemble du site s'étend sur 10 hectares

C’était jour de fête, vendredi dernier, dans la nouvelle ZAE du Roncé (ou de la “Tour Eiffel, à cause de sa forme), à Louvres (95). Car l’entreprise bien connue Cosson inaugurait son nouveau siège, suite à son départ de Roissy. Après la visite des locaux et du site (aux normes HQE, sur 10 hectares), les salariés et dirigeants de Cosson, mais aussi de sa maison mère SCREG IDFN, et du groupe Colas (dont SCREG est la filiale,   tous appartenant à Bouygues, leader mondial de la construction) élus de la CC Roissy Porte de France, clients et invités se sont réunis pour les traditionnelles allocutions.

Lionel Raymond, directeur de Cosson

C’est M. Raymond, directeur de Cosson, qui a accueilli tout ce beau monde. Il a, comme le feront les autres orateurs, rappelé la naissance de Cosson, à Louvres même, en 1928. Il a remercié les élus et les dirigeants de son groupe qui ont permis la construction de ce nouveau siège où sont accueillies toutes les équipes et activités de l’entreprise. Parmi elles, les Travaux publics (voiries, assainissement…), les Terrassements et démolition (jusqu’à I million de m3 de matériaux chaque année en IDF), le Concassage (700000 tonnes/an), l’Activité matériaux (250000 tonnes vendues et 120 000 tonnes de graves traitées) et enfin l’Enfouissement  (exploitation des sites de Saint-Witz et d’Epinay-Champlatreux). Et, nouveau sur le site, une déchetterie destinée aux professionnels et artisans. Et, pour faire tout ça, une flotte de 40 poids lourds, une vingtaine de pelles et chargeurs, un atelier d’entretien, le bureau d’études et le service commercial. 180 collaborateurs au total.

Il a terminé son discours en lançant un vibrant “Vive Cosson! ” et passé la parole à Guy Messager, le maire de Louvres.

Guy Messager s'est réjouit du retour de Cosson "à la maison".

Celui-ci s’est d’emblée réjouit du “retour à la maison” de l’entreprise, fondée donc en 1928 par les frères Paul et André Cosson. Leur aventure a commencé par la création d’un garage (au 8 rue de Paris) où ils réparaient les voitures mais assuraient aussi le transport des betteraves de l’ancienne sucrerie de Villeron. En se développant, Cosson quitte la rue de Paris pour un terrain plus grand, au “bois Baudet”. Et, dans les années 70 où elle profite de l’immense chantier de CDG, elle s’installe à Roissy où elle restera donc 40 ans.  Le maire a rappelé une anecdote: au début des années 80, lors d’un hiver rigoureux, un jeune directeur de Cosson était venu le voir pour lui proposer gratuitement l’aide de ses équipes pour déneiger la commune: c’était Christian De Pins, présent ce jour-là, qui fut le premier directeur de Cosson après son rachat (en 1981)  par SCREG IDFN, aujourd’hui DG “Europe du Nord de Colas et qui, comme chacun sait, a imprimé sa marque et son style à Cosson (voir ce qu’en disait le maire de Roissy dans l’article que nous avions fait sur Cosson, dans BN 16, en 2003) . Il a souhaité la “bienvenue chez vous” à l’ensemble des personnels.

M. Germain Buchet, vice président de la CC, chargé de l’urbanisme et maire de Saint-Witz, qui a supervisé le dossier, s’est aussi réjouit de l’implantation de Cosson à Louvres.

Enfin, M. Bruno Chambon, PDG de SCREG IDFN, a remercié tous les acteurs de la nouvelle

MM. Chambon et De Pins

construction, dont M. Gahinet, l’architecte, la direction grands projets de Colas… Il a rendu hommage à l’ensemble des collaborateurs “présents et ceux d’hier”  et  a mentionné François Lhotte, prédécesseur de M. Raymond, présent aussi ce jour là, aujourd’hui au siège de Guyancourt (et toujours lecteur attentif de RoissyMail…), qui a su “si bien développé l’expertise des métiers de dépollution”, entre autres.

Un superbe cocktail a réuni tout le monde ensuite.

RoissyMail s’associe à tous les compliments et encouragements à Cosson, qui est une belle entreprise, emblématique du Grand Roissy. On rappelera aussi utilement que les anciens terrains de Cosson à Roissy-en-France ont été rachetés par la Communauté de communes en vue de la construction du World Trade Center.

EV

Une partie des installations techniques

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Projet “Aigle”: c’est vraiment parti ! Vincent Capo-Canellas s’en réjouit

Bluecopter, un produit d'Innovation Works, d'Eurocopter EADS. Cliquez sur la foto ...
Vincent Capo-Canellas, président de la Communauté d'Agglomération de l'Aéroport du Bourget

Le maire du Bourget, Vincent Capo-Canellas, également conseiller général et président de la  CA “de l’Aéroport du Bourget” l’avait évoqué lors de ses vœux pour 2011 : celle-ci vient de signer officiellement (c’était vendredi dernier) l’acquisition de l’ancienne base militaire de Bonneuil-Dugny. Il s’agit, par cette opération de favoriser l’implantation des  projets “Aigle” et “Joséphine”. 17.4 ha seraient attribués à ce dernier (transfert d’Eurocopter et du centre de recherche Innovation Works d’EADS depuis La Courneuve, 1100 emplois) et le reste à d’autres entreprises  du secteur aéronautique, des services, des organismes de formation…   Le siège du pôle de compétitivité Astech (aéronautique et spatial), actuellement à Meudon, pourrait s’y installer. Voyez ce qu’on en avait dit dans RM 571.

C’est une grosse affaire. A noter que le Conseil général du Val d’Oise va délibérer vendredi prochain sur la prochaine convention (qui sera signée demain…) qui liera l’État, les départements 93 et 95, la CA de l’Aéroport du Bourget en vue de la réalisation de ce projet.

Projet dans lequel Vincent Capo-Canellas (dont le nom circule pour les prochaines sénatoriales…) s’est beaucoup impliqué personnellement, à qui nous avons demandé ses impressions.

RoissyMail: M. le Président, votre Communauté vient de  signer pour l’acquisition des terrains en vue de l’implantation de l’ancienne base de Dugny-Bonneuil-en-France, une trentaine d’hectares pour accueillir « Joséphine » et « Aigle ».  Merci de nous détailler ce gros projet, qui concerne beaucoup de monde, notamment la Seine-Saint-Denis et le Val d’Oise ?

Vincent Capo-Canellas : J’ai effectivement signé Vendredi soir avec l’État l’acquisition des 27,5Ha que l’armée libère sur l’ancienne base aéronavale. Cet achat m’a mobilisé intensément pendant les dernières semaines et encore le jour même: ce type d’acte est compliqué et implique beaucoup d’intervenants. Vendredi, la discussion s’est encore étalée sur 13 heures! Nous souhaitions de part et d’autres être au rendez-vous du Salon du Bourget et répondre à l’attente des industriels, en particulier Eurocopter et Innovation Works, le laboratoire de recherche d’EADS qui localisera sur ce site 70 chercheurs. La mobilisation de tous a permis de déboucher. Au delà de ces deux entreprises majeures, nous aurons à statuer sur d’autres implantations et nous prévoyons d’installer à proximité un Technocampus, sur le modèle de celui existant à Nantes.

RMLundi est prévue une cérémonie importante, le premier jour du Salon du Bourget, à ce sujet…

VCC : Nous signerons avec le pôle de compétitivité aéronautique

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