AMADA a fêté ses vingt ans à Paris Nord 2

Dans le beau show-room d'Amada, jeudi soir

Gilles Bajolet remerciant un de leurs clients tunisien, M. Almia.

Voici une très belle entreprise, que nous connaissons depuis … 1992. Depuis le rachat de Promecam (un ancien champion de la machine-outil française) en 1986 par le Japonais AMADA Co, Amada SA (Europe) et ses différentes filiales se sont installées à Paris Nord 2 (Tremblay-en-France) en 1991. Jeudi dernier, son dirigeant Gilles Bajolet avait convié clients et amis pour une jolie réception pour fêter ce 20ème anniversaire dans le splendide show-room (on dit maintenant centre technique) de l’entreprise.

Au milieu des machines-outil, Gilles Bajolet a fait un discours enthousiaste, rappelant le chemin parcouru et les 8000 machines installées. L’entreprise, qui compte au total 600 salariés, possède, outre le centre de Paris Nord 2, deux usines en France (Charleville-Mézières-08 et Château du Loir -72) et un impressionnant réseau d’agences et de succursales, tant dans l’Hexagone qu’en Europe. Gilles Bajolet a aussi évoqué l’évolution du marché, rappelant que “les productions de masse sont parties vers les pays low-cost et vous, nos Clients, l’on vous demande tous les jours de faire des acrobaties : des produits difficiles, des lots  de plus en plus petits, des délais courts, une qualité au top, et bien sur des prix canons…”.

Il a ensuite honoré plusieurs personnes, dont l’un des ses clients venu de Tunisie, M. Mohamed Larbi ALMIA, PDG de ALMIA Réfrigération, une entreprise industrielle spécialisée dans le mobilier et l’agencement frigorifique.

Délicieuse Takito ....

Un superbe cocktail a suivi la cérémonie. Nous avons pu déguster notamment cette super recette japonaise, au nom imprononçable, mais délicieux: un sauté de bœuf mariné, cuit au wok avec des herbes fraiches  et servi par la charmante Takito … Rare !

Le buffet était organisé par l’entreprise “Chefs et Talents” (Paris 17) , aux prestations originales (chef à domicile, chez soi ou en entreprises) dont je vous invite vivement à regarder le site web.

Félicitations à AMADA !

EV

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L’hommage du groupe ACCOR au courage de Stéphane Frantz di Rippel, assassiné en Côte d’Ivoire

Pauvre Stéphane...
Pauvre Stéphane...

Je vous avais fait part, dans RM 578, daté du 3 mai, de mon inquiétude suite à l’enlèvement du directeur de l’hôtel Novotel d’Abidjan, Stéphane Frantz di Rippel, que j’avais connu lorsqu’il dirigeait le Novotel de Cotonou. Pas de revendication, silence radio des ravisseurs…  Son corps a été découvert depuis (le 2 juin), dans les conditions que l’on sait. J’en ai été bouleversé.

Le groupe ACCOR a publié un hommage, que vous pourrez lire ici. Le groupe a également publié le 3 juin un autre hommage, plus détaillé, sur son site. En voici le contenu:

“Hommage du journaliste français Dominique Derda

L’annonce du décès de Stéphane a été pour nous tous un choc immense. Vos nombreux messages de condoléances, reçus via intrAccor ou postés sur Facebook, témoignent de la forte émotion de l’ensemble du Groupe face à cette tragédie.
C’est pourquoi il nous parait important de partager avec vous cette interview diffusée vendredi soir (03 juin) sur la chaîne de télévision française, France 2.

Le journaliste Dominique Derda, correspondant en Afrique de la chaîne, était présent dans le Novotel Abidjan le 4 avril dernier. Il a pu voir les membres du commando au moment de l’enlèvement :

“C’est par la fenêtre de notre chambre au 8ème étage que nous avons vu un militaire ivoirien escalader le portail du parking et obligé, sous la menace, l’un des gardiens du Novotel à ouvrir aux soldats et aux miliciens qui attendaient à l’extérieur. Ce sont ces images qui, plus tard, ont permis aux policiers français et ivoiriens de les identifier. Nous avons immédiatement prévenu les autres journalistes qui se trouvaient là, et chacun s’est enfermé à double tour dans sa chambre. Le commando est reparti environ une demi-heure plus tard, nous sommes alors descendus à la réception et là, les employés qui tremblaient encore nous ont dit que plusieurs personnes avaient été kidnappées. Parmi elles, le directeur de l’hôtel Stéphane Frantz di RIPPEL. A l’époque à Abidjan, tout le monde savait que c’était au Novotel que logeait la plupart des envoyés spéciaux français et étrangers. Quand les preneurs d’otages lui ont demandé dans quelles chambres se trouvaient les autres blancs, les journalistes français, Stéphane Frantz di RIPPEL a répondu : « il n’y a pas de blancs ici, il n’y a pas de journalistes », alors qu’à l’étage au-dessus nous étions une quinzaine au moins dans nos chambres. Visiblement ils étaient pressés, ils n’ont pas pris le temps de fouiller tout l’hôtel, et c’est lui qu’ils ont emmené en compagnie d’Yves Lambelin, un homme d’affaires français qui séjournait là dans une chambre voisine et de deux de ses employés, un Béninois et un Malaisien.”

Et Dominique Derda de conclure ainsi : “Parce qu’il n’a pas voulu dire dans quelles chambres nous nous trouvions, Stéphane Frantz di RIPPEL nous a sauvé la vie à tous, il l’a payée de la sienne.”

Un témoignage poignant, qui montre à quel point Stéphane a fait preuve de courage devant ses agresseurs, n’hésitant pas à mettre à l’abri de leur fureur certains clients recherchés. Une attitude exemplaire qui honore notre Profession. “

Je m’associe, révolté, pleinement à ces hommages. Que la compagne, la famille, les amis et les collègues de Stéphane, en particulier ceux du Grand Roissy trouvent ici mes condoléances.

Je souhaite ardemment que les auteurs et les commanditaires de cet horrible et lâche  assassinat soient trouvés rapidement, que toute la lumière soit faite et que les coupables en payent rapidement le prix, le prix fort!

EV

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Barreau de Gonesse: le conseil général lance la concertation publique

Les différentes options pour le tracé du futur BHNS (doc CG 95). Cliquez pour l'avoir plus grande, en PDF.

Il s’agit de la phase “1” du futur barreau de Gonesse, qui doit relier en… 2017 les RER D et B, permettant aux habitants du Val d’Oise de se rendre à CDG ou à Paris Nord 2. Il y aura donc dans un premier  temps une ligne de BHNS (“Bus à haut niveau de service”, faut croire que les autres lignes ne le sont pas…). Il s’agit d’une simple concertation, précise le site du Conseil général. Qui sera suivie d’une enquête publique… Cliquez ici pour en savoir plus.

EV

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