Renata Trudelle en troisième position sur la liste (unique) de Roissy-en-France

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Jeudi dernier André Toulouse, maire de Roissy-en-France et candidat pour nouveau mandat (il est maire depuis 1977) présentait à son comité de soutien la liste (nommée “Union pour Roissy”) des candidats. Jean-Pierre Emery, président du Comité  a tout de suite donné la parole aux colistiers. Ceux-ci se sont  présentés à tour de rôle, en laissant deviner dans quel secteur ils allaient travailler au sein du Conseil municipal. Les 23 candidats sont assurés d’être élus car, tout comme en 2008, il n’y a que cette liste à Roissy. Le seul problème que craint André Toulouse, dans cette situation peu banale, c’est l’abstention (qui avait atteint 43.80% en 2008).

Le comité de soutien, dans la salle Hervais

Renata Trudelle pendant sa présentation

Outre le fait qu’elle soit renouvelée à 60%, le fait remarquable cette année est l’entrée dans l’équipe de Renata Trudelle (mon ancienne secrétaire, qui est désormais l’assistante de la directrice d’Aéroville) en bonne place (troisième). Dans sa présentation, elle a rappelé qu’elle était la veuve de Pascal, qui nous a quitté prématurément début 2012. Celui-ci s’impliquait beaucoup dans la vie associative de la commune. Elle a laissé penser que, compte-tenu de son expérience, elle s’occuperait de communication, notamment.  On lui souhaite une grande réussite au sein du Conseil.

André Toulouse a pris la parole derrière en rappelant tout le travail accompli, se félicitant de la grande implication des Roisséens dans la vie communale. Il a indiqué qu’une grande réunion publique se tiendra prochainement à l’Orangerie.

Ce sera son dernier mandat. Il aura considérablement changé le village (relisez le portrait que j’avais fais de lui dans BN 22 en 2005, c’est édifiant) et en a fait une locomotive pour l’ensemble du “Grand Roissy”. Et le problème de sa succession, certainement en cours de mandat se pose déjà. Et ça ne sera pas facile car pour l’instant, je ne vois pas qui pourrait le remplacer.  Son premier adjoint, Patrick Renaud n’ira pas (il est lui même dans une situation identique à la tête de la Communauté d’agglomération). Peut-être Renata? Et pourquoi pas?

N’empêche. Pas de liste concurrente pour la deuxième fois, c’est assez rare, surtout que Roissy est riche…  EV

Jean-Pierre Emery, André Toulouse et Patrick Renaud
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Continuité à Epiais-lès-Louvres

L'affiche d'Isabelle Rusin et de ses colistiers. Cliquez pour voir les noms , le bilan et programme

Il n’y aura pas non plus de grand suspens à Epiais-lès-Louvres (95, 108 habitants et je crois, 65 électeurs, dont votre serviteur). Isabelle Rusin dont la liste avait été entièrement élue dès le premier tour en 2008 (c’était son premier mandat comme maire, mais elle avait été adjointe de feu Mme Lefevre). La liste concurrente, incomplète, n’avait eu aucun élu.  Isabelle y retourne donc, avec deux nouvelles candidates (le nombre de conseillers est passé de 9 à 7).

Le bilan est bon. Toutes les rues du village ont été refaites et c’est réussi. On pourra regretter que la commune ne se soit pas plus préoccupé du devenir de la Ferme du Manoir, aujourd’hui fermée. Il n’est peut-être pas trop tard pour le faire, avec l’aide de la Communauté d’agglomération, dont Isabelle est vice-présidente. Dans les actions à venir (les voir en cliquant sur l’affiche), on a peut-être oublié de mentionner un nouveau site internet (ou une mise à jour), l’actuel en est toujours à 2011.

Deux autres candidates se sont déclarées, chacune de son côté. Il s’agit de Nicole Oudet, habitante de longue date à Epiais (et notre voisine). On n’a pas bien compris le sens de sa candidature (une nicolerie de plus ?), ni celle de l’autre candidate, Karine Bozzini (du clan Gaillard) une autre de nos voisines. Peut-être qu’elles nous préciseront leur motivations…

EV

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Franck Misson, à la peine face à François Asensi, porte plainte

Franck Misson

François Asensi, dont la liste avait été élue en 2008 au premier tour (70.32%…) n’a pas de souci à se faire. Maire de Tremblay depuis 1991, il entamera bientôt un nouveau mandat. Ce qui énerve certains. Dont Franck Misson, secrétaire de la section PS et finalement candidat contre Asensi. Je dis finalement car en fait il souhaitait un accord avec ce dernier, comme il l’avait exprimé dans une lettre ouverte à la population. Mais Asensi n’a pas répondu (faut dire qu’elle avait un côté “ultimatum” dont on devine  bien l’effet que ça a pu faire).

Il faut dire aussi, pour comprendre, que la situation est complexe, s’agissant des rapports des socialistes tremblaysiens avec le maire (la ville est gérée par les communistes depuis … 1935). Traditionnellement le PS coopérait avec le maire,  qui leur faisait de la place sur sa liste et leur offrait 2 ou 3 postes d’adjoint.  Mais ça c’était “avant”. En 2008, Asensi, comme à l’accoutumée, a voulu choisir lui-même “ses” socialistes. Cette fois, ceux-ci se rebiffent et veulent désigner eux même leurs candidats. Niet d’Asensi, qui “retourne” bon nombre des sortants socialistes (dont certains ont rejoint le Parti de Gauche depuis ou quitté le PS). Résultats, le PS présente une liste et n’obtient qu’un seul élu.

Sur fond d’OPA des socialistes de la Saint-Saint-Denis sur les municipalités communistes restantes, Asensi n’a pas eu vraiment envie de négocier avec Misson. Du coup celui-ci (qui voulait intégrer la liste du maire) publie un bilan critique de la précédente mandature, avec il faut bien le dire, beaucoup de mal (à lire ici).

Et il lance ensuite sa campagne, avec des propositions (à lire ici), accusant au passage le maire de “bétonner” la ville, .. .A la fin du document, on peut lire les encouragements très explicites de Stéphane Troussel, président PS du Conseil général du 93 et de … Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale et … “parrain” du département et artisan historique de la “décommunisation de ce dernier. De quoi énerver encore plus Asensi…

Et puis, l’incident. C’est aussi une tradition à Tremblay, les équipes de colleurs d’affiches pro-municipalité ne font pas dans la dentelle, j’en sais quelque chose… Les affiches des “autres” ont en général une espérance de vie  ne dépassant guère le quart d’heure.  C’est pas très cool, d’autant qu’Asensi n’a pas besoin de ça.  Dernièrement, Misson a piqué une grosse colère en découvrant ses affiches recouvertes d’affichettes comportant des gentillesses du genre “François Hollande-Franck Misson amis de la finance” ou encore “François Hollande-Franck Misson : 3 316 200 chômeurs”. Dimanche dernier, Misson surprend deux colleurs en train de recouvrir ses affiches. Altercation et finalement Misson part au commissariat déposer une plainte contre les colleurs. Il en a déposé une autre hier. Voir sa page Facebook.

Tout cela n’ira pas très loin. EV

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L’ARD a un nouveau site Internet

L’Agence Régionale de Développement (ARD) a récemment mis en ligne son nouveau site internet. On peut y lire notamment que l’Ile de France se porte plutôt bien en matière d’investissements directs. L’ARD est bien sûr présenta au MIPIM, où elle accueille, dans l’espace Marina, les acteurs franciliens. A noter qu’aujourd’hui se tiendra sur ce lieu une conférence commune à l’AFTRP, la Société du Grand Paris et l’ARD sur le thème du Grand Paris (voir ici).

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Le MIPIM bat son plein. Suivez-le sur Business Immo Live

Sur le stand du Val d'Oise

Le grand salon international de l’immobilier, le MIPIM, a ouvert ses portes hier à Cannes. On n’y sera pas cette année, faute de temps, mais on essayera de vous informer des initiatives concernant le Grand Roissy et nos départements. On compte sur les bonnes volontés pour nous envoyer des fotos ! En attendant, voyez ces deux-là, piquées sur le Facebook du Ceevo. En dessous c’est une vue de la soirée de Sogelym Dixence qui a fêté ses 40 ans au MIPIM. Vous pouvez suivre le salon sur le site spécial de Business Immo Live, où vous pourrez voir une interview de Jean-Claude Condamin, président de Sogelyme Dixence, qui a créé chez nous, à Roissy Village, Parc Mail.

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CDG fête ses 40 ans

Magnifique vue du chantier de CDG 1 (foto ADP/ Jacques Moreau)

Quarante ans déjà et quel chemin parcouru ! Je me souviens comme si c’était hier de ma visite, en juillet 1974 de l’aérogare 1 qui venait juste d’ouvrir (en mars). C’était à l’occasion d’une sortie culturelle de l’école centrale du PCF (un mois…). L’aérogare, imaginée par Paul Andreu, était assurément futuriste à l’époque.  Pour ses 40 ans (j’espère qu’il y aura une grande fête populaire…), ADP a mis en ligne un série de documents, illustrations et vidéos, que je vous conseille fortement de consulter ici. Voyez aussi le dossier de presse ici, et un doc sur les dates essentielles du développement depuis 1974, les deux très bien faits et très instructifs.

Depuis 1974, les constructions ont continué sans arrêt. On  se souviendra de l’inauguration du “premier CDG2” en 1982 par François Mitterrand ( et Georges Prudhomme, alors maire de Tremblay, je vous retrouverai la foto plus tard), puis des autres, notamment le 2 F, inauguré par Jean-Claude Gayssot (j’y étais), et dont le premier numéro de Bénéfice.net avait rendu compte, le 2F, dont j’avais bien suivi le chantier mené par Paul Andreu et M. Gay, directeur des travaux (aujourd’hui en retraite, salut à lui, toujours fidèle lecteur de RM). J’en ai vu des chantiers, depuis 1992: la gare  RER B, les tours de contrôles ( 4 aujourd’hui, dont une désaffectée), les deux nouvelles pistes, mais aussi le hub de Fedex, celui de La Poste, les hôtels Hiton et Sheraton, les S3, S4, 2G, les zone d’activités à l’Est, Air France Industrie, Aéroville … Tous nos journaux ont abondamment rendu compte de ce développement formidable. EV

NB: le journal de France Inter de vendredi matin (7/9) se fera en direct de CDG.

vidéo ADP

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EuropaCity : la perception des habitants

Voici un dernier visuel, enchanteur, d'Europa City

Les promoteurs d’Europa City (Gonesse, Val de France), le groupe Auchan (via Immochan) ont commandé un sondage pour connaitre les sentiments de la population sur ce grand projet (utile… et que nous défendons bien volontiers, depuis la première heure). Voici leur communiqué (qui est un peu bizarre, quand même…)  :

EuropaCity a souhaité comprendre la perception des habitants sur le projet. L’institut de sondage IPSOS a réalisé un sondage* qui révèle l’intérêt des habitants du territoire.

Un projet accueilli favorablement par les franciliens
Si le projet EuropaCity reste encore aujourd’hui peu connu du grand public avec une notoriété spontanée de 13%, une grande majorité des habitants du territoire se déclare favorable au projet après présentation (78%). Un accueil positif qui s’explique par les perspectives de développement économique associées (50%) et l’attractivité engendrée pour un territoire en attente.
« Nous sommes très fiers de voir l’accueil réservé à notre projet. » déclare Christophe Dalstein, Directeur d’EuropaCity.

Un projet créateur d’emplois pour un territoire en attente

La population locale se déclare favorable à la réalisation de ce projet, motivée en tout premier lieu par la création d’emplois qu’il va occasionner (39%) et l’impact en termes d’activité économique dynamisante pour la région (11%). Les études d’EuropaCity corroborent cette attente puisque le projet créera 11 500 emplois directs non délocalisables en phase d’exploitation.
Pour s’assurer que les emplois bénéficieront au territoire, EuropaCity mène actuellement une réflexion avec les autorités locales et régionales pour mettre en œuvre une politique de formation qui permettra aux habitants du territoire de profiter de ces emplois. « Le temps d’élaboration du projet est ici un atout. Cela nous donne le temps de travailler avec les acteurs de la formation pour mettre en place les filières adaptées à nos besoins. » note Christophe Dalstein.
Positivement accueilli par la population locale, le projet suscite un vif intérêt, et travaille avec tous en amont sur les opportunités qu’un projet de cette ambition va créer : « Nous avançons en co-construction depuis 2010 avec les instances locales, régionales mais aussi nationales afin d’anticiper efficacement les questionnements légitimes sur ce projet et d’y répondre au mieux. Nous sommes à l’écoute de toutes les parties prenantes et sommes ouverts au dialogue pour faire de ce projet un succès pour le territoire, ses habitants et le Grand Paris » précise Christophe Dalstein.

Les loisirs et la culture, dimensions du projet les plus attendues

La diversité de l’offre du projet EuropaCity est également un élément que la population locale apprécie tout particulièrement. Les équipements en terme de loisirs sont très attendues par les habitants qui déclarent à 83% vouloir venir découvrir cet alliage inédit de fonctions culturelles (halle d’exposition d’envergure internationale, cirque contemporain, salles de spectacle…), évènementielles (festivals, pique-nique géant, art de rue…), de loisirs (parc aquatique, parc d’attractions, ferme pédagogique…) et de commerces (grands magasins, enseignes inédites, commerce collaboratif…). Ils s’accordent pour reconnaître qu’un tel projet représente une occasion unique pour eux de découvrir de nouveaux loisirs et de nouveaux divertissements (79%).

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