Urgence pour le Grand Roissy dans le Grand Paris

Beaucoup sont (ou seront….) en vacances et c’est à ce moment que l’État choisit de mettre au pied du mur les collectivités locales pour prendre des décisions (des avis pour la plupart) avant la rentrée. Voici le calendrier : le 28 aout le préfet de région proposera un schéma régional sur le regroupement intercommunal. Et il arrêtera ce schéma le 28 février 2015, pour une mise en place le 1er janvier 2016.

C’est dire qu’il y a urgence pour le Grand Roissy, s’il ne veut pas être dépecé, après des années d’efforts pour se voir reconnaitre une entité intercommunale forte et cohérente. Forte de plusieurs centaines de milliers d’habitants, des deux aéroports magiques, d’entreprises, petites ou grandes qui se battent pour gagner, de  paysages magnifiques, d’une agriculture efficace, d’ un habitat varié,de multiples atouts et projets, la  région aéroportuaire est une des régions les plus dynamiques de France. Une vraie gouvernance, avec des gens qui la connaissent, la boostera encore plus.

Vous pourrez voir, dans les articles ci-dessous, les tenants et les aboutissants (et c’est pas fini !) du débat.  Les élus (je verrais bien dans un premier temps une déclaration commune des André Toulouse et Patrick Renaud, François Asensi, Yves Albarello, J-P Blazy et même Vincent Capo-Canellas) mais aussi les forces vives (je n’aime pas cette expression), les habitants, ont intérêt à  faire entendre leur voix ! Sinon, on va en reprendre pour 50 ans ! L’Histoire ne ressert jamais le même  plat deux fois de suite (ou un truc comme ça).

Le Grand Roissy a tout pour constituer une grande interco (avec, bien sûr, les communes de Seine-Saint-Denis, dont le Bourget), qui serait associée avec la Métropole du Grand Paris.  Si “on” ne le fait pas, on va se faire noyer non seulement dans  un ensemble dans lequel on ne se reconnaitra pas, mais aussi  par la “technostructure” (n’est-ce pas, Mathieu Montes ?) : ce sera la double peine.

Nous, avec ce Roissymail, on est depuis longtemps, pour le vrai Grand Roissy, pas un Petit Roissy, ni un grand Roissy croupion.

Il y a urgence ! EV


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Les projets d’une “grande” interco sur le Grand Roissy présentés par le préfet du Val d’Oise. Réactions, questions et analyse

Cliquez pour mieux voir. L’image est tirée d’une étude récente de l’EPA et d’ADP sur  l’économie “circulaire” dont on vous parlera plus tard, mais ça situe

La Commission de Coopération Intercommunale (CDCI) du Val d’Oise s’est donc réunie lundi dernier, sous la présidence du préfet Nevache. C’était une réunion où le représentant de l’État a fait part de ses “réflexions” pour l’ensemble du département, avant qu’il ne fasse des “propositions” au préfet de Région qui soumettra alors un plan aux élus concernés, à la rentrée.  On sait que la loi dite  MAPAM prévoit qu’en grande couronne, les intercos devront former des ensembles de plus de 200 000 habitants au 1er janvier 2016. Et que la loi prévoit, toujours à la même date, l’absorption des départements de la petite couronne (dont le 93) dans la fameuse Métropole du Grand Paris (voyez au passage ce dossier ci-dessous, réalisé par Paris Métropole, qui est plutôt clair, enfin, si l’on peut l’être. …).

cliquez pour comprendre

Une carte est vraiment bien, réalisée par l’APUR : voyez-là ici, mais je ne peux pas la mettre en foto car elle est protégée par un mot de passe (APUR = pas vraiment opendata…)

Vo News , la télé du Val d’Oise, a bien rendu compte de la réunion de la CDCI 95 (voir notamment ici)

Préfet Nevache : “Roissy : sujet central”

Dans son interview diffusée par la chaine locale à l’issue de la CDCI,  (à voir ici, j’ai un pb depuis un moment pour insérer directement les vidéos de Dailymotion), le préfet évoque “un sujet central (dans notre département), qui est l’organisation de l’intercommunalité autour de Roissy“. Et, rappelant la volonté des élus de former un ensemble “Grand Roissy” autour de CDG, de proposer un regroupement des CA Val de France, Roissy Porte de France (95) et 17 communes de la CC Plaines et Monts de France (77, qui en compte 37 pour 110 000 habitants). Étant sous-entendu, pour le représentant de l’État dans le Val d’Oise, qu’on ne touche pas aux villes “93” du Grand Roissy , celles-ci étant donc promises à la Métropole. Ces propos ont entrainé plusieurs réactions:

Didier Vaillant : le “petit Grand Roissy” ?

Didier Vaillant est le président de la CA Val de France, et ancien maire (PS) de Villiers-le-Bel. Dans ses réponses à VO News (voir ici), il reprend les arguments de son successeur à la mairie, Jean-Louis Marsac, dans la lettre que celui-ci avait envoyé au préfet juste avant la CDCI (revoir ici et mes commentaires plus bas),  comme quoi ce secteur du 77 n’est pas vraiment prêt (je traduis) aux motifs que celui-ci vient seulement de construire “ses” intercommunalités” et qu’il ne ferait pas partie du territoire de l’EPA Plaine de France . Deux approximations : que le président Vaillant m’excuse,  mais il existe désormais (je lui accorde, ça c’est fait dans la douleur) une seule interco 77 à l’Est de CDG, qui s’appelle Plaines et et Monts de France et qui est désormais consensuelle et opérationnelle). Quant à l’appartenance à l’EPA, il est bien placé pour savoir que 17 communes en font partie (voir la carte plus haut) et que si elles n’en font pas partie “officiellement”, c’est qu’on attend le décret depuis un an et demi !

En revanche, le même président insiste pour que les communes “Grand Roissy” de Seine-Saint-Denis puissent être “dedans” et dans ce cas il parle justement du “petit Grand Roissy”, alors qu’il sait très bien (ou il ne sait pas?)  que si elles restent dans la Métropole, la dynamique du Grand Roissy sera sinon cassée, du moins considérablement affaiblie. Tout cela n’est donc pas très clair.

Patrick Renaud : “il faut se marier tout de suite avec la Seine-et-Marne”

Patrick Renaud, président de la CA Roissy Porte de France (et aussi de l’association des collectivités du Grand Roissy), s’exprimant sur VO News –voir ici–  en tant que président de la première). Il est très clair sur la Seine-et-Marne (en rappelant utilement que le développement actuel et futur de CDG se fait chez eux), s’appuyant notamment sur le futur bouclage de la Francilienne. Pour lui, il n’y a pas de problèmes et pense que Didier Vaillant “à tort”.

Les autres : tout le monde est pour le (vrai) Grand Roissy

J’ai interrogé une grande partie des élus du Grand Roissy. On sait déjà que François Asensi, député (FG) de la 11ème circonscription de Seine-Saint-Denis et président de la CA Terres de France (les deux = Tremblay, Villepinte, Sevran) ne veux pas rejoindre la Métropole (et je lui donne raison à nouveau), revoir son interview à Roissymail ici , dans laquelle il dit : En signant le CDT « Roissy, cœur économique », la CA Terres de France, les villes de Villepinte et Tremblay s’inscrivent dans une politique de développement économique valorisante pour le territoire. Elles prennent appui sur le pôle économique de l’aéroport Charles de Gaulle et deviennent, c’est certain, des partenaires incontournables dans la construction d’une métropole respectueuse des collectivités territoriales. Pour répondre à votre question sur l’éventualité d’une option « Grand Roissy » avec l’ensemble de nos voisins, je vous réponds sans ambages : oui, ça serait bien…

Yves Albarello, député (UMP) de Seine-et-Marne et maire de Claye-Souilly, que j’ai eu au téléphone à ce sujet dit oui au “vrai” Grand Roissy”, avec les communes situées autour de CDG, dont la sienne. Il m’assure par ailleurs que son collègue député (PS) François Pupponi, maire  de Sarcelles (95), qui fait partie de Val de France, est aussi sur ces mêmes longueurs d’onde.

Je ne voudrais pas mal traduire la conversation que j’ai eue avec Bernard Rigault, président de la CC Plaines et Monts de France et maire (DVD) de Moussy-le-Neuf, il est OK aussi. Idem pour Bernard Corneille, conseiller général (DVG) de Seine-et-Marne (canton de Dammartin), chargé du pôle du Grand Roissy. Et je suppose, mais je vérifierai, que les maires de Mitry (PCF) , Villeparisis(UMP), Aulnay (UMP),  Blanc-Mesnil (UMP) sont aussi  sur cette vision. Je rappelle aussi que le sénateur maire (UDI) du Bourget, Vincent Capo-Canellas regarde désormais (à nouveau) vers “Roissy”: il me l’a dit. Le maire de Roissy, même s’il est dépité par la méthode (rapidité, pendant les vacances) est évidemment pour le Grand Roissy. Et, si j’ai bien compris, Jean-Pierre Blazy aussi . 

Autrement dit : ça fait beaucoup.

De la réalité, objective et subjective, du Grand Roissy. Vive moi !

Les "fêtes" des différentes"cartes du Grand Roissy" ont toujours rassemblé beaucoup d'élus de tous bord et de tout le territoire (sauf ... Villiers-le-Bel !)

Une personnalité qui connait bien, et depuis longtemps (contrairement aux gens qui n’y font que passer) l’histoire de la “région de Roissy”, m’a toujours dit, et j’ai été rapidement d’accord avec elle, qu’il aurait fallu, aux temps des “villes nouvelles“, en faire une avec “Roissy”. Mais si le talent de Paul Delouvrier était grand (normal, il était Vosgien…), personne ne pouvait imaginer à l’époque, que le développement des aéroports internationaux, pourtant ressenti à l’époque allait, à l’instar de l’économie mondialisée, entrainer une activité (et son corolaire, le peuplement) aussi importante. “Roissy” s’est donc fait tout seul, les différends gouvernements regardant, pour différentes raisons, passer les trains avions.Je pourrais développer, mais la place me manque.

Au risque de paraitre présomptueux, je peux dire que  je suis un des meilleurs, non, le meilleur connaisseur du “pôle de Roissy”. Depuis que je suis arrivé dans le secteur (fin 1992, au poste de Directeur du développement économique à la mairie de Tremblay, c’était un excellent poste d’observation), je me suis rendu compte, rapidement  non seulement du développement sur  CDG, mais, à cause de la situation de la région aéroportuaire, aux confins de 4 (et non de 3) départements, que CDG agissait comme une force centripète sur les implantations d’entreprises sur les communes proches, elles-mêmes ne regardant, nonobstant les querelles politiciennes et démagogiques (qui ont duré, mais qui n’existent plus) sur “le bruit”, que vers les avantages qu’elles trouvaient avec la plate-forme, à tous points de vues (fiscalité, emploi, population, transports, réputation, etc.).

De par la situation “lointaine” des “capitales” de ces départements (Melun ! Bobigny -l’ancienne majorité communiste ne voulait pas entendre parler de “Roissy”-, Cergy -à l’époque, il n’y  avait ni internet ni la Francilienne…) aucun de ceux-ci , mis à part (un peu) le Val d’Oise (ni ADP d’ailleurs, qui s’y est mis sur le tard), ne se préoccupait du devenir de ce qu’on appelait pas encore le pôle de Roissy.  Et je ne parlerai pas de la Région Ile-de-France, dont les différentes majorités du Conseil, qu’elles soient de droite ou de gauche, faisaient proprement dans leurs frocs s’agissant de “Roissy”, de peur de s’aliéner  la minorité des “Verts”, qui leur était nécessaire: de ce fait, les dirigeants régionaux ne savaient pas où était “CDG” (sauf pour prendre l’avion, Verts y compris…) . Seuls André Toulouse, maire de Roissy-en-France, et, dans une mesure différente (il a mis seulement du temps à en tirer toutes les conclusions), François Asensi, avaient tout compris (pendant que Blazy ou pire, Nicole Bricq, tiraient “à boulets rouges” sur l’aéroport) .

J’avais compris ça,  moi aussi.  C’est pour ça que j’avais créé fin 96 la glorieuse agence de communication VPP (voir son vieux site) ,  car je savais (nul besoin de faire une étude de marché…) que j’allais m’engouffrer là-dedans et faire de la communication sur ce territoire mon “fonds de commerce”.

Dès 1997, j’ai édité la première “Carte du pôle de Roissy”, avec un horizon à l’époque sur 2015.  J’avais beaucoup réfléchi et consulté, à l’époque, sur le périmètre. Bernard Rigault, au nord, peut en témoigner. A l’est, c’était facile. A l’ouest, c’était moins évident. Je suis alors allé rendre visite au directeur de cabinet de DSK, alors maire de Sarcelles, pour lui demander où sa commune “regardait” (j’hésitais entre Roissy et la Vallée de Montmorency)  . Réponse nette du dircab : “on ne regarde que vers Roissy”.

Dans le même temps, j’avais rendu visite à M. Catalaa, qui dirigeait alors, après M. Quattre, la mission “Roissy” dans le cadre de la préparation du SDRIF de l’époque (les “pôles d’excellence”…). Je lui ai présenté mon projet de carte et il m’avait dit, très gentiment (vraiment): mais de quoi vous mêlez-vous ?, tout en m’aidant en me fournissant de précieuses informations.  La première carte fut un succès et présentée en “grand pompe” dans le salon Concorde du Hilton Roissy. M. Catalaa (aujourd’hui en retraite, mais toujours lecteur de Roissymail) , qui était présent, est venu me dire: “en fait, je m’étais trompé: il n’y a qu’un “privé” comme vous qui pouvait faire ça, félicitations”. Les succès, ensuite du magazine Bénéfice.net (1er numéro en 1998, jusqu’en 2012) diffusé à 25, puis 20 000 exemplaires sur tout le territoire) , puis de ce Roissymail.com (depuis 2004), ont  montré la justesse de mes analyses.

Au fur et à mesure des éditions, j’ai affiné le territoire de la Carte, abandonnant Bobigny, mais incluant le sud de l’Oise, ainsi qu’une partie plus excentrée du 77, comme Saint-Pathus et Saint-Soupplets, quitte à prendre des libertés avec la géographie.

Aujourd’hui, je peux dire qu’à quelques encablures près, le territoire de la Carte est bien celui du Grand Roissy, tant économiquement que psychologiquement. 

Un dernier mot sur le Grand Roissy “réfléchi” par le préfet Névache.

C’est bien d’inclure la Seine-et-Marne. Mais plusieurs bémols: à ma connaissance, aucun des élus de ce secteur, n’ a été prévenu (ce qui est pas mal…). La CDCI de Seine-et Marne, qui s’est tenue juste avant celle du Val d’Oise a évoqué la question en fin de réunion.  Quant au territoire 77 retenu par le préfet Névache (17 communes) il s’agit des communes retenues pour l’EPA Plaine de France. Pourquoi ne pas mettre l’ensemble des communes de la CC Plaines et Monts de France (y compris les villages, ou des petites villes comme Saint-Pathus), qui forment un arc de cercle quasiment parfait autour de CDG ? C’est comme si on enlevait Epiais-lès-Louvres (108 habitants) du périmètre “réfléchi”, ou de l’EPA. Par ailleurs, pourquoi ne pas “réfléchir” à inclure des communes de l’Oise proches, à l’instar de celle de la CC Pays de Valois, qui ne regardent (voyez la nouvelle Carte) que vers “Roissy” et qui ont payé (cher!) pour être bien visibles sur celle-ci?  EV



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Adresse à Jean-Louis Marsac, maire de Villiers-le-Bel (et par ricochet à Didier Vaillant) à propos de sa lettre au préfet sur la “Grande interco”

Cliquez pour lire la lettre de M. Marsac

Monsieur le maire,

On ne ne se connait pas, mais votre directeur de cabinet, suite à mon premier article sur votre lettre au préfet, a eu la gentillesse de m’appeler et de me transmettre votre lettre en intégralité, je vous en remercie.

Ça me donne l’occasion d’y revenir et de vous faire part de mes remarques:

1) vous êtes d’accord avec la “fusion” Val de France/ Roissy Porte de France”. Ce qui, de nos jours, tombe sous le sens, et on pourra, pour le coup, rendre hommage à votre camarade J-P Blazy qui, s’il n’a jamais été, j’en témoigne, un grand adepte de l’interco, avait suggéré, voici des années, une interco à l’échelle du SIEVO, soit tout l’est du Val d’Oise.

2) S’agissant de la Seine-et-Marne et du Grand Roissy :

Je vous rassure, il y a bien un bassin de vie, et surtout des intérêts communs entre l’est du Val d’Oise et l’ouest de la Seine-et Marne. Votre camarade Gérard Eude, vice-président du CG 77 en charge des affaires économiques, voire le président Eblé pourra vous rassurer aussi.  Personnellement, j’en témoigne depuis presque 20 ans. Et sachez qu’il y a plus de “tradition” de dialogue entre le 77 et le 95 que vous ne l’écrivez. On pourrait en revanche faire ce reproche (que vous faites à la Seine-et-Marne) à Villiers-le-Bel (et à Sarcelles) vis à vis du “Grand Roissy” qui n’ont que tardivement, ces dernières années, participé au “dialogue” (revoyez svp mon article sur les Rencontres du Grand Roissy de 2011 et ma “rencontre” avec Didier Vaillant). La participation de longue date, pour prendre un autre exemple, au “think tank” que constitue l’association “Pays de Roissy”, des maires du 77 (alors qu’on a jamais vu personne de votre secteur) en témoigne aussi. Mais je pourrai vous en dire plus. Je pense franchement que c’est vous même qui ignorez ces territoires de Seine-et-Marne. Je vous propose de vous les faire découvrir, vous verrez… Venez au Mesnil-Amelot, à Villeneuve, à Compans, à Mitry…!

Quant à leurs prétendues divergences, s’il est vrai que, pour des raisons purement politiciennes (même pas politiques) et de personnes, les choses ont trainé, je peux vous dire que, en bon observateur de ce qui s’est passé, ils n’ont aucune divergence “stratégique” et ont su régler leurs différents: ils sont aujourd’hui unis, opérationnels, et potentiellement puissants économiquement, le président Renaud le sait très bien.

3) Sur la loi MAPAM : je vous fiche mon billet qu’il y aura des dérogations. Vous devriez voir le verre à moitié plein et non à moitié vide. Je suis d’accord avec vous quand vous écrivez que sans les communes de Seine-Saint-Denis, la notion même du Grand Roissy et sa pertinence géographique seront affaiblies. Raison de plus pour se battre et réclamer ensemble ce Grand Roissy en EPCI (associé à la Métropole), car je sais d’expérience, surtout de nos jours, qu’une “structure d’études (!) et d’aménagement”, comme vous le proposez  sur le même périmètre (pourquoi la faire d’ailleurs, puisque selon vous il n’y a rien en commun avec la Seine-et-Marne??) ne servira à rien, sinon à faire des …zétudes couteuses (et, accessoirement, à verser des indemnités  aux élus qui la “dirigeraient”).

Merci encore, M. le maire. Je suis à votre disposition pour en parler de vive voix. Je vous invite dans mes terres d’Epiais-lès-Louvres (mitoyenne de Mauregard, en 77 !!), notre maire, Isabelle Rusin, est charmante… ?  EV

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Le Conseil général du Val d’Oise a eu 50 ans le 11 juillet. Suggestions…

Il y avait séance du conseil général du Val  d’Oise, ce vendredi 11. Occupé par la diffusion de la Carte du Grand Roissy, je n’ai pas pu la suivre sur internet, comme il est possible de le faire depuis des années.  On pourra regretter ici que la vidéo ne reste pas sur le site web du CG, de même que les compte-rendus des séances s’arrêtent en… 2013.  Voici un compte-rendu partiel et une foto, piqués sur le Facebook du Ceevo, l’agence de développement économique du département, qui a vu sa subvention annuelle votée, comme d’habitude, à l’unanimité, lors de cette séance. Celle-ci a aussi évoqué les 50 ans (le 10 juillet) de ce jeune département (fêtera t-il ses 60 ? ). Un film réalisé à partir des archives de l’INA, relatant l’histoire du “95” a été diffusé pendant la séance. Ça serait bien de pouvoir le voir sur le site du CG… EV

Voici le CR sur le FB du Ceevo, que je vous recommande car il est tenu à jour régulièrement (par son directeur, J-F Benon, qui écrit plus vite que son ombre…):

Adoption ce matin, à l’unanimité, par les élus du Conseil Général du Val d’Oise de la délibération accordant une subvention annuelle de fonctionnement au Comité d’Expansion Economique du Val d’Oise, l’Agence de Développement Économique du Département.

A l’occasion de la séance plénière du Conseil général du Val d’Oise, à Cergy, les élus de l’assemblée départementale, à l’unanimité, ont voté l’attribution de la subvention annuelle de fonctionnement au Comité d’Expansion Économique du Val d’Oise (CEEVO), sur la base du rapport d’activité et des projets d’actions présenté par François Scellier, Président du CEEVO, Premier Vice-président du Conseil général, Député du Val-d’Oise.

L’occasion pour le Président du Conseil général, Arnaud Bazin, de confirmer l’importance de la politique d’appui au développement économique et à l’attractivité du Val-d’Oise parmi les orientations stratégiques de l’assemblée départementale, et la volonté de soutenir et de conforter les actions déployées par le CEEVO, sur le plan local, national et international, en préservant ses moyens financiers dans un contexte financier pourtant particulièrement contraint.

L’opportunité également de témoignages positifs sur l’action du CEEVO au service de la promotion et de l’attractivité économique du Val-d’Oise, de la part des autres élus de l’assemblée départementale, tous groupes politiques confondus.

Le CEEVO, qui a fêté son 40 éme anniversaire l’an dernier, est certifié pour l’ensemble de ses activités selon la norme qualité ISO 9001 depuis 1999. Il s’ agit de la première des Agences de développement économiques en Île de France, créée en juin 1973.

www.ceevo95.fr — avec François Scellier, à Ceevo – Comité d’Expansion Économique du Val d’Oise.

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Le sénateur Dallier a déposé une proposition de loi pour renforcer le service minimun dans les transports

Le sénateur (UMP) et maire des Pavillons-sous-Bois (93) Philippe Dallier (foto) a récemment, avec plusieurs de ces collègues, déposé une proposition de loi “visant à instaurer un service garanti dans les transports en cas de grève“. Vous la trouverez ici.

Les principales dispositions sont simples: il s’agit de faire en sorte qu’il y ait  un service minimum de deux trains sur trois en heure de pointe et de porter de 5 à 10 jours francs le délai entre le dépôt du préavis de grève et son début effectif, de façon à laisser plus de temps à la négociation. D’autres dispositions sont proposées pour le remboursement des usagers, jugé insuffisant par le sénateur<;

Celui-ci  rappelle utilement la jurisprudence du Conseil constitutionnel qui considère que, « en ce qui concerne les services publics, la reconnaissance du droit de grève ne saurait avoir pour effet de faire obstacle au pouvoir du législateur d’apporter à ce droit les limitations nécessaires en vue d’assurer la continuité du service public qui, comme le droit de grève, a le caractère d’un principe à valeur constitutionnelle“.

Mon avis : Je me réjouis de cette proposition, qui vient après, les” journées noires “, pour reprendre l’expression du sénateur (qui est l’un des meilleurs du Sénat), de juin dernier, à la SNCF. Des jours de paralysie nationale, menée par une minorité, pour… rien. Sans parler du scandale de la SNCM… EV

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Christophe Blondel Deblangy est le nouveau secrétaire général de la préfecture des aéroports

Il est arrivé au Dôme (siège de la préfecture déléguée des aéroports de CDG et du Bourget, à Roissypôle) le 1er juillet, pour remplacer M. Holl, parti en mission en Martinique (revoir ici).

Christophe Blondel Deblangy (43ans, Maîtrise de Sciences politiques et administrative à l’université d’Amiens), après avoir été assistant parlementaire, a fait l’essentiel de sa carrière à la direction de l’administration pénitentiaire. Il était récemment chargé de mission auprès du Sous-directeur de l’état major de sécurité (DAP EMS) pour la reprise des missions transférées du ministère de l’intérieur vers le ministère de la justice.

En fait parler de “préfecture” des aéroports n’est pas (plus) le bon terme : il s’agit du “service du préfet délégué chargé des aéroports Roissy CDG et du Bourget” car le préfet en charge dépend du préfet de Seine-Saint-Denis, de qui dépend l’ensemble des territoires des deux aéroports. 

Voyez ses missions ici, essentiellement orientées vers la sureté et la sécurité.  Au départ, c’est un sous préfet qui était en charge, puis un préfet. L’actuel est M. Gardère.

On souhaite la bienvenue à M. Blondel Deblangy dans ce monde aussi complexe que passionnant que constitue nos deux aéroports et leur région. En espérant peut-être qu’il s’attachera à suivre un peu plus le côté “développement économique et social, emploi et développement du territoire dans le cadre du Grand Roissy “.  Qu’il trouve déjà, en picorant  RoissyMail et nos anciens journaux, parus depuis 1997, de quoi se mettre dans le bain, car ce sont des sources uniques d’information. EV

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CDG desservi par le Grand Paris Express en 2024 ?

Le Grand Paris Express (image Société du Grand Paris)

Bonnes nouvelles pour le Grand Paris Express et pour le Grand Roissy.

Déjà le conseil de surveillance de la Société du Grand Paris approuvé l’investissement de 3.490 milliards pour les tronçons 14 nord, 16 et 17 sud, ces deux derniers concernant directement le Grand Roissy (voyez ça ici).

Mieux, lors du dernier conseil des ministres, Manuel Valls a annoncé une accélération pour la desserte de CDG. Alors que la date de mise en service de la ligne 17 sud (jusqu’au Triangle de Gonesse) était jusque là programmé pour 2025 et CDG pour 2030 (voyez ça sur la carte interactive de la SGP), le Premier ministre a annoncé la desserte de CDG pour 2024 !  A lire ici.

Et le Mesnil-Amelot?

Dans un communiqué (à lire ici), J-P Blazy, député maire de Gonesse, s’est félicité de cette accélération. De même que Vincent Eblé, sénateur et président du Conseil général de Seine-et-Marne qui a demandé (voir ici) , par souci de cohérence que “le tronçon” jusqu’au Mesnil-Amelot soit également avancé à 2024″.  Ce qui serait cohérent en effet. A condition toutefois que les élus locaux concernés, à commencer par le maire du Mesnil-Amelot, désormais 1er vice-président de la CC Plains et Monts de France,chargé du développement économique et de l’aménagement, s’attèlent enfin à la conclusion du CDT, toujours en panne.

Très bonne nouvelle donc (enfin, restons prudents, car de nos jours, les annonces…)

EV

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C’était l’AG du Pays de Roissy-CDG, au Pullman

Le président de Pays de Roissy, Joël Sonnes, en train de présenter le rapport moral

C’est traditionnel depuis 11 ans maintenant (revoir le 10eme anniversaire ici), l’association du “Pays de Roissy” a tenu son assemblée générale ordinaire ce lundi 7 juillet. C’était au Pullman de CDG.

cliquez pour voir l'ensemble des rapports

Le président de l’association, Joël Sonnes, (qui est aussi le directeur du Pullman) a présenté le rapport moral, puis chaque animateur des groupes de travail ont exposé les actions menées au cours de l’année et les prévisions pour l’année prochaine. Chantal Romand, qui est la secrétaire générale de Pays de Roissy a présenté le groupe de travail “communication” et on pouvait voir, dans le slide,  la carte du Grand Roissy, dont l’association figure parmi les annonceurs. Elle a annoncé, enfin, la future refonte de leur site web (qui en a bien besoin…).

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La soirée s’est terminée, comme d’habitude, par un super cocktail, avec animations, jeux… C’était très sympa, comme toujours. Rappelons que Pays de Roissy, avec le soutien d’Air France, a été “créée en juin 2003, l’association regroupe de nombreux acteurs socio-économiques et politiques impliqués dans la vie locale, et issus des 109 communes réparties sur 4 départements – L’Oise, le Val d’Oise, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne – qui composent le Pays de Roissy*. L’association , dès l’origine, s’est donné pour objectif de rassembler élus, chefs d’entreprise, personnalités locales et associatives, tous adhérents à titre individuel et personnel, avec le support d’entreprises intéressées par cette démarche collective. * A noter que la notion de “pays” est entendue ici au sens de territoire, sans autre connotation juridique et socio-politique”.

Elle a, tout au long de ces 11 années, multiplié les initiatives, dans les domaines économique (c’est J-F Benon, Directeur du CEEVO qui anime ce secteur depuis le début), culturel, des transports, formation et emploi, logement. Elle a permis, j’en témoigne, que les élus du Grand Roissy apprennent à se connaitre (ce qui n’était pas encore le cas voici 10 ans) et ainsi favorisé le travail en commun et les structures officielles actuelles . A noter aussi que, dès le départ, le sud de l’Oise est présent dans l’association, ce qui remarquable, car on l’oublie souvent, celui-ci fait partie intégrante du Grand Roissy. J’ai d’ailleurs rencontré ce soir-là (je l’avais eu au téléphone avant), Bruno Dellinger, qui est le nouveau directeur du développement économique de la CC Pays de Valois. L’association est ouverte à tous et je vous recommande d’y adhérer. EV

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Diffusion de la carte: c’est bien parti !

Avec Alain Aubry et la patronne, Catherine Samprez

La diffusion de la carte dans les entreprises a prit son rythme de croisière. Hier, on s’est arrêté pour déjeuner “Chez Cri-Cri”, le fameux restaurant du Mesnil-Amelot (revoir ici). On a eu la bonne surprise que la patronne, Catherine Samprez, avait affiché la carte dans son restaurant (il y en a en dépôt). Du coup cette foto souvenir avec le maire du Mesnil, qui était présent, Alain Aubry et la patronne (qui était aussi 2ème adjointe au maire). C’était sympa. Bon, on continue… EV

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