C’est la rentrée social-libérale ! 11 septembre : save the date !

En 2011, lors de la dernière Fête de la Carte

C’est la rentrée ! Avec l’entrée au gouvernement d’Emmanuel Macron, ancien de la banque Rotschild et ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée, conseillé écouté du président Hollande, le virage social-libéral du gouvernement (doit-on encore dire socialiste ? ) est confirmé, du moins dans les mots et les intentions (on est loin du discours du Bourget : ” la finance, voilà l’ennemi”. On ne s’en plaindra pas ici, même si les deux années passées, ponctuées quasi quotidiennement d’effets d’annonce sans que, si l’on regarde bien, aucune réforme d’ampleur, aucune mesure significative pour diminuer les déficits, aucune réforme du droit du travail (pourtant si nécessaire pour créer des emplois), aucune mesure importante en faveur des PME et surtout des TPE n’invite à l’optimisme quant à la capacité du gouvernement à faire quelque chose de concret.

Mais bon, gageons que la “macron-économie” l’emportera et qu’au moins, on appelle un chat un chat.

S’agissant de la réforme territoriale, on attend davantage de clarté.  Et surtout, chez nous, dans le Grand Roissy, carrément menacé de démantèlement. En effet, si les incroyables propositions de l’État perduraient (les communes de Seine-Saint-Denis du Grand Roissy promises à la Métropole et un dépeçage inouï de la CC Plaines et Monts de France), l’élan engagé ces dernières années (avec le soutien de l’État lui-même pourtant !!) pour une gouvernance intelligente du Grand Roissy, un des pôles les plus dynamiques de France (sinon le plus dynamique) sera incontestablement brisé.

Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Une mobilisation de tous, les élus en premier, peut faire changer le gouvernement (au point où il en est…). Demain aura lieu la première réunion de la CRCI (voir plus bas) où les élus pourront écouter les propositions du préfet de Région. Et après il faudra réagir et agir. Comme l’a si bien souligné Joël Marion, maire de Compans, l’association des collectivités du Grand Roissy est assurément le meilleur outil pour organiser la riposte. RoissyMail, qui milite depuis des années pour une organisation homogène du Grand Roissy, participera à son niveau à cette riposte.

Et là, c'est l'avant-dernière fête, en 2009

J’aurai l’occasion de le rappeler  lors de la Fête de la Carte du Grand Roissy (les invitations vont partir, mais save the date !) qui se tiendra la 11 septembre, à midi, dans notre bonne commune d’Epiais-lès-Louvres (revoyez les images de la dernière fête ici) . On évoquera aussi les 10 ans de RoissyMail.

On vous souhaite à tous une bonne rentrée et que tout le monde gagne beaucoup d’argent cette année. Prenez le temps de voir les articles publiés ici pendant les petites vacances que nous avons prises…

EV

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Nouveau schéma intercommunal : la Seine-et-Marne se rebiffe

A peine mise en place, la CC Plaines et Monts de France disparaitra si le projet gouvernemental perdure
Yves Albarello, député, maire de Claye-Souilly

A quelques jours de la réunion de la Commission régionale de coopération intercommunale (CRCI), qui se tiendra vendredi 28 à la préfecture de région,  les protestations se multiplient du côté du Nord Seine-Seine-et-Marne et singulièrement du côté de la CC Plaines et Monts de France. Rappelons que les propositions de l’État prévoient que 17 communes de cette dernière seraient fusionnées avec les CA de l’Est du Val d’Oise : Val de France et Roissy Porte de France, les communes de Seine-Saint-Denis du Grand Roissy sont elles, promises à la future Métropole du Grand Paris.

Bernard Rigault, président de Plaines et Monts de France avait déjà envoyé une lettre de protestation au préfet de région (revoir ici). Il vient de récidiver en envoyant une lettre (la voir ici) à tous les membres de la CRCI (voir la liste ici) leur demandant carrément de rejeter en bloc le projet gouvernemental.

Albarello : non à la vente à la découpe de la Communauté

Yves Albarello, est également très fâché. Dans une lettre envoyée avant-hier au préfet de région (la voir ici), le député du secteur s’insurge contre l’exclusion incompréhensible de 20 communes de la CC. Et on lira ce passage fort jute (avec quand même, un petit sourire…)

Sous mon impulsion à la fois de parlementaire et d’élu local et grâce au travail et au soutien des Maires de ce vaste secteur regroupant plus de 85 000 habitants, nous avons réussi en trois années, soutenus par les deux derniers Préfets en poste dans notre département, à fusionner trois communautés de communes sans logique territoriale au sein de la communauté des Plaines et des Monts de France, communauté à laquelle ont ensuite été intégrées trois autres communes Villeparisis, Mitry-Mory et Compans, formant ainsi un ensemble de plus de 100 000 habitants.

Pourtant, au-delà des divergences territoriales et politiques, on ne peut que reconnaître aujourd’hui la cohérence de notre communauté faisant de celle-ci le premier projet structurant du Nord-Ouest-Seine-et-Marnais rassemblant l’ensemble des élus du secteur de toutes tendances politiques”.

Enfin, Joël Marion, maire de Compans et vice-président de Plaines et Monts de France a lui écrit une lettre (la voir ici)  au Président  Rigault et à ses collègues, dans laquelle il déplore lui aussi les intentions gouvernementales :

La commune de Compans, son Conseil 1unicipal ne sauraient accepter une nouvelle fois, au nom du futur schéma régional, d’être trimballé dans une nouvelle structure regroupant plus de 300 000  personnes sur un territoire dit du Grand Roissy, alors même, que les communes de Seine-Saint-Denis du Grand Roissy en sont écartées. L’incohérence est évidente et démontre bien que les véritables raisons d’un tel chantier reposent sur d’autres intentions. Nous proposons que les Communautés de Communes ou d’Agglomération des trois départements concernés après la fusion des deux Communautés de Communes du Val d’Oise, engagent un vrai débat, des discussions sur l’avenir à partager :  le développement économique, les services, le logement, les transports, les réseaux routiers… (…). Ne fragilisons pas davantage les entreprises de proximité, nos populations. L’association des élus du Grand Roissy doit servir à créer les conditions de ces échanges. C’est dé!à le cas, il faut poursuivre dans cette voie”.

A suivre… EV

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Après le Pied de Cochon, le Terminus Nord …

Décidément, on n’a pas de chance avec les brasseries “mythiques” de Paris. Déjà qu’en 2011, avec Alain, mon cousin d’Épinal et Bignon on avait été très déçus (revoir ici) par l’évolution du Pied de Cochon (où on ne remettra plus les pieds, cochon qui s’en dédit), c’est au tour du fameux “Terminus Nord” de nous décevoir, encore plus que le Cochon.

De passage dans la capitale, mon cousin m’ a proposé d’aller dîner un soir. Notre choix s’est donc fixé sur le Terminus Nord, une “valeur sûre”, (la brasserie se qualifie elle-même de mythique sur son site) que je connais et apprécie depuis longtemps, même si je n’y vais plus guère.

les 2 banquettes étaient comme ça, rafistolées. Ca fait pas sérieux...

Eh bien on est tombés de haut ! Déjà l’accueil est fait lorsqu’on s’aperçoit, en s’asseyant autour d’une table fièrement nappée de blanc, que les deux banquettes sont rafistolées avec du scotch (foto). Un serveur, plutôt bien d’entrée, prend notre commande. On n’hésite. Ça sera une mélange bulot/crevettes roses en entrée. Une choucroute pour moi (ça fait longtemps que je n’en avais pas mangé et les choucroutes sont toujours bonnes au Terminus), un Dos de cabillaud pour le cousin. Je goute les crevettes (je ne suis pas très bulot, le cousin, si). Plutôt sèches, peu de goût… étonnant. Je ne dis rien. On avait commandé un 1/4 de blanc et un 1/4 de rouge (en carafe) . Le serveur se croit obligé, à peine nos verres un peu vidés, de nous la jouer grande classe en nous resservant. Ça ne se fait pas vraiment quand le vin est servi en carafe, mais bon…  Il revient et, voyant que le (petit) plat de bulots diminue, il nous le tourne… Bon…

Terminus terminé !

Arrivent les plats. Le poisson n’a pas un bonne tête. Mais il y a pire : la choucroute !  Pas bonne tête du tout… Les viandes (je connais bien) n’ont pas l’aspect habituel de qualité. La choucroute elle-même n’a pas de baies de Genièvre… Je la goûte quant même : pas de vin blanc dedans, aucun gout ! J’avise une vulgaire knack : insipide. La poitrine idem. Je suis vraiment fâché et, comme souvent dans ce cas, j’ai l’appétit coupé. Pire, je suis fâché et d’emblée, j’appelle le serveur obséquieux et lui demande si je peux avoir un doggybag pour cette … “choucroute”. Il me dit oui, et comme il n’a pas compris, je lui dit que c’est pour tout de suite. Interloqué, le serveur appelle le chef de rang qui me demande si quelque chose ne va pas. Comme je n’a pas envie de discuter, je lui dis que tout va bien…C’est ma manière à moi de protester. De toute façon, si on se fâche, on a pratiquement toujours tort dans ce type d’établissement et puis, j’allais pas lui dire de refaire la choucroute.

La fameuse choucroute …

Coté poisson du cousin, s’il l’a mangé, il l’a comparé à un plat cuisiné moyen… Pas de gout. On n’a pas pris de café et on est allé vers d’autres cieux…

Quant au doggybag ramené à la maison, j’ai regoûté le lendemain soir, croyant que la choucroute allait se bonifier…  Que dalle ! Les choucroutes en boites, même pas chères (celle du Terminus était à 26 € quand même!)  sont meilleures et de loin, que celle du Terminus, qui sera donc Terminé pour nous. Et la choucroute à la poubelle !

Mythique !  EV

PS : plus tard, vu ce commentaire (8 aout) , voisin du mien sur la page tripadvisor : Nous sommes 6 amis qui avions réservé suite à la réputation de l’établissement. Le mobilier laisse à désirer; les banquettes sont rafistolées avec du ruban adhésif. le cadre est vieillot. Notre table était réservée et la nappe blanche comportait à notre arrivée des traces noires (qui a été changée à notre demande). L’entrée était moyennement tiède pour certains, les huîtres laiteuses et une amie avait choisi le foie de veau qui est arrivé plutôt très légèrement cuit et je dirait même sanguinolent. Quant au reste du repas, il était, dirons-nous sans éclat. Peut-être était-ce un jour sans brillance”.

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Interco Grand Roissy : une lettre de Bernard Rigault au préfet de région

Le président Rigault

Nous sommes à quelques jours de la “présentation (par le préfet de région) du projet initial de schéma régional de coopération intercommunale à la Commission régionale. Vous pourrez voir de Paris Métropole  le calendrier ici.

Dans cette optique, le président de la CC Plaines et Monts de France, Bernard Rigault a adressé une lettre (à voir ici) au préfet de région, M. Daubigny. Dans cette missive, le président revient sur les projets de démantèlement de sa Communauté (revoir ici) qui prévoirait un fusion de 17 communes d’entre elles dans un ensemble regroupant les deux intercos de l’Est du Val d’Oise : Val de France et Roissy Porte de France . Et s’oppose fermement à “tout regroupement partiel ou total de notre EPCI avec les intercommunalité du Val d’Oise”. Ce qui ne l’empêche pas de poser la question des communes de Seine-Saint-Denis dans le Grand Roissy.

On pourra d’abord s’étonner à nouveau que ni les parlementaires locaux, ni les intercos actuelles ne soient consultés, ou du moins informés par les préfets sur ce projet. On attend avec impatience une position de l’association des collectivités du Grand Roissy. L’idéal serait qu’elle intervienne au plus tôt avant le 28 aout. Cela poserait des jalons… EV

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Patrice Bonhaume : « Je reviens à Roissy avec un enthousiasme non dissimulé ! »

Patrice Bonhaume, nouveau patron de la PAF, dans son bureau, hier (il est comme moi, il a du mal à être relax quand on le prend en foto)

Fin juillet, j’ai reçu ce mail aussi inattendu que sympathique :

Bonjour M. VEILLON,

Je voulais vous remercier de votre fidélité manifestée au travers de votre liste d’adressage, car, depuis le 1er août 2009 que j’ai quitté la Direction de la Police aux Frontières de Roissy-CDG et Le Bourget, je n’ai cessé de recevoir votre lettre d’information qui m’a permis de conserver un lien professionnel mais aussi affectif avec notre communauté aéroportuaire.

Je m’en réjouis d’autant puisque depuis le 7 juillet dernier, je suis à nouveau affecté au sein de ce service, cette fois ci en qualité non plus de directeur adjoint mais de directeur…

Il venait, vous l’aurez compris, de Patrice Bonhaume, que j’avais connu et apprécié lorsqu’il était directeur adjoint de la PAF, quand Nadine Joly était directrice. Il est ensuite parti pour être sous-directeur du service national de la police ferroviaire (qui dépend de la Direction centrale de la PAF). Voyez la video de lui que j’ai trouvée sur le net ici, où il explique ce service.

Ce fut une bonne nouvelle et je l’ai tout de suite félicité car je connais l’importance de ce poste.

J’ai souhaité le voir et il m’a reçu fort chaleureusement hier, dans son bureau de CDG. On a parlé à bâtons rompus. Un peu de lui : il a 54 ans, c’est un Breton. Il a commencé à travailler à 14 ans comme soudeur dans la chaudronnerie de son père jusqu’à 17 ans. Il a repris ses études ensuite et a passé le concours d’inspecteur de police. Il a ensuite fait toute sa carrière en région parisienne, aux RG, à l’anti-terrorisme, et a fait 17 ans de sécurité publique, notamment à Gonesse. Puis donc à la PAF (qui lui a offert, me dit-il avec malice, “une belle terre d’asile”. Ça lui fait en tout 30 ans de police. Joli parcours…

« Je reviens à Roissy avec un enthousiasme non dissimulé ! » me lance-t-il, tout sourire. « Je me réjouis de pouvoir continuer des partenariats de grande qualité avec les opérateurs : ADP, les compagnies aériennes… ». Puis on en vient à évoquer les missions de la PAF et, du coup, l’enjeu principal du moment et de l’avenir : les modalités de contrôle et le problème des effectifs. La PAF compte actuellement 1640 fonctionnaires, soit un peu moins qu’en 2007 alors que le trafic aérien a beaucoup augmenté pendant ce temps, et que ce va continuer. Il ne croit pas, en ces temps de restrictions budgétaires, en l’augmentation des effectifs. Mais il m’explique que la nouvelle méthode de la « reconnaissance faciale », s’il elle était adoptée en France comme dans d’autres pays  (voir ici ) (l’aéroport de Bruxelles va le tester en 2015, voir ici) permettrait une simplification des contrôles de passagers et donc une meilleure fluidité (le système PARAFE est insuffisant…). Ceci d’autant que bientôt le passeport biométrique sera généralisé.

Je lui ai donné la nouvelle carte du Grand Roissy et on a parlé des projets sur et autour de l’aéroport. On s’est promis de se revoir plus tranquillement à la rentrée. Ça tombe bien, j’ai plein de questions de société à lui poser: un type comme ça, avec son expérience …

Bienvenue à nouveau à Roissy, M. le Commissaire divisionnaire ! Non… M. le Contrôleur général  (c’est au dessus, dans la hiérarchie policière). merci au policier attentif qui vient de me corriger. 

(« On revient toujours à Roissy… Et RoissyMail ? C’est bien ! »).

EV

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Quand certains écolos préferent les zones d’activités aux logements

L'exposition de printemps des Artistes du Parc

Alors que la question du logement en Ile de France (rareté, cherté) est un problème récurrent, et que le Grand Paris a fixé un objectif de 70 000 logements à construire par an (contre moins de 30 000 actuellement), je suis tombé sur une “motion” d’une association qui remet en cause cet objectif, avec des arguments qui valent le coup ! Lisez…

Courant juin, j’avais été invité à visiter le “salon de printemps” d’une association de Sevran (“Les Artistes du Parc Forestier” ), qui se tenait au pavillon Maurouard, en plein cœur du Parc forestier de la Poudrerie. Ça m’a donné l’occasion de rentrer pour la première fois dans ce grand et beau parc, qui s’étend sur les communes de Villepinte, Sevran, Vaujours et Livry-Gargan. C’est un des restes de la “forêt de Bondy”. Il est géré par une association “Les Amis du Parc Forestier de la Poudrerie” (APFP) créée en 1980. Voyez leur site web ici, et vous en saurez beaucoup plus sur le Parc et l’origine de son nom.

Pendant que je m’ennuyais un peu à l’exposition, j’ai feuilleté une série de journaux publiés par ladite APFP. Et je tombe, dans le dernier numéro (13) sur un “motion” adoptée par l’association régionale écolo “Ile de France Environnement”  (ceux qui sont contre tout) au sujet du Grand Paris et notamment de la question des logements à construire. Et je lis cette perle que je m’étais promis de publier :

Ile de France Environnement s’interroge sur le maintien de l’objectif de construire 70 000 logements par an

IDFE rappelant que la région produit actuellement environ 33 000 logements par an :

>s’étonne que l’objectif du SDRIF de 70 000 logements reste la directive des services de l’État ; cela va conduire à obliger les communes à réserver des terrains pour répondre à cet objectif, à bloquer des friches industrielles pour construire des logements que l’on est actuellement incapable de réaliser alors qu’il faut relancer les activités productives ;

>estime que cet objectif est incompatible avec le rééquilibrage nécessaire du développement du territoire national ;

>estime qu’il est nécessaire de produire des logements répondant à la demande effective (populations modestes, jeunes actifs, etc) alors que le parc de logements vacants est très important ;

>demande que les modalités de préemption des terrains nécessaires soient adaptées effectivement au nouvel objectif à définir ;

>met en doute la compatibilité de ces objectifs en matière de logement avec l’ambition de réduire la pollution aérienne et d’enrayer le déclin de la biodiversité au travers de la préservation et de la restauration des continuités écologiques par la trame verte et bleue et la création d’espaces verts et de zones préservées.

Pour lire la “motion” en entier, cliquez sur cette page du site des Amis du Parc. Quand on pense que ces zassociations sont subventionnées avec nos impôts EV

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Luc Besson à Aéroville cet après-midi pour présenter son nouveau film : Lucy

cliquez pour voir la bande annonce, superbe

Le célèbre réalisateur, producteur et scénariste Luc Besson sera cet après midi dans son cinéma Europa Corp d’Aéroville pour assister à la projection de son dernier film (qui sort aujourd’hui) : LUCY.

La séance est à 16h30 et, normalement, Luc Besson dialoguera avec la salle après la séance.

De quoi faire la promotion du multiplex, qui en a bien besoin.

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