Le Grand Paris dégueulasse !

Manuel Valls, entouré d'Alain Vidalis, C. Bartolone et Stéphane Troussel. (Foto Le parisien/ Sébastien Thomas, DR)

Visiblement, le Premier ministre ne connait pas l’autoroute A 3. Mardi dernier, le Parisien “Ile-de-France” a publié un article de Sébastien Thomas (à lire absolument ici ) sur une visite “surprise” la veille de Manuel Valls sur l’A1 évoquant les décharges qui pullulent le long de cette autoroute, de Roissy à la Porte de la Chapelle. Il évoque un budget de 5 millions d’euros pour le nettoyage de… on ne sait pas trop quoi  en fait, hormis l’A1. Je me suis renseigné (sources de “première main”) : ces 5 millions concernent toute la France, autant dire qu’on ne va pas aller loin.

Aller Roissy vers Paris (1) :

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Le Premier ministre semble découvrir des choses. Ce que je peux vous dire, c’est que ça fait des années que ça dure : les abords autoroutiers de Paris, entre Roissy et Paris sont proprement dégueulasses ! Mais pas seulement eux , quand je suis allé au salon de l’industrie,à Argenteuil, lundi dernier (voir l’article plus bas), j’ai pris la bretelle de sortie vers cette grande ville du Val d’Oise, venant de Bobigny : une poubelle à ciel ouvert !

Aller Roissy vers Paris (2) :

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Revenons sur l’A 3. J’avais déjà fait un reportage (dans l’ancienne version de RoissyMail, toujours pas accessible, malheureusement) en prenant des fotos en voiture, de mémoire, c’était il y a 8 ans. Il se trouve que je fais le trajet aller-retour de l’A3, entre “Roissy” et Porte de Bagnolet (ou l’inverse) quasiment tous les jours depuis… 1992, soit presque 23 ans. Et cette A 3 est de plus en plus dégueulasse, excusez, y’a pas d’autres mots. Et je peux jurer que depuis tout ce temps non seulement personne n’a rien fait, mais personne n’a jamais rien dit.

Il parait que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères s’est ému de cette situation, récemment (ce qui pourrait expliquer la “descente” -comme disent les journalistes béninois) de Valls, lundi dernier. Mais pour lui, il n’y a visiblement que l’A 1 ( c’est par là que passent, à toutes vitesse, avec motards et girophares, les zautorités pour aller à Roissy CDG).

Du coup, j’ai pensé à aller refaire des fotos. Tina, ma voisine d’Epiais, just rentred de Floride après 2 ans passés là-bas (et d’autant plus choquée par la saleté de la région parisienne et pas seulement les autoroutes) , m’a servi de chauffeur (feuse ?). Je  vous montre certaines, et encore, je n’ai pas eu le temps de tout prendre.

Imaginez les dégâts d’image que ça fait (nous on est habitués) sur les touristes ou hommes d’affaires (désolé pour ce raccourci, mais le jour où l’Académie française nous trouvera un mot pour désigner les deux sexes, je prendrai) qui arrivent des aéroports (Roissy et Le Bourget) … Si j’étais un des membres du jury de l’expo universelle, venant de Roissy, en visite à Paris pour l’éventuelle candidature de la “ville lumière”, je ferais demi-tour au bout de 10 km, et l’affaire serait à mes yeux pliée.

Ville …  lumière ?

On  se souviendra qu’il y a quelques années, un vol de câbles de cuivre avait provoqué un rupture d’alimentation de l’éclairage public sur l’ A15 (Cergy-Paris, via l’A 86). Le préfet de l’époque (dont je préfère ne pas me souvenir de son  nom) avait déclaré que l’État n’allait pas réparer, au motif, tenez vous bien, que l’obscurité était bonne pour la réduction des accidents sur cette autoroute ! En fait l’État n’avait pas de sous. Et, quelques années après, bien qu’il n’y ait pas eu de “vol de cuivre”, l’éclairage public de l’A3 était coupé, jusqu’à ce jour. Tout cela donne ajouté aux saloperies, donne un spectacle lamentable de notre pays, sans parler des comportements de nombres d’automobilistes, singulièrement de la plupart des poids-lourds, français ou étrangers (et des motos!), qui font du gymkhana entre les voies, à des vitesses inadaptées, au point de me foutre les chocottes (mais pas qu’à moi je peux vous le dire, en privé, les gens se confient). Il y a des accidents tous les jours,j’en ai vu en pagaille ! J’essayerai de vous trouver les stats.

Sous-développé !

Retour vers Roissy :

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Tout cela donne une impression de pays sous-développé. Oh là! je retire ce que je viens de dire! Cotonou, la plus grande ville du Bénin est globalement plus propre que ce “Grand Paris”. Et dans un pays proche du Bénin, le Ghana, que j’ai traversé d’est en ouest fin 2011 (revoir ici), c’était encore mieux: pas un papier, pas un détritus par terre, que ce soit dans la banlieue d’ACCRA, la capitale, ou dans les villages et petites villes traversées.

Rallumez la lumière !

Vous voulez que je vous dise? Notre propreté “publique” est à l’image de notre vie politique. Il est plus que temps de nettoyer les écuries d’Augias … Et pourtant on pourrait, à moindre frais, non seulement nettoyer tout ça, mais embellir, éclairer (y compris avec quelques panneaux promotionnels modernes, privés et publics, valorisant l’ensemble du Grand Paris… Et… rallumez la lumière, bordel : on paye assez comme ça (sans parler des taxes Grand Paris sur nos feuilles d’impôt) ! EV

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Succès du salon de l’industrie dans le Val d’Oise

Pendant la visite des stands

Comme je l’avais prévu (revoir ici), je suis allé faire un tour lundi dernier au salon “Effervescence” à Argenteuil, salon organisé par l’association de chefs d’entreprises ADVAVAB.

Selon les organisateurs, et malgré le temps court pour préparer cette troisième édition du salon, le succès a été au rendez-vous, avec plus de 70 exposants, essentiellement des PME industrielles. Je vous suggère de lire ici le compte rendu du salon qu’on fait nos collègues dans “Info Contact” la newsletter du site Contact Entreprises, je ne ferais pas mieux.

Virginie (au centre), sur le stand du club ACE

J’ai eu aussi l’occasion de revoir la belle Virginie Paviot, la cheffe de MF Promotion (fondée par sa mère, Marie-France), connue depuis des siècles dans le Val d’Oise pour éditer non seulement l’Infocontact, mais le mensuel d’affaire Contact Entreprise, dont je vous recommande la lecture du dernier numéro, (134), consacré à l’industrie militaire et de défense dans le Val d’Oise. MF Promotion a aussi été à l’origine du Club ACE, un club de responsables d’entreprises de Cergy et au-delà, toujours dynamique (sauf son site web, qui annonce toujours, en première page une compétition de golf pour le 4 juillet ….2013. Et toc !) EV

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Bernard Corneille a fait tirer son matériel de campagne à “l’imprimerie de Dammartin”

Bernard Corneille en train de réceptionner son matériel livré par une camionnette de CTD

Bernard Corneille est maire (DVG) d’Othis (77), conseiller général sortant et candidat aux prochaines élections (avec Marianne Margaté, 1ere adjointe PCF au maire de Mitry-Mory). Il connait bien Michel Catalano (habitant d’Othis), le désormais célèbre, malgré lui, “imprimeur de Dammartin”, où se sont déroulés les évènements que l’on connait, quand les “frères Kouachi” s’étaient retranchés dans son entreprise. On sait que l’assaut avait provoqué des dégâts importants dans l’imprimerie CTD et entrainé un élan de solidarité à Dammartin mais aussi dans tout le pays.

Comme les choses trainaient malgré cela dans l’indemnisation, Bernard Corneille avait envoyé, le 6 février, une lettre (la voir ici)  au Président de la République dans laquelle il constate que la “Solidarité nationale tarde à s’exprimer”. La chef de cabinet de Francçois Hollande lui a répondu le 24 suivant (ici). Puis, hasard ou pas, François Hollande est venu ensuite en personne saluer Michel Catalano à Dammartin (foto).

Il semble maintenant que l’imprimerie soit tirée d’affaire et on s’en réjouira. J’en profite pour dire ici l’admiration que je porte à M. Catalano pour son sang froid, ainsi que l’attitude courageuse de son employé resté caché sous un meuble, bloquant sa respiration quand les terroristes étaient tout à côté de lui. Je l’avais vu sur le plateau de France 2 (je crois), où j’ai été impressionné par son témoignage (et sa parfaite élocution, c’est pas évident, au 20 heures). EV

François Hollande avec Michel Catalano, dans "l'imprimerie de Dammartin"

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“Incroyable”! Paternotte s’était rapidement désisté de sa plainte contre moi, et s’est fait remboursé 6744.99 € par les contribuables de Sannois

Dans l’antre qui me sert de bureau à Epiais-lès-Louvres, mes visiteurs sont souvent surpris de voir cette foto de Paternotte (ex député du Val d’Oise, ex maire de Sannois), épinglée sur un mur, bien en évidence.

En fait c’est… un pense-bête, histoire de ne rien oublier (le temps passe si vite).

On se souviendra de la lettre ouverte que j’avais envoyée à Axel Poniatowski, président de l’UMP du Val d’Oise, juste avant la campagnes des législatives de 2012, lettre ouverte dans laquelle je lui demandais de ne pas accorder l’investiture à Paternotte, député UMP sortant de la 9ème circonscription du Val d’Oise, compte-tenu de son comportement. Avec des arguments, vous pensez bien. Revoyez tout ça ici, pour mémoire, ainsi que la lettre à Ponia.

Suite à cela, je reçois, datée du 25 mai 2012 (en pleine campagne donc, une lettre de l’avocat parisien Rémi-Pierre Drai, m’informant que Paternotte avait décider de porter plainte contre moi, avec constitution de partie civile (ce qui n’est pas rien, voyez-ça ici), pour atteinte grave à la présomption d’innocence de son client, pas moins.

Et l’avocat de m’inviter à publier sa lettre sur RoissyMail, ce que je me suis empressé de faire, vous pensez bien (revoyez ça ici svp), non sans avoir adressé un mail audit avocat en lui souhaitant bien du courage dans cette affaire, sachant très bien que je n’avais  jamais dit ni écrit que Paternotte était coupable d’abus de faiblesse au détriment de la  vieille dame de Sannois (décédée depuis) , mais que, je le redis aujourd’hui encore, que je considérais comme indigne, pour un maire, d’accepter à titre personnel un bien (immobilier en l’espèce)  d’une de ses administrées, vieille ou pas d’ailleurs. Ce qui lui avait valu une longue procédure, dont il s’est finalement tiré en appel (après 10 ans de procédure , faute pour l’accusation (le neveu de la vieille dame, décédée depuis, et le parquet) d’avoir pu prouver que la vieille dame en question était en situation de faiblesse (revoir ici)  à ce moment-là . Il avait été condamné en première instance (revoir ici).

J’attendais depuis ça les suites de sa plainte, de pied ferme (comme je l’avais écrit au moment de son procès en appel, mais j’ignorais à l’époque qu’il s’était désisté de sa plainte), même si j’avais d’autres choses à faire. En fait, je me délectais et me voyais déjà à la barre. Ça aurait fait pschitt rapidement.

Et puis… rien ne vint….

En octobre 2012, je reçois une lettre (papier) d’un citoyen de Sannois, m’informant que Paternotte, encore maire de Sannois (il a été battu depuis aux dernières municipales par… un de ses adjoints UMP, Bernard Jamet –revoir ici– !) avait fait voter par le conseil municipal une prise en charge des frais de justice engagés (contre moi). J’ai gardé précieusement le courrier, me promettant de voir ça un de ces jours.

L’année dernière, en regardant la foto de Paternotte sur  mon mur, je prends le temps d’appeler le cabinet du nouveau maire pour en savoir plus. Je tombe sur une dame plutôt charmante, lui expose l’affaire. Elle  me promet de me rappeler. Ce qu’elle n’a jamais fait. Du coup, je n’y pense plus.

Et, comme un visiteur me demandait à nouveau, la semaine dernière, pourquoi Paternotte était épinglé sur le mur, je repense à tout ça. Je rappelle le cabinet du nouveau maire de Sannois, et demande à parler à la dame (qui s’était présentée comme directrice de cabinet à l’époque, j’avais gardé son nom). Inconnue au bataillon… Je redis mon histoire (je cherchais la fameuse délib’) à la nouvelle interlocutrice du cabinet. Vraiment sympa, elle me passe la direction générale des services. Autre dame, je lui raconte à nouveau l’objet de ma requête et là, je tombe carrément sur le cul ! Elle : “c’était en 2012, donc?” Moi “ben oui”. Je l’entends tapoter sur son écran. Avec mon nom, elle trouve tout de suite (bravo les logiciels municipaux) la délibération. Je lui demande de me l’envoyer, ce qu’elle fait illico. Je reçois, ravi, le mail et la fameuse délib’ qui a été adoptée le 24 septembre 2012.

Putain ! Presque 7000 euros votés pour une plainte retirée, j’y crois pas ! Je lui envoie un mail de remerciements et je la rappelle (en la félicitant, ce genre de service rapide, sans ouvrir de parapluie, est rarissime) pour lui demander les détails du vote. Je tombe sur une de ses collègues (je ne lui avais pas demandé son nom), me représente … Elle, visiblement ravie : “Ah oui, M. Veillon, je vous la passe!”. La première me renvoie dans l’heure le détail des votes (voir ici). J’en reviens encore pas, mais je sais que ces bonnes attitudes sont révélatrices… Et  je me dit que j’ai bien fait d’épingler la tête de Paternotte sur mon mur (je vais la garder, car c’est pas fini, il reste Carex…) !

“Ne citez pas mon nom…”

Du coup j’appelle l’avocat Drai. Je fini par l’avoir au bout de deux coups de fils, ce qui n’est pas mal et, révélateur aussi. Il fait semblant de ne pas se souvenir de moi au début, mais je ne suis pas dupe. Je voulais savoir s’il avait été payé de cette somme (ses honoraires, les frais d’huissier -qui n’avaient pas dû être élevés, et l’éventuel dépôt d’argent pour la plainte, dont j’ignore encore à ce jour si elle avait été demandée par le juge d’instruction). On a du coup une discussion fort civile (à défaut d’avoir été correctionnelle…), avec de l’humour même. Je l’informe de mon intention de publier cet article. Il me demande gentiment de ne pas citer son nom. Je lui réponds : “vous rigolez? Quand vous m’aviez demandé de publier votre lettre, vous m’avez pas demandé de ne pas citer votre nom ! Non seulement je le ferai par devoir d’information, mais en plus, si je n’avais que ça à faire, je me poserais la question de vous attaquer vous, à mon tour, parce que dans votre lettre, d’une manière imprudente, vous même m’avez accusé d’avoir “mis en cause gravement la présomption d’innocence” de votre éphémère client. On a un peu rigolé ensuite et je n’ai pas insisté, même si ça serait intéressant pour moi (et les contribuables de Sannois) de savoir quel a été le travail effectivement fourni pour 6744 euros, sachant que les honoraires de l’avocat en question  (selon ce qu’il m’a dit, en pleurant presque la misère), se montent à 300 euros de l’heure  (purée, j’aurais dû terminer mon droit pour faire avocat !) soit 23 h de boulot pour une plainte retirée le 26 juin 2012, soit un mois après le dépôt ! Peut-être que Maître Drai nous en dira plus une fois cet article lu…

Pour être complet dans cet article, j’ai voulu voir le compte-rendu intégral de la fameuse séance du conseil municipal du 24 septembre 2012 (à voir ici). On peut y voir (je l’ai donc appris ce matin) qu’un conseiller (à l’époque secrétaire de la section PS de Sannois) M. Pitiot, rappeler, tenez-vous bien: “lors du CM du 28 juin une délibération nous était déjà proposée pour activer la protection fonctionnelle et ce en rapport au contentieux avec Monsieur Veillon. Cette délibération retirée lors de la séance, sans explication et sans qu’il n’en soit fait mention dans le compte rendu de séance revient à la séance d’aujourd’hui…“. Pitiot et l’opposition avaient voté contre.

Epilogue  (provisoire donc)

Et bien tout ça c’est pas terrible. Une précision tout de même, je ne remets pas en cause la “protection fonctionnelle” des élus, et en l’espèce des maires, souvent confrontés à toutes sortes d’attaques judiciaires. Mais celle-ci est subordonnée à l’accord des conseil municipaux, et il conviendrait, il me semble, que ceux-ci, avant d’engager l’argent des contribuables, étudient bien les dossiers, ce qui ne fut pas le cas, visiblement, à Sannois.

Quant à Paternotte, qui aura été maire de Sannois pendant 22 ans, son bilan n’est pas terrible du tout . La ville croule sous les dettes. Il a été battu par un des adjoints (UMP) donc aux dernières municipales.  Ici, dans la 9ème circonscription du Val d’Oise ou même dans le département, les gens, même ses ex- partisans, ne pensent même plus à lui (sauf moi donc, ce jour), et c’est pas plus mal. Quand on pense qu’il était libéral (à l’UDF…) avant de rejoindre l’UMP par pur opportunisme… Et qu’on a fréquenté le même collège à Toul (54). Il aurait pu faire une grande carrière politique, mais il est tellement orgueilleux et “M. Je sais tout” (encore maintenant) , qu’il s’est piégé lui-même. Décevant … EV

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Le siège parisien d’ADP vendu au CNC. Le nouveau siège à Roissypôle opérationnel début 2017

Le futur siège d'ADP à Roissypôle (Tremblay)

Le siège parisien d’ADP (boulevard Raspail) a été vendu au CNC (Centre national du Cinéma), a t-on appris cette semaine. Pour un montant situé 3entre 40 et 50 millions d’euros”. Ce prix devrait couvrir le cout de la construction du nouveau siège d’ADP (revoir ici), à Roissypole ouest, sur le territoire de Tremblay-en-France. Les 350 employés de “Raspail” devraient intégrer CDG début 2017. EV

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La petite souris n’aime pas les militaires…

14Juillet 2009: les militaires de VIGIPIRATE se dirigent vers le monument aux Morts d'Epiais pour la prise d'arme

Ce qu’on a appris récemment n’est pas vraiment sympa, surtout de nos jours.

On sait que des contingents de militaires assurent, avec leurs collègues policiers ou gendarmes, le dispositif VIGIPIRATE sur la plateforme aéroportuaire et aux alentours. C’est une mission malheureusement nécessaire, mais pas franchement passionnante, on en conviendra.

Les responsables  militaires ont eu l’idée, pour agrémenter un peu leur séjour, de les emmener, lors de leur permission, une journée à Disneyland, tout à côté de CDG. L’idée était qu’une trentaine de militaires (ils sont 120 sur CDG) y aille en bus, chaque semaine (soit quatre bus par mois). Et sachant que les contingents sont renouvelés tous les mois (ils viennent de toute la France), il a été demandé aux responsables de Disney s’il était possible de négocier un tarif. Réponse de la souris:  niet !

C’est vraiment pas sympa. Et c’est pas ce que ça  aurait coûté au parc de loisir…

Ça vaudrait le coup, je pense, que les 6 communes aéroportuaires mettent un peu la main à la poche pour atténuer le prix des billets. Ça montrerait la reconnaissance envers ceux qui nous protègent.

Ça me fait penser au 14 juillet 2009. J’avais eu l’idée de proposer à notre maire d’Epiais-lès-Louvres (une des six communes aéroportuaires), Isabelle Rusin, d’inviter les militaires de VIGIPIRATE (ils étaient basés à l’époque au Mesnil-Amelot) a faire un prise d’armes dans le village. Ils ont accepté volontiers. On n’avait jamais vu ça à Epiais. Et la mairie a offert ensuite un super repas à la Ferme du Manoir, sous le soleil exactement.  Les militaires étaient contents et nous aussi.. Je vais proposer qu’on renouvelle cette initiative cette année. EV

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