Après le Best Western, Ibis Style a lancé son Live & Life dans la joie !

Steve Potrel le dynamique directeur de l’hôtel Ibis Style de Roissy Village pouvait être content : sa soirée de  lancement du concept Live &Life  a été au moins aussi réussie que celle de ses cousins (c’est le même groupe hôtelier, Alliance Hospitality) du Best Western voisin (revoir ici).

Jeudi dernier,dès 19h, les nombreux invités se pressaient pour assister à la soirée. Au menu :buffets de qualité (huitres, foie gras, jambon pata negra, fromages etc.) et très bien présentés, vrai open bar (avec de l’excellent whisky, champagne, vins fins …) orchestre, démonstration (soufflante) de jeunes jongleurs…

Comme au Best Western, ça faisait du bien, en ces temps moroses, de voir les gens avec le sourire ! Je suis parti un peut tôt (vers 21h), et la fête continuait. Félicitations et merci à tous ! EV

PS: j’en profite pour redire combien il est dommage que nos nombreux hôtels (ou bar-restaurants) n’offrent plus, comme ça se faisait voici encore quelques années) d’espaces “ambiance” type after work, animé par de vrais barmen (ou barmaids) pro. Les plus anciens se souviendront du 7ème Ciel du Sofitel CDG et, plus proche, la superbe ambiance qu’il y avait au bar de l’Holiday Inn (aujourd’hui Best Western) de Roissy Village. Faut dire qu’il était animé par un barman exceptionnel (c’est un vrai métier), dont je ne me souviens jamais du nom (c’est pas bien) et que je croise de temps en temps (il fait taxi aujourd’hui) et à chaque fois je lui suggère d’ouvrir un bar.

C’est sûr que ça marcherait, de tels after work, car les gens ont besoin de se détendre, de se rencontrer,  même rapidement, après une dure journée de labeur. Au fait, les gars de La Vitrine, à quand l’inauguration promise de votre nouveau bar ?

Le spectacle des jongleurs était magnifique. Voyez d’autres fotos ci-dessous

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et la suite…

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Ce que je voterai (ou voterais), et ce que je ne voterai pas dimanche

Le bureau de vote d'Epiais-lès-Louvres, aux dernières municipales

Nous arrivons au terme (pénible…) de la campagne pour le premier tour des élections départementales “new look”, dont visiblement la majorité  des électeurs se contrefoutent. Sauf coup de théâtre à la Bibi, l’abstention sera record, ainsi que le score du front national.

Nous avons désormais l’habitude ici de dire, au terme de la campagne, notre choix. Cela date de la première élection d’Obama, où j’avais appris à l’époque que les médias américains, à la fin des campagnes électorales, donnaient à leurs lecteurs leurs sentiments, leurs choix. Ce qui ne se fait pas du tout chez nous (à tort, d’ailleurs, car tous les vrais journalistes ont bien une opinion, quand on ne les retrouve pas dans un cabinet -ou dans le lit- des politiques ), mais ça me plait bien.

Je continue donc, avec, et vous, chers lecteurs, vous avez compris depuis longtemps que ce n’était pas un acte “militant”, ni je ne sais quel “appel à voter”, mais plutôt un témoignage.

Je vote toujours où je travaille, et je suis bien content de le faire. Et donc, depuis maintenant plus de 10 ans, à Epiais-lès-Louvres (après Tremblay-en-France). Et ça fait très longtemps que je ne vote plus sur “consigne” de ce qu’il reste des “partis”, mais en mon âme et conscience, en prenant en compte, quand je connais (et je les connais) la qualité humaine des candidats, quitte à changer d’avis (cf.Paternotte). Ce qui est finalement très confortable et j’invite mes concitoyens à réfléchir sur cette méthode: les “zappareils” hum… “politiques” en ont peur.

J’ai suivi un peu cette campagne morose, un peu partout dans le Grand Roissy et je vous en ai rendu un peu compte. Je dis un peu car parfois, c’était pénible, et il n’y avait rien à vous dire. Ainsi la première réunion des candidats UMP sur le canton de Villiers-le-Bel, à Bonneuil-en-France: c’était (bis repetita) pénible, ça ne valait pas tripette, et surtout pas un article ici: je suis parti en courant. Idem pour Elisabeth Hermanville, (droite dissidente) qui était venue (à ma demande) dans nos bureaux pour une interview. Je vous jure, pas moyen de rédiger quelque chose. Faut dire que  son “binôme” M. Lescarret, un gars surgi de nulle part, m’avait vraiment gonflé, parlant sans arrêt (alors que je m’efforçais à prendre des notes), excité comme une puce, me donnant des leçons. Je ne pouvais pas placer une seule question, il m’interrompait à chaque fois.  Il a voulu (se réclamant de l’UDI,…)  m’expliquer que l’UDI était “sociale”, lui qui vient du RPF de De Villiers, anti-européen notoire. Et tout à l’avenant. Même “Babette” était plus coole (c’est dire)  et a voulu recentrer la discussion. Mais no way.

Pour Cédric Sabouret

Pour vous la faire courte, notre commune d’Epiais fait désormais partie du nouveau canton de Goussainville. Avant c’était celui de Gonesse. Pour les raisons que j’avais expliquées ici, lors des dernières cantonales en 2011, j’avais été “contraint” de voter pour le candidat PS, Cédric Sabouret, en réaction aux outrances du petit UMP Geoffroy Didier alors candidat (imposé par… Paternotte à l’époque). Sabouret a été élu et, ma foi, il a fait le job. Il est candidat sur le nouveau canton de Villiers-le-Bel (dans quelle se retrouve Roissy-en-France, on se demande pourquoi -en fait on sait…) et si je votais là-bas, je revoterais pour lui.

Pour Bernard Corneille

Dans le canton d’à côté de chez nous, en Seine-et-Marne, je voterais sans hésiter pour Bernard Corneille, maire (DVG) d’Othis, et conseiller général sortant, en charge du Grand Roissy. Je le connais bien maintenant, il a fait le job, il est dynamique. Il s’est binomé avec Marianne Margaté, 1ere adjointe (PCF) à la maire de Mitry-Mory. Même si, elle le sait, je ne suis pas d’accord avec elle sur le fond, elle aussi fait le job et ça suffit à mon bonheur de citoyen.

Ce que je voterai

Tout ça pour dire ce que je voterai. Je ne voterai pas, évidemment,

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Le Parc d’activités Descartes lancé au Blanc-Mesnil. En plus, 97 logements à venir

Une cérémonie sympathique s’est déroulée au Blanc-Mesnil (93), mercredi dernier, à l’occasion de la pose de la “première pierre” du futur parc “Descartes” (avenue Descartes, non loin de l’aéroport du Bourget). Ce parc comprendra, sur presque 16 ha, une partie activité (7921 m2 de plancher) et un ensemble de 97 logements.

Le maire Thierry Meignen à la truelle

Ce projet remonte à l’ancienne municipalité (PCF depuis…1935 !) qui avait lancé en 2012 un appel d’offre pour aménager ce terrain dont elle était propriétaire. Plusieurs entreprises spécialisées avaient répondu, dont les groupes SEGRO et SPIRIT.

C’est ce dernier qui l’avait emporté (avec son ajout logements). Le terrain a été acheté en 2014 et les PC obtenus. Et, finalement, SEGRO a reprit contact avec SPIRIT. Ce qui a a aboutit à un partenariat : SEGRO (qui est une foncière européenne) reprend le projet auprès de SPIRIT, et ce dernier construit et commercialise.

Vous pourrez voir le détail de la partie activités  sur cette note commerciale.

Un programme “haussmannien” au Blanc-Mesnil ?!

Cliquez pour lire la plaquette commerciale

Voici le programme des 97 logements, nommé “Carré Haussman”, plutôt impressionnant. C’est sûr que ça changerait la physionomie du quartier et l’image de marque du Blanc-Mesnil. Voyez aussi la page web du programme ici, avec vidéo et prix (très, très attractifs, je vais en parler à mon fils, qui a de l’argent, lui).

Le nouveau maire du Blanc Mesnil

Félix Bertojo, PDG de SPIRIT, a pris la parole, suivi de (l’excellent, je l’ai revu avec plaisir) Christophe Broncard, directeur Développement Europe du Sud de SEGRO. Puis du nouveau maire (UMP) de la ville, Thierry Meignen, dont j’ai fais la connaissance. Il a fait un discours très pro-entreprises, ce qui change effectivement avec la municipalité précédente qui avait asphyxié les entrepreneurs avec des taxes locales prohibitives (les plus chères du Grand Roissy). J’ai parlé un peu avec lui et il m’a fait une excellente impression. C’est un natif de la ville, impliqué depuis longtemps dans la vie et dans la politique municipale, qui est bien compliquée (il fait face actuellement à des attaques), comme on peut se l’imaginer, après ces années de glaciation communiste (et de réchauffement communautariste). J’essaierai de le revoir pour une interview. En tout cas, le Blanc-Mesnil est, comme l’a rappelé utilement le maire, un territoire avec des atouts (entre CDG et Le Bourget), que ses prédécesseurs, j’en témoigne, ont toujours négligé.  EV

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Le “coup de Juniac”: quand le PDG d’Air France KLM se lâche (et se fâche)…

Je vous conseille vivement de regarder cette vidéo. Elle a été enregistrée lors des Entretiens de Royaumont, en décembre dernier. Les organisateurs avaient demandé à Alexandre de Juniac, PDG d’Air France KLM un exposé sur le thème “Acquis sociaux contre enjeux mondiaux“. Eh bien je peux vous dire qu’il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère ! Allez jusqu’au bout : ça va crescendo, surtout quand il donne sa vision de la dernière gréve des pilotes. Pour une fois qu’on entend une expression libre, sans langue de bois ! Il m’a carrément soufflé.

Chapeau  ! EV

PS : Hier, le Conseil d’administration d’Air France KLM a renouvelé Alexandre de Juniac dans ses fonctions de PDG, pour 4 ans.

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WFS a signé la charte “Entreprises et Quartiers”, en présence de la ministre El Khomri

La ministre avec Emilio Fernandez et un apprenti de WFS

C’était le jeudi 12 mars, à Airport College, le centre de formation de WFS, situé en zone cargo 6. La secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville, Myriam El Khomery (si comme moi, vous n’aviez jamais entendu parler d’elle, voyez son parcours ici) était venue à la cérémonie de la signature, par WFS, de la charte “Entreprises et Quartiers” (voyez ce que c’est ici). WFS rejoint ainsi Air France et Fedex qui l’ont déjà signée.

J’ai raté la signature: figurez-vous que la ministre était venue à l’heure ( j’ai jamais vu ça de toute ma carrière…)!

Olivier Bijaoui, le PDG de WFS, Emilio Fernandez, Vice-Président et Zahia Gandolfo, directrice de la fondation WFS, entre autres, étaient là.

Après la signature, devant Airport College

Cette signature s’inscrit dans la traditionnelle implication de WFS dans les secteurs de l’emploi, de la formation (avec Airport College donc), et de l’insertion professionnelle avec la fondation WFS . EV

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