Cyril Lignac en guest star à Aéroville. Grosse affluence ce dimanche dans tout le Centre commercial

Cyril Lignac, adulé par ses fans

Cyril Lignac, le très médiatique jeune chef étoilé, était à Aéroville, ce dimanche, dans le “Terminal Cook” (l’espace restaurants) d’Aéroville pour un “show culinaire exclusif”. C’était de 15 h à 17h. Les visiteurs étaient “invités à découvrir deux de ses créations signatures en pâtisserie : le mythique éclair au caramel beurre salé et sa célèbre tarte au citron. Une occasion unique de rencontrer Cyril Lignac et de percer ses secrets de fabrication !” avait prévenu Aéroville.

Juste auparavant (de 12 H 30 à 14h30), sur inscription, deux ateliers de pâtisserie étaient ouverts aux amateurs.

Je suis allé faire un tour vers 16H. A ce moment, Cyril Lignac dédicaçait ses fotos comme une vraie rock star ! Il y avait la queue pour approcher le chef, se faire photographier avec lui. C’était sympa, il est très souriant (et beau gosse, nombre de jeunes filles, visiblement, n’étaient pas là que pour la pâtisserie…).

Grosse affluence

Il y avait beaucoup, beaucoup de monde, ce dimanche après midi, dans le Centre commercial, au point que, je n’avais jamais vu ça, il était plutôt difficile de se garer. J’ai regardé les comportements des clients dans plusieurs boutiques : ça achetait ! Le Terminal Cook, malgré l’heure, était aussi très fréquenté, presque comme les midis en semaine (où c’est blindé).

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De quoi apporter une réponse à ceux qui disent que l’ouverture le dimanche ne sert à rien. Ce qui est archi faux. Le dimanche, les gens ont du temps pour comparer, acheter tranquillement, j’ai pu voir ça encore ce jour-là. Le patron d’Usine Center, l’excellent Marc Steiner, m’a toujours dit que s’ils n’avaient pas pu ouvrir le dimanche, le Centre serait fermé depuis longtemps. Et on comprend mieux l’insistance dont a fait preuve le Centre O’ Parinor pour obtenir son ouverture dominicale (revoir ici).

Même le Auchan d’Aéroville, qui fut longtemps désert, semble attirer plus de monde, à ce que j’en vois (j’y vais de plus en plus faire mes courses, alors que je n’y pensais même pas, depuis son ouverture). Il y a du choix, et les prix me semblent corrects. Mais ce n’est pas l’avis du Carrefour d’ O’Parinor, comme le montre cette foto (éloquente) que j’avais prise début juillet, à l’entré dudit Carrefour  :

De quoi rassurer les commerçants et la direction d’Aéroville, un temps inquiets par rapport à la faible fréquentation du centre, au point que certains le raillaient en l’appelant “Aérovide”  (revoir ici). Mais il ne faut pas oublier que ça ne fait même pas deux ans que le Centre est ouvert. Et que, finalement, la concurrence profite aux consommateurs !  Merci Emmanuel Macron … EV

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Bienvenue à Harry Traiteur, avec une nouveauté : “Gateaux Traiteur”

Harry Traiteur (basé à Arnouville) est un des traiteurs les plus actifs de la région (et au-delà), dirigé par Jean Marc Nigoghossian. Je les croise depuis des années dans les multiples initiatives qui se passent dans le Grand Roissy. Toujours impeccable. C’est un des deux traiteurs (l’autre étant Willems Traiteur, très connu et très bien aussi) qui avaient assuré, avec succès, notre réception lors de la présentation de la Carte du Grand Roissy, à Epiais, l’an passé.

Pour ceux qui ne connaissent pas, allez picorer leurs prestations sur la nouvelle pub (colonne de gauche, en haut) et leur nouveauté : un site spécial (cliquez sur la capture d’écran) : Gâteaux Traiteur. On se souviendra que c’est Harry Traiteur qui avait fait l’énorme gâteau pour les 40 ans de CDG, l’an dernier (revoir ici). On recommande, évidemment … EV

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Des vieux livres en veux-tu en voilà !

Y'a encore cinq cartons plein de bouquins comme ça et même des encyclopédies

On vous avait dit que les anciens patrons du Bouchon Gourmand (je vous présenterai le nouveau la semaine prochaine) m’avaient fait cadeau de vieux livres qu’ils ne voulaient ni vendre, ni bien sûr jeter  (revoir ici) . C’était en juin dernier et ils étaient arrivés à Epiais, façon commando, avec 6 gros cartons (plus du vrac…) de livres. Ce sont tous de beaux livres, reliés à l’ancienne (c’est à dire à la main) qu’ils tenaient de leurs père et grand père. La plupart ont été édités fin 19ème  ou début 20ème. On y trouve de tout: des classiques de grands auteurs (Zola, Hugo, Th. Gauthier …) mais aussi des auteurs moins connus (de moi au moins) comme Marcel Prevost, dont j’ai lu le livre “Féminités” (délicieux, je le réserve pour Céline Pina…), en espérant trouver dans les cartons certains de ses autres livres comme “Les demi-vierges”, qui a été porté à l’écran en 1936) ou “Les Don Juane”, ou encore “Les vierges fortes” ou “Lettres de femmes” (que j’ai lu). Un peu porté cul, le Marcel. Comme quoi on peut (pouvait à cette époque) l’être tout en étant polytechnicien, académicien et commandeur de la Légion d’Honneur (voir ici). Et voyez ses citations trouvées sur un site (ici) .

Tout cela pour dire que j’ai trop de livres !! Pas moyen de trouver de la place (en fait un peu) et en plus je n’aurai jamais le temps de tout lire.

J’ai donc décidé d’en donner à ceux qui aiment les vieux livres. J’ai commencé à donner le premier à Frédéric Vernhes, président de la CCI 95 (foto ci-dessous, le livre à la main) en juin, lors d’une réunion mémorable sur le triangle de Gonesse. Il en a été ravi !  Puis à d’autres amis ou clients, en visite dans mon bureau d’Epiais. Tout le monde heureux…

Frédéric Vernhes, feuilletant son livre... Il peut encore me remercier, tant la réunion était... haletante!

Tout ce détour pour vous dire, chers lecteurs (connus ou pas connus) : si vous aimez les vieux livres, reliés, vous pouvez venir en prendre. Une condition: ne pas les revendre. Mode d’emploi : m’appeler au 06 60 04 69 88 (je ne suis pas toujours au bureau, et je n’ai plus de secrétaire, snif…) pour fixer RV. Pour ceux qui ne connaissent pas Epiais-lès-Louvres, ce sera une bonne occasion pour visiter ce beau village aéroportuaire (100 habitants, 3 rues, cinq clans) inattendu. Vous pourrez aussi en profiter pour manger dans le seul restaurant du village, “L’Atelier” (juste en face de mon bureau), où le patron Jean-Marc vous réservera le meilleur accueil, comme d’hab (pub gratuite, J-M…). Et, cerise sur le gâteau, peut-être rencontrer la belle Isabelle, notre maire (et nouvelle conseillère départementale du Val d’Oise).

Elle est pas belle, la vie?  EV

PS: J’ai commencé la lecture de “Le Camps des Saints“, paru en 1973,  de Jean Raspail (qu’on m’avait recommandé) : j’en ferai une note de lecture ici, mais je peux vous dire déjà que c’est extrêmement d’actualité…

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RYANAIR en plein bénéfices. Ca va de pire en pire chez Air France (mortelle…)

Ryanair a publié fin juillet ses comptes annuels: 16% de passagers en plus (28 millions), +10 % de CA (1.653 milliard d’euros) et pas moins que 245 millions de bénéfices (après impôts), soit + 25%. Fermez le banc ! Vous pourrez voir les détails ici (en anglais, mais ça passe). En plus ils ont déjà 300 avions (Boeing 737-800, neufs) et viennent de commander ferme 283 autres B 737 et pris une option sur 100 B. 737 max 200s. Sans commentaires…

Ils ont ouvert récemment un compte facebook plutôt sympa : c’est ici :

Ryanair a aussi lancé une pétition (début juillet) contre les grèves des contrôleurs aériens. Pétition que je me suis empressé de signer. Voyez-ça ici.

Pendant ce temps, Air France …

Les choses vont de pire en pire. Sur fond de blocage avec certains syndicats (surtout ceux des pilotes), la direction n’est pas loin de passer en force, supprimer encore des lignes, et, selon un article de La Tribune (à voir ici) supprimer des postes (3000). On saura ça lors du prochain comité central d’entreprise, fin septembre.

Rappelons que c’est ce qu’avait fait Christian Blanc, lors de la grande crise de 1993-94. Je m’en souviens bien car j’avais suivi ça jour après jour. Alors que le gouvernement de l’époque avait la trouille, Blanc avait courageusement court-circuité les “syndicats” en organisant au dessus de leurs têtes un referendum des employés : résultat sans appel en faveur de Blanc: 81% !

Revoyez cet article de l’époque, pour mémoire. Mais cette fois, si la direction passe en force, il n’y aura pas de subvention de l’État, comme ça avait été le cas en 94 (20 milliards de Francs pris dans nos poches pour éponger les dettes de salariés hyper privilégiés !).

J’ai lu, enfin, pendant mes “vacances” le rapport “Abraham” intitulé  “les compagnies aériennes européennes sont-elles mortelles ?” (revoir l’article que j’avais publié à ce sujet en aout 2013). Eh bien, y’a de quoi se faire du souci... EV

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J’ai osé les VTC

Rachid (à gauche) et son frère Youssef

Pour me rendre à Orly, en aout pour prendre l’avion de Royal Air Maroc, j’avais personne pour m’y emmener. Hors de question que je prenne les transports en commun avec mes bagages. Reste donc le taxi, cher. Du coup je me mets à penser aux VTC (véhicules de transports avec chauffeur), car au moins j’aurai un prix fixe, et je verrai bien si, comme on me l’avait dit, la qualité de service serait au rendez-vous.

La veille du départ, j’ai cherché sur internet et j’ai choisi Allocab : 45 euros, payé en CB. Ils demandent le numéro de vol pour vérifier s’il n’y a pas de retard. Confirmation par mail et SMS. Ça me semble bien parti.

Le lendemain, je reçois un mot du chauffeur, qui est à l’heure. Belle voiture (Mercedes je crois), le chauffeur, Rachid, souriant, charge mes bagages. Et nous voilà partis. Discussion sympa, je lui apprends que c’est la première fois que je prends VTC. Hasard: il est aussi Marocain, donc pour aller à Casa, c’était marrant. J’apprends en fait qu’il a sa propre société (Bel Air Chauffeur Privé)  et qu’il passe parfois par Allocab, qui est en fait une centrale de réservation. Il me donne sa carte et aussi une belle plaquette de son entreprise. Arrivé à Orly, il fonce me chercher un chariot, y dépose mes bagages… Ça change des taxis effectivement.

Je lui promet de l’appeler pour qu’il vienne me chercher au retour. Ce que j’ai fait. Le 17, alors que l’avion de la RAM était sur le point d’atterrir, je reçois un SMS du chauffeur comme quoi il est là et attends le vol. Je le trouve facilement à l’arrivée (pancarte avec mon nom). En fait, c’est le jeune frère de Rachid (qui est le patron de Bel Air), il s’appelle Youssef. On a bien parlé, d’un peu de tout, des taxis, d’Uber, des islamistes… Très agréable!Et je paye 40 euros (et non 45 puisqu’il n’était pas passé par la centrale).

Je reprendrai les VTC et surtout eux, que je vous recommande. Voyez leur site web, très professionnel, vous saurez tout et pourrez voir leur flotte, impressionnante. Demandez Rachid de ma part ! EV


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