Belle réussite du Premier Trophée de golf de Roissy à Montgriffon

Foto de famille des joueurs. (toutes les fotos de cet article sont d'Alicia Santos, de l'OT.

Le premier Trophée de Golf de Roissy (revoir ici) s’annonçait déjà bien, en ce début de journée de jeudi dernier (23). La météo, maussade depuis des semaines,  a voulu bénir cette compétition (à moins que ce ne soit les organisateurs : l’Office de Tourisme (OT) et ses nombreux partenaires) : non seulement il faisait un temps magnifique, mais en plus il faisait chaud (même trop sur les coups de midi…).

Belle vue (partielle!) du golf. Au loin, les forêts de l'Oise

C’était au magnifique Golf Hôtel de Montgriffon (Luzarches 95), à 15 mn de CDG. Au total, 70 joueurs ont été en compétition, sur 18 trous. Ne comptez pas sur moi pour vous faire un commentaire “sportif”, ni le type de compét’ : je n’y connais rien au golf (je suis resté au minigolf…), mais je peux vous dire, pour être allé faire un tour en “voiturette de golf”, les joueurs se sont donnés à fond, sous un cagnard qui frisait les 40°+ au soleil.

Une des équipes : Joao Nagy (directeur ITC), André Toulouse, Thèrese Gray, Olivia Uzan (dircom' Roissy)

Pendant ce temps, le président Petit l’équipe de l’OT installaient l’accueil des joueurs sur la grande terrasse : kakemonos des partenaires, disposition des lots pour les gagnants, des cadeaux pour les autres.

Patrick Petit et les OT Girls. On ne rit pas !

J’avais emmené Nina (la fille de ma femme voir plus bas) pour qu’elle découvre un golf. En attendant les joueurs on est allés se mettre au frais au bar de l’hôtel. Puis les joueurs sont arrivés au compte-goute. Et tout le monde a rejoint la terrasse pour le buffet. Celui-ci fut magnifique. Chaque hôtel partenaire avait son stand avec ses cuisiniers: c’est dire s’il y avait le choix ! J’ai aperçu plusieurs personnes de la partie 77 de la CA Roissy Pays de France, notamment Franck Lunay, maire de Rouvres, tout sourire.

Magnifique buffet offert par les hôtels partenaires

C’est là, juste avant la remise des prix,  qu’on a dû partir prématurément: une vilaine fièvre me tenait depuis le matin (et m’a rendu HS jusqu’à lundi matin, d’où le retard de ce numéro de RM, mes excuses).

Thibaut Marie et Laurent Prugneau (conseiller municipal, Mitry-Mory) ont remporté le 1er prix

Plus d’infos sur le Trophée (résultats complets etc.), de fotos et de vidéos plus tard… En tout cas, félicitation aux joueurs et aux organisateurs.  EV

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Mayke Deleignies est le nouveau directeur du Mercure Roissy Village

Je l’avais rencontré lors de l’inauguration du nouveau lobby de l’Holiday Inn (juste en face du Mercure), début juin (au passage l’article à ce sujet est le numéro 1 lu ces trente derniers jours).

A 37 ans Mayke Deleignies a déjà un parcours professionnel impressionnant( j’ai lu son cv…).

Comme beaucoup de directeurs d’hôtels il est parti “d’en bas” et a gravi petit à petit les échelons professionnels. En 96-97 il passe un CAP Restaurant et Cuisine puis, dans la foulée (98-2000) un BTS Hôtellerie Restauration au lycée CFA Storck (Guebwiller, Alsace, il est Alsacien).

Puis il commence la première partie (2000-2010) de sa carrière comme directeur adjoint au Campanile de Mulhouse, puis chez Ibis Strasbourg Aéroport, Limoges Nord, London Gatwick Airport, Ibis et Taverne de Maître Kanter (Besançon).

De 2010 à 2012 il est directeur d’exploitation de l’Ibis Thionville Porte du Luxembourg. Puis vers le sud: il occupe la même fonction à l’Ibis Bonneveine Calanque Plage (Marseille), jusqu’en 2015 où il devient directeur de site (Ibis Prado Vélodrome et Ibis Bonneveine, 204 chambres, toujours à Marseille).

Jusqu’à maintenant donc. Il est marié et a deux enfants (bonjour les déménagements! Il prendra officiellement ses fonctions au Mercure le 4 juillet. On lui souhaite la bienvenue !EV

PS: vous aurez sûrement remarqué, comme moi l’orthographe de son prénom, peu banale. Explication: l’officier de l’Etat civil avait refusé “Mike”, que ses parents voulaient lui donner: pas assez français avait dit le monsieur. C’était en 1979… !

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Christophe Wantuch, directeur du Mercure Roissy Village, a dignement fêté son départ en retraite

Le voici! (foto Robert Delpit)

Bonjour Monsieur VEILLON,

Je suis arrivé à Roissy en février 2013 et depuis je suis passionné par vos news toujours bien documentées. Je ne vous connais que de réputation mais vous semblez ne jamais vous arrêter. Quelle énergie ! J’aurai plaisir à partager avec vous lors d’un déjeuner ici ou d’un simple rendez-vous à votre convenance. Bien à vous.

Voici le premier contact (par mail) que j’ai eu avec Christophe Wantuch, directeur du Mercure Roissy depuis février 2013 donc, jusqu’à… mercredi dernier. Je l’ai revu plusieurs fois (pas assez, finalement) pendant ces trois années, et à chaque fois fois, ça n’a été que du bonheur. Très pro bien sûr, souriant, aimant parler (y compris en italien, qu’il parle couramment), même parfois trop vite, s’intéressant à tous les sujets, esprit libre, tolérant (mais jamais dupe…), le tout avec une bonne surcharge pondérale d’humour.

D’emblée il a participé à la vie locale notamment au sein de l’Office de Tourisme dont il était le vice-président.

Joli cadeau (foto Robert Delpit)

Mardi 22, il a fêté joyeusement son départ en retraite avec amis et collègues. Le maire de Roissy André Toulouse, et plusieurs membres du conseil municipal (dont Patricia Petit, nouvelle adjointe au maire, accompagnée de son mari Patrick, le président de l’Office de Tourisme) étaient là, ainsi que votre serviteur, accompagné de  Nina, la fille de Bignon, venue tout juste du Bénin pour les vacances.

L’ambiance était là, façon Cuba : orchestre, vrai perroquet avec des plumes, Cadillac, panama, mujitos (il semble que la marque Havana Club ait investit la rue des hôtels de Roissy…). Les gens ont dansé (entrainés par une superbe créature), c’était très tropical (et ça changeait d’une mémorable soirée bigouden tenue au même endroit en 2014…).

La deuxième c'est Nina

Puis le buffet tropical fut ouvert et seuls quelques happy few (dont Nina et moi) ont pu s’assoir à la grande table (dans une salle à part) autour du futur pensionné. Ça faisait très Cène…  Grand moment pendant le repas où Thèrese Gray prend Nina (16 ans) pour… ma femme !

On l’a revu  au Trophée de golf le jeudi suivant (Mercure était un des partenaires) et on reste en contact (il s’est inscrit sur RM avec son adresse perso) et on est copains sur FB…

Merci Christophe, pour cette belle soirée. Arrivederci ! E buona pensione !  Bonne emerytura (euh?) ! EV

Patricia Petit, Christophe, André Toulouse, Bernard Vermeulen (conseiller municipal délégué)foto R. Delpit

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Patrick Renaud: on peut regretter, aujourd’hui, que l’Etat ne soit pas allé jusqu’au bout

cliquez pour avoir le flash info n°1

On peut regretter aujourd’hui, que l’État ne soit pas allé au bout de la démarche en étendant le périmètre à l’ensemble des communes composant le Grand Roissy et notamment les collectivités de Seine-Saint-Denis“.

C’est ce que dit notamment Patrick Renaud, président de la nouvelle CA Roissy Pays de France, dans le premier numéro de son bulletin d’information, récemment diffusé dans les boites aux lettres du territoire. Espérons que, au moins par l’intermédiaire de l’association des collectivités du Grand Roissy, des ponts multiples vont se construire entre Roissy Pays de France et les 8 communes de Terres d’Envol .

Je signale cette parution (bien faite) car l’ensemble de l’interview de Patrick Renaud est un excellent résumé de ce qui s’est passé en matière de nouvelles interco et surtout, donne des perspectives. Les choses avancent bien (et dans la bonne humeur). Vous pourrez aussi vois la liste des 105 conseillers et le trombinoscope des vice-présidents et conseillers délégués, ainsi que le détail du budget primitif, adopté à l’unanimité. EV

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Karl Tailleux : O’Parinor va bien !

Karl Tailleux est le directeur du grand centre commercial O’Parinor (Aulnay-sous-Bois). Sur fond de “débat public” Europa City (Karl, au nom du gestionnaire du centre commercial, la foncière britannique Hammerson est intervenu dans le débat avec des arguments qui m’avaient fait … sourire), mais aussi pour faire une sorte de pendant avec l’interview que j’avais faite de Dusan Milutinovic sur la situation d’Aéroville (revoir ici), je lui demandé de répondre à quelques questions. Il a accepté tout de suite ! Merci à lui.

RM : Première question… rituelle : comment va O’Parinor, globalement ?

Karl Tailleux : O’Parinor se porte bien. La rénovation d’ampleur du centre, réalisée entre 2013 et 2014 (pour rappel, rénovation intérieure et extérieure, parkings compris, et ouverture d’un pôle restauration de 2000 m2), a permis à O’Parinor de continuer à tirer son épingle du jeu dans un environnement concurrentiel en pleine évolution. Pour preuve, l’arrivée en mars 2014 de l’enseigne Primark (à l’époque le deuxième en France et 1er d’Ile de France) et l’ouverture en octobre de la même année d’un cinéma UGC Ciné Cité de 14 salles fréquenté par plus d’un million de visiteurs par an. Plus récemment, ce sont les enseignes Koton (première ouverture en France), Foot Korner, Foot Locker Kids qui ont rejoint le centre. On peut également citer des nouveaux concepts de commerces historiques comme Foot Locker qui s’est refait à son nouveau concept sur une surface quasi doublée et Zara qui a déménagé sur près de 2 500 m² pour y implanter également son dernier écrin. Cette dynamique se traduit par une fréquentation du centre en hausse de +4% depuis début 2016 par rapport à la même période en 2015, dans un contexte qui reste généralement atone pour les centres commerciaux.

RM: Et en ce qui concerne la fréquentation, le nombre de commerces et le taux d’occupation, et le fameux « panier moyen » ?

Avec ses 210 boutiques, dont 30 restaurants, O’Parinor a attiré plus de 13 millions de visiteurs en 2015. La vacance est très faible (moins de 5%) et les rares cellules non occupées sont actuellement en cours de commercialisation ou réservées à des développements d’enseignes déjà présentes dans le centre. En ce qui concerne le panier moyen, c’est une donnée que nous ne communiquons pour aucun de nos centres, mais O’Parinor est tout à fait dans la moyenne de ses concurrents.

RM : Vous avez été (enfin…) autorisés (revoir ici) à ouvrir les dimanches. Tous les commerces ouvrent-ils le dimanche? Et qu’est-ce que ça a changé en termes de fréquentation et de chiffre d’affaires pour ceux qui ouvrent le dimanche ?

KT : La décision d’ouvrir le dimanche a été prise à la majorité des commerçants lors d’une assemblée générale qui s’est tenue en décembre dernier. Aujourd’hui, les ¾ de nos enseignes ouvrent le dimanche, une proportion qui continue de progresser au fur et à mesure des accords qui sont conclus avec les salariés, conformément aux exigences formulées par la Loi Macron. Les impacts positifs se font d’ores et déjà ressentir : les ventes de nos commerçants ont augmenté de 2% depuis le début de l’année par rapport à la même période en 2015, dans un contexte qui, rappelons-le, reste atone au niveau national pour les centres commerciaux et alors que nous faisons face à une concurrence forte localement.

RM: Vous n’étiez pas là, Karl, mais je peux vous dire que lorsque le projet Aéroville a commencé à voir le jour, certains criaient, sinon hurlaient (je pense notamment à l’ancien maire d’Aulnay) à la catastrophe pour O’parinor (ce qui ne l’a pas empêché de déclarer, lors de l’atelier « commerce » du débat Europa City (le 4 avril dernier) : « et pourtant, regardez O’Parinor, son renforcement commercial lui a permis de largement résister à Aéroville… ». Qu’est-ce qu’il en est aujourd’hui, 2 ans et demi après l’ouverture d’Aéroville ?

KT: Soyons clairs ! L’ouverture d’Aéroville n’a pas été indolore ! O’Parinor a accusé le coup à l’époque en termes de fréquentation et de chiffre d’affaires. Heureusement nous avions pris la décision, avant l’ouverture d’Aéroville, d’en anticiper l’impact potentiellement négatif pour nos commerçants et de lancer une rénovation d’ampleur du centre. Nous avons débuté en mai 2013 un vaste programme de rénovation, finalisé en novembre 2014 et dont le montant total s’est élevé à 50 millions d’€. C’est donc au prix de gros efforts que nous avons pu attirer une enseigne telle que Primark, ou encore un cinéma UGC Cité Ciné de 14 salles, et ainsi continuer à attirer 13 millions de visiteurs par an dans le centre.

RM: On est en plein «débat » public sur Europa City. Vous avec pris plusieurs fois la parole dans divers « ateliers » (et notamment celui du 4 avril où j’ai lu et relu votre intervention la voir ici), en agitant, me semble-t-il, le spectre des  « 600 enseignes ». Et vous avez même dit, s’agissant de ces enseignes « on veut des noms », pour qu’il n’y pas de « doublons ». Imaginez que, lors de l’extension d’O’Parinor, certains de vos concurrents vous aient demandé ça, dans la même forme ! Qu’aurait répondu Hammerson ? Personnellement, je n’ai pas bien tout compris. Et en plus, vous proposez qu’Europa City s’installe « dans la friche PSA » !

Tout ça pour dire que ça ne donne pas une bonne impression : dès qu’une « foncière » veut faire un centre commercial, toutes les autres lui tombent dessus, à bras raccourcis (publiquement ou en …loucedé). Ou même sur d’autres sujets ! Et vous, chez Hammerson, vous êtes bien placés pour le savoir : quand il s’est agi d’installer à O’Parinor votre multiplex UGC, celui d’Aéroville, Europa Corp., a introduit un recours…

C’est marrant quand même ! A entendre certains, il ne faudrait pas plus d’une boulangerie, d’un hôtel, d’une boucherie par commune etc. A quand le Gosplan à la française ?

Alors, que dites-vous sur tout ça (sachant que le sujet des centres commerciaux est un des sujets préférés de nos lecteurs… :+) ?

KT: Rappelons pour commencer que l’arrivée d’EuropaCity signifie l’ajout de 250 000 m² de surfaces commerciales – et même 400.000 m² en y incluant l’offre de loisirs – sur un territoire où l’offre s’est déjà beaucoup densifiée ces dernières années et qui, concrètement, se situerait à moins d’un kilomètre du centre. Légitimement, on peut se demander s’il y aura de la place pour tous les acteurs, et on peut en douter. Chez les commerçants d’O’Parinor, ce projet suscite des inquiétudes à mon sens légitimes, que je souhaitais relayer dans le cadre du débat public en cours.

Il ne s’agit pas de nous opposer sur le principe à des développements sur cette zone, comme vous le laissez entendre. Mais il faut avant tout s’assurer que ces projets répondent à une véritable demande et ne mettent pas en péril l’offre existante et les emplois qui y sont associés. La principale étude (dite CVL/Alphaville) sur laquelle se fonde EuropaCity, en plus d’être obsolète car menée à une époque où n’existaient ni Aéroville, ni Le Millénaire à Aubervilliers, ni Qwartz à Villeneuve-la-Garenne, ni My Place à Sarcelles, ni Plein Air au Blanc-Mesnil, ni l’extension d’O’Parinor, ni celle de Claye-Souilly, et j’en passe, conclut de manière ambivalente sur le fait qu’EuropaCity ne touchera rien de l’existant, tout en partant du postulat que, de toute façon, à peu près toute forme de concurrence aura disparu pour laisser la place à ce centre commercial d’un nouveau genre ! Il semble donc bien que le projet d’EuropaCity ait été pensé pour exister sur un principe de vampirisation de toute concurrence alentour…

Enfin pour répondre à votre remarque sur le site de PSA, nous ne proposions bien entendu pas d’installer EuropaCity dans son projet actuel à cet endroit. En revanche, comme l’ont souligné différents architectes urbanistes dans une tribune publiée dans Le Monde le 8 juin 2016, « EuropaCity : non à la logique financière », il nous semble qu’il serait plus opportun pour le territoire de penser de véritables projets de reconversion des friches, dont celle de PSA, au service des besoins réels des habitants.

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Halima et ses soeurs : une étonnante “fratrie” hôtelière !

On vous avait dit (revoir ici) qu’Halima Houille, la (délicieuse) directrice de l’Holiday Inn de Roissy Village avait huit sœurs et un frère (précision : de même mère et de même père, M. et Mme Rahmoune, du Maroc) et que six d’entre elles avaient des postes à responsabilité dans l’hôtellerie, en fait dans le groupe Louvres hotels .

Ce qui n’est pas banal, on en conviendra.  J’ai voulu en savoir plus et j’ai donc… “investigué”. Voici donc la brochette (de gauche à droite et de bas en haut), dans l’ordre de naissance :

Halima (7),  Hama (5), directrice du Campanile Tour Eiffel), Bouchra (en fait une cousine élevée en même temps que les sœurs), adjointe de direction au Campanile Bobigny, responsable des groupes, Naïma (8), directrice adjointe Campanile et Première Classe Suresnes, Khadija (4), directrice Campanile Clamart, Karima (9) responsable réservation au niveau du groupe Louvre Hotels, propriétaire des enseignes Campanile, Première Classe etc.), Zara (3) directrice Campanile Roissy (le plus grand de France si j’ai bonne mémoire). Elles sont toutes souriantes, très pro et très belles. Ça change..

Il en manque deux sur la foto  :Fatima (1) et Sadia (2) qui est … agricultrice !

L’unique frère (6) s’appelle Ali et est chauffeur de taxi.

“Il a dû souffrir ?” ais-je demandé à Halima. Réponse : pas du tout! on s’entend tous bien et on se voit tous deux fois par mois.

Bravo ! EV


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Anthony Arciero investi par “Les Républicains” pour les prochaines législatives

Ouf ! Le bruit courait, dans le microcosme, que Paternotte allait être (ré) investi par le parti “Les Républicains” (ex-UMP) du Val d’Oise  pour les législatives 2017 , dans la 9ème circonscription, actuellement détenue par J-P Blazy (PS).

Cette fois, contrairement à 2012, il semble que les instances LR aient fait attention. Elles ont investit le jeune Antony Arciero (30 ans), conseiller municipal de Survilliers et, récemment élu (brillamment) conseiller départemental du canton de Goussainville. Un jeune homme passionné de politique depuis plusieurs années :  il a été longtemps le chef des Jeunes UMP (remplacé cette année par Edwina Manika : revoir cet article du Parisien à ce sujet).

Même si l’on sait depuis longtemps que la valeur n’attend pas le nombre des années, il peut d’ores et déjà compter sur un soutien de taille: André Toulouse, maire de Roissy-en-France, sera président de son comité de soutien.

Anthony a été à l’origine (avec deux de ses amis : Clément Gouveia, conseiller municipal de Fosses et Mawime Thory, conseiller municipal de Montmorency) d’une récente tribune cosigné de 30 “jeunes LR” dans “le Monde” intitulée : “Candidats à la primaire de droite, n’oubliez pas la jeunesse !”. Plutôt inhabituelle dans le ton, j’ai relevé le morceau suivant :

La surprotection des uns finit par causer le chômage et la précarité des autres. Grands perdants de l’histoire, nous sommes dans l’incapacité d’envisager sereinement l’avenir : comment songer à s’installer, à fonder une famille lorsque l’horizon est si brumeux ? Nous demandons donc à nos candidats de s’engager en faveur d’une réécriture intégrale de l’absurde code du travail, censé protéger l’emploi mais qui finit par le détruire.

Je trouve ça plutôt pas mal (voir l’intégralité de la tribune ici), plutôt bien même. Mais en même temps, on peut se demander (ou demander à Anthony) pourquoi ils n’ont pas pensé à écrire de tels propos avant 2007…?  EV

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