La commune de Saint-Pathus a inauguré son Centre médical “des Sources”

La commune de Saint-Pathus (nord 77) a inauguré samedi dernier, son Centre médical “des Sources” (voir le communiqué). Son maire, Jean-Benoit Pinturier (DVG) a initié ce projet (1.2 millons d’euros quand même) pour faire face au désert médical qui menaçait cette ville, comme beaucoup d’autres  en Seine-et-Marne Nord (et ce n’est pas Marianne Margaté, ni Bernard Corneille, conseillers départementaux (l’une PCF, l’autre… DVG ?) qui diront le contraire, à ce sujet.  Voici une bonne chose de faite.

J’aime bien la commune de Saint-Pathus, qui gagne à être toujours mieux connue. Membre de la CC Plaines et Monts de France, voisine de l’Oise, un peu excentrée, elle fait plein d’efforts pour avancer. Sous l’impulsion de son maire, souvent critiqué, à tort à mon avis, même si je ne sais pas tout (son ancien parti le PS (en fait il n’a jamais été encarté, mais sympathisant) ne l’a jamais épargné -je le sais- et la situation du Conseil municipal n’a jamais été simple, mais il a fait face), elle a engagé un programme de rénovation urbaine et de développement économique qui mériteraient d’être davantage regardés.

Et le site internet de la commune a été (j’en témoigne), bien avant d’autres, à la pointe, avec notamment des comptes-rendus vidéo online, point par point,  des conseils municipaux. Revoyez l’interview que j’avais faite du maire  en 2013 (où il parle déjà du centre médical). EV

La salle d'attente (fotos prises vendredi)
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fileo tisse sa toile pour connecter les travailleurs à CDG: 10ème ligne ouverte (Saint-Pathus/CDG)

C’est la 10ème ligne que fileo (imaginée par les CIF, voici… longtemps) a ouvert: la liaison Saint-Pathus (77° vers CDG, en passant par Saint-Soupplets, etc. Ce service de transport à la demande est aussi cher qu’utile. Utile car beaucoup d’emplois sur la plateforme (et autour) sont en horaires décalés. Et tout le monde, surtout les jeunes, ne peut pas se payer tout de suite permis et voiture.

Voyez les derniers articles qu’on avait publié sur les dernières lignes filéo ouvertes : Fosses / CDG et Villepinte .

La ligne Saint-Pathus sera officiellement inaugurée le 23 juillet, en présence de Pierre Serne (vice président EELV du conseil régional, chargé des transports (un gars bien…) et de Jean-Jacques Barbaux, président (LR) du conseil départemental de Seine-et-Marne. On y sera… EV


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Jean-Benoit Pinturier, maire de Saint-Pathus : “nous avons une chance incroyable d’avoir CDG proche de nous”

Le maire avec M. Diafara Touré, un des ses administrés

Vendredi dernier, c’était au tour de Jean-Benoit Pinturier, maire (DVG) de Saint-Pathus (77) de présenter ses vœux à ses administrés.

Ça se passait dans la belle salle municipale des Brumiers (la voir ici), qui était comble. Je suis bien sûr arrivé en retard pour le discours (le lire ici) du maire. Il a, dans les limites de la loi électorale (il se représente), décrit l’année passée à Saint-Pathus, une commune un peu à l’écart du centre du Grand Roissy, mais dont, j’en témoigne, le maire n’a eu de cesse, ces dernière années de sortir de l’isolement qui la caractérisait avant son arrivée (c’est son premier mandat). “Je vais vous parler d’une ville qui, si elle ne se démène pas et ne se bat pas est vite oubliée. C’est une ville qu’il a fallu réveiller, dynamiser, tout simplement faire savoir qu’elle existe.” a rappelé le maire, qui tient à faire profiter la commune de la proximité de CDG : “nous avons une chance incroyable d’avoir cet équipement proche de nous“.

Saint-Pathus est en effet une commune (6000 habitants voir le wiki ici) intéressante: quand on regarde bien, elle n’est pas finalement pas si éloignée que ça. En revanche, gageons que, s’il est réélu, le maire le maire termine le renouvellement urbain qu’il a initié : j’ai pu revoir, en repartant (un peu de panneaux routiers m’aurait éviter de me perdre dans plusieurs quartiers…), les nombreuses “dents creuses” et vieux bâtiments…

EV

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Les habitants de Saint-Pathus ont manifesté pour un rond-point au carrefour RN30/RD9E

Ça se passe  comme ça en France. Pour se faire entendre, faut croire qu’il faille bloquer… Bloquer quelque chose, mais surtout quelqu’un. Comme ça marche quasiment à chaque fois, c’est devenu un sport national…

Voici l'intersection tueuse. Saint-Pathus est à droite

On espère que ça va marcher pour les habitants de Saint-Pathus (77) et des deux communes voisines concernées, Le Plessis-Belleville et Lagny-le-Sec (60). Samedi dernier, à l’appel du maire (DVG) de Saint-Pathus, M. Pinturier et du conseil municipal, les citoyens étaient appelés à participer à un blocage (plutôt symbolique et bon enfant, à entendre les échos) pour demander qu’enfin, un rond point soit aménagé au carrefour de la RN30 et de la RD9E, situé à la sortie de la ville, mais dans le 60. Selon le maire, un vingtaine de morts sur ce site en 30 ans, sans compter les autres accidents, y compris seulement matériels. Cela fait 15 ans que les élus réclament des mesures et notamment ce fameux rond point. Mais comme les choses sont compliquées (elles impliquent 2 départements et 2 régions…), rien n’avance… D’où la manif’ de samedi et la pétition mis en ligne via le site (toujours bien tenu à jour) de la commune. C’est à voir ici.Les élus et les habitants attendent les réactions de l’État, suite à leurs courrier.

Ah, oui, c’est vrai on a un Etat, non ?

EV

Le maire et ses adjoints, avec la population
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Jean-Benoit Pinturier, maire de Saint-Pathus: “notre commune a des atouts”

Jean-Benoit Pinturier, maire de Saint-Pathus

Saint-Pathus est une commune seine-et-marnaise de 5901  habitants, située entre Marchémoret et le Plessis-Belleville (60). Elle fait partie de la CC de la Goële et du Multien. Jean-Benoit Pinturier a été élu maire (DVG) en 2008  pour la première fois. La ville s’était endormie depuis plus de 20 ans, affirme-t-il et “prenait l’eau de toute part”. Le maire, incontestablement, a entreprit de moderniser la ville depuis sa prise de fonction. Son site internet, très riche (nous l’avions souligné à plusieurs reprises) témoigne de ce dynamisme en faveur d’une commune qui reste malgré tout encore insuffisamment connue. L’interview que le maire nous a accordée (merci à lui) nous donne l’occasion d’en savoir plus.

Cliquez sur le plan ci-dessous pour bien situer la ville

Agrandir le plan

RoissyMail : Vous avez été élu maire en 2008. C’est votre premier mandat. On est presque à l’heure du bilan. Quelles ont été vos actions fortes pendant ce mandat ?

Jean-Benoit Pinturier : J’ai été élu maire en 2008, c’est mon premier mandat et c’est aussi la première  expérience d’élus pour la majorité des conseillers municipaux m’accompagnant. Après 5 ans de mandature, je dirais que ces années ont été riches en expériences. C’est une fonction qui demande beaucoup de volonté, d’énergie, de capacité à convaincre. On ne peut pas être maire  à mi-temps, c’est une activité de chaque instant qui apporte certes quelques contrariétés mais tellement de satisfactions quand on voit aboutir un des dossiers que l’on a monté et défendu.

“La ville prenait l’eau de toutes parts”

Saint-Pathus est une ville qui a des atouts, mais c’était une ville endormie depuis plus de 20 ans. Je dirais même que c’était une ville qui prenait l’eau de toutes parts. Pendant les premiers mois de la mandature, à chaque fois que « nous ouvrions un tiroir », nous trouvions un problème.

Un seul exemple, nous avons trouvé une situation financière catastrophique, avec un montant considérable de factures impayées et des délais de paiement des entreprises qui pouvaient dépasser six mois.

Dans un premier temps, j’ai donc travaillé à remettre à flot ce navire qui tanguait dangereusement.

Tout d’abord, je me suis attaché à redresser la situation financière de la commune. Aujourd’hui nous avons des finances saines, qui nous ont permis d’entreprendre d’importants travaux d’investissement surtout en termes de voiries.

Nous avons travaillé sur des gros dossiers tel celui des transports en commun. De ce côté aussi, Saint-Pathus était une ville sinistrée, Avec un travail important en collaboration avec le Stif, le Conseil Général, le syndicat mixte de la Goële et les CIF, nous avons pu améliorer sensiblement l’offre de transport. En passant de 7 à 17 rotations vers Meaux chaque jour et en instaurant un bus pour chaque train à la gare de Saint-Mard aux heures de pointe. Il y a encore beaucoup à faire en améliorant la desserte vers la plate forme aéroportuaire et nous travaillons à la mise en place de Fileo.

Nous avons aussi entrepris d’importants travaux de voiries grâce entre autre à l’obtention d’un contrat triennal et d’un effort conséquent au niveau du budget communal.

Nous avons travaillé avec la Communauté de la Goële et du Multien pour la construction d’un lieu multi-accueil (crèche et garderie) et grâce au projet Etat Région (GP3) nous avons en projet la construction d’un centre culturel couplé à une école de musique et une salle polyvalente.

Ensuite je me suis attaché à améliorer le quotidien des Pathusiens, en modernisant les structures scolaires et d’accueil périscolaire, en créant une maison des jeunes, en lançant un grand programme de rénovation de l’éclairage public, en réalisant en partenariat avec la communauté de communes des travaux d’assainissement conséquents  qui empêchent les inondations fréquentes dans certains quartiers de la commune.

Nous avons aussi, avec l’aide des nombreuses associations,  développé l’activité associative et culturelle. Je citerai le festival ‘‘Du Foin aux Brumiers ’’ qui a accueilli plus de 4000 personnes en 2012.

Baisse des impôts locaux

RM : Dans votre débat d’orientation budgétaire qui s’est tenu lors de la séance du conseil municipal du 22 février, j’ai cru comprendre que d’un côté vous allez baisser la taxe d’habitation (-0.33%) et de l’autre vous déplorez une baisse des dotations (notamment le fonds de péréquation de la TP, qui est déjà passée en 2012 de 156 000 à 43 000 € ). Et vous allez procéder à un emprunt pour les investissements. N’est-ce pas contradictoire ?

J-B P : Nous construisons notre budget d’une manière très logique, très pragmatique et surtout d’une façon très prudente en prenant en compte une multitude de paramètres.

Tout d’abord, nous inscrivons nos recettes certaines, avec même une tendance à les minimiser. Ensuite, nous avons une gestion au cordeau des dépenses communales. Nous avons renégocié tous nos contrats. Nous avons un suivi des dépenses au jour le jour avec un point chaque semaine. Nous avons demandé des efforts à chaque service tout en maintenant une offre de qualité au moins égale. Après, pour chaque investissement nous regardons toutes les possibilités de subventions possibles.

Si vous regardez la fiscalité de villes de même strate que Saint-Pathus (voir ici, ndlr), vous pouvez vous apercevoir que nos taux d’imposition  sont très élevés. Et il nous paraissait anormal de faire supporter aux ménages les inconséquences des équipes précédentes. C’est pourquoi, de 2008 à 2010 nous n’avons pas augmenté la part communale, des impôts locaux et depuis trois ans, depuis que nous avons assaini les finances de la commune, nous avons amorcé une baisse des taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière. Nous arrivons à proposer cette baisse des impôts, malgré la baisse des dotations de l’état par une gestion rigoureuse des deniers publics.

Je peux comprendre les difficultés budgétaires rencontrées actuellement au niveau national, mais il ne faut pas oublier que les collectivités locales sont les principaux investisseurs en France. Il faut également que l’État fasse attention à ne pas asphyxier les communes par des baisses constantes de dotations  tout en augmentant les charges des collectivités.   La réforme des rythmes scolaires en est un parfait exemple, nous avons à Saint-Pathus plus de 800 enfants scolarisés dans nos écoles élémentaires. Nous avons chiffré à près de 120 000 € le coût de la réforme pour la commune sans parler des problèmes d’intendance. C’est pourquoi nous n’appliquerons pas cette réforme en 2013.

Depuis 2010 nous avons réussi à investir massivement sur la commune sans faire d’emprunt. Cette année nous avons des projets importants tels que le pôle culturel à financer. Mais cet emprunt a été réfléchit. En 2013 nous avons deux emprunts qui s’éteignent, nous pouvons donc réaliser cette année ce nouvel emprunt sans alourdir l’endettement  de la commune.

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Voeux de M. Pinturier, maire de Saint Pathus, sous le signe de Montesquieu

Une partie des invités

Jean-Benoit Pinturier, maire de Saint-Pathus

On l’ignorait, mais le 18 janvier c’est le jour anniversaire de la naissance de Montesquieu . Ce qui a inspiré, dans son discours le maire (PS)  de Saint-Pathus (77), Jean-Benoit Pinturier. Il a cité à plusieurs reprises le philosophe en rappelant que le grand homme avait fait ses études au collège de Juilly, situé non loin de la commune.

Je n’ai pas pu me rendre à l’invitation du maire, faute de temps, mais qu’il en soit remercié encore ici. J’ai pu récupérer son discours (à lire ici) et vous pourrez voir, sur le site de la ville, les vidéos des vœux. Rappelons au passage que cette commune de 5300 habitants a été une pionnière en matière de vidéo sur son site, en retransmettant notamment les conseils municipaux, dossier par dossier.

Après une courte intervention de Bernard Corneille, conseiller général, le maire a fait un discours, de son propre aveu, “très politique”. S’attendant à des réactions dans la salle, il a rassuré en rappelant que tout était politique, dans la vie de la cité. Ce qui est bien vrai.

Il a bien sûr évoqué l’année 2012 et les projets de la ville pour 2013. Saint-Pathus, qui gagne à être mieux connue, est une commune sym-pathique (jeu de mot prisé par les Saint-Pathusiens) qui est en train de réfléchir sur son développement urbain, surtout au niveau du centre ville. Le maire annoncé la 3ème édition pour cette année , du Festival culturel “Le Foin aux Brumiers”.

Saint-Pat’ fait partie de la CC des Monts de la Goële et du Multien. A propos d’interco, le maire, comme Bernard Corneille auparavant, a souhaité que l’on aboutisse sur la “grande interco”:

Il est temps que nous nous employions à construire un territoire au Nord Seine et Marne, autour de l’aéroport, qui puisse enfin apporter la potentialité de développement que nous procure la plate-forme aéroportuaire. Nous avons une chance incroyable d’avoir cet équipement sur notre territoire, beaucoup nous envie.

Il serait incroyable de ne pas pouvoir, ne pas savoir la saisir. Il serait incroyable de ne rester qu’à subir les désagréments sans saisir l’opportunité qui s’offre à nous. Nous n’en avons tout simplement pas le droit.

Nous avons donc l’obligation, je dis bien l’obligation morale, intellectuelle et financière de construire ce territoire. Un territoire unique et entier sans exclusion qui pourra enfin compter en Ile de France. Ce n’est pas un travail de gauche ou de droite…”.
Ce qui est bien vrai, M. Le Maire !
EV
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Saint-Pathus a rendu hommage à Samir Bengelloune

Jean-Benoit Pinturier, maire de Saint Pathus, lors de la cérémonie d'hommage, avec Mme Bengelloune

Le conseil municipal de Saint-Pathus, présidé par son maire, Jean-Benoit Pinturier, a tenu à rendre un hommage à l’ancien maire adjoint Samir Bengelloune, mort tragiquement au Sénégal l’année dernière (voir ici) et enterré la-bas.

Une cérémonie s’est tenue, en présence de la famille de Samir dans la commune, samedi 21 avril, où un arbre a été planté pour garder la mémoire de cet élu actif et attachant, que nous avons bien connu. Il était en charge de l’urbanisme, où il y a tant à faire dans cette commune.

RoissyMail s’associe volontiers à cet hommage

Signalons au passage, à ce sujet, que l’AFTRP mène actuellement une étude de diagnostic urbain pour le compte de la ville et que, sur la grande ZAE de Saint-Pathus,  une surface commerciale avec station essence va être construite. Nous y reviendrons.

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Mort accidentelle de Samir Bengeloune, adjoint au maire de Saint-Pathus

Samir Bengeloune, avec M. Pinturier, maire de Saint-Pathus et votre serviteur, lors d'un reportage pour RoissyMail

Ça nous fera deux mauvaises nouvelles, rien que pour ce n° 616 de RM. Nous avons appris lundi et hier, le maire de Saint-Pathus (77) M. Pinturier nous a appelé pour le confirmer: son adjoint à l’Urbanisme, Samir Bengeloune est mort dimanche lors d’un accident de voiture, dans son pays d’origine, le Sénégal, à l’âge de 49 ans. Il a été inhumé là-bas.

C’est une grande perte pour tous et pour la mairie de Saint-Pathus, où Samir était élu depuis les dernières municipales. Il s’était bien investi dans son mandat, je peux en témoigner pour avoir discuté avec lui de nombreuses fois…C’était aussi un lecteur assidu et réactif de RoissyMail .

Que sa famille, le maire et  les élus de Saint-Pathus, trouvent ici nos sincères condoléances et notre sympathie.

Mektoub…

siguil-n’digalé … (c’est avec ces mots qu’on présente ses condoléances en wolof, la langue majoritaire du Sénégal. Le patronyme Bengeloune est celui de Marocains qui, selon mes informations, se sont installés il y a longtemps au Sénégal).

EV

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