Le site-portail du Grand Roissy

Ce nouveau site “RoissyMail.com” a été mis en ligne en juin 2010. C’est une version “portail” de l’ancien RoissyMail.com, ouvert en septembre 2004 (suite à un bug difficile à résoudre, l’ancien site est indisponible encore à ce jour) . “Portail” car nous voulons ouvrir le site sur l’ensemble de (des!)  problématiques du Grand Roissy. Et bien sûr, nous évoluerons. Avec vos avis, vos suggestions, vos critiques , n’hésitez pas !

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1 réflexion au sujet de “Le site-portail du Grand Roissy”

  1. Bonjour Monsieur Veillon,

    Fidèle lecteur de Roissy Mail
    Voici un article intéressant sur les Projets Urbains Partenariaux qui pourraient représenter des
    alternatives pour tous les Propriétaires menacés d’expropriation sur la zone de Roissy.

    Bonne continuation

    Salutations distinguées

    MM

    Le Projet Urbain Partenarial, ou la participation citoyenne du discours à l’épreuve des faits

    Le Monde: 16.06.09

    Le PUP, Projet Urbain Partenarial, n’est pas à la mode, c’est un dispositif nouveau, inscrit dans la loi Boutin, votée à l’Assemblée Nationale le 26 février 2009.
    Il vise à compléter ou à remplacer la procédure de ZAC (Zone d’Aménagement Concerté), et son cortège d’expropriations malheureuses, inutiles, dispendieuses et non participatives.

    Son intérêt est de permettre la création d’une convention entre les collectivités, les aménageurs et les propriétaires de foncier, les uns ET les autres étant TOUS détenteurs d’une partie du capital et des compétences nécessaires à l’aménagement urbain.
    Ainsi, au lieu d’exproprier, il est possible d’associer les propriétaires qui le souhaitent, aux opérations d’aménagement urbain, comme actionnaires décisionnaires, c’est à dire comme codécideurs.
    C’est un test pour les élus des collectivités, qui souvent se positionnent par un discours très participatif, la mise en place de procédures participatives de nature politique, mais au contenu finalement limité à des échanges sur la hauteur des immeubles et la nécessité d’espace vert, ou encore de la mixité sociale, interculturelle, sans atteindre le stade de la codécision tripatite, qui sur l’échelle de l’analyse de la participation est le stade le plus abouti.
    Il s’agit aussi de l’irruption du citoyen lambda dans un univers très cloisonné, très hérarchisé, où personne ne l’invitait.
    Ce premier pas vers la reconnaissance d’une vraie autonomie citoyenne, c’est à dire de citoyens mis en position de décider sur des sujets qui les touchent au plus proche, est important.
    Il n’existe aucune raison, à part en doutant de la capacité économique des citoyens, et à agir de manière responsable, de ne pas les impliquer comme co-décideurs sur l’avenir du capital qu’ils ont accumulé, son utilisation, et la répartition de la richesse qui sera créée, via ces opérations. Répartition effective qui existe entre des collectivités territoriales, locales ou autres, et des aménageurs, dont bizaremment les propriétaires-citoyens sont exclus, comme s’ils étaient des intouchables.
    Le PUP réintègre les propriétaires (“petits”, ou non), dans cette répartition. Et permettra sans doute que l’on travaille à résorber la crise du logement que les procédures plus autoritaires, comme la ZAC, n’ont pu résoudre. En coopérant, en partageant des ressources, et non plus en s’affrontant devant le juge administratif, puis devant le juge des expropriations. Cela évitera une perte de temps, perte d’énergie et un réel déficit démocratique.

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