Louvres : les murs du Musée Archéa et de l’église Saint-Justin vandalisés

Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre 2020, autour de la rue de Paris dans le secteur de l’ancien centre de Louvres. A la stupéfaction des habitants et des élus locaux venus constater l’impensable, le vandalisme des murs du Musée intercommunal Archéa et de l‘église Saint-Justin, ainsi que nombreux murs d’habitations et d’une agence immobilière. Les tags ont été réalisés avec des bombes de peinture de différentes couleurs, indiquant certainement la présence de plusieurs auteurs au moment des faits.

Sur les murs du Musée, nous pouvons y voir plusieurs « mort aux juifs », des menaces et insultes envers le maire, la police, la justice ou des propos contre la culture, mais également le mot « hold-up », titre du reportage complotiste ayant fait parler de lui sur internet et dans les médias. Les murs de l’église, quant à eux, ont été vandalisés avec des inscriptions « pédophile » au niveau de la plaque commémorative à la mémoire de Jean-Baptiste Maldague, curé de Louvres de 1775 à 1794 et Premier Magistrat de la ville de Louvres, qui a été guillotiné sous la Terreur le 25 juillet 1794.

Dans un communiqué posté sur les réseaux sociaux, la mairie de Louvres se dit profondément stupéfaite par ces actes de détérioration et de haine. Dans la matinée du mardi 23 décembre, les employés municipaux de la voirie ont été dépêchés sur les lieux afin d’enlever toutes les traces de vandalisme, en commençant par le secteur de l’église. Plusieurs plaintes, dont celle de la ville de Louvres, ont été déposées. Une enquête pour dégradations en réunion de biens publics et privés avec propos à caractère racistes et antisémites a été ouverte par le parquet de Pontoise. WM

l’avis d’EV

Scandaleux  ! On voit d’où ça vient. J’espère qu’ils vont être trouvés.

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Châtenay-en-France a (re) planté des arbres ! Mais après…

C’était il y a quelques jours. J’avais piqué cette foto sur le facebook d’Anthony Arciero, conseiller départemental du Val d’Oise (à gauche sur la foto) car je l’avais trouvée pas mal. Le maire de Châtenay-en-France (95), Jacques Renaud, (au milieu) avait décidé de faire planter 60 tilleuls sur la RD 9, qui traverse ce beau village de 75 habitants.La dame que l’on voit ici est la directrice de l’entreprise d’espaces verts de Domont qui a fourni et planté les arbres.

C’ est elle qui a été assassinée quelques jours après. J’en ai été, comme tous, profondément affecté, au point d’avoir mis plusieurs jours à écrire ces lignes. Je reviendrai sur  Châtenay plus tard. EV

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Retour d’expérience sur l’autoédition chez Amazon

Qui n’a jamais eu l’envie de se lancer dans l’écriture d’une saga littéraire, d’un essai philosophique, de ses mémoires ou de simplement d’une histoire réelle ou fictionnelle ? Par transmission ou par défi personnel, cela reste, très souvent, dans le carton des projets à remettre plus tard. Pouvant créer des interrogations et des appréhensions, ce monde semble inaccessible pour la plus grande partie des gens. Pour permettre aux plus grands nombres la possibilité de publier des livres et faire connaître ses œuvres au plus grand nombre sur toute la planète, Amazon lança en novembre 2007 le service en ligne Kindle Direct Publishing (KDP). Ce service gratuit d’autoédition rencontra rapidement un succès outre-Atlantique, permettant aux auteurs novices ou expérimentés de publier facilement sans passer par la case de « l’édition classique ». Pour rappel, le schéma habituel se déroule par l’envoi de manuscrits à des éditeurs, passage en lecture, commission d’édition, puis réponse donnée. Ceux qui ont déjà essayé ne pourront que confirmer, ce procédé peut prendre un temps considérable, se comptant en plusieurs années d’attente, voire en décennie avant de pouvoir signer dans une maison d’édition. De ce fait, le KDP apporte un service qui peut s’avérer être une solution, au premier abord. Avec mon retour d’expérience, Kindle Direct Publishing dispose de beaucoup de qualités, mais également de quelques mauvais points.

Mon aventure littéraire commence en 2018, à une époque où j’avais moins de cheveux, avec l’envie de tenter la création d’une trilogie littéraire d’anticipation aventure, mettant à profit mes connaissances acquises au cours de mon diplôme universitaire, saupoudré d’une proposition visionnaire sur notre futur, cherchant à aborder les enjeux de demain tels que l’exploration spatiale, la politique, l’écologie et la technologie, tout en alliant les visions de deux de mes auteurs préférés que sont Jules Verne et Carl Sagan. Cette idée avait muri au retour d’un séjour à New York en 2017 et ne m’avait plus quitté. Ayant du temps devant moi pour entreprendre ce projet, je réunis mes notes, croquis et autres post-it, en m’imposant le défi de sortir la trilogie sur une année entière, à dater de la sortie du premier tome. Enfermé dans ma bulle créative, j’écris en 3 mois le premier tome sous Word, en respectant la mise en page et le format appréciés (police « Time New Roman » à la taille 11). L’équivalent de 130 pages, aux dimensions un peu plus grosses que celles du format poche, voit le jour… Puis, j’enchaîne les deux autres tomes avec plus de facilité. Ainsi naquit la trilogie Astrvm Imperivm.

En bref résumé de cette trilogie, l’histoire se déroule en 2769 dans un monde où la technologie est au service d’une humanité s’étant unie autour d’un empire des nations, ayant dépassé sa condition d’Homo Sapiens vers une doctrine universelle la faisant évoluer sur un modèle de civilisation de type 1, nommé Homo Astralis. La Terre est, en ces temps, pacifiée. Une voie commune pour le bien de l’intérêt général. Cet empire des nations unies a comme objectifs prioritaires la protection de l’environnement, le maintien de l’ordre et de la paix, et la conquête du Système Solaire, permettant de multiplier la présence de l’humanité afin d’en assurer la pérennité de l’espèce. Le tome 1 commence à l’intérieur du Propsector-26, vaisseau spatial de prospection minière, en compagnie de trois employés se trouvant en orbite de Saturne. Tout se passe dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que d’obscurs événements ne viennent perturbés la mission de prospection et l’ordre établi.

Au-delà de la science-fiction, cette trilogie m’a permis d’aborder des thèmes comme la psychologie humaine durant les longs voyages spatiaux, les différentes cultures, la philosophie, les enjeux du millénaire, la politique, la robotique et l’intelligence artificielle. Cet œuvre m’a également permis de conceptualiser des stations orbitales et des vaisseaux spatiaux fonctionnels. Dans l’Astrvm Imperivm, vous ne trouverez pas d’extraterrestres ou d’appareils se déplaçant à la vitesse-lumière comme dans Star Wars ou Star Trek. Bien que la technologie soit plus avancée comparé à notre époque, l’œuvre s’inscrit dans une proposition réaliste et réalisable. La trilogie est disponible en anglais depuis cette année.

Pour conclure sur le support d’édition, Amazon KDP fonctionne très bien et n’oublie pas ses auteurs, en versant les royalties à 40% ou 70% directement sur votre compte bancaire, mensuellement. Ergonomique et simple d’utilisation, en broché ou eBook, avec accès à la vente directe sur la plateforme Amazon, le KDP a ses atouts pour convaincre les écrivains indépendants, sans oublier qu’à tous moments, vous pouvez signer chez un éditeur et reprendre les droits de vente exclusifs. Rien ne vous engage sur le long terme. Côté des points négatifs à revoir, l’établissement d’un réseau de distribution librairie, orchestré par Amazon à l’instar de ce qui se fait déjà pour le marché américain (librairies, bibliothèques, supermarchés WallMart…), serait une excellente chose à l’avenir, facilitant au maximum la partie communication des auteurs. D’un point de vue personnel, KDP est une bonne expérience, très enrichissante. Cela m’a permis de mettre un pied dans ce monde inconnu et d’en apprendre sur l’écriture ainsi que l’édition. A l’heure où un Amazon bashing s’installe en France, il est intéressant de constater la création de concepts identiques venant de certains éditeurs français, en plus que ces derniers utilisent la plateforme pour vendre leurs livres depuis quelques années, au même titre que quelques librairies ayant un compte Amazon. Un double jeu plein de contradictions qui est rarement cité par les médias. KDP et Amazon sont une chance pour les auteurs, parfait pour les débutants mais également pour les confirmés, outrepassant les problèmes engendrés par les fermetures récurrentes de librairies, en ces temps de pandémie. De manière générale avec un avis tranché, je conseille vivement à ceux qui franchiront le cap de rejoindre les plus de 100 000 auteurs en France, loin des préjugés envers Amazon, l’autoédition avec Kindle Direct Publishing (https://kdp.amazon.com/en_US/).

Découvrez la trilogie Astrvm Imperivm sur le site dédié https://www.astrvmimperivm.com et l’intégralité de mes livres ici. WM

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Le Mercure de CDG, un hôtel historique traversant les époques

Construit en 1974, en même temps que la création de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, le bâtiment à l’architecture très années 70, qui abrite aujourd’hui l’hôtel Mercure Paris CDG Airport & Convention (4 étoiles) appartenant au Groupe Accor, a été le premier hôtel en activité sur la plateforme aéroportuaire. Au début sous l’enseigne Jacques Borel, le bâtiment a été occupé par plusieurs enseignes hôtelières telles que Sofitel et Pullman, avant d’être géré par Mercure en janvier 2015. Rénové de 2013 à 2014, l’hôtel profite d’un contraste saisissant entre un extérieur rappelant l’architecture des trente glorieuses et un intérieur au design épuré, à l’instar des grands hôtels contemporains. Le Mercure Paris CDG Airport & Convention compte 345 chambres réparties sur 8 étages et 150 places de parking. Pour séduire la clientèle, 3 types de chambres sont disponibles : classique, supérieur et privilège, sans oublier les 6 suites. L’hôtel est géré par Laurent Hartenstein, en tant que Directeur général, Yannick Poulard, Directeur d’exploitation, et Patrizia Marrancone, Directrice d’exploitation. Du côté du restaurant, les clients pourront déguster les plats proposés par le Chef Franck Scheffler.

En plus d’être implanté sur un lieu stratégique, situé sur le territoire de Roissypôle Ouest entre les Terminaux 1, 2 et 3, l’hôtel Mercure dispose de nombreux atouts. Les clients ont un accès au transport intra-aéroportuaire nommé CDGVAL, reliant les terminaux entre eux. Concernant les services internes à l’hôtel outre le restaurant, vous y trouverez un bar en open space avec billards et baby-foot, une piscine avec terrasse, ainsi qu’une salle de fitness. Mais il faudra encore attendre un peu avant de pouvoir profiter de toutes les activités que peut offrir le Mercure, car toujours sous les restrictions sanitaires en vigueur. Cependant, la direction et le personnel de l’hôtel ont su s’adapter à la pandémie en étant réactifs aux circonstances. De ce fait, Mercure CDG a été un des rares hôtels du Grand Roissy à ne pas avoir fermé pendant les périodes de confinement. Ce dernier possède le label ALLSAFE, attribué par le Bureau Veritas remplissant les critères sanitaires dont vous trouverez le détail ici. Portes sans contact à l’accueil, gels hydroalcooliques, port du masque, vitres en plexiglass, désinfections régulières des espaces communs et des chambres… tout a été mis en œuvre afin de préserver les employés et sécuriser les clients, sans renier sur la qualité de services pour autant.

Barbara Angely et Matthieu Chelet

« Adaptabilité et flexibilité sont la richesse de chacun au sein de l’hôtel », comme me l’a confié Barbara Angely, Attachée de direction au Mercure CDG Airport & Convention. Un livret numérique a été mis en place via la technologie QR code, facilitant ainsi la prise d’informations de la clientèle.

La salle New York

Dans les atouts à ne pas négliger, les 18 salles de séminaires et de conférences modulables, comme la salle New York disposant d’un mobilier aux matériaux nobles et chaleureux, avec une incroyable vue sur le Terminal 2 et les voies de taxiway. Lors de ma visite, deux salles étaient occupées par les employés d’une entreprise cliente ayant installé des cabines de visio-conférences. Encourageant de constater de l’activité pour un secteur amplement sinistré par la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hôtel Mercure CDG Airport & Convention enregistre une perte d’un peu plus de la moitié de son chiffre d’affaires 2020, comparé à l’année précédente qui avoisinait 75% de taux de remplissage annuel. L’été a été la meilleure période avec 30% de taux de remplissage. Cette fin d’année se révèle un peu plus calme avec un taux de remplissage situé autour de 25%. « Au cours de cette année, notre activité s’est majoritairement effectuée sur les séminaires et le personnel embarqué des compagnies aériennes. Nous avons su nous adapter à la situation avec flexibilité, comme avec une offre télétravail. Pour un forfait journalier de 69 €, les clients peuvent travailler en toute sérénité, sans les contraintes domestiques pouvant éventuellement perturber le salarié. Ce forfait comprend une chambre équipée d’un bureau, une connexion WIFI et un café d’accueil. Le plus important est de ne pas rester statique et d’être en perpétuelle évolution », déclare Matthieu Chelet, Directeur des ventes, optimiste sur l’avenir du secteur hôtelier et une reprise progressive de l’activité.

L’hôtel Mercure entretient son histoire et sa légende au fil du temps, par son apparition dans des films et des séries, mais également pour être l’hôtel des cellules de crises comme pour le crash du Concorde ou celui du vol Rio-Paris, accueillant les familles de victimes pour y recevoir une aide psychologique. Que ce soit pour des événements d’entreprises, festifs, culturels ou dramatiques, ce lieu n’a pas fini de faire parler de lui dans le futur.

Pour effectuer une réservation au Mercure CDG Airport & Convention ou obtenir un complément d’informations, cliquez ici. Adresse : Roissypôle Ouest – Route de la Commune, 95713 Roissy-en-France – Tél : 01.49.19.29.29 Email : h0577@accor.com. Mettant un point d’honneur pour une présence dans le monde numérique, comme avec une visite vidéo à 360°, vous pouvez aussi retrouver toutes les actualités de l’hôtel sur les réseaux sociaux LinkedIn, Instagram et Facebook. WM

l’avis d’EV

Bien content d’avoir lu cet article de Guillaume ! Longtemps j’ai fréquenté avec plaisir cet hôtel, historique donc (y’en aurait des anecdotes à raconter…). Bien content aussi d’avoir eu des nouvelles de Barbara (toujours aussi charmante,  souriante et enthousiaste), qui travaille à l’hôtel depuis … 25 ans ! Pensées aussi à Claude Chevauché, qui en fut le directeur pendant 17 ans, et à son ancien adjoint, Dany Agez !

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Le Paris Air Forum 2020, entre pessimisme et optimisme

L’événement, qui aurait dû se tenir le vendredi 20 novembre 2020 à la Maison de la Mutualité dans le 5e arrondissement de Paris, a été maintenu et réorganisé pour sa 7e édition, pour les raisons de restrictions sanitaires que nous connaissons tous. Ce salon annuel regroupe les acteurs du secteur de l’aéronautique et du spatial français, mais également international. Créé en 2013 à l’initiative du média La Tribune avec le Groupe Aéroport de Paris (ADP) en guise de parrain fondateur, s’entourant de partenaires comme Forum Media, Airbus, Safran, Accenture, Michelin, BCG, Collins Aerospace, Nexter, MBDA, Thales, Bain Company, la Région Île-de-France, le Groupe Air France KLM, Safetyn et le Groupe Naval, cet événement est devenu en peu de temps un événement intournable pour les professionnels du secteur. Pour cette année très spéciale, les organisateurs ont décidé de réaliser un salon entièrement numérique, via l’accessibilité de vidéos conférences sur la chaîne Youtube La Tribune TV Events, qui étaient diffusées en direct du vendredi 20 au mercredi 25 novembre 2020.

Pour l’édition du Paris Air Forum, 85 intervenants se sont succédés pendant 6 jours sur le plateau de La Tribune tels que Valérie Pécresse, Présidente du conseil régional d’Île-de-France, Bertrand Piccard, Président de Solar Impulse, Augustin de Romanet, Président-Directeur général du Groupe ADP, Anne Rigail, Présidente générale d’Air France, Philippe Petitcolin, Directeur général de Safran, Karima Delli, Députée européenne et Présidente de la Commission des transports et du tourisme, Jean-Baptiste Djebbari, Ministre des transports, le Général Michel Friedling, Commandant du commandement de l’espace et de l’Armée de l’air, Françoise Dumas, Présidente de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées à l’Assemblée Nationale, Emmanuel Chiva, Directeur de l’Agence de l’innovation et de la défense, Dirk Hoke, Président du BDLI et Directeur général délégué d’Airbus Defense and Space, Alexandre De Juniac, Président-directeur général de l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA), le Général Philippe Lavigne, Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’air et de l’espace, Mohammed Al Ahbabi, Directeur général de l’Agence Spatiale des Emirats Arabes Unis, Nathalie Stubler, Présidente-Directrice de Transavia, Stéphane Mayer, Président-Directeur général de Nexter et CO-CEO de KNDS, Guillaume Faury, Directeur général d’Airbus, Hervé Derrey, Président-Directeur général de Thales Alena Space, le Général André Lanata, Commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN, Naser Al Rashedi, Directeur de la politique et de la réglementation spatiales pour l’Agence spatiale des Émirats Arabes Unis, Michel Dubarry, Président de Rolls-Royce Europe et Afrique du Nord, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, et Ben Smith, Président-Directeur général du Groupe Air France KLM, pour ne citer qu’eux.

Lors de ces conférences et débats, les intervenants ont abordé la situation actuelle inédite que traverse le secteur de l’aéronautique à l’échelle de la planète. Les prévisions ne sont guère réjouissantes avec un potentiel retour à la normale de l’économie autour de l’aviation pour 2030.  En note optimiste, le futur du secteur a également été abordé avec des projets alliant sécurité, écologie et performance comme l’utilisation de moteurs à hydrogène pour les prochains Airbus. Du côté du spatial, entre la défense, les communications et l’environnement, le plan de route semble plus clair que pour l’aéronautique. Le secteur du spatial n’a jamais autant été sollicité en ce début de XXIe siècle, les perspectives étant en forte progression d’année en année. Pour le futur dans ce domaine, la France et l’Europe font preuve de réalisme et d’anticipation, se plaçant au-delà du secteur de la défense, par l’exploration et l’exploitation des ressources minières au sein de notre Système Solaire. Un sujet fort passionnant qui démontre que le futur nous réserve de grandes surprises. Un vaste programme, comme pourrait le dire un illustre général français.

Dans son édito à propos de l’événement, Max Armanet, Président du Comité scientifique du Paris Air Forum et Président de Forum Media, déclare : « Rapprocher les hommes et les femmes de notre planète, améliorer le quotidien de chacun, ouvrir sans cesse de nouveaux horizons à l’humanité, voici la mission qui incombe à l’aéronautique et au spatial. Une mission que cette filière s’est toujours attachée à remplir sans discontinuer, créant une dynamique d’innovation permanente qui a donné un visage à l’idée de progrès ».

Ci-dessous, retrouvez la liste des vidéos par ordre chronologique du Paris Air Forum 2020.

Au micro Jean-Baptiste Djebarri et à sa gauche Augustin de Romanet, PDG d’ADP

Vendredi 20 novembre :  interview de Jean-Baptiste Djebbari, Ministre des Transports https://www.youtube.com/watch?v=UQ93YokdPqQ&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=1. Intégralité du direct de la première journée : https://www.youtube.com/watch?v=oZm0Uv83WQ8&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=3.

Samedi 21 novembre : Interview de Patrick Ky, Directeur général de l’EASA. Animée par Florine Galeron, journaliste à La Tribune. Quelle aviation pour demain ? La vision d’un grand équipementier américain. Avec Steve Timm, Président-Directeur général de Collins Aerospace Animée par Tim Hepher, Global Aerospace Industry Editor chez Reuters. Exploitation des ressources dans l’espace : de la science-fiction à la réalité ? Avec Jean-Jacques Dordain, ex-Directeur général de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), Bruno Pagliccia, CEO et Fondateur de SeisBEE, et Marc Serres, Directeur de l’Agence Spatial du Luxembourg (LSA). Animée par Stefan Barensky, rédacteur en chef d’Aerospatium :  https://www.youtube.com/watch?v=UkYUBiM3FqU&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=4.

Dimanche 22 novembre : Le monde d’après sera-t-il un vrai tremplin pour le New Space ? Avec Nicolas Capet, Président d’Anywaves – David Henri, co-Fondateur et Directeur général d’Exotrail, Antoine de Chassy, co-Fondateur et Président de Loft Orbital Technologies, Clément Galic, co-Fondateur et Directeur général d’Unseenlabs, Olivier Piepsz, Président-Directeur général et co-Fondateur de Prométhée. Animé par Stefan Barensky, rédacteur en chef d’Aerospatium. Qu’apportera la 5G dans les aéroports ? Avec Guillaume de Lavallade, Directeur général de Hub One et Sergio Colella, Président de Sita Europe. Animé par Pierre Manière, journaliste à La Tribune : https://www.youtube.com/watch?v=AI-qj-zsb34&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=5.

Lundi 23 novembre : Quel avenir pour le pavillon français ? Avec Alain Battisti, Président de la FNAM et Président de Chalair, Jean-François Dominiak , Président du SCARA – Directeur général d’ASL Airlines France, Marc Rochet, vice-Président du conseil d’administration d’Air Caraïbes et Président de French Bee et Pascal de Izaguirre, Président Directeur général de Corsair International. Animé par Fabrice Gliszczynski, rédacteur en chef aéronautique civile / transports à La Tribune. Covid-19 : quels retours d’expérience sur les forces et faiblesses de l’industrie de défense ? Avec Bruno Even, Directeur général d’Airbus Helicopters, Pierre-Eric Pommellet, Président-Directeur général de Naval Group, Eric Béranger, Président-Directeur général de MBDA et Hervé Grandjean, Conseiller pour les affaires industrielles auprès de la Ministre des Armées. Animé par Michel Cabirol, rédacteur en chef Industrie et services à La Tribune. Covid-19, compliance, concurrence, ITAR… comment pérenniser les exportations Made in France ? Avec Thierry Carlier, ingénieur général de l’armement, Directeur du développement international, Philippe Keryer, Directeur général adjoint, Stratégie, Recherche et Technologie chez Thales, Alexandre Ziegler, Directeur Groupe International et Relations Institutionnelles de Safran, et Cédric Perrin, vice-Président de la commission des affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat. Animé par Caroline Bruneau, journaliste chez Aerospatium. Comment reconstruire la connectivité aérienne ? Avec Thomas Juin, Président de l’UAF, Olivier Jankovec, Directeur général de l’ACI Europe, Carlos Munoz, Fondateur et Président-Directeur général de Volotea, et Nathalie Stubler, Présidente-Directrice générale de Transavia. Animé par Fabrice Gliszczynski, rédacteur en chef aéronautique civile / transports à La Tribune : https://www.youtube.com/watch?v=flr8Y6nKcXU&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=6.

Mardi 24 novembre : Souveraineté : quelle stratégie et quels outils pour préserver la BITD française ? Avec Antoine Bouvier, Directeur de la stratégie, des fusions acquisitions et des affaires publiques chez Airbus, Thomas Courbe, Directeur général des entreprises, François Mestre, Chef du Service des affaires industrielles et de l’intelligence économique à la DGA, et Françoise Dumas, Présidente de la commission de Défense nationale et des Forces armées de l’Assemblée Nationale. Animé par Caroline Bruneau, journaliste à chez Aerospatium. Quel accompagnement des banques et des fonds pour les entreprises françaises ? Avec Jean-Louis Girodolle, Directeur général de Lazard, Marwan Lahoud, Président du directoire d’ACE Management, Emmanuel Viellard, Directeur général de Lisi Group, et Jean-Louis Thiérot, Député de Seine-et-Marne Animé par Caroline Bruneau, journaliste à chez Aerospatium. Un avion à hydrogène en 2035 : est-ce vraiment possible ? Avec Jean-Brice Dumont, Executive Vice President, Head of Engineering chez Airbus et Président du CORAC, Bruno Sainjon, Président-Directeur général de l’ONERA, et Pierre-Etienne Franc, vice-Président de la branche d’activité mondiale Hydrogène énergie d’Air Liquide. Animé par Fabrice Gliszczynski, rédacteur en chef aéronautique civile / transports à La Tribune. Les low-costs vont-elles vraiment gagner la partie en Europe ? (VF) Avec Jozsef Varadi, Directeur général de Wizz Air. Animé par Tim Hepher, Global Aerospace Industry Editor chez Reuters : https://www.youtube.com/watch?v=_AWWrp7glLw&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=7.

Mercredi 25 novembre : Un an après sa création, le commandement de l’espace a-t-il les moyens de son ambition ? Avec le Général Michel Friedling, Commandant du commandement de l’espace Armée de l’air, Emmanuel Chiva, Directeur de l’Agence de l’innovation et de la défense, Franck Poirrier, Président-Directeur général de Sodern, représentant des équipementiers au COSPACE, et Philippe Gautier, Président d’Hemeria. Animé par Stefan Barensky, rédacteur en chef d’Aerospatium. Comment l’industrie aérospatiale saisit-elle les opportunités technologiques ? Avec le Général André Lanata, Commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN, Guillaume Poupard, Directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, le Général Grégoire de Saint Quentin, Président d’un cabinet de conseil chez Petra advisors, et Stéphane Mayer, Président-Directeur général de Nexter. Animé par Thierry Dubois, journaliste chez Aviation Week. Carburants alternatifs : A quand le coup d’accélérateur ? Avec Constance Thio, vice-Présidente Sustainability & Compliance Air France-KLM, Nicolas Jeuland, Responsable prospective environnementale et carburants bas carbone chez Safran, Paul Stein, CTO de Rolls Royce – Claire RAIS-ASSA, cheffe du bureau du climat, de la qualité de l’air et des sujets émergents DGAC, et Chris Raymond, Directeur du développement durable et membre du comité exécutif de Boeing. Animé par Thierry Dubois, journaliste chez Aviation Week. Extraterritorialité : l’instrumentalisation du droit par les grandes puissances. Avec Frédéric Pierucci, Fondateur d’IKARIAN, Raphaël Gauvain, Député de Saône-et-Loire, Sophie Scemla, Avocate aux Barreaux de Paris et de New York, associée du cabinet Gide Loyrette Nouel, vice-Présidente du comité anti-corruption de l’IBA et membre du comité spécial sur les enquêtes internes du Comité National des Barreaux, et Nicolas Ravailhé, Professeur à l’Ecole de Guerre Economique. Animé par Michel Cabirol, rédacteur en chef Industrie et service à La Tribune : https://www.youtube.com/watch?v=RqbJ_XPiugo&list=PLSmprhIl1uYg7MXfYV6UETX7QZZlFRJ6A&index=2. WM

 

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Le “rapport” de M. Rol-Tanguy sur le Triangle de Gonesse est paru. Un rapport “creux et sans intérêt” selon de nombreux élus

Cliquez ci-dessus pour avoir le “rapport”

Bien sûr, et j’en fais le pari, il ne trouvera rien pour le triangle de Gonesse. Et la gare de Gonesse de la ligne 17 risque fort d’être annulée.” Voici ce que j’avais écrit, en novembre 2019 dans un article (à revoir ici), juste après la nomination, par le gouvernement, de Francis Rol-Tanguy pour trouver une solution sur le devenir du Triangle de Gonesse, suite à l’annulation, par le même gouvernement, du projet EuropaCity.

Cliquez pour avoir l’article

Son “rapport” a été finalement rendu en juillet dernier mais c’est seulement récemment qu’on en a entendu parler et transmis aux élus locaux. Je l’ai appris seulement le 23 novembre dernier, dans l’excellent article (ci-dessus) d’Anne Collin, du Parisien 95 . Je cherche donc à me procurer ledit rapport. Eh bien pas moyen ! Tous les élus que j’ai interrogé m’ont dit qu’ils l’avaient reçu de la préfecture du Val d’Oise , “à titre confidentiel” et donc ne pouvaient me l’envoyer ! Purée j’y croyais pas. J’ai appelé, péniblement, la préfecture qui me dit carrément qu’il n’y a pas de rapport ! C’était très… soviétique …

J’en ai vu des situations ubuesques ou kafkaïennes, mais là, c’était le pompon ! Vous pensez bien que j’ai fini par le trouver ce rapport fantôme (rires, en fait plusieurs élus on finit par me l’envoyer, en disant, surtout ne dites pas que ça vient de moi !).

En fait, comme je l’avais prévu (et écrit donc), il n’y a rien dans ce rapport de 27 pages , que du bla-bla. Pas moyen d’en faire même un résumé, tellement c’est pénible, intellectuellement. ll évoque même une ligne “17 bis” du Grand Paris Express, dont personne n’a jamais entendu parler (manière de préparer les esprits à la suppression de la future gare du Triangle?).

Et c’est pas fini ! Incroyable, suite au “rapport”, le Premier Ministre a écrit, le 12 novembre, au préfet du Val d’Oise, une lettre de 3 pages lui demandant (carrément) ” l’élaboration d’un plan d’action ambitieux pour mettre en œuvre un projet de développement durable, à la fois économique et humain, sur ce territoire de l’Est du Val d’Oise, associant l’État, les opérateurs et les collectivités concernées”… Et tout le reste à l’avenant…

Une lettre de J-P Blazy

De son côté, Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse (le principal intéressé donc) a écrit le 17 novembre une lettre (sans langue de bois !)de 3 pages au préfet du Val d’Oise (la voir ici) dans laquelle il  critique vertement le “rapport”… Il en a marre (y’a de quoi, ça fait plus de 20 ans ) !

Personnellement j’en ai vu des phénomènes bureaucratiques et des lâchetés politiques, mais là, c’est vraiment le top !  EV

PS : oups, j’ai appris hier que la CA Roissy Pays de France prépare une réponse au préfet, réponse de … 47 pages. Hâte (enfin…) de la voir, mais je l’imagine déjà ...

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La jeune chaîne hôtelière Eklo s’implantera à Roissy en 2022

Créé en 2014 à Bordeaux par Emmanuel Petit, le Groupe de chaîne hôtelière Eklo continue son développement et son extension sur l’ensemble de la France. Fin novembre 2020, Eklo annonce l’ouverture d’un hôtel dans la future zone d’activités commerciales de Roissy Sud pour 2022, voulant s’implanter sur ce lieu stratégique aux portes de l’Aéroport Charles de Gaulle. Malgré une période actuelle très difficile pour le secteur, dans un esprit d’optimisme, la chaîne d’hôtels mise sur l’après-coronavirus. Ce projet hôtelier, qui comptera 150 chambres  , s’inscrit dans le cadre du développement de la ZAC Roissy Sud, développée par la SEMAVO, dernier secteur urbanisable de la commune de Roissy-en-France, situé entre le concessionnaire Yamaha et l’Avenue Charles de Gaulle. L’aménagement prévoit près de 75 000 m2 de constructions (hôtels, commerces et activités tertiaires).

Le futur hôtel Eklo est conçu par l’Atelier d’Architecture Delannoy et Associés (AADA) et sera développé par les équipes des promoteurs PM3C et AURIEL. L’établissement de 330 lits, répartis sur 3 étages, proposera différentes typologies d’hébergements pour s’adapter à un large public, allant de chambres doubles aux chambres familiales, en passant par des dortoirs de 6 lits. Un bar ainsi qu’un restaurant avec terrasse seront ouverts à tous, habitants du quartier et voyageurs de passage. Un parking sera également à disposition de la clientèle. Les travaux de terrassement devraient débuter pour la fin novembre / début décembre de cette année.

Un hôtel, avant toutes choses, se voulant écoresponsable. En effet, l’écologie est un axe majeur et une priorité pour le Groupe Eklo. Ancrée dans l’ADN de la marque, l’hôtel sera écoresponsable de sa construction à son exploitation. Le bâtiment sera classé E1 sur l’échelle E+C- et disposera de 44 panneaux photovoltaïques, dont l’énergie sera utilisée en autoconsommation. Mais ce n’est pas tout, les lavabos et douches seront équipés d’aérateur pour réduire la consommation d’eau, des ampoules LED et des économiseurs d’énergie seront installés dans toutes les chambres, les ascenseurs seront également à économie d’énergie. Les déchets seront triés et valorisés. Enfin, un système de récupération des eaux de pluie sera créé pour l’arrosage extérieur.

« Nous sommes contents de notre projet et de notre implantation proche de l’aéroport CDG. Ce sera notre second hôtel en région parisienne. Face à la situation que nous connaissons, la confirmation de ce projet nous tenait encore plus à cœur, afin de montrer que nous croyons en l’avenir et au potentiel de développement de ce territoire », déclare Emmanuel Petit, Fondateur et Président d’Eklo, lors d’un entretien téléphonique.

La chaîne hôtelière Eklo compte actuellement 5 hôtels, situés à Bordeaux, Clermont-Ferrand, Lille, Le Mans et Le Havre. Le prochain hôtel qui ouvrira prochainement ses portes début 2021, se trouve à Marne-la-Vallée, à proximité du parc Disneyland Paris. Celui de Toulouse devrait être inauguré en juin 2021. Quant à l’hôtel situé à Lyon, il pourra accueillir ses premiers clients au cours de l’année 2022. L’hôtel Eklo de Roissy le 9e de la marque. Le Groupe prévoit la construction d’une quarantaine d’hôtels d’ici 10 ans.

Pour plus d’informations ou réserver un séjour dans l’un des hôtels Eklo, visitez le site internet https://www.eklohotels.com/.WM

 

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Le Salon International de l’Alimentation 2020 reporté en automne 2022

Se déroulant tous les deux ans, au Parc des Exposition de Villepinte, le Salon International de l’Alimentation (SIAL) a dû cette année procéder à l’annulation de l’évènement, à cause de la situation sanitaire interdisant tous types de rassemblements. À la suite de cette annulation, le rendez-vous de la prochaine édition est, d’ores et déjà, fixé du 15 au 19 octobre 2022. Plus qu’un simple salon, le SIAL est une véritable institution présente sur quasiment tous les continents comme à Montréal et Toronto (Canada), Shanghai (Chine), New Delhi (Inde), Alger (Algérie), Jakarta (Indonésie), Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) et bien sûr Paris (France) avec le salon situé à Villepinte, qui a enregistré plus de 310 000 visiteurs lors de l’édition 2018. Cette même année, l’événement avait rassemblé 7 200 exposants, 650 start-ups, 135 délégations dont 26 membres de gouvernements et avait proposé 2 355 innovations aux grands prix SIAL Innovation.

La première édition du SIAL Paris a eu lieu en 1964, à l’occasion de la Semaine Internationale de l’Alimentation qui avait réuni des professionnels et des gastronomes venant de 26 pays. Le salon était organisé, jusque dans les années 2000, au Parc des Expositions de Porte de Versailles, avant de s’installer au Parc des Expositions de Villepinte. De nos jours, le SIAL Paris attire des exposants et des visiteurs de plus de 200 pays, s’inscrivant comme un évènement phare du secteur alimentaire sur la scène internationale.

Malgré l’annulation de l’édition 2020, le SIAL a quand même diffusé une vidéo en direct sur la chaîne officielle Youtube le jeudi 23 octobre 2020, visionnable ici https://www.youtube.com/watch?v=PvkMVoWfvws  , ainsi qu’organisé son concours, via l’observatoire créé en 1996, nommé le SIAL Innovation. Ce concours représente une vitrine de nouvelles tendances gastronomiques et le plus grand concours d’innovations alimentaires au monde, avec des prix attribués dans 17 catégories différentes (bio & bien-être, boisson, épicerie, fruits et légumes, produits laitiers, alternative food, produits surgelés, produits frais…). Pour prendre connaissance des lauréats de l’édition 2020, cliquez sur ce lien : https://www.lsa-conso.fr/les-resultats-des-grands-prix-sial-innovation-2020,362448.

Les professionnels qui veulent participer à la prochaine édition du SIAL Paris 2022, devront se rendre sur le site https://www.sialparis.fr/ afin de créer un compte exposant.WM

l’avis d’EV

Un salon magnifique, que j’ai visité la première fois début des années 80 quand il se tenait porte de Versailles. Il n’a cessé de se développer depuis. Dommage pour le report…

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Le chantier de la nouvelle salle de spectacle de Puiseux-en-France a débuté

Cela peut s’apparenter à une note d’optimisme pour la culture ou à un fait qui serait tout à fait banal dans un monde sans pandémie et restrictions sanitaires, mais quoi qu’il en soit, cela est encourageant de voir des projets se concrétiser au milieu d’une actualité majoritairement déprimante. Depuis le début de novembre 2020, le chantier de la nouvelle salle de spectacle de Puiseux-en-France a débuté pour une durée de plusieurs mois. Cette dernière, d’une superficie globale de 1064 m² (400 m² de surface salle et 150 m² de surface scène), prendra place à côté du gymnase qui sera également rénové et remis aux normes. En février 2019, la signature du Contrat d’Aménagement Régional avait été faite par Jean-Philippe Dugoin-Clément, Vice-président chargé de l’écologie à la Région Île-de-France et Yves Murru, Maire de Puiseux-en-France. Ayant remporté l’appel d’offre, le cabinet Lusso & Laurent Architectes se charge de la conception du nouveau bâtiment et de la réhabilitation du gymnase, ainsi que de l’ancienne salle de réception plus communément appelée le Grenier, tous les deux construits dans les années 70. Le maître d’ouvrage, quant à lui, est directement la ville de Puiseux-en-France et la partie gros-œuvre impliquera la société Bonnevie & Fils.

Le coût total de ce projet est de 2 422 214 €, financé par la Région Île-de-France à hauteur de 750 000 €, 400 000 € par le Département du Val d’Oise, 295 000 € par la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France (CARPF), 122 500 € par la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), 331 510 € par la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) et 523 204 € par la ville de Puiseux-en-France.

Côté des caractéristiques, la future salle de spectacle a pour vocation d’accueillir 330 personnes en places assises, avec sièges rétractables offrant de multiples combinaisons en fonction des besoins, et 1000 personnes en configuration debout. Cette salle disposera de loges, d’un bar, de locaux administratifs et d’un hall d’accueil. La livraison du bâtiment est prévue pour août 2021. Contacté au téléphone par Roissy Mail, Yves Murru déclare : « Je suis très heureux de la réalisation de ce projet. Puiseux-en-France mérite mieux que ce que nous avons actuellement. Je remercie les élus, du passé et du présent, qui m’ont toujours accompagné dans cette démarche positive de développement de notre ville. Tous ensembles et avec l’ambition d’un changement dans le respect de notre cadre de vie agréable, Puiseux-en-France entre dans une autre dimension. Une nouvelle ère qui bénéficiera à tous les habitants, avec de nouveaux locaux associatifs, sportifs et culturels ».

« Depuis avril 2005 que je suis en fonction au poste de maire, beaucoup m’ont qualifié de maire vieillot ne voulant pas apporter des choses nouvelles à la commune. Or je n’ai jamais été contre, mais construire sans un plan sur le long terme avec des bâtiments qui défigurent le paysage, il n’en était pas question. Et de voir le résultat comme pour l’écoquartier, dont je n’ai eu que de bons retours, cela me conforte dans cette décision », confie-t-il.

De nombreux projets vont sortir de terre à Puiseux-en-France, dans les prochaines années. Une nouvelle zone commerciale, un gymnase intercommunal disposant d’un multipôle sportif tout équipé et sans oublier l’extension de l’écoquartier. Roissy Mail ne manquera pas de vous informer sur ces projets dans de futurs articles. Donc, affaires à suivre… WM

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Patrick Renaud réélu président du Club des Acteurs aéroportuaires

Suite aux dernières élections municipales, le Club des Acteurs aéroportuaires a récemment renouvelé son bureau et réélu Patrick Renaud comme président. Celui-ci était président de la CA Roissy Pays de France et premier adjoint au maire de Roissy-en-France. Mais, après avoir (brillamment, je peux le dire) occupé ces fonctions pendant des années, il ne s’était pas représenté.

Ce Club, dont le territoire regroupe les 3 intercommunalités du Grand Roissy, est très intéressant et je vous conseille, en cliquant ici, de visiter son site, très bien fait.   EV

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