Futur parc d’activités de la Goële (77) : Le groupe d’immobilier Goodman investit dans 33 hectares

Jean-François Mounic et Emmanuel Deport, dirigeants de Goodman, entouré par des élus de la communauté de communes et de Catherine Dercourt, directrice associée de Rhéa, l’aménageur foncier

Le parc d’activités de la Goële se dessine petit à petit. Mercredi, le groupe international d’immobilier Goodman a annoncé avoir investit dans 33 des 70 hectares de cette future zone logistique intercommunale qui sera installée à Saint-Mard (Seine-et-Marne). Il compte y réaliser 140.000 m2 de plateformes logistiques et d’activités, sans avoir précisé le montant de l’opération.

Plan masse du parc d'activité de la Goële

«Nous nous inscrivons dans une logique de développement (…) Nous voulons identifier et sécuriser du foncier pour répondre à la demande de nos clients», a expliqué Jean-François Mounic, directeur général de Goodman en France, lors d’une conférence de presse à Dammartin-en-Goële, au siège de la Communauté de communes du pays de la Goële et du Multien (CCPGM).

Rappelons que cette Zac (Zone d’aménagement concerté), située à Saint-Mard,près de la nationale 2, à 30 minutes de Paris et à seulement 10 minutes de Roissy-Charles-de-Gaulle, accueillera notamment des sociétés dans le domaine de la logistique, du commerce ainsi que des hôtels et des restaurants. Il doit en outre permettre la création de 1.400 emplois. Une nécessité  dans ce secteur géographique qui souffre d’un déficit en la matière et n’est pas épargné par le chômage de sa population active, malgré un taux (entre 8 et 9%) légèrement en dessous de la moyenne nationale.

Concernant le calendrier prévisionnel, les permis de construire devraient être déposé en septembre. Quant aux travaux de voiries et d’infrastructures, ils devraient débuter «dans le courant du quatrième trimestre de cette année», selon Catherine Dercourt, directrice associée de Rhéa, l’aménageur de la ZAC.

Au sujet des entreprises susceptibles de s’y implanter, c’est pour l’instant «motus et bouche cousue». Le président (DVD) de la communauté de communes et maire de Moussy-le-Neuf Bernard Rigault a expliqué qu’il ne pouvait pas divulguer leurs noms, les permis de construire n’ayant pas encore été déposés.

L.L.

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