Le décollage d’Oxygène Afrique prend du retard

La nouvelle compagnie a loué deux Boeing 767-300 ER mais ces derniers n'ont pas encore décollé de Roissy-CDG (© Roberto Collazo).

Site internet toujours en construction, PDG injoignable, pas d’avion dans le ciel… Mais que devient Oxygène Afrique ? Cette nouvelle compagnie aérienne française, dont le siège est basé au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), a du retard au décollage. Son patron et créateur, Steve Bokhobza, avait pourtant affirmé à RoissyMail en juillet dernier qu’il comptait lancer les premiers vols en septembre.

Depuis, l’été est passé, et les deux Boeing 767-300 ER, loués à la société américaine ILFC, ne se sont pas encore envolés de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

Rien de dramatique toutefois. Selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), Oxygène Afrique est toujours dans l’attente de l’obtention du certificat de transporteur aérien (CTA), un agrément attestant qu’une compagnie a la capacité d’assurer des vols en toute sécurité. Etant donné qu’il s’agit d’une création, la sous direction des transporteurs aériens étudie également la viabilité économique de cette nouvelle compagnie.

Chez Oxygène Afrique, on espère obtenir l’agrément d’ici à la fin de l’année. Rappelons que la compagnie ambitionne de se faire une place en Afrique, pré carré d’Air France, avec dans un premier temps cinq destinations desservies en vol direct : Abidjan (Côte-d’Ivoire), Bamako (Mali), Conakry (Guinée), Luanda (Angola) et Malabo (Guinée équatoriale).

L.L.

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3 réflexions au sujet de “Le décollage d’Oxygène Afrique prend du retard”

  1. La compagnie ne “possède” plus ces deux avions. Le loueur les a repris. Plusieurs raisons :
    – soit le décollage prend du retard et effectivement, louer des avions ne sert a rien tant que tout n’est pas cadré,

    – soit la compagnie éprouve des difficultés à voir le jour.

    A ce jour, Oxygène Airways communique en disant que ces avions ne “correspondent plus” a leurs projets…

    Les sélections PNC (navigants Hotesses et stewards) ont été effectuées, les futurs embauchés attendent depuis de nombreux mois.

    Souhaitons que cette compagnie voit le jour, mais pour l’instant, ca ne semble pas très bien engagé car le personnel du siège est en place depuis plusieurs mois (Direction, Instructeurs etc…) mais aucune rentrée d’argent puisqu’aucun billet d’avion vendu.

    leur site internet reste désespérément muet.

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