Voeux de François Asensi : sous le signe de l’histoire et de la culture de la “banlieue”

Il y a toujours beaucoup, beaucoup de monde aux vœux de Tremblay-en-France

Il y avait un monde fou, la semaine dernière, aux vœux de François Asensi, député (Gauche, ex PCF), maire de cette  ville “aéroportuaire” de plus de 35 000 habitants. L’immense gymnase du quartier des Cottages a dû accueillir plus d’un bon millier d’invités. Le maire a fait un bon discours, très “citoyen”, axé sur l’histoire et la culture de la “banlieue”, que je vous conseille de lire ici. Il est remonté carrément jusqu’au paléolithique (le peuplement de Tremblay est attesté jusqu’à cette époque) pour montrer le riche passé historique du territoire  au Nord de Paris,  “dont les villes (Saint-Denis, Bondy etc.) “ne sont pas nées le 1er janvier 1968, au moment de la création  du département de la Seine-Saint-Denis”.  a-t-il déclaré. Il a passé en revue  les nombreux établissements culturels de la Seine-Saint-Denis. Une volonté bien “asensienne” (il a vécu tout le temps en SSD) de refuser le cantonnement de la banlieue.

Et, naturellement, il a terminé sur les projets du Grand Paris, qu’il le soutient ardemment : le secteur “RTV” (Roissy-Tremblay-Villepinte) étant un des “chou-chou” du projet gouvernemental. Le maire de Roissy, André Toulouse, avait tenu à être présent aux vœux de la ville non seulement voisine, mais de plus en plus proche.

Le député-maire a aussi évoqué la délinquance en disant avec force qu’elle était inadmissible et en s’en prenant ouvertement à ceux qui prônent la légalisation du cannabis.

Le cocktail (sympa),  qui a suivi s’est terminé tard, comme toujours aux “vœux de Tremblay”…

EV

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