Le Pullman nouveau est arrivé ! “Reopening” !

L’hôtel Pullman de Roissy a terminé son entière rénovation! Tout y passé: toutes les chambres et suites, les salles de séminaires, le restaurant et le bar (magnifique), la réception, le lobby,  les parties techniques… tout… Pour un investissement de 15 millions (c’est pas rien) , comme nous vous l’avions annoncé ici, en mars 2012.

Wim Mirer

C’est un hôtel mythique : le premier a avoir été ouvert en même temps que CDG, en … 1974, sous le nom de Jacques Borel (qui l’a créé) puis de Sofitel . Les anciens se souviendront du bar le “9ème Ciel”, qui fut LE lieu de rencontre pendant des années, jusqu’à de mémoire, 11 ou 12 ans.  Je ne l’ai pas connu, mais qu’est-ce que j’en ai entendu parler ! (à voir ci-dessous une anecdote). Il fut ensuite transformé, en un splendide “board meeting”, puis, après cette rénovation, en une grande et belle salle spacieuse (avec vue imprenable sur l’aéroport), propice aux séminaires et aux réceptions (au point que j’ai pensé y faire celle de la Carte du Grand Roissy 2014, imminente ( oui, oui !), mais non : je resterai fidèle à Épiais. Cela dit, j’y pense pour les 10 ans de RoissyMail.com à la rentrée : ça va chauffer !

C’est dans cette salle que s’est tenue hier soir, en présence d’invités de marque (dont le préfet des aéroports), une première présentation publique de l’hôtel rénové et … “reopening”. Joël Sonnes, le directeur général, puis Wim Mirer, directeur général régional Pullman France, ont expliqué à leurs hôtes l’esprit de la marque Pullman et le sens de cette importante rénovation, en attendant la construction, juste en face, de deux nouveaux hôtels du groupe Accor dont on vous reparlera bientôt.

Les invités ont été choyés. Ils ont pu visiter (je l’ai fais en prime time la semaine dernière avec Joël Sonnes) toutes les nouveautés, et on pu participer à un jeu “crossword” pour exprimer leurs sensations sur le nouvel hôtel. Les gagnants devraient être connus aujourd’hui.  C’était très sympa, tout le monde avait le sourire. Au terme du parcours, un autre point cocktail, très agréable, avait été installé à côté de la piscine, dans le jardin extérieur.

Y’avait aussi un système de selfy automatique : on pose, devant un écran, et paf ! la foto est imprimée. J’ai fais ça avec Ilham Moustachir, particulièrement coquette de soir-là (mais elle l’est toujours…) avec une très belle robe que j’aurais dû prendre en foto…  voyez :

Je reviendrai plus amplement, parce que ça vaut le coup. avec des fotos et plus d’explications sur le “New Pullman”.  En attendant voyez leur site, et spécialement la page fotos, pour vous faire une idée. En tout cas, félicitations à tous et en particulier à Joël Sonnes parce que je sais que ça a été un gros travail, éprouvant.  EV

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PS : anecdote “9ème Ciel ” (et pas 7ème comme un lapsus bien révélateur que j’ai failli faire, merci Dany)

Jean-Marie Servat, l’ancien patron et fondateur du Cénacle, lorsqu’il  venait d’ouvrir son resto du Vieux Pays de Tremblay fréquentait  le 9ème Ciel. Il m’avait raconté cette anecdote il y a longtemps, dont je me suis toujours souvenue, mais il vient de me la confirmer au téléphone à l’instant. Le soir, vers l’apéro (c’était en 1983), il se pointait au donc 9ème Ciel, en tenue de cuisinier, chaussé de … Charentaises, sa petite chienne dans une poche et ses cartes de visites dans l’autre, sympathisait avec les clients à coup de coupes de champ’, donnait ses cartes de visite et filait ensuite dans son restaurant pour les accueillir  au service du soir. Il faisait ainsi sa pub (avec la complicité du barman de l’époque qui s’appelait Roger). Le Cénacle est devenu rapidement LE restaurant gastronomique de ce que l’on n’appelait pas encore le Grand Roissy : toutes les négociations ou conclusions de grands contrats se passaient chez lui, à côté de son vivier de homards et de sa cave incroyable: les cartes bleues chauffaient ! Parti de rien, il a gagné beaucoup d’argent , qu’il a bien mérité. Travailleur, exigeant, rigoureux, se remettant toujours en question, j’en témoigne, admirablement accompagné et soutenu par sa femme Marie-Noëlle (une bise au passage).  Il est aujourd’hui en “retraite” à la Baule où il doit, j’en suis sûr, casser les  bonbons tous les jours à sa fille qui a ouvert un resto : le P’tit Cénacle (rires). Revoyez-ça ici . Ce Servat aurait dû être décoré pour Services rendus à la société. Mais non, on préfère distinguer un Jérôme Lavrilleux de l’Ordre du Mérite. Ou un Partenotte de la légion d’honneur…

Voyez ? mythique, j’vous dit le “New Pullman”. Et je vous ai pas tout raconté !

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