Les dangers sont grands ! Et il n’y a pas que Bamako … L’Afrique ventre mou du monde

Voyez cette belle  illustration qui a fait le tour des réseaux sociaux. Dommage qu’on ne sache pas qui en est l’auteur. Si vous savez…

Après les nouveaux massacres du 13 novembre, il semble, je dis bien il semble (chat échaudé craint l’eau froide), qu’on assiste à un mobilisation internationale contre les extrémistes musulmans, partout dans le monde.Partout ?

Il faut savoir, qu’en plus des guerres “civiles” type Centrafrique, Soudan (s) ou région des Grands Lacs, des dictatures impitoyables de roitelets habillés en “présidents” (Burundi, Angola, Cameroun, Gabon, Congo Brazza, Guinée équatoriale…) qui la pillent et désespèrent leurs peuples (les jeunes en particuliers), de la corruption à tous les étages qui l’empêche de se développer, l’Afrique noire subit des massacres depuis des années de la part de ces mêmes extrémistes musulmans. Et ils n’y vont pas avec des pincettes. Somalie (ou du moins ce qu’il en reste) Kenya, pour ne citer que ces pays d’Afrique de l’Est, Niger, Cameroun et Nigeria où les bandes islamistes de Boko-Haram tuent, violent, kidnappent, pillent, brûlent au nom d’Allah (voir ce qu’ils avaient fait en janvier dernier) , mais il y en a TOUS LES JOURS. Et, bien sûr, les exactions aussi fanatiques que ridicules des dingues au Nord Mali . Il n’y a pas d’ “observatoire des massacres islamistes (et autres) en Afrique noire” et c’est bien dommage: les chiffres seraient à vous couper le souffle.

les Maliens reconnaissants, lors de la visite de F.Hollande, en 2013, après l'intervention française

Heureusement que la France soit intervenue au Nord Mali. Sinon ces criminels seraient rentrés comme dans du beurre à Bamako où ils auraient imposé leur folie religieuse, pris le pays et menacé directement les pays voisins.

Mais le boulot est loin d’être terminé. Il faut savoir, pour comprendre, que les “armées” africaines n’ont d’armée que le nom (à part le Tchad et, à peine, le Niger). Ce ne sont, depuis les indépendances, que des (mauvaises d’ailleurs) gardes prétoriennes ou des racketteurs sur les routes (et la plupart du temps les deux). Elles ne savent pas se battre, sont corrompues jusqu’à l’os et ne sont donc pas en capacité de défendre leur pays, encore moins leurs compatriotes.

Voyez : au Nigeria, un des plus grands et des plus riches pays (et des plus corrompus) d’Afrique (pétrole à gogo depuis des années), l’armée, globalement, se fout du tiers comme du quart de Boko-Haram qui occupe presque tout le nord du pays depuis des années.  An nord Mali, où, depuis l’intervention française, il devait y avoir une coalition militaire de l’Afrique de l’Ouest, on ne voit rien ! Je parie que les seuls “militaires” qui sont sont stationnés (voici un bon mot) à Bamako passent leur temps à boire des bières dans les bars sympathiques de la capitale !

Et tout à l’avenant.

Hors la situation devient de plus en plus grave. Rappelez-vous,  après l’élimination de Ben Laden, ce que j’avais écris en 2011 : il faut aller nettoyer le désert .

La France est donc allée au nord-Mali (revoir l’hommage que j’avais rendu à F. Hollande, en 2013, lisez svp, c’est instructif, surtout maintenant).

Or ce qui a été fait ne suffit pas du tout. Faute, selon moi, de coordination, voire de coalition, de stratégie politico-militaire avec les pays concernés, le danger d’une jonction entre les bandes de zozos type Mokhtar Belmokthar , les Boko-Haram et” l’Etat”Islamique qui a désormais pied en Libye, les shebab et leurs cousins en Somalie, est imminent. L’Afrique est devenue le ventre mou du monde, le terrain de jeu des islamistes de tous poils. Il ne faudra pas venir pleurer. Et là, on devra envoyer nos bateaux de guerre en Méditerranée. Les bobos n’ont pas fini de souhaiter la bienvenue aux “migrants”.  EV

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