400 militaires déployés sur le Val d’Oise. Perquisitions : le préfet assume

Ce matin, à Cergy Préfecture. A gauche, le général Grego (adjoint au gouverneur militaire de Paris), Pascale Dubois, directrice départementale de la sécurité publique du Val d'Oise, et le lieutenant-colonel, délégué militaire départemental (fotos F. Naizot, merci à lui)

Un point a été fait ce matin, en préfecture du Val d’Oise, pour annoncer le déploiement de 400 militaires sur l’ensemble du département (ceci vient après les 100 gendarmes supplémentaires annoncés la semaine dernière).

L’état d’urgence, la traque contre les terroristes islamistes en Val d’Oise ne sont pas pris à la légère, comme ailleurs.  Perquisitions dans les milieux islamistes avérés, saisie d’armes, assignations à résidence, contrôles…

J’ai appelé le préfet du Val d’Oise

Pris à  partie à propos d’une perquisition “musclée” dans un restaurant “hallah” de Saint-Ouen (voir le reportage de VO TV ici), qui a fait un petit buzz dans la presse, le préfet du Val d’Oise, Yannick Blanc, a assumé ladite perquiz’ . Plusieurs personnes m’ayant appelé à ce propos, j’ai pris contact avec le préfet pour avoir son avis. Il m’a rappelé vendredi soir et m’a dit assumer totalement la responsabilité de la perquisition et, à ma demande, m’a autorisé sans problème, à mentionner nos échanges. Ce que je fais donc et volontiers.

Juste un peu avant, Frédéric Naizot (du Parisien 95, un des meilleurs vrai-vrai journalistes du secteur) l’avait appelé et il lui avait répondu (à voir dans l’article ci-dessous, paru le lendemain, extrait) : « Le téléphone de ce restaurant a été repéré par les services de renseignement. Des conversations ont été interceptées avec des personnes directement liées au milieu jihadiste (…) Le gérant et la quasi-totalité des salariés ont des antécédents judiciaires », ajoute-t-il, citant des procédures pour menace de mort, port d’arme, enlèvement, escroquerie, agression sexuelle“.

Lisez le reste de l’article de F. Naizot en cliquant ci-dessous. Le préfet (qui est un homme de gauche, même si ça ne se dit pas), est cash (et c’est bien : les victimes des islamistes ne sont ni de droite ni de gauche !). EV

PS : je ne veux pas me faire tirer comme un lapin. Si la police de la République venait perquisitionner chez moi (j’habite à 3 km des lieux du 13 novembre) , même en pleine nuit, et même s’ils défonçaient ma porte, je leur souhaite la bienvenue et je leur fais du café…

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