Où l’on a revu Yannick Paternotte: I want our money back !

revoyez ça?

Yannick Paternotte, ex-vice-président du Conseil général du Val d’Oise, ex-député du secteur, ex-maire de Sannois, ex-président de Carex Galactique, ex-abonné au gaz, bref, ex-de tout, arpentait la salle (qui était pour lui celle des pas-perdus pour le coup, mais pas celle de l’Assemblée nationale…) de l’Orangerie pendant la réunion du Conseil communautaire de RPDF, jeudi dernier. A la recherche d’on je ne sais quoi. Il errait, je l’ai vu à plusieurs reprises, comme une âme en peine, cherchant vainement le regard (sauf le mien, on comprend) de ceux qui le croisaient.

C’était pathétique. Plusieurs m’ont demandé “mais qu’est-ce qu’il fait là?”. Moi, bon prince : “ben euh,  il était député de la circonscription, il s’intéresse…“. Du coup ça m’a fait repenser à cette histoire de procès (avec constitution de partie civile, pas moins) qu’il avait voulu  m’intenter (en fait m’avait menacé) lors des législatives de 2012.

Il s’était fait payer (j’ai appris ça bien après), une “protection fonctionnelle” de près de 7000 euros par le conseil municipal de Sannois, quand il était encore maire. Pour une “action” dont il s’était désisté rapidement (on le comprend), je vous invite à relire (ou à lire pour les nouveaux abonnés et lecteurs), en cliquant ci-dessus.

Remboursez, M. Paternotte !

Je considère qu’il doit rembourser cette somme aux citoyens (et surtout aux contribuables) de Sannois. Visiblement, personne n’y a pensé. C’est une somme quand même, qui pourrait retourner dans les caisses de la commune. Je n’ai pas un intérêt direct à agir, n’étant pas habitant de Sannois, mais je pense quand même je pourrais l’avoir, étant (bon) contribuable local et national, dans la mesure où la ville de Sannois reçoit des subventions de la part de l’État (et peut-être, sûrement, de la Région et du Département du Val d’Oise), dont je suis contribuable aussi).

Mais je ne suis pas procédurier (mais là, je pourrais l’être), et surtout je n’ai pas le temps d’intenter cette action qui ne pourrait pourtant qu’aboutir. Il y a moyen, en plus, de demander des dommages et intérêts conséquents.

Avis aux avocats : on fait moit’-moit’ (et j’ai tout ce qu’il faut, donc, non : 60/40, non,  euh 65/35 . Bon on discute) … EV

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