La Seine-et-Marne a évolué sur les déchets du Grand Paris Express

Voyez les métiers d'ECT sur leur vidéo

40 millions de tonnes de déchets (gravats, terres, et autres, inertes ou pas…) sont prévues  dans la perspective de la construction du Grand Paris Express (et ses annexes), entre 2016 et 2030. C’est pas rien. Et il va bien falloir les mettre quelque part. La Seine-et-Marne est grande (le plus étendu des départements de France) et c’est “naturellement” qu’on pense à elle. L’ancienne majorité (PS) avait contesté, juste avant les élections (dans une posture, il faut bien le dire, aussi tardive qu’électoraliste) le PREDEC (plan régional de gestion des déchets) et certaines autorisations accordées par l’Etat à la (belle et utile) société ETC, spécialiste du retraitement des déchets inertes (notamment chez nous à Villeneuve-sous-Dammartin, où elle a son siège).

Dans sa séance du 7 octobre, la majorité du Conseil départemental (CD)  77 a adopté une délibération (la voir ici)  revenant sur ces recours passés (et assurés d’être retoqués en justice) et autorisant une convention (la voir ici) avec ECT. Celle-ci accordera en contre-partie un million 500 000 euros au département.

Comme ce dossier est un peu compliqué, le président du CD 77, Jean-Jacques Barbaux, a adressé, le 4 novembre dernier,  à l’ensemble des élus du département une lettre explicative (à lire ici). C’est plus réaliste que la position évoquée plus haut par l’ancienne majorité. Non? M. Corneille, maire d’Othis et conseiller départemental (DVG), vous qui avez voté contré la délib’ du 7 octobre. Explications de vote ici ?  Chiche ! EV

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1 réflexion au sujet de “La Seine-et-Marne a évolué sur les déchets du Grand Paris Express”

  1. Précision utile : l’ancienne majorité n’a JAMAIS contesté le PREDEC puisqu’elle a assuré la défense du territoire seine-et-marnais et a notamment contribué (très fortement) à créer le moratoire (aujourd’hui contesté par le Préfet de région) et le plafonnement annuel à 4 millions de tonnes. Ce n’était en aucun cas électoraliste ni tardif. Le Département, sous la majo précédente, était partie prenante de l’ensemble des plans régionaux concernant les déchets (PREDEC, PREDD et PREDMA) et a influé sur les décisions favorables au territoire seine-et-marnais. Quant aux contestations contentieuses des autorisations d’installations de déchets, elles font suite aux différents avis défavorables formulés depuis 2012, soit 3 ans avant les élections… Rien de tardif et d’électoraliste là-dedans non plus.

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