La Chambre régionale des Comptes met en cause le SEAPFA

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Dans un gros rapport (110 pages) , la Chambre régionale des comptes (CRC) a passé au crible la gestion du syndicat mixte SEAPFA depuis 2012. Un rapport qui date de mai dernier, mais qui a n’été rendu public que récemment.

Le syndicat d’équipement et d’aménagement des pays de France et de l’Aulnoye (SEAPFA) été créé en 1971 par les communes d’Aulnay-sous-Bois, du Blanc-Mesnil, de
Tremblay-Lès-Gonesse, devenue Tremblay-en-France en 1989, de Sevran et de Villepinte afin « d’étudier les problèmes d’équipement et d’aménagement qui se posent à l’ensemble de ces communes (…), de réaliser ou faire réaliser et éventuellement de gérer ou faire gérer les équipements et aménagements décidés et les services créés (…) »,
rappelle la CRC.
François Asensi, maire (ex PCF) de Tremblay, en avait été président de 1995 à 2014. Depuis cette date, c’est Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois et président de l’EPT Terres d’Envol qui le préside.

En gros, si on lit entre les lignes, la CRC considère, sans le dire expressément, que ce syndicat devrait se dissoudre, compte-tenu qu’il existe désormais l’EPT Terres d’Envol.

Ce qui ne passe pas très bien, surtout du côté de Tremblay. Dans sa réponse (page 106) au rapport de la CRC, François Asensi  n’est visiblement pas très content. Et, selon mes informations on reproche, du côté de Tremblay  à la Cour une approche “politique” plus qu’autre chose en suggérant la dissolution du SEAPFA (que la ville de Drancy souhaite d’ailleurs). Rien ne devrait bouger cependant, tant que l’organisation de la Métropole ne sera fixée (ça traine…) EV

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