Télétravail : mon témoignage

Mème à partir de chez moi, en Afrique (Bénin), en compagnie de mon fétiche Oba

On entend de plus en plus parler de télétravail en ces temps de crise sanitaire (mais ça existait avant, d’une manière limitée).Perso, je télétravaille depuis (au moins) 2016, date à laquelle j’ai quitté mon “bureau pied-à-terre” d’Epiais-lès-Louvres. Globalement, ça me va bien. Certes, je travaille pour moi, ce qui peut être différent par rapport aux salariés. C’est confortable, et rendu possible par les progrès vertigineux d’internet.

Même à l’hôpital, voici plusieurs années

Cela étant, il faut faire attention et se discipliner. Je me  suis rendu compte, au bout de 3 ou 4 ans, que je me laissais  aller, tant physiquement que professionnellement. Exemple “rigolo”que je cite souvent à mes amis : quand j’allais à mon bureau, je prenais une douche matin et soir. Mais en “télétravail”, petit à petit, je ne prenais pas ma douche le matin, en me disant “ce soir, puis le soir je me disais “demain, je ne suis pas sale”… Je travaillais tout nu…  Question boulot, j’ai appris à cette époque le mot “procrastination” ! Et ça y allait !

Je me suis imposé des règles depuis ce temps, et ça va très bien (mais il faut toujours être vigilant sur soi-même).

Concernant les salariés en télétravail: ça peut être une bonne chose, surtout en région parisienne, où beaucoup passent beaucoup de temps dans les transports, Mais, comme moi, il faut se discipliner. Marrant, récemment, je cherchais à joindre des correspondants, tant dans le public que dans le privé. Je les appelle à leur boulot, et on me répond qu’ils sont en télétravail. Je demande leur tél portable et à chaque fois le service me répond : ah ben non, on peut pas vous le donner car il (elle) est en télétravail …

Je recommande à nouveau de lire le livre de Patricia Wendling “télétravail mode d’emploi”, dont j’avais fait l’éloge en octobre dernier : c’est à (re) lire ici. EV

 

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