Grande tristesse : mon ami le journaliste béninois Vincent Foly est mort

J’ai appris ça samedi matin, et ça m’a littéralement effondré, au point que j’ai eu du mal à écrire ces mots samedi , et encore now. Mon ami (je dis bien ami, et non copain). Vincent Foly, journaliste renommé du Bénin (et au-delà), est mort du covid au Bénin, vendredi dernier. C était un type formidable, à tous points de vue. j’avais fait sa connaissance, à Cotonou (Bénin) voici … plus de 10 ans. J’étais dans cette ville à ce moment et j’allais tous les matins au kiosque à journaux (en face de l’hôpital) acheter des quotidiens (y’en avait en pagaille depuis la libéralisation du régime, mais la déontologie de beaucoup de journalistes n’était …  pas au point). J’en achetais donc 8 ou 9 par jour, et, rapidement, l’un d’entre eux à retenu mon attention par la qualité de son contenu. C’était “La Nouvelle Tribune”. Au point que j’ai fini  par n’acheter que celui-là. Ce qui avait intrigué le vendeur de journaux et je lui ai expliqué. Il me dit alors, tenez, il y a prés de nous un de leurs journalistes. J’ai pris contact avec lui (Marcel), et il m’a conduit au siège du journal, où  j’ai fait la connaissance de Vincent, et ensuite assisté à une conférence de rédaction, très pro. On a donc sympathisé tout de suite avec Vincent, et s’est vu régulièrement depuis ce temps, au Bénin, mais aussi à Paris où il était venu me voir chez moi. Quelques désaccords, mais toujours dialogue…

Fin juillet dernier, il m’envoie un mail avec une PJ, que je n’avais pas comprise. J’ai essayé de l’appeler plusieurs fois, mais pas de réponse (ni tel ni mail). Faites Vincent Foly dans le moteur de recherche de roissymail (en haut à gauche), vous pourrez voir ce que j’avais écris sur lui.

Je ne dirai pas”RIP”, comme certains aiment à dire (surtout en Afrique), mais je sais que beaucoup l’auront en mémoire, c’est le plus important. EV

 

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