Top départ pour les centres de vaccination contre le COVID-19

Depuis le 4 janvier 2021, la campagne de vaccination a débuté en France. Une première phase de vaccination qui s’adresse dans un premier temps aux résidents en EHPAD et Unités de soins longues durées (USLD), aux personnes âgées de 50 ans et plus, ou présentant une comorbidité parmi les professions sensibles comme les aides à domicile, les Sapeurs-pompiers et les professionnels de la santé. Cependant, toute personne peut prendre rendez-vous dans le centre de son choix. La prise de rendez-vous se fait pour la première et la seconde injection sur internet à partir du 14 janvier sur les sites Doctolib (www.doctolib.fr),  Keldoc (www.keldoc.com) et Maïa (www.maiia.com). Vous pouvez aussi prendre rendez-vous via téléphone, en appelant directement le centre de vaccination. Le vaccin est gratuit et nécessite deux injections à 28 jours d’écart, au plus tard, mais n’oubliez pas une pièce d’identité ainsi que votre carte vitale.

Dans son communiqué du 14 janvier 2021, la Préfecture du Val d’Oise annonce que depuis le 13 janvier, 3 714 personnes ont été vaccinées dans le département pour le moment. Le communiqué annonce également qu’à partir du lundi 18 janvier, les personnes âgées de 75 ans et plus pourront se faire vacciner dans l’un des centres suivants : Argenteuil (95018) Centre hospitalier d’Argenteuil, salle Agora, 60 rue du Lieutenant-Colonel Prudhon, Tél : 01.34.23.24.25 – Cergy (95127) Centre médical des Linandes, 8 rue les Linandes Pourpres, Tél : 01.30.31.93.94 – Pontoise (95500) Espace Cordeliers, 2 rue Rodin, Tél : 01.30.31.28.55 – Gonesse (95277) Centre hospitalier de Gonesse, 2 boulevard du 19 mars 1962, Tél : 01.34.53.21.21 – Goussainville (95280) Gymnase Nelson Mandela, 21 avenue de Montmorency, Tél : 06.58.96.52.15 – Beaumont-sur-Oise (95052) Centre hospitalier, 25 rue Edmond Turcq, Tél : 01.39.37.15.20 – Magny-en-Vexin (95355) Maison de santé, 6 boulevard de la République, Tél : 01.34.67.33.33 – Sarcelles (95200) Maison de quartier Watteau, Route des Refuzniks, Tél : 01.39.94.85.00 – Taverny (95607) Gymnase André Messager Cosom, Voie des sports, Tél : 01.39.60.86.80 – Enghien-les-Bains (95880) Salle communale des thermes, Tél : 01.30.10.39.80 – Montmorency (95160) Salle des fêtes, 3 avenue Foch, Tél : 01.30.10.39.80 – Saint-Brice-sous-Forêt (95539) Salle la Vague, 5 bis rue de la forêt, Tél : 01.30.10.39.80. En ce qui concerne l’ouverture du centre de L’Isle-Adam (95313) Hôpital gériatrique, 9 rue Chantepie Mancier, Tél 01.34.69.00.33, il vous faudra attendre le 18 janvier. Et pour celui de Ermont (95219) Gymnase Raoul Dautry, avenue Louis Armand, Tél : 01.34.14.31.55, sa mise en service sera effective au cours de la semaine du 25 janvier.

Concernant la Seine-et-Marne, le centre de vaccination le plus proche du territoire du Grand Roissy se situe à Meaux (77284) au Colisée de Meaux, 73 avenue Henri-Dunan, Tél : 01.64.77.64.77. Pour les habitants de Seine-Saint-Denis, deux centres sont disponibles dans le nord du département : Aulnay-sous-Bois (93600) Centre Hospitalier Intercommunal Robert Ballanger, boulevard Robert Ballanger, Tél : 01.49.36.71.23, et Sevran (93270) Hôpital René-Muret, avenue du Docteur Schaffner, Tél : 01.41.52.59.99.

Comme le rappelle le communiqué de la Préfecture du Val d’Oise, au 13 janvier, le taux d’incidence est de 201 cas pour 100 000 habitants, soit plus de 2 500 nouveaux cas par semaine dans le Val-d’Oise. Cet indicateur est en constante augmentation depuis le 27 décembre 2020 où il s’établissait à 117. Cette situation des contaminations en hausse est très préoccupante. Dans le département, 32 patients atteints de la COVID-19 sont actuellement hospitalisés en service de réanimation, ce qui représente une occupation de 61,5 % des lits disponibles dans les services des maladies infectieuses. La Préfecture rappelle également qu’afin de lutter contre la propagation de cette pandémie, le respect des gestes barrières, le port du masque, la limitation des rassemblements à 6 personnes, y compris dans la sphère privée, doivent continuer à être respectés impérativement. WM

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FedEx propose son Hub Tour 2021 en virtuel

Au premier plan c’est la zone d’activité du Moulin, Fedex est juste  en face, sur l’emprise aéroportuaire

Installé depuis 1999 sur la plateforme aéroportuaire Roissy Charles de Gaulle, le hub de FedEx a bien évolué en deux décennies. Pouvant, à ses débuts, traiter une capacité maximale de 24 000 colis par heure, le site a accueilli un nouveau bâtiment de 47 000 m² en 2020, équipé d’un système de tri automatisé de pointe, augmentant ainsi la capacité de tri de 46% et passant à 68 000 pièces par heure (46 000 colis et 22 000 petites boîtes / documents). Le hub de CDG, qui compte 2 500 employés et traite 1 200 tonnes de fret par jour, est le plus grand hub FedEx se trouvant en dehors des États-Unis avec une superficie de 45 hectares. Côté du trafic aérien, le hub de CDG enregistre 327 mouvements hebdomadaires, provenant du monde entier, avec une flotte d’avions se voulant hétéroclite allant des ATR-42 aux Boeing 777, en passant par des MD-11 et des Boeing 757.

Généralement habitué à organiser un Hub Tour tous les ans. FedEx CDG s’est adapté à la situation sanitaire actuelle pour cette édition. L’entreprise propose cette année un Hub Tour virtuel, accessible via une vidéo sur YouTube disponible en cliquant sur ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=sYk-QE0uhIY.

Pour 2021, le hub FedEx de CDG continue de s’agrandir avec la création d’un nouveau bâtiment Heavyweight (fret lourd) d’une surface de 4 500 m2, augmentant le nombre total du flux de traitement des colis de 46 à 83. Également cette année, une extension du bâtiment pour les produits dangereux verra le jour, multipliant par trois la capacité de tri. Un développement de son site de Roissy CDG, qui contribue au maintien de sa place de leader mondial du fret aérien avec un chiffre d’affaires ayant progressé de 14,9%, à 117,7 milliards de dollars en 2020, selon l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA). Une hausse principalement venue avec le changement des habitudes des consommateurs, privilégiant les commandes sur internet pendant la pandémie de COVID-19.   WM

C’est une ruche !

l’avis d’EV

Quelle belle entreprise ! Que je connais ici depuis ses tous débuts. Faites Fedex dans le moteur de recherche de Roissymail (en haut à gauche, puis tapez entrée) et vous verrez plein d’articles sur l’entreprise.

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Islamisme à l’école : incroyable mais vrai…

J’ai acheté et lu ce livre après avoir vu à la TV une interview de l’auteur. Je connaissais le problème, mais les faits relatés par cet inspecteur général de l’Éducation nationale sont sidérants (au point que j’ai eu parfois du mal à lire). Il a dénoncé plusieurs fois cette montée (depuis 20 ans) de l’islamisme à l’école, notamment dans un rapport officiel en 2004, mais qui est resté lettre morte. Le livre est très bien écrit, très documenté.

Je le conseil à tous ! EV

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La ville de Saint-Witz s’agrandit avec deux nouveaux quartiers résidentiels

La ville de Saint-Witz, comptant actuellement 2 485 habitants (d’après le recensement INSEE 2020) et continuant sa politique de développement initiée depuis 5 ans, accueillera sur la période 2021-2022 deux nouvelles zones résidentielles de 145 logements sur une surface de 8 hectares, maisons et appartements confondus. Ce projet est encadré par deux promoteurs immobiliers, Elgéa et Flint Immobiliers. Nommées “Les Jardins de Vy” et “Le Clos de la Haie Jabeline” (parcelle AU1 sur le plan), ces nouvelles zones résidentielles, qui sont mitoyennes de l’étang et de la voie de promenade, comptent sur une facilité d’accès à l’autoroute A1 et un cadre de vie paisible comme ses meilleurs atouts, selon les deux promoteurs. Les travaux de viabilité du chantier (voies d’accès, connexion eau et électricité) ont été réalisés par l’entreprise de BTP Colas, au cours de l’année 2020. Depuis décembre, les unes après les autres, les premières maisons sortent de terre, visibles le long des rues de la Fontaine aux Chiens et de la Butte aux Bergers.

Selon le Plan Local d’Urbanisme (PLU), publié en juin 2016 et consultable en cliquant ici, prévoit entre 25 et 35% de maisons individuelles, le reste des pourcentages représentant la part d’appartements résidentiels, et au minimum 25% de logements sociaux. Dans la répartition des lots, Elgéa, s’occupant du quartier “Les Jardins de Vy”, propose 50 logements, allant de l’appartement T3 (66,40 m²) à la maison T4 (74,00 m² et 78,00 m²) avec jardin privatif et 2 places de parking, sans oublier des T5. En ce qui concerne “Le Clos de la Gaie Jabeline”, regroupant uniquement des maisons avec jardins et place de parking, Flint Immobilier a mis à disposition 95 terrains à bâtir, allant d’une surface de 602 m² à 1200 m². Les deux programmes immobiliers ont été un succès, selon les promoteurs, les futurs logements ayant presque tous déjà trouvé des acquéreurs.

Dans les prochaines années, selon toujours le PLU émis en juin 2016, Saint-Witz verra un agrandissement de sa zone pavillonnaire (parcelle AU2 sur le plan), d’une surface de 6 hectares avec sur son flanc Sud-Ouest, une continuité de la coulée verte à aménager en prolongement de la Cascade des Etangs. Proche de ce secteur, une extension de la zone hôtelière et de restauration est également à l’étude (parcelle AUéco sur le plan). Enfin, cette décennie sera marquée par la construction de la nouvelle mairie, remplaçant l’actuelle, certes historique mais très petite mairie, située au 1 Place Isabelle de Vy. Une évolution que Roissy Mail ne loupera pas de suivre dans le futur.

Intrigué par la présence récurrente du nom « Vy », mes recherches m’ont conduit sur Wikipédia afin d’éclairer ma lanterne et celles des lecteurs. D’après les informations présentes sur le célèbre site internet, au XVIIIe siècle, époque où ni la graphie, ni la forme définitive du toponyme ne sont fixés, on compte huit versions successives : Saint-Vize (1702), Saint-Vy (1704), Saint-Vy-sous-Montmélian (1705), Saint-Vic-sous-Montmélian (1708), Saint-Vilz-sous-Montmélian (1738), Saint-Vitz-sous-Montmélian (1739), Saint-Witz-sous-Montmélian (à partir de 1765), et enfin Saint-Witz (sans qualificatif) dès 1788. Ainsi Vy possède le même anthroponyme que Guy en français, issu du germanique Wido, le nom de Guy ayant effectivement été latinisé en Vitus. En tout cas, ce saint semble être le même que Saint Guy, patron de la première église paroissiale de Saint-Witz fondée en 757, autour d’un lieu de culte prenant le vocable du martyr. WM

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Drame de Domont : le maire de Châtenay-en-France a souhaité s’exprimer

Le maire de Châtenay m’a envoyé récemment ce mot :

Cher Monsieur,

Je vous serais particulièrement reconnaissant de bien vouloir publier dans votre journal le petit texte joint, en hommage à Madame Cécile PIQUET. Je pense souvent au drame qu’elle a vécu,et je ne peux rester sans réaction.

Je vous souhaite le meilleur (ou le moins mauvais) en cette fin d’année

Amicalement,

Jacques RENAUD

Ce que je fais volontiers. Vous pourrez lire en entier en cliquant ci-dessous :

De son côté, la Gazette du Val d’Oise a publié un article (à lire ici) dans lequel il est fait état du lancement d’une cagnotte en ligne pour soutenir les malheureuses filles de la dame, avec cette foto :

Tristesse … EV

 

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Meilleures fêtes possibles !

Au terme de cette année impensable à beaucoup de points de vue (je n’en ferai pas la longue liste, mais je tiens à mentionner l’aggravation de la montée incroyable de l’antisémitisme), je souhaite aux abonnés et aux lecteurs de Roissymail de bonnes fêtes de fin d’année. Et merci à Na ! pour ce dessin qui fait rire (et dieu sait si on a besoin de rire, en ces temps…). EV

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Louvres : les murs du Musée Archéa et de l’église Saint-Justin vandalisés

Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre 2020, autour de la rue de Paris dans le secteur de l’ancien centre de Louvres. A la stupéfaction des habitants et des élus locaux venus constater l’impensable, le vandalisme des murs du Musée intercommunal Archéa et de l‘église Saint-Justin, ainsi que nombreux murs d’habitations et d’une agence immobilière. Les tags ont été réalisés avec des bombes de peinture de différentes couleurs, indiquant certainement la présence de plusieurs auteurs au moment des faits.

Sur les murs du Musée, nous pouvons y voir plusieurs « mort aux juifs », des menaces et insultes envers le maire, la police, la justice ou des propos contre la culture, mais également le mot « hold-up », titre du reportage complotiste ayant fait parler de lui sur internet et dans les médias. Les murs de l’église, quant à eux, ont été vandalisés avec des inscriptions « pédophile » au niveau de la plaque commémorative à la mémoire de Jean-Baptiste Maldague, curé de Louvres de 1775 à 1794 et Premier Magistrat de la ville de Louvres, qui a été guillotiné sous la Terreur le 25 juillet 1794.

Dans un communiqué posté sur les réseaux sociaux, la mairie de Louvres se dit profondément stupéfaite par ces actes de détérioration et de haine. Dans la matinée du mardi 23 décembre, les employés municipaux de la voirie ont été dépêchés sur les lieux afin d’enlever toutes les traces de vandalisme, en commençant par le secteur de l’église. Plusieurs plaintes, dont celle de la ville de Louvres, ont été déposées. Une enquête pour dégradations en réunion de biens publics et privés avec propos à caractère racistes et antisémites a été ouverte par le parquet de Pontoise. WM

l’avis d’EV

Scandaleux  ! On voit d’où ça vient. J’espère qu’ils vont être trouvés.

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Châtenay-en-France a (re) planté des arbres ! Mais après…

C’était il y a quelques jours. J’avais piqué cette foto sur le facebook d’Anthony Arciero, conseiller départemental du Val d’Oise (à gauche sur la foto) car je l’avais trouvée pas mal. Le maire de Châtenay-en-France (95), Jacques Renaud, (au milieu) avait décidé de faire planter 60 tilleuls sur la RD 9, qui traverse ce beau village de 75 habitants.La dame que l’on voit ici est la directrice de l’entreprise d’espaces verts de Domont qui a fourni et planté les arbres.

C’ est elle qui a été assassinée quelques jours après. J’en ai été, comme tous, profondément affecté, au point d’avoir mis plusieurs jours à écrire ces lignes. Je reviendrai sur  Châtenay plus tard. EV

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Retour d’expérience sur l’autoédition chez Amazon

Qui n’a jamais eu l’envie de se lancer dans l’écriture d’une saga littéraire, d’un essai philosophique, de ses mémoires ou de simplement d’une histoire réelle ou fictionnelle ? Par transmission ou par défi personnel, cela reste, très souvent, dans le carton des projets à remettre plus tard. Pouvant créer des interrogations et des appréhensions, ce monde semble inaccessible pour la plus grande partie des gens. Pour permettre aux plus grands nombres la possibilité de publier des livres et faire connaître ses œuvres au plus grand nombre sur toute la planète, Amazon lança en novembre 2007 le service en ligne Kindle Direct Publishing (KDP). Ce service gratuit d’autoédition rencontra rapidement un succès outre-Atlantique, permettant aux auteurs novices ou expérimentés de publier facilement sans passer par la case de « l’édition classique ». Pour rappel, le schéma habituel se déroule par l’envoi de manuscrits à des éditeurs, passage en lecture, commission d’édition, puis réponse donnée. Ceux qui ont déjà essayé ne pourront que confirmer, ce procédé peut prendre un temps considérable, se comptant en plusieurs années d’attente, voire en décennie avant de pouvoir signer dans une maison d’édition. De ce fait, le KDP apporte un service qui peut s’avérer être une solution, au premier abord. Avec mon retour d’expérience, Kindle Direct Publishing dispose de beaucoup de qualités, mais également de quelques mauvais points.

Mon aventure littéraire commence en 2018, à une époque où j’avais moins de cheveux, avec l’envie de tenter la création d’une trilogie littéraire d’anticipation aventure, mettant à profit mes connaissances acquises au cours de mon diplôme universitaire, saupoudré d’une proposition visionnaire sur notre futur, cherchant à aborder les enjeux de demain tels que l’exploration spatiale, la politique, l’écologie et la technologie, tout en alliant les visions de deux de mes auteurs préférés que sont Jules Verne et Carl Sagan. Cette idée avait muri au retour d’un séjour à New York en 2017 et ne m’avait plus quitté. Ayant du temps devant moi pour entreprendre ce projet, je réunis mes notes, croquis et autres post-it, en m’imposant le défi de sortir la trilogie sur une année entière, à dater de la sortie du premier tome. Enfermé dans ma bulle créative, j’écris en 3 mois le premier tome sous Word, en respectant la mise en page et le format appréciés (police « Time New Roman » à la taille 11). L’équivalent de 130 pages, aux dimensions un peu plus grosses que celles du format poche, voit le jour… Puis, j’enchaîne les deux autres tomes avec plus de facilité. Ainsi naquit la trilogie Astrvm Imperivm.

En bref résumé de cette trilogie, l’histoire se déroule en 2769 dans un monde où la technologie est au service d’une humanité s’étant unie autour d’un empire des nations, ayant dépassé sa condition d’Homo Sapiens vers une doctrine universelle la faisant évoluer sur un modèle de civilisation de type 1, nommé Homo Astralis. La Terre est, en ces temps, pacifiée. Une voie commune pour le bien de l’intérêt général. Cet empire des nations unies a comme objectifs prioritaires la protection de l’environnement, le maintien de l’ordre et de la paix, et la conquête du Système Solaire, permettant de multiplier la présence de l’humanité afin d’en assurer la pérennité de l’espèce. Le tome 1 commence à l’intérieur du Propsector-26, vaisseau spatial de prospection minière, en compagnie de trois employés se trouvant en orbite de Saturne. Tout se passe dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que d’obscurs événements ne viennent perturbés la mission de prospection et l’ordre établi.

Au-delà de la science-fiction, cette trilogie m’a permis d’aborder des thèmes comme la psychologie humaine durant les longs voyages spatiaux, les différentes cultures, la philosophie, les enjeux du millénaire, la politique, la robotique et l’intelligence artificielle. Cet œuvre m’a également permis de conceptualiser des stations orbitales et des vaisseaux spatiaux fonctionnels. Dans l’Astrvm Imperivm, vous ne trouverez pas d’extraterrestres ou d’appareils se déplaçant à la vitesse-lumière comme dans Star Wars ou Star Trek. Bien que la technologie soit plus avancée comparé à notre époque, l’œuvre s’inscrit dans une proposition réaliste et réalisable. La trilogie est disponible en anglais depuis cette année.

Pour conclure sur le support d’édition, Amazon KDP fonctionne très bien et n’oublie pas ses auteurs, en versant les royalties à 40% ou 70% directement sur votre compte bancaire, mensuellement. Ergonomique et simple d’utilisation, en broché ou eBook, avec accès à la vente directe sur la plateforme Amazon, le KDP a ses atouts pour convaincre les écrivains indépendants, sans oublier qu’à tous moments, vous pouvez signer chez un éditeur et reprendre les droits de vente exclusifs. Rien ne vous engage sur le long terme. Côté des points négatifs à revoir, l’établissement d’un réseau de distribution librairie, orchestré par Amazon à l’instar de ce qui se fait déjà pour le marché américain (librairies, bibliothèques, supermarchés WallMart…), serait une excellente chose à l’avenir, facilitant au maximum la partie communication des auteurs. D’un point de vue personnel, KDP est une bonne expérience, très enrichissante. Cela m’a permis de mettre un pied dans ce monde inconnu et d’en apprendre sur l’écriture ainsi que l’édition. A l’heure où un Amazon bashing s’installe en France, il est intéressant de constater la création de concepts identiques venant de certains éditeurs français, en plus que ces derniers utilisent la plateforme pour vendre leurs livres depuis quelques années, au même titre que quelques librairies ayant un compte Amazon. Un double jeu plein de contradictions qui est rarement cité par les médias. KDP et Amazon sont une chance pour les auteurs, parfait pour les débutants mais également pour les confirmés, outrepassant les problèmes engendrés par les fermetures récurrentes de librairies, en ces temps de pandémie. De manière générale avec un avis tranché, je conseille vivement à ceux qui franchiront le cap de rejoindre les plus de 100 000 auteurs en France, loin des préjugés envers Amazon, l’autoédition avec Kindle Direct Publishing (https://kdp.amazon.com/en_US/).

Découvrez la trilogie Astrvm Imperivm sur le site dédié https://www.astrvmimperivm.com et l’intégralité de mes livres ici. WM

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Le Mercure de CDG, un hôtel historique traversant les époques

Construit en 1974, en même temps que la création de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, le bâtiment à l’architecture très années 70, qui abrite aujourd’hui l’hôtel Mercure Paris CDG Airport & Convention (4 étoiles) appartenant au Groupe Accor, a été le premier hôtel en activité sur la plateforme aéroportuaire. Au début sous l’enseigne Jacques Borel, le bâtiment a été occupé par plusieurs enseignes hôtelières telles que Sofitel et Pullman, avant d’être géré par Mercure en janvier 2015. Rénové de 2013 à 2014, l’hôtel profite d’un contraste saisissant entre un extérieur rappelant l’architecture des trente glorieuses et un intérieur au design épuré, à l’instar des grands hôtels contemporains. Le Mercure Paris CDG Airport & Convention compte 345 chambres réparties sur 8 étages et 150 places de parking. Pour séduire la clientèle, 3 types de chambres sont disponibles : classique, supérieur et privilège, sans oublier les 6 suites. L’hôtel est géré par Laurent Hartenstein, en tant que Directeur général, Yannick Poulard, Directeur d’exploitation, et Patrizia Marrancone, Directrice d’exploitation. Du côté du restaurant, les clients pourront déguster les plats proposés par le Chef Franck Scheffler.

En plus d’être implanté sur un lieu stratégique, situé sur le territoire de Roissypôle Ouest entre les Terminaux 1, 2 et 3, l’hôtel Mercure dispose de nombreux atouts. Les clients ont un accès au transport intra-aéroportuaire nommé CDGVAL, reliant les terminaux entre eux. Concernant les services internes à l’hôtel outre le restaurant, vous y trouverez un bar en open space avec billards et baby-foot, une piscine avec terrasse, ainsi qu’une salle de fitness. Mais il faudra encore attendre un peu avant de pouvoir profiter de toutes les activités que peut offrir le Mercure, car toujours sous les restrictions sanitaires en vigueur. Cependant, la direction et le personnel de l’hôtel ont su s’adapter à la pandémie en étant réactifs aux circonstances. De ce fait, Mercure CDG a été un des rares hôtels du Grand Roissy à ne pas avoir fermé pendant les périodes de confinement. Ce dernier possède le label ALLSAFE, attribué par le Bureau Veritas remplissant les critères sanitaires dont vous trouverez le détail ici. Portes sans contact à l’accueil, gels hydroalcooliques, port du masque, vitres en plexiglass, désinfections régulières des espaces communs et des chambres… tout a été mis en œuvre afin de préserver les employés et sécuriser les clients, sans renier sur la qualité de services pour autant.

Barbara Angely et Matthieu Chelet

« Adaptabilité et flexibilité sont la richesse de chacun au sein de l’hôtel », comme me l’a confié Barbara Angely, Attachée de direction au Mercure CDG Airport & Convention. Un livret numérique a été mis en place via la technologie QR code, facilitant ainsi la prise d’informations de la clientèle.

La salle New York

Dans les atouts à ne pas négliger, les 18 salles de séminaires et de conférences modulables, comme la salle New York disposant d’un mobilier aux matériaux nobles et chaleureux, avec une incroyable vue sur le Terminal 2 et les voies de taxiway. Lors de ma visite, deux salles étaient occupées par les employés d’une entreprise cliente ayant installé des cabines de visio-conférences. Encourageant de constater de l’activité pour un secteur amplement sinistré par la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hôtel Mercure CDG Airport & Convention enregistre une perte d’un peu plus de la moitié de son chiffre d’affaires 2020, comparé à l’année précédente qui avoisinait 75% de taux de remplissage annuel. L’été a été la meilleure période avec 30% de taux de remplissage. Cette fin d’année se révèle un peu plus calme avec un taux de remplissage situé autour de 25%. « Au cours de cette année, notre activité s’est majoritairement effectuée sur les séminaires et le personnel embarqué des compagnies aériennes. Nous avons su nous adapter à la situation avec flexibilité, comme avec une offre télétravail. Pour un forfait journalier de 69 €, les clients peuvent travailler en toute sérénité, sans les contraintes domestiques pouvant éventuellement perturber le salarié. Ce forfait comprend une chambre équipée d’un bureau, une connexion WIFI et un café d’accueil. Le plus important est de ne pas rester statique et d’être en perpétuelle évolution », déclare Matthieu Chelet, Directeur des ventes, optimiste sur l’avenir du secteur hôtelier et une reprise progressive de l’activité.

L’hôtel Mercure entretient son histoire et sa légende au fil du temps, par son apparition dans des films et des séries, mais également pour être l’hôtel des cellules de crises comme pour le crash du Concorde ou celui du vol Rio-Paris, accueillant les familles de victimes pour y recevoir une aide psychologique. Que ce soit pour des événements d’entreprises, festifs, culturels ou dramatiques, ce lieu n’a pas fini de faire parler de lui dans le futur.

Pour effectuer une réservation au Mercure CDG Airport & Convention ou obtenir un complément d’informations, cliquez ici. Adresse : Roissypôle Ouest – Route de la Commune, 95713 Roissy-en-France – Tél : 01.49.19.29.29 Email : h0577@accor.com. Mettant un point d’honneur pour une présence dans le monde numérique, comme avec une visite vidéo à 360°, vous pouvez aussi retrouver toutes les actualités de l’hôtel sur les réseaux sociaux LinkedIn, Instagram et Facebook. WM

l’avis d’EV

Bien content d’avoir lu cet article de Guillaume ! Longtemps j’ai fréquenté avec plaisir cet hôtel, historique donc (y’en aurait des anecdotes à raconter…). Bien content aussi d’avoir eu des nouvelles de Barbara (toujours aussi charmante,  souriante et enthousiaste), qui travaille à l’hôtel depuis … 25 ans ! Pensées aussi à Claude Chevauché, qui en fut le directeur pendant 17 ans, et à son ancien adjoint, Dany Agez !

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