Le paradis des lupariens à travers les siècles… et les générations

Qu’il fait bon vivre à Louvres, commune à fort potentiel en voie de développement, proposant de la culture et un cadre de vie propice à l’épanouissement. Certains diront qu’il y a tout pour être heureux, ne manquant de rien au niveau des divers services à porter de mains, dans cette commune de la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France. C’est en grande partie vrai et cela est représentatif dans la diversité des différents types de commerces, présents à Louvres. Dans cette approche de la pluralité des offres proposées aux lupariens, mais également aux habitants des villes voisines, l’Eden Club, établissement libertin bar-sauna, élu pour la 8ème année consécutive « club recommandé » par le guide du routard libertin, s’inscrit totalement dans cette approche. Evoqué il y a quelques années en arrière dans Bénéfice.net, le début du XXIème siècle a été marqué par une explosion du business des clubs libertins en France, garantissant un avenir radieux aux antres du Marquis de Sade. Qu’en est-il en 2020 ? Pour répondre à la question, l’Eden Club a entrouvert sa porte pour Roissy Mail…

Installé dans un bâtiment classé au patrimoine historique datant du XIIIème siècle, ce lieu a été, du XIVème au XIXème siècle, un Hôtel Dieu, ancêtre de nos hôpitaux actuels. L’architecture y est atypique, avec des gravures murales et des boiseries d’époque, à l’entrée. Gérants de l’établissement depuis fin 2014, Marilyn et Richard sont les seconds propriétaires de l’Eden Club. Selon Richard : « la bulle des clubs libertins a explosé entre 2010 et 2015. Et depuis les attentats de Charlie Hebdo, l’ambiance générale a légèrement changé. Les gens veulent toujours faire la fête et se divertir, mais en faisant plus attention à leur sécurité. Comme beaucoup dans le secteur commerçant, nous devons nous adapter à la clientèle, bien qu’en amélioration de l’infrastructure, qu’en création de nouveaux concepts de soirée».

Pour l’Eden Club, la mutation est passée par de multiples travaux d’aménagement et de rénovation. Ainsi depuis la reprise de l’affaire, de nombreuses douches et sanitaires y ont été installés, un fumoir, un billard et un aménagement de l’espace principal, avec barres de pole dance et un bar. Côté « Zone Coquine », une refonte esthétique complète a été faite, entre mobiliers neufs et jeux de lumière tamisée rouge, donnant un aspect chaleureux et cosy, saupoudré d’érotisme.

« Nous avons remarqué que les soirées à thème plaisent aux gens, comme les soirées tatouages éphémères ou Halloween. Il y a aussi la soirée du réveillon qui a fait fureur cette année. Nous avons déjà des réservations pour la prochaine. Nous essayons de faire au mieux, pour nous rapprocher des attentes des clients. Les affaires se portent bien dans ce sens. Notre chiffre d’affaire a augmenté de 40% pour 2019. Sur Paris, ça serait plus difficile, il y a bien trop de concurrence dans ce secteur d’activité. Nous sommes heureux d’être ici », déclare le co-gérant de l’Eden Club.

« Notre clientèle n’est pas exclusivement composée d’habitués. Il y a flux assez constant de nouveaux clients. C’est 50/50.. Sur la tranche d’âge venant à l’Eden, on peut faire une approximation de 35 – 55 ans », ajoute-t-il.

Prochainement, l’établissement pourra compter sur un parking de 39 places, situé à quelques pas de ce dernier. Un carré VIP, dans la salle principale, sera créé courant 2020.

Nul sait de quoi sera fait le futur, et encore moins ce qui se trouvera dans cet ancien Hôtel Dieu, dans plusieurs siècles… Mais ce lieu, d’après son histoire, continuera sûrement à donner le meilleur accueil à ses hôtes, que ce soit des soins par le passé ou de l’amour dans le présent. C’est ça aussi l’esprit républicain, la liberté d’apprécier, ou pas, les clubs libertins. Quoi qu’il arrive, cet établissement s’est fait sa place au cours du temps et les curieux pourront toujours s’informer sur les horaires d’ouverture, les tarifs et le programme des soirées sur le site web de l’Eden Club : http://www.club-sauna-eden.com

WM

L’avis d’EV

Je me souviens bien de l’ouverture de l’Eden, en 2000. A cette époque, je reçois un coup de fil du créateur, Serge, qui veut passer de la pub dans Bénéfice.net. Un peu hésitant, il m’explique qu’il vient d’ouvrir une sorte de club sauna réservé aux adultes… J’abrège ses souffrances en lui disant  que j’avais compris (je connaissais la musique depuis longtemps…).  Il est passé ensuite à mon bureau, avec sa femme Catherine (sexy…). Il a voulu passer une petite pub “hard”. Je lui ai dit que ce n’était pas possible, du coup il a fait pub “soft”…

Je suis allé plusieurs fois, avec mes copines de l’époque, à plusieurs soirées. Sympas (et parfois épiques…).

J’en avais parlé ensuite dans un dossier sur “le sexe à Roissy”, dans le Bénéfice.net numéro 22 (décembre 2005). Revoyez ce grand moment, c’est a partir de la page 32. Et voyez aussi le numéro suivant (23), à partir de la page 29, qui décrit les réactions. Tout cela devrait vous faire rire.

Autre rigolerie : une année, j’assistais aux voeux de Guy Messager, maire de Louvres. Dans le film préliminaire à son discours, on a vu, pendant un moment, deux moines frapper à la porte de l’Hôtel-Dieu, histoire de parler du passé de la commune. Dans l’assistance beaucoup connaissaient au moins l’existence de l’Eden. On avait bien rigolé..

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Roissy-en-France : Cérémonie des Vœux 2020 « très spéciale » pour André Toulouse

C’est lors de la soirée consacrée aux vœux de la nouvelle année, le vendredi 10 janvier, présidée par André Toulouse, Maire de Roissy-en-France, et en présence de ses adjoints, que cette dernière a été donnée devant une salle de l’Orangerie remplie. De nombreux élus locaux et autres acteurs de la vie économique de Roissy-en-France, mais aussi du Val d’Oise, ont fait le déplacement, se rajoutant à l’assistance en grande partie composée d’habitants de la ville. La connotation spéciale de cette cérémonie est liée au fait qu’elle soit la dernière d’André Toulouse, en tant que maire, mais également en tant qu’homme ayant voué toute sa carrière, ainsi que sa vie, à la ville de Roissy-en-France.

cliquez pour voir la vidéo de la standing ovation

Après un court discours d’introduction, évoquant ses vœux et ses souhaits pour cette nouvelle année, André Toulouse nous propose de visionner une vidéo sur l’écran géant, retraçant les moments clefs de la commune et de sa vie, finissant par une présentation du futur golf qui ouvrira courant 2020. A la fin de la vidéo, une standing ovation, accompagnée de plusieurs minutes d’applaudissement, prend place dans le public, tel un ultime hommage.

L’émotion est palpable. C’est avec la voix tremblante, essayant de reprendre le fil de son discours, qu’André Toulouse revient sur les moments marquants de son existence, les rencontres et l’évolution de la ville depuis la création de l’aéroport Charles de Gaulle, au cours des années 60. « Quel parcours ! » reconnait, lui-même, l’intéressé. « Si mes amis ne m’avaient pas forcé la main, il y 50 ans en arrière, je n’aurais pas pu imaginer ce chemin de vie », ajoute-t-il.

Venu ponctuer le cérémonial, un cadre d’Air France a annoncé que la compagnie aérienne renommera les avions de sa flotte, aux noms des villes ayant impacté l’histoire de l’aviation française. De ce fait, un avion portera prochainement le nom de « Roissy-en-France ».

André Toulouse avec sa famille (à sa gauche son épouse)

La cérémonie, qui restera marquante très longtemps pour beaucoup, se conclue par une déclaration d’amour d’André Toulouse, envers sa famille, et plus particulièrement en direction de sa femme, qui a été son plus grand soutien depuis leur rencontre. Il espère bien, maintenant, enfin pouvoir profiter pleinement de son futur auprès de ses proches. Pour finir, rassurant l’assistance, André Toulouse déclare : « Je pars serein. Je sais que la relève est présente après moi. Je vous souhaite le meilleur et n’ayez crainte en l’avenir ».WM

cliquez pour lire le discours du maire
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L’Institut Paul Ricoeur, l’établissement scolaire du Val d’Oise ouvert sur le monde

Fondé en septembre 2006, à Louvres, l’Institut Paul Ricoeur s’est vu réussir son implantation, au fil des années. Il fut créé à l’initiative de la Direction Diocésaine du Val d’Oise, répondant à la sollicitation des élus de la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France et de son président, Patrick Renaud. L’établissement privé catholique à visée internationale, sous contrat avec l’Etat, regroupe une maternelle, une école élémentaire, un collège et un lycée, s’assurant d’un meilleur suivi durant la scolarité des élèves. L’établissement compte, à ce jour, 1000 élèves encadrés par une soixantaine de professeurs, s’articulant autour de l’éducation et un enseignement humaniste, de la foi et de la culture, dans le respect et la diffusion des valeurs catholiques.

Concernant les chiffres du taux de réussite aux examens, l’Institut Paul Ricoeur peut se targuer d’obtenir de très bons résultats avec 95% d’admis au BAC 2019 et 100% de réussite au DNB 2019, pour les collégiens. La méthode d’éducation de l’établissement privé semble porter ses fruits, tout en transmettant les valeurs apprécié par le défunt philosophe chrétien, Paul Ricoeur. C’est-à-dire, une ouverture sur le monde et la société, au-delà de toutes les appartenances religieuses ou politiques, et sans considération des origines sociales. Cette ouverture passe, en grande partie, par l’apprentissage des langues étrangères. L’établissement en fait une de ses priorités éducatives par l’enseignement de l’anglais, dès la maternelle. La vocation première de s’ouvrir sur le monde.

M. Lesage

Lors d’un entretien accordé pour Roissy Mail, Guillaume Lesage, chef d’établissement de l’Institut Paul Ricoeur depuis 2018, déclare : « Nous sommes conscients des enjeux de demain, concernant l’éducation. Un monde où les peuples arrivent à communiquer entre eux, partageant connaissances et cultures. L’Institut Paul Ricoeur comble, avant tout, une véritable carence de l’enseignement public sur l’apprentissage des langues étrangères, et surtout de l’anglais ».

Nous proposons un cadre propice pour que les élèves soient dans les meilleures conditions. L’anglais est usuel dans notre enseignement, alors qu’il se trouve être plus didacticiel dans le public. Les élèves apprennent et utilisent la langue de Shakespeare dans la majorité des matières, via au moins un exercice dans chaque discipline. Notre établissement est une « cité scolaire » à visée international, soucieux des besoins du marché du travail et offrant le maximum de chance de réussite à ses élèves, afin qu’ils soient compétitifs à l’international, en tant que citoyens du monde », ajoute-t-il.

L’anglais, l’allemand, l’espagnol et le mandarin sont au programme, ainsi que des voyages linguistiques en Angleterre, en Irlande, en Ecosse et en Chine, prévus au cours la scolarité. Sans oublier la Certification Cambridge, validant les acquis en anglais, en 4ème. L’institut Paul Ricoeur propose, également, l’obtention du BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique), permettant l’apprentissage théorique du vol et donnant la possibilité aux titulaires du diplôme d’intégrer une école de pilotage, comme la prestigieuse école des cadets Air France.

En ce qui concerne la rentrée 2020, côté lycée, l’établissement devient numérique. Les futurs lycéens utiliseront des tablettes, attitrées à leur nom, outil scolaire centralisant le savoir et limitant les charges journalières à porter. Ce nouveau procédé d’enseignement a été testé durant la session 2019-2020 et validé pour la prochaine rentrée, par les professeurs… et adopté totalement par les élèves.

Pour plus d’informations sur l’Institut Paul Ricoeur et son actualité, vous pouvez consulter le site officiel http://www.institut-paul-ricoeur.fr. Les inscriptions scolaires sont disponibles pour la session 2020-2021. Comptez entre 130 à 150 euros par mois, selon la classe (hors frais de cantine).WM

 L’avis d’EV

J’ai vu l’évolution de l’Institut depuis sa naissance. 1000 élèves maintenant ! Et, sourire s’agissant du nom de l’établissement, Paul Ricoeur (voyez son wikipedia)

C’était un philosophe … protestant ! Mort en 2005, soit juste avant l’ouverture de l’Institut M. Lesage m’a appris qu’à l’époque le diocèse avait hésité entre Paul Ricoeur et Jean-Paul 2 pour le nom. N’empêche, il ne doit pas y en avoir beaucoup, des écoles catholiques qui ont un nom d’un protestant.

 

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Fedex va investir 30 millions en France, dont 20 sur son Hub de CDG

Au centre, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances. A coté d’elle, Rajesh Subramaniam est à  gauche, Julien Ducoup à droite.

A l’occasion de la Journée Choose France, qui s’est tenue le 20 janvier, la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher est venue visiter, le matin, le Hub de Fedex de CDG. Pour l’occasion le grand chef mondial du leader US du transport express, Rajesh Subramaniam (voir sa biographie ici) avait fait le déplacement. Julien Ducoup, le directeur du Hub était aussi là, bien sûr. Dans un communiqué (à lire ci-dessous), Fedex a annoncé des investissements en France d’un montant de 30 millions au cours des exercices fiscaux 2020 à 2022, dont 20 sur le Hub de CDG, le plus grand hub du monde, en dehors des USA. Il s’agira de “créer de nouvelles installations dédiées au transport de fret lourd et des équipements de pistes ariennes”.

C’est bien. Visiblement, Fedex ne regrette pas d’avoir choisi CDG (plutôt que Francfort) voici 35 ans. Je m’en souviens bien, j’avais été un des premiers à avoir l’information à l’époque (et c’est moi qui en avait informé André Toulouse, le maire de Roissy-en-France). EV

cliquez pour le communiqué

 

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Je comprends (encore) mieux pourquoi le secteur de l’hôtellerie peine à recruter

J’ai vu, récemment, un résumé de la convention collective du secteur HCR (cliquez ci-dessus pour le voir). J’étais sur le cul ! Entre autres : jours fériés non payés, 39 heures, bas salaires etc.

Je connais plutôt bien le secteur de l’hôtellerie-restauration, notamment pour bien observer les hôtels et restaurants du Grand Roissy depuis des années. Je témoigne aussi de leurs difficultés incessantes à recruter, surtout dans les hôtels. J’en ai vu des turn-over … Ce que j’avais appris, c’est le faible (c’est un euphémisme) niveau de rémunération qui est en cause. Du coup, souvent, on embauche n’importe qui, qualifié ou non, le plus souvent au SMIC.

 

J’en ai écrit, des articles à ce sujet ! Car l’hôtellerie est un gros secteur d’activité dans le Grand Roissy (et c’est pas fini…). Je vous suggère de revoir cet article dans Bénéfice.net n°25 (pages 66 et 67), intitulé “Mais regardez, au moins, le client” . Et aussi des réactions à cet article dans le Bénéfice.net suivant, n°26, pages 60 et 61. Parmi lesquelles celles-ci:

De Paul Ducharme (Sherbrooke, Québec Canada).

Bonjour M. Veillon. J’ai bien apprécié votre article dans la revue BENEFICE, N° 25, de septembre-octobre. Mon épouse et moi avons visité la France durant tout le mois de septembre. Magnifique pays que le vôtre. Nous avons fait un magnifique voyage. La veille de notre départ, je suis tombé sur votre article par hasard et je n’ai pu m’empêcher de le lire en entier à mon épouse tellement vous exprimez ce que nous avons vécu dans la très grande majorité des restaurants où nous avons mangé. Tout ce que vous relatez, exactement tout, nous l’avons vécu. Pour des touristes, c’est très désagréable. On ne prend plus le temps d’écouter le client, les serveurs quittent la table, alors que la conversation n’est pas terminée. Ils sont toujours pressés… Là où le service était le plus sympa, c’était dans les petits bistros où le service était fait sans prétention et avec chaleur. En terminant, je suis d’accord avec votre suggestion, soit de laisser le pourboire à la discrétion du client.P.S. j’aimerais vous relire après votre “table ronde”. Pourriez-vous me faire parvenir votre article ? Merci.

Autre réaction, dont voici le début (à lire en entier), un peu … mélangée :

De Philippe Marchand, Directeur du Novotel Roissy Terminal.

Comme vous le savez, je viens de rejoindre la plateforme de Roissy et je suis devenu un lecteur assidu et de RoissyMail et de Bénéfice Net. L’article sur la qualité du service dans les Restaurant de Roissy a attiré toute mon attention. Je sais que je prends un risque en vous donnant mon avis, c’est celui de rompre l’adage qui consiste à penser”pour vivre heureux, vivons cachés”. Je sais aussi que votre média envoyé à + de 6700 personnes par mail est craint, aussi bien par les chefs d’entreprises, que les hommes politiques et d’après votre attachement à parler de la Restauration, par les hôteliers-restaurateurs aussi. Je sais que vous pouvez contribuer, à faire ou défaire des réputations et ce ne sont ni Helmut, ni les commerçants de Belleville qui me contrediront. Cependant, j’aime bien donner mon avis, et j’aime bien l’exprimer dans les dossiers que je maîtrise et j’ai la faiblesse de penser que c’est le cas au niveau de la pratique du métier de serveur… Pour avoir été payé pendant 11 ans au %, je ne peux pas laisser penser que c’est la solution pour imaginer avoir en retour un service attentif…

Dans la suite il évoque, en étant contre, la suggestion que j’avais faite, du retour au service payé au pourcentage. Je maintiens qu’au moins la rémunération en partie au pourcentage, serait motivante pour un service de qualité. Quand j’étais, à Nancy (54) en classe de seconde et une partie de la première, je travaillais tous les week-end dans ce qui fut, rue Stanislas la toute première pizzeria de la ville. Il y avait un monde fou, les clients faisaient la queue … J’étais payé (comme les autres serveurs) au pourcentage (12% sur tout ce je servais). Eh bien, je m’en souviens bien, en 4 week-end je gagnais plus que le SMIC de l’époque.  Idem juste après, quand j’avais interrompu mes études,  en cours de première, je travaillais à plein temps comme seul barman à ce qui fût l’hôtel de Metz, à Bar-le-Duc (55). C’était dur, les journées longues (sans pause le midi…) et un seul jours de congé par semaine, mais je gagnais très, très bien ma vie. Et quand j’ai repris mes études (redoublement de la première), je continuais à faire des extras dans les hôtels restaurants de la région, toujours bien payés..

Et pour rappel, à Paris les serveurs étaient à 15 % ! Dans certains établissements, ils gagnaient tellement que, lorsqu’ils quittaient leur poste (retraite ou autres) ils revendaient (cher) leur poste au remplaçant, avec l’accord des patrons.

cliquez...

Quant aux propos de l’époque de Philippe Marchand (que j’aime beaucoup et avec qui je suis toujours en contact), comme quoi je ferais et déferais les réputations de tel ou tel, j’en ris encore. Depuis tout le temps que j’écris, je n’ai jamais fait ça. Je ne fais que constater et je publie quand j’estime que c’est intéressant pour les lecteurs. Et, au passage, en 22 ans de publications, je n’ai fais aucune, je dis bien aucune, erreur. Ce qui n’est pas le cas des vrais journalistes comme je les appelle, comme ce Dominique Malécot (des Echos !) qui affirmait dans un article avoir VU le  ministre Leroy serrer la main du maire de Memphis lors des Rencontres du Grand Roissy en 2011. Or le ministre, que je connais bien, n’était pas venu ce jour là ! Revoyez ce grand moment ici .

Enfin, s’agissant des mes articles sur les restos et les hôtels, la plupart sont élogieux, notamment à propos des directeurs d’hôtels, qui sont la plupart du temps formidables, et dont j’admire le métier, aussi passionnant que difficile. EV

 

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Nos excuses.. Upgrad !!

Désolés, chers lecteurs. Depuis un moment nous sommes en train “d’upgrader” wordpress (qui nous sert à “fabriquer” Roisymail), le logiciel d’envoi de la newsletter (Sarbacane) et de relooker Roissymail elle-même.  Ça a prit plus de temps que prévu. Ça ne devrait plus tarder. En attendant vous pouvez, en cliquant sur l’image ci-dessus, penser à picorer les anciens numéros de Bénéfice.net c’est toujours instructif…  EV

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Bonne année !

En espérant que 2020 soit meilleure que 2019 (mais c’est pas sûr…). Moi qui ai été un perpétuel optimiste, je deviens, petit à petit,  singulièrement depuis… 4, 5 ans, pessimiste. Dire que l’humanité n’a jamais connu autant de progrès : technologiques : quel progrès Internet !  quelle magnifique démocratisation des transports, notamment aériens, médicaux (je suis bien placé pour le savoir) et protection sociale, pouvoir d’achat et conditions de travail -eh oui- etc. Mais la mentalité humaine n’a pas été à ce rythme…  Depuis quelques temps, je pense particulièrement aux jeunes. J’ai eu 65 ans l’an passé, mais je me souviens, ma génération était bercée dans une vision optimiste de l’avenir. Ce qui n’est pas le cas, globalement, pour les jeunes actuels, abreuvés de messages pessimistes. Mais il y a pire ! Certains, de ma génération, ou celle juste avant, refusent tous projets nouveaux (routes, lotissements ,barrages etc.) comme l’a montré le quarteron de retraités qui s’est opposé à EuropaCity. Alors qu’ils ont bien profité des “Trente Glorieuses”, ils denient aux jeunes le progrès qu’ils ont connu. C’est pas terrible.

J’adresse des vœux particuliers à ceux, comme Nina, la fille de ma femme, qui auront  20 ans en 2020. EV

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Le groupe ADP, en pleine forme, se réorganise

photo Bruno Pellarin pour Groupe ADP

ADP (le “groupe ADP” comme il s’appelle maintenant) a entrepris une réorganisation interne, plutôt portée sur son activité à l’international, florissante (comme sa situation financière…). “Il a pour ambition que les activités à l’international contribuent à hauteur de 35 % à 40 % du résultat opérationnel courant du groupe à horizon 2025 (contre 27,4 % en 2018” , précise le communiqué ci-dessous, que je vous invite à lire. Pour ceux qui l’auraient oublié, le siège d’ADP est situé à CDG (Tremblay) depuis 2017 (revoir l’inauguration ici). EV

cliquez pour voir le CP
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