Le projet de lignes TGV et TER « Roissy-Picardie » se fera

Roissy Mail suit le dossier depuis 2010 (https://www.roissymail.fr/2010/07/16/le-projet-de-schema-national-dinfrastructures-de-transport-a-ete-publie/) et avait, également, suivi de très près les réunions de concertation préalable du projet ferroviaire Roissy-Picardie qui avaient eu lieu : le 10 décembre 2019 à Roissy-en-France (https://www.roissymail.fr/2019/12/13/le-projet-de-liaison-tgv-roissy-picardie-ne-convainc-toujours-pas-les-elus-de-la-communaute-d%e2%80%99agglomeration-de-roissy-pays-de-france/), le 28 janvier 2020 à Fosses (https://www.roissymail.fr/2020/02/10/concertation-sur-le-projet-de-liaison-ferroviaire-roissy-picardie-tres-animee-a-fosses/) et le 4 février 2020 à Vémars (https://www.roissymail.fr/2020/02/10/derniere-reunion-de-concertation-sur-le-projet-roissy-picardie-a-vemars-sous-haute-tension/).

La nouvelle est tombée à l’issue d’une décision ministérielle prise le 28 août 2020 par Barbara Pompili, Ministre de la Transition Ecologique, et par Jean-Baptiste Djebbari, Ministre délégué de la Transition Ecologique chargé des Transports. Le projet ferroviaire Roissy-Picardie verra bien le jour.

Par suite de cette décision, SNCF Réseau a reçu le feu vert pour finaliser le dossier d’enquête d’utilité publique afin de le présenter au cours de l’année 2021. Ce projet se veut contribuer à renforcer l’attractivité et le développement des territoires de l’Amiénois, du sud des Hauts-de-France et du nord-est du Val d’Oise. Il s’inscrit dans les investissements prioritaires par le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) et la loi d’orientation des mobilités (LOM), mais également dans la politique de développement durable. La ligne Roissy-Picardie devrait être mis en service après une première phase de travaux à l’horizon 2025.

« Cette ligne ferroviaire est une très bonne nouvelle pour le territoire Picard. Roissy est un bassin d’emploi majeur et grâce à cette avancée attendue de longue date, le quotidien des nombreux habitants qui y travaillent, sera durablement facilité », a déclaré Barbara Pompili dans le communiqué de presse du ministère de la Transition Écologique, consultable ici (https://www.ecologie.gouv.fr/ligne-nouvelle-roissy-picardie-0) .

Nul doute que la joie des Picards peut se comprendre, ( 30% environ des travailleurs de la plateforme aéroportuaire sont Picards), mais les habitants de Vémars et de Villeron ne voient guère cette décision d’un bon œil. « Je suis en colère. Le combat ne fait que commencer et nous allons tout mettre en œuvre pour nous faire entendre, sur les plans administratifs et judiciaires », déclare Frédéric Didier, maire de Vémars. Dans l’état du projet, le tronçon double voies de 6,5 km de la future ligne Roissy-Picardie doit s’implanter à proximité de la ville et scinder le territoire entre Vémars et Villeron.

De son côté, Pascal Doll, maire d’Arnouville-lès-Gonesse et président de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France (CARPF), se veut un peu plus mesuré dans ses propos, tout en restant ferme, mais laissant sa porte ouverte au dialogue envers les protagonistes du projet afin qu’ils modifient leur copie : « Il y a un tracé qui doit passer entre les communes de Vémars et de Villeron, où des gens ont acheté des pavillons et personne ne leur a dit qu’une ligne ferroviaire grande vitesse serait construite à cet endroit. Il y a des gens qui sont installés et qui ont le droit à un confort de vie minimum. Je serai très attentif que les dispositions prises par les décideurs et les exécuteurs de ce projet, pour que toutes les normes liées aux bruits et à la gène soient parfaitement respectées et que les aménagements paysagés de ce secteur, soient particulièrement affinés. On nous a dit qu’en matière de financement, tout n’était pas bouclé. Alors ce que j’aimerais bien, c’est que l’on boucle tout ça et qu’on nous dise ; voilà à quoi ressemble le projet, esthétiquement et financièrement, et qu’il soit plus équitable pour les Val d’Oisiens avec une passerelle permettant l’utilisation de la ligne par ces derniers », a déclaré le président de la CARPF, lors d’une interview donnée par nos confrères de chez Val d’Oise News 95. L’interview vidéo complète de Pascal Doll, réalisée il y a quelques semaines à l’issue de sa nomination en tant que président de la CARPF, est disponible ici (https://95.telif.tv/2020/09/14/la-liaison-roissy-picardie-definitivement-validee-par-le-gouvernement/). WM

l’AVIS d’EV

Je ne  serai pas aussi affirmatif que WM quand il écrit que le projet se fera, ayant suivi de près ce dossier fleuve qui traine depuis, un jour autorisé, un jour annulé etc. Mais bon, on verra…

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Dernières nouvelles du Golf International de Roissy-en-France

Ça y est ! Le grand jour est enfin arrivé ! Le projet qui tenait tant à cœur de l’ancien maire, André Toulouse, maintes fois reporté dans son élaboration de plusieurs années et puis de plusieurs mois par la crise sanitaire, va officiellement ouvrir au public ce vendredi 18 septembre 2020. Le golf est ouvert toute l’année, de 8h à 20h en haute saison et de 8h à 19h en basse saison. Cependant, Swann Gueydan, directeur du Golf International de Roissy, prévient qu’aucune célébration particulière ne se déroulera pour ce premier jour d’ouverture. Les conditions sanitaires, restreignant le flux et l’organisation de tous évènements, obligent la direction du golf à répartir la venue des personnes présentent sur le site. Pour l’inauguration institutionnelle, la date du jeudi 5 novembre 2020 a été retenue, dans la limite de 500 invités (élus, chefs d’entreprises, investisseurs, partenaires…).

Toutefois, à partir du 18 septembre, tout le monde pourra entièrement profiter des 85 hectares mis à disposition de la clientèle, avec son parcours 18 trous haut de gamme, le practice disposant de 26 postes, du pitch & putt de 6 trous, de la zone intérieure Virtual Golf, du clubhouse et de son restaurant bistronomique avec terrasse panoramique sur la Vallée Verte, tout en dégustant un plat cuisiné par le chef gastronomique, Michel Hache.

Autres dates à retenir, le samedi 17 octobre 2020 pour l’épreuve du Championnat Brut U Golf, le mercredi 21 octobre pour le PRO-AM organisé par Jean Van de Velde et du jeudi 22 au samedi 24 octobre pour l’Open de Roissy, réunissant le gratin du circuit professionnel avec 78 participants (58 pros masculins, 12 pros féminines et huit invités choisis sur par les organisateurs) et la somme de 70 000 euros à remporter.

Pierre-André Uhlen, directeur général de UGOLF, déclare dans un récent communiqué de presse : « La confiance de la ville de Roissy-en-France et de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France nous honore et nous engage. Le Golf International de Roissy sera une nouvelle référence mondiale en termes de tracé, de qualité et de notoriété. Nous sommes impatients de nous lancer dans cette belle aventure ».

Pour toutes réservations et informations complémentaires, visitez le site internet officiel  https://jouer.golf/golf/ugolf-golf-international-de-roissy/

. Adresse : Allée du Golf  95700 Roissy-en-France – Tél : 01.86.90.07.54 Email : contact@ugolfderoissy.fr. Vous pouvez également voir ou revoir notre précédent article sur le Golf International de Roissy, en cliquant sur le lien ci-joint : https://www.roissymail.fr/2020/04/14/derniere-ligne-avant-inauguration-pour-le-golf-international-de-roissy-en-france-ou-pas/. WM

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Retrouvailles chaleureuses avec Claude Chevauché

C’était hier midi ! Claude est venu chez moi (avec une bouteille de Glenfiddich !).  Ça faisait 4 ans qu’on ne s’était pas vus, mais on est toujours restés en contact (tél, FB…).   On a évoqué pleins de souvenirs. Y compris à table quand on est allé déjeuner au restaurant L’Imprévu. Merci à Abder, l’excellent patron, qui a pris la traditionnelle foto. Un bon moment, qui a fait du bien ! EV

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Le chantier du Contournement Est de Roissy débute… Enfin !

Après moult rebondissements au cours des deux dernières décennies, les ultimes travaux du projet du Contournement Est de Roissy (CER) ont enfin débuté en décembre 2019, pour s’achever fin 2023, voire 2024 par suite d’un retard de 3 mois causé par la période de confinement. Ce projet consiste à créer une autoroute à 2×2 voies, d’une longueur de 9 km, entre l’autoroute A1 et route nationale RN2, ainsi qu’une route départementale à 2 voies de 7 km, afin de renforcer l’accessibilité et l’attractivité du territoire. Déclarée d’utilité publique en 2003, cette opération, d’un montant global de 240 millions d’euros, est menée par la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Equipement et de l’Aménagement d’Île-de-France (DiRIF), en lien avec ses partenaires : la région Île-de-France, les départements du Val d’Oise et de la Seine-et-Marne, la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France et le Groupe ADP.

Dans ce coût total de 240 millions d’euros, il y a le montant financé avant 2015 s’élevant à 48,9 millions d’euros. Le financement du Contrat de plan Etat-région (CPER), financé en 2015 à 2020, est de 126,5 millions d’euros. Sur cette somme, Aéroport de Paris (ADP) a financé 9 millions d’euros, 52,5 millions d’euros pour l’Etat, 52,5 millions d’euros pour la Région Île-de-France, 2 millions d’euros pour la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France, 5 millions d’euros pour le Conseil Départemental de Seine-et-Marne (CD77) et 5,5 millions d’euros pour le Conseil Départemental du Val d’Oise (CD95). La somme restant à financer, pendant les quatre prochaines années, est de 64,6 millions d’euros. Concernant le montant manquant au financement du projet, la DiRIF, injoignable, n’a pas donné suite à mes appels téléphoniques.

Connectant la Francilienne A104, à la hauteur de l’échangeur d’Epiais-lès-Louvres, jusqu’à l’échangeur de Compans, les 3 buts principaux du projet sont d’améliorer l’accès à l’aéroport Charles-de-Gaulle, en fluidifiant le trafic routier comptant à cet endroit plus de 60 000 véhicules par jour, favoriser le développement économique du territoire et assurer la continuité de la Francilienne. Le tronçon autoroutier épousera les contours Nord-Est de l’aéroport CDG, passant à côté des communes d’Epiais-lès-Louvres, de Mauregard et du Mesnil-Amelot.

Le projet de Contournement Est de Roissy entame sa dernière phase de travaux, les échangeurs A1/A104 d’Epiais-lès-Louvres et l’accès Est de l’aéroport au niveau du Mesnil-Amelot, ayant été réalisés entre 2013 et 2016. Comme évoqué lors d’un précédent article, le Mesnil-Amelot compte énormément sur ce projet pour le développement socio-économique du territoire (https://www.roissymail.fr/2020/06/14/extension-de-la-zone-hoteliere-du-mesnil-amelot/). L’échangeur du Mesnil-Amelot verra le jour fin 2022, le tronçon autoroutier A1 – Mesnil Amelot étant l’étape finale du projet avec une mise en service prévue pour fin 2023-2024.

Fin 2019, les premiers travaux préparatoires ont été lancés afin de décaper et défricher certaines emprises nécessaires à la réalisation des travaux. Le chantier du Contournement Est de Roissy se veut également être un projet pensé pour limiter son impact sur l’environnement, les habitants et les usagers. Ainsi, afin de garantir la continuité des déplacements, les travaux de nuit seront privilégiés. La circulation alternée sera organisée entre la nouvelle route départementale et la nouvelle autoroute. Des mesures de précautions en matière de protection de la biodiversité sont actuellement mises en place sous le contrôle d’un écologue, pour maintenir des espaces abritant des espèces protégées, pour y recréer des zones et des aménagements paysagers favorables au développement de la biodiversité.

A ce jour, pour ce projet qui comptera au total 8 ouvrages d’art, le pont en 2×2 voies passant au-dessus de la ligne à grande vitesse (LGV) est déjà visible, lorsque vous vous trouvez sur la départementale actuelle, le long des pistes au nord de l’aéroport CDG, situé entre les communes d’Epiais-Lès-Louvres et de Mauregard. Les engins de chantier, appartenant à l’entreprise de BTP Colas, sont en pleine activité. Une bonne nouvelle pour ce projet qui a eu du mal à se lancer, par manque de financement. WM

L’avis d’EV

Un dossier qui date de … 24 ans !

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Ebox, l’entreprise des nouvelles technologies dans le feu de l’action

Dany Agez et Jean-Christophe Puget

Basée au sein de la première zone d’activités du Thillay, 17 rue Jacques Robert, l’entreprise Ebox existe depuis 2004, créée sous l’initiative de son fondateur, Olivier Fallone. Spécialisée dans les nouvelles technologies autour du digital, des réseaux informatiques et de la sécurité, Ebox conseille, accompagne, conçoit, installe et fait évoluer les installations afin que ses clients soient toujours à la pointe de la technologie, se voulant au plus proche d’eux dans la réalisation de leurs projets. Un pied dans le présent et un autre dans le futur, cette entreprise est dirigée par Jean-Christophe Puget, depuis janvier 2019, après que ce dernier ait fait ses armes au siège de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France de 2001 à 2011, mettant en place le réseau de surveillance et d’antennes relais sur le territoire. L’entreprise compte, actuellement, une quinzaine d’employés, tous certifiés dans le domaine du digital et de l’informatique.

La société Ebox est déployée en trois entités. Ebox pour la partie du digital audiovisuel, regroupant les affichages dynamiques, les solutions collaboratives et interactives (moniteur, aménagement salle de réunion et classe numérique, visioconférence, borne interactive). Sivatech pour ce qui concerne la sécurité, la vidéosurveillance et la vidéoprotection (caméra, centrale d’alarme filaire ou sans fil, ainsi que les détecteurs et autres accès à codes ou biométriques), représentant le digital tertiaire. Enfin, la troisième entité, SI2D-EG, qui s’occupe des réseaux WIFI, liaisons radios, informatique et baie de brassage. Ebox est une entreprise nationale dont le siège social se trouve au Thillay, combinant bureaux, entrepôt et showroom, mais également disposant de bureaux à Lyon et Laval. Son chiffre d’affaires annuel avoisine les deux millions d’euros. Le Groupe ADP, SEB, la SNCF, le Crédit Agricole avec la rénovation de 280 agences dont celle de Louvres, ou encore la FNAC, pour ne citer qu’eux, font parties des clients de l’entreprise.

Les applications en matière de digital sont multiples. Cela va des simples écrans dynamiques tactiles ou non-tactiles à destination des commerces (restaurants, pharmacies, bureaux de tabac, concessionnaires automobiles, évènementiel, espaces publicitaires de centres commerciaux et d’aérogares…), en passant par la vidéosurveillance et les équipements audiovisuels des salles de réunion. Par ces temps de COVID-19 et de télétravail, le digital n’a jamais eu autant le vent en poupe. Que ce soit pour les entreprises avec les vidéoconférences ou pour les groupes scolaires, Ebox répond à toutes les demandes de ses clients, s’adaptant et en installant de A à Z les équipements nécessaires, en plus d’en assurer la maintenance. Le showroom m’a particulièrement impressionné, avec ce panneau à LED tournoyantes qui permet d’afficher des objets animés, un point fort pour mettre en valeur un produit ou une marque. L’autre point que j’ai trouvé avant-gardiste, est l’automation. Un contrôle centralisé des équipements sur des dalles ou des écrans tactiles intégrés, se rapprochant de la domotique. Allumage et extinction des lumières, gestion des écrans de diffusion, système conférence, sonorisation… on peut tout contrôler avec un seul doigt en temps réel ou en programmant l’automatisation des équipements.

L’entreprise se veut réactive en proposant des solutions face aux mesures sanitaires actuelles comme des distributeurs mains libres de gel hydroalcoolique, à pédale sans contact. Mais aussi, des caméras thermiques afin de diagnostiquer des fièvres dans une foule et ainsi minimiser l’impact d’une contamination en isolant toutes menaces virales.

Pour l’avenir du digital, la vision de Jean-Christophe Puget et de Dany Agez, le responsable Développement d’Ebox, se porte vers une accentuation de la demande pour les services, le commercial et la sécurité. Des panneaux dynamiques s’adaptant aux types de personnes faisant face à l’écran et donnant une information ciblée. Les équipements se voudront de plus en plus intelligents et interactifs avec l’utilisateur. Côté sécurité, des caméras à reconnaissance faciale comme des appareils biométriques pour les accès à des entreprises ou à des domiciles. Les deux hommes observent également avec grande attention les avancées en matière de robotique, à l’instar du robot patrouilleur « Spot » de chez Boston Dynamics ou du robot humanoïde « Pepper » fabriqué par SoftBanks Robotics. La réalité augmentée ne sera pas en reste avec des applications dans la vie de tous les jours, selon le directeur d’Ebox. Des services à la santé en passant par la sécurité, le domaine du digital, allié aux algorithmes de l’intelligence artificielle, sera assurément une des évolutions majeures de ce début de XXIe siècle. Et comme Jules Verne le disait si bien : « Seule l’imagination ouvre le champ des possibles ».

Pour contacter Ebox, vous pouvez vous rendre sur le site https://www.ebox.fr ou directement par courriel à l’adresse contact@ebox.fr ainsi que par téléphone au 06 18 10 50 14 pour toutes demandes de devis et d’informations. WM

L’avis d’EV

Bien content d’avoir des nouvelles de Dany Agez, que je connais (et que j’apprécie) depuis des années, quand il était l’adjoint au directeur du Sofitel CDG, Claude Chevauché. Les deux ont ensuite créé en 2009 le restaurant La Vitrine à Roissy-en-France, qu’ils ont revendu en 2018. Le resto s’appelle maintenant le Bistrot de Paris (revoir ici)  Et, hasard du calendrier, Claude Chevauché vient manger chez moi la semaine prochaine !

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