Meilleures fêtes possibles !

Au terme de cette année impensable à beaucoup de points de vue (je n’en ferai pas la longue liste, mais je tiens à mentionner l’aggravation de la montée incroyable de l’antisémitisme), je souhaite aux abonnés et aux lecteurs de Roissymail de bonnes fêtes de fin d’année. Et merci à Na ! pour ce dessin qui fait rire (et dieu sait si on a besoin de rire, en ces temps…). EV

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Louvres : les murs du Musée Archéa et de l’église Saint-Justin vandalisés

Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre 2020, autour de la rue de Paris dans le secteur de l’ancien centre de Louvres. A la stupéfaction des habitants et des élus locaux venus constater l’impensable, le vandalisme des murs du Musée intercommunal Archéa et de l‘église Saint-Justin, ainsi que nombreux murs d’habitations et d’une agence immobilière. Les tags ont été réalisés avec des bombes de peinture de différentes couleurs, indiquant certainement la présence de plusieurs auteurs au moment des faits.

Sur les murs du Musée, nous pouvons y voir plusieurs « mort aux juifs », des menaces et insultes envers le maire, la police, la justice ou des propos contre la culture, mais également le mot « hold-up », titre du reportage complotiste ayant fait parler de lui sur internet et dans les médias. Les murs de l’église, quant à eux, ont été vandalisés avec des inscriptions « pédophile » au niveau de la plaque commémorative à la mémoire de Jean-Baptiste Maldague, curé de Louvres de 1775 à 1794 et Premier Magistrat de la ville de Louvres, qui a été guillotiné sous la Terreur le 25 juillet 1794.

Dans un communiqué posté sur les réseaux sociaux, la mairie de Louvres se dit profondément stupéfaite par ces actes de détérioration et de haine. Dans la matinée du mardi 23 décembre, les employés municipaux de la voirie ont été dépêchés sur les lieux afin d’enlever toutes les traces de vandalisme, en commençant par le secteur de l’église. Plusieurs plaintes, dont celle de la ville de Louvres, ont été déposées. Une enquête pour dégradations en réunion de biens publics et privés avec propos à caractère racistes et antisémites a été ouverte par le parquet de Pontoise. WM

l’avis d’EV

Scandaleux  ! On voit d’où ça vient. J’espère qu’ils vont être trouvés.

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Châtenay-en-France a (re) planté des arbres ! Mais après…

C’était il y a quelques jours. J’avais piqué cette foto sur le facebook d’Anthony Arciero, conseiller départemental du Val d’Oise (à gauche sur la foto) car je l’avais trouvée pas mal. Le maire de Châtenay-en-France (95), Jacques Renaud, (au milieu) avait décidé de faire planter 60 tilleuls sur la RD 9, qui traverse ce beau village de 75 habitants.La dame que l’on voit ici est la directrice de l’entreprise d’espaces verts de Domont qui a fourni et planté les arbres.

C’ est elle qui a été assassinée quelques jours après. J’en ai été, comme tous, profondément affecté, au point d’avoir mis plusieurs jours à écrire ces lignes. Je reviendrai sur  Châtenay plus tard. EV

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Retour d’expérience sur l’autoédition chez Amazon

Qui n’a jamais eu l’envie de se lancer dans l’écriture d’une saga littéraire, d’un essai philosophique, de ses mémoires ou de simplement d’une histoire réelle ou fictionnelle ? Par transmission ou par défi personnel, cela reste, très souvent, dans le carton des projets à remettre plus tard. Pouvant créer des interrogations et des appréhensions, ce monde semble inaccessible pour la plus grande partie des gens. Pour permettre aux plus grands nombres la possibilité de publier des livres et faire connaître ses œuvres au plus grand nombre sur toute la planète, Amazon lança en novembre 2007 le service en ligne Kindle Direct Publishing (KDP). Ce service gratuit d’autoédition rencontra rapidement un succès outre-Atlantique, permettant aux auteurs novices ou expérimentés de publier facilement sans passer par la case de « l’édition classique ». Pour rappel, le schéma habituel se déroule par l’envoi de manuscrits à des éditeurs, passage en lecture, commission d’édition, puis réponse donnée. Ceux qui ont déjà essayé ne pourront que confirmer, ce procédé peut prendre un temps considérable, se comptant en plusieurs années d’attente, voire en décennie avant de pouvoir signer dans une maison d’édition. De ce fait, le KDP apporte un service qui peut s’avérer être une solution, au premier abord. Avec mon retour d’expérience, Kindle Direct Publishing dispose de beaucoup de qualités, mais également de quelques mauvais points.

Mon aventure littéraire commence en 2018, à une époque où j’avais moins de cheveux, avec l’envie de tenter la création d’une trilogie littéraire d’anticipation aventure, mettant à profit mes connaissances acquises au cours de mon diplôme universitaire, saupoudré d’une proposition visionnaire sur notre futur, cherchant à aborder les enjeux de demain tels que l’exploration spatiale, la politique, l’écologie et la technologie, tout en alliant les visions de deux de mes auteurs préférés que sont Jules Verne et Carl Sagan. Cette idée avait muri au retour d’un séjour à New York en 2017 et ne m’avait plus quitté. Ayant du temps devant moi pour entreprendre ce projet, je réunis mes notes, croquis et autres post-it, en m’imposant le défi de sortir la trilogie sur une année entière, à dater de la sortie du premier tome. Enfermé dans ma bulle créative, j’écris en 3 mois le premier tome sous Word, en respectant la mise en page et le format appréciés (police « Time New Roman » à la taille 11). L’équivalent de 130 pages, aux dimensions un peu plus grosses que celles du format poche, voit le jour… Puis, j’enchaîne les deux autres tomes avec plus de facilité. Ainsi naquit la trilogie Astrvm Imperivm.

En bref résumé de cette trilogie, l’histoire se déroule en 2769 dans un monde où la technologie est au service d’une humanité s’étant unie autour d’un empire des nations, ayant dépassé sa condition d’Homo Sapiens vers une doctrine universelle la faisant évoluer sur un modèle de civilisation de type 1, nommé Homo Astralis. La Terre est, en ces temps, pacifiée. Une voie commune pour le bien de l’intérêt général. Cet empire des nations unies a comme objectifs prioritaires la protection de l’environnement, le maintien de l’ordre et de la paix, et la conquête du Système Solaire, permettant de multiplier la présence de l’humanité afin d’en assurer la pérennité de l’espèce. Le tome 1 commence à l’intérieur du Propsector-26, vaisseau spatial de prospection minière, en compagnie de trois employés se trouvant en orbite de Saturne. Tout se passe dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que d’obscurs événements ne viennent perturbés la mission de prospection et l’ordre établi.

Au-delà de la science-fiction, cette trilogie m’a permis d’aborder des thèmes comme la psychologie humaine durant les longs voyages spatiaux, les différentes cultures, la philosophie, les enjeux du millénaire, la politique, la robotique et l’intelligence artificielle. Cet œuvre m’a également permis de conceptualiser des stations orbitales et des vaisseaux spatiaux fonctionnels. Dans l’Astrvm Imperivm, vous ne trouverez pas d’extraterrestres ou d’appareils se déplaçant à la vitesse-lumière comme dans Star Wars ou Star Trek. Bien que la technologie soit plus avancée comparé à notre époque, l’œuvre s’inscrit dans une proposition réaliste et réalisable. La trilogie est disponible en anglais depuis cette année.

Pour conclure sur le support d’édition, Amazon KDP fonctionne très bien et n’oublie pas ses auteurs, en versant les royalties à 40% ou 70% directement sur votre compte bancaire, mensuellement. Ergonomique et simple d’utilisation, en broché ou eBook, avec accès à la vente directe sur la plateforme Amazon, le KDP a ses atouts pour convaincre les écrivains indépendants, sans oublier qu’à tous moments, vous pouvez signer chez un éditeur et reprendre les droits de vente exclusifs. Rien ne vous engage sur le long terme. Côté des points négatifs à revoir, l’établissement d’un réseau de distribution librairie, orchestré par Amazon à l’instar de ce qui se fait déjà pour le marché américain (librairies, bibliothèques, supermarchés WallMart…), serait une excellente chose à l’avenir, facilitant au maximum la partie communication des auteurs. D’un point de vue personnel, KDP est une bonne expérience, très enrichissante. Cela m’a permis de mettre un pied dans ce monde inconnu et d’en apprendre sur l’écriture ainsi que l’édition. A l’heure où un Amazon bashing s’installe en France, il est intéressant de constater la création de concepts identiques venant de certains éditeurs français, en plus que ces derniers utilisent la plateforme pour vendre leurs livres depuis quelques années, au même titre que quelques librairies ayant un compte Amazon. Un double jeu plein de contradictions qui est rarement cité par les médias. KDP et Amazon sont une chance pour les auteurs, parfait pour les débutants mais également pour les confirmés, outrepassant les problèmes engendrés par les fermetures récurrentes de librairies, en ces temps de pandémie. De manière générale avec un avis tranché, je conseille vivement à ceux qui franchiront le cap de rejoindre les plus de 100 000 auteurs en France, loin des préjugés envers Amazon, l’autoédition avec Kindle Direct Publishing (https://kdp.amazon.com/en_US/).

Découvrez la trilogie Astrvm Imperivm sur le site dédié https://www.astrvmimperivm.com et l’intégralité de mes livres ici. WM

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Le Mercure de CDG, un hôtel historique traversant les époques

Construit en 1974, en même temps que la création de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, le bâtiment à l’architecture très années 70, qui abrite aujourd’hui l’hôtel Mercure Paris CDG Airport & Convention (4 étoiles) appartenant au Groupe Accor, a été le premier hôtel en activité sur la plateforme aéroportuaire. Au début sous l’enseigne Jacques Borel, le bâtiment a été occupé par plusieurs enseignes hôtelières telles que Sofitel et Pullman, avant d’être géré par Mercure en janvier 2015. Rénové de 2013 à 2014, l’hôtel profite d’un contraste saisissant entre un extérieur rappelant l’architecture des trente glorieuses et un intérieur au design épuré, à l’instar des grands hôtels contemporains. Le Mercure Paris CDG Airport & Convention compte 345 chambres réparties sur 8 étages et 150 places de parking. Pour séduire la clientèle, 3 types de chambres sont disponibles : classique, supérieur et privilège, sans oublier les 6 suites. L’hôtel est géré par Laurent Hartenstein, en tant que Directeur général, Yannick Poulard, Directeur d’exploitation, et Patrizia Marrancone, Directrice d’exploitation. Du côté du restaurant, les clients pourront déguster les plats proposés par le Chef Franck Scheffler.

En plus d’être implanté sur un lieu stratégique, situé sur le territoire de Roissypôle Ouest entre les Terminaux 1, 2 et 3, l’hôtel Mercure dispose de nombreux atouts. Les clients ont un accès au transport intra-aéroportuaire nommé CDGVAL, reliant les terminaux entre eux. Concernant les services internes à l’hôtel outre le restaurant, vous y trouverez un bar en open space avec billards et baby-foot, une piscine avec terrasse, ainsi qu’une salle de fitness. Mais il faudra encore attendre un peu avant de pouvoir profiter de toutes les activités que peut offrir le Mercure, car toujours sous les restrictions sanitaires en vigueur. Cependant, la direction et le personnel de l’hôtel ont su s’adapter à la pandémie en étant réactifs aux circonstances. De ce fait, Mercure CDG a été un des rares hôtels du Grand Roissy à ne pas avoir fermé pendant les périodes de confinement. Ce dernier possède le label ALLSAFE, attribué par le Bureau Veritas remplissant les critères sanitaires dont vous trouverez le détail ici. Portes sans contact à l’accueil, gels hydroalcooliques, port du masque, vitres en plexiglass, désinfections régulières des espaces communs et des chambres… tout a été mis en œuvre afin de préserver les employés et sécuriser les clients, sans renier sur la qualité de services pour autant.

Barbara Angely et Matthieu Chelet

« Adaptabilité et flexibilité sont la richesse de chacun au sein de l’hôtel », comme me l’a confié Barbara Angely, Attachée de direction au Mercure CDG Airport & Convention. Un livret numérique a été mis en place via la technologie QR code, facilitant ainsi la prise d’informations de la clientèle.

La salle New York

Dans les atouts à ne pas négliger, les 18 salles de séminaires et de conférences modulables, comme la salle New York disposant d’un mobilier aux matériaux nobles et chaleureux, avec une incroyable vue sur le Terminal 2 et les voies de taxiway. Lors de ma visite, deux salles étaient occupées par les employés d’une entreprise cliente ayant installé des cabines de visio-conférences. Encourageant de constater de l’activité pour un secteur amplement sinistré par la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hôtel Mercure CDG Airport & Convention enregistre une perte d’un peu plus de la moitié de son chiffre d’affaires 2020, comparé à l’année précédente qui avoisinait 75% de taux de remplissage annuel. L’été a été la meilleure période avec 30% de taux de remplissage. Cette fin d’année se révèle un peu plus calme avec un taux de remplissage situé autour de 25%. « Au cours de cette année, notre activité s’est majoritairement effectuée sur les séminaires et le personnel embarqué des compagnies aériennes. Nous avons su nous adapter à la situation avec flexibilité, comme avec une offre télétravail. Pour un forfait journalier de 69 €, les clients peuvent travailler en toute sérénité, sans les contraintes domestiques pouvant éventuellement perturber le salarié. Ce forfait comprend une chambre équipée d’un bureau, une connexion WIFI et un café d’accueil. Le plus important est de ne pas rester statique et d’être en perpétuelle évolution », déclare Matthieu Chelet, Directeur des ventes, optimiste sur l’avenir du secteur hôtelier et une reprise progressive de l’activité.

L’hôtel Mercure entretient son histoire et sa légende au fil du temps, par son apparition dans des films et des séries, mais également pour être l’hôtel des cellules de crises comme pour le crash du Concorde ou celui du vol Rio-Paris, accueillant les familles de victimes pour y recevoir une aide psychologique. Que ce soit pour des événements d’entreprises, festifs, culturels ou dramatiques, ce lieu n’a pas fini de faire parler de lui dans le futur.

Pour effectuer une réservation au Mercure CDG Airport & Convention ou obtenir un complément d’informations, cliquez ici. Adresse : Roissypôle Ouest – Route de la Commune, 95713 Roissy-en-France – Tél : 01.49.19.29.29 Email : h0577@accor.com. Mettant un point d’honneur pour une présence dans le monde numérique, comme avec une visite vidéo à 360°, vous pouvez aussi retrouver toutes les actualités de l’hôtel sur les réseaux sociaux LinkedIn, Instagram et Facebook. WM

l’avis d’EV

Bien content d’avoir lu cet article de Guillaume ! Longtemps j’ai fréquenté avec plaisir cet hôtel, historique donc (y’en aurait des anecdotes à raconter…). Bien content aussi d’avoir eu des nouvelles de Barbara (toujours aussi charmante,  souriante et enthousiaste), qui travaille à l’hôtel depuis … 25 ans ! Pensées aussi à Claude Chevauché, qui en fut le directeur pendant 17 ans, et à son ancien adjoint, Dany Agez !

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