FedEx Express Marly-la-Ville : l’interconnexion entre le routier et l’aérien

Autrefois, ces entrepôts étaient reconnaissables sous les couleurs de l’entreprise néerlandaise de fret, TNT Express. Mais le 25 mai 2016, FedEx annonça officiellement le rachat de TNT Express pour 4,4 milliards d’euros. Depuis ce début d’année 2021, l’entreprise américaine et compagnie aérienne, spécialisée dans le transport international de fret et numéro un au classement des entreprises du fret aérien, a décidé de « rebrand » tous les anciens sites TNT, en remplaçant les logos des bâtiments et la décoration dans les couloirs. Dans cette stratégie d’absorption pour ne faire qu’une seule entité, le site de Marly-la-Ville ne déroge pas à la règle. Cependant, en ayant déjà l’immense hub de l’aéroport Charles de Gaulle situé à moins de dix kilomètres, qu’apporte ce site FedEx dans la stratégie de fonctionnement de l’entreprise ?

« Le site de Marly-la-Ville se place comme une interconnexion entre le routier et l’aérien. Nous sommes le pont, l’interface entre aérien et routier. Être proche du hub de CDG nous permet de gagner du temps et d’assurer une bonne qualité de service. C’est là que se trouve l’intérêt du site de Marly-la-Ville », déclare Jérôme Ovion, VP Road Network South Europe, lors d’un entretien accordé à RoissyMail.

En chiffre, FedEx Express Marly-en-Ville, c’est un bâtiment d’une superficie de 15 000 m², équipé d’une chaîne automatisée de tri et de distribution dernière génération. Le site a plus que doublé ses effectifs en 4 ans, passant de 150 salariés en 2013 à approximativement 400 en 2021. Côté volumétrie, en moyenne 50 000 colis et lettres sont traités tous les jours, 7j/7 et 24h/24. Un colis reste généralement quatre à cinq heures sur le site, et moins de deux heures pour le fret sensible. Chaque jour, 350 mouvements de camions connectent Marly-la-Ville à 13 pays européens et à l’international via le hub de l’aéroport CDG, avec une zone cargo dédiée aux déchargements et chargements de conteneurs. Cette dernière est un atout, permettant les transferts directement de Roissy à Marly pour les retraitements.

Pour finir, le e-commerce prenant de plus en plus de place dans les habitudes des consommateurs, FedEx table sur une croissance du volume de colis journaliers à court terme. Dans cette optique de croissance, le site aura dans les prochains mois un parking secondaire pour les employés, ainsi que pour les camions. Toujours dans un futur proche, le hub de CDG disposera de deux nouveaux bâtiments. En attendant un futur article sur le sujet, je vous redirige vers le précédent article sur ce dernier, en cliquant ici. Je remercie Christelle Lenoir, Senior External Communications Specialist, et Pierre-Yves Gudefin, Managing Director Road Network South Europe, pour leur accueil et pour m’avoir permis de visiter le site FedEx Express de Marly-la-Ville. WM

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La commune de Roissy-en-France retrace l’Histoire dans une nouvelle exposition

M. Thomas, maire de Roissy, Isabelle Rusin,et Denis Côme

En cette belle journée ensoleillée du jeudi 2 septembre 2021, la ville de Roissy-en-France et l’Office de Tourisme Grand Roissy ont présenté leur nouvelle exposition, nommée « Notre Histoire en couleurs », un concept de « culture en passant » avec une offre de
plus de 50 panneaux photographiques grand format. Située au sein du Parc de la Mairie, cette exposition invite les visiteurs, le temps d’une promenade, à se (re)plonger dans plus d’un siècle d’histoire française grâce à la technique de colorisation d’images en noir et blanc. Lors de cette inauguration, qui s’est déroulée sur le parvis de l’Orangerie devant une cinquantaine de convives, Denis Côme, Président de l’Office de Tourisme Grand Roissy, était en compagnie d’Isabelle Rusin, Maire d’Epiais-les-Louvres et Conseillère départementale du Canton de Goussainville, Michel Thomas, Maire de Roissy-en-France, Xavier Mauduit, agrégé docteur en Histoire, auteur du livre « L’Histoire en couleurs », ainsi qu’animateur télé et radio, et de Jean-Baptiste Bourrat, Secrétaire Général aux Editions des Arènes.

Denis Côme pendant son discours

 « Nous avons relevé le défi ! Presque deux ans de travail pour donner existence à cette exposition, avec des difficultés à rassembler les images. Dans la réalisation de cette difficile tâche, nous tenons à remercier Xavier Mauduit et Jean-Baptiste Bourrat pour leur précieuse aide. Sans oublier nos partenaires, l’agence photo Roger-Viollet et l’imprimeur RoissyCopy. Je trouve très intéressant de montrer aux gens l’évolution du Grand Roissy et proposer au plus grand nombre de partir à la rencontre de l’Histoire de France. Nous pouvons être fiers d’accueillir une belle exposition », déclare Denis Côme, dans son discours inaugural.

Lui succédant au pupitre, Isabelle Rusin dit : « Je suis très heureuse d’être ici avec vous. Cette exposition est une invitation à la découverte. Elle est encrée à notre patrimoine local et historique. De plus, le lieu s’y prêtant, elle se trouve dans le Parc de la Mairie, se mêlant à la nature environnante et à la ville. Nous pouvons y retrouver un charme d’antan. Roissy-en-France possède une situation géographique rêvée et a évolué à travers l’Histoire. N’oublions pas que la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, c’est 42 communes qui vivent en cohabitation entre fort dynamisme agricole et développement des zones d’activités ».

« Cette exposition me plaît énormément. Elle est à l’image de notre commune, qui a réussi à intégrer l’ancien et le moderne. Elle est, également, implantée entre la vie rurale et la vie urbaine. J’aime cette dualité, un village, une ville, ce mélange entre ces deux mondes. Et n’oublions pas que les arbres et la végétation du Parc de la Mairie proviennent du monde entier, marquant l’image internationale de Roissy-en-France. Quel bel endroit pour retracer 100 ans d’Histoire ! », ajoute Michel Thomas.

  Xavier Mauduit, agrégé docteur en Histoire, auteur du livre « L’Histoire en couleurs »

La suite de l’inauguration s’est déroulée à proximité de la mairie, où Michel Thomas, Isabelle Rusin et Denis Côme ont coupé le traditionnel ruban. Puis, Xavier Mauduit a invité le public à le suivre afin de découvrir l’exposition, en apportant des commentaires et des anecdotes sur les tableaux exposés. Les images et les extraits de narration guident le visiteur sur un parcours qui retracent des moments importants de l’Histoire de France, allant du XIXe siècle jusqu’à la moitié du XXe siècle, tels que les poilus en partance vers le front durant la Première Guerre Mondiale, le combat des femmes et la naissance du féminisme, la construction de la Tour Eiffel…

Pour découvrir l’exposition « Notre Histoire en couleurs », rendez-vous dans le Parc de la Mairie de Roissy-en-France. L’exposition est gratuite. Enfin pour les passionnés d’Histoire, retrouvez le livre qui a inspiré l’exposition, « L’Histoire en couleurs », écrit par Xavier Mauduit, publié en 2019 aux Editions des Arènes. WM

l’avis d’EV

Roissy-en-France-est vraiment formidable. J’ai très apprécié ce qu’a dit le maire M Thomas, ainsi qu’Isabelle Rusin et Denis Côme 

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Isabelle Rusin a été élue vice-présidente du Conseil départemental !

Ça a été une bonne surprise : lors de l’installation du Conseil départemental  du Val d’Oise, Isabelle Rusin (au centre sur la foto, également maire d’Epiais-lès-Louvres) a été élue vice-présidente dudit Conseil. Manière pour celui-ci, m’a expliqué son binôme, Anthony Arciero, de donner un gage à l’est du Val d’Oise, qui se sent parfois à l’écart. Je suis très heureux pour elle, car je la connais bien.

Par ailleurs, le “binôme” (expression que je n’aime pas) a fêté le 1er juillet sa réélection, en compagnie de leurs soutiens à La Grange d’Epiais.

Le binôme est au centre sur la foto ci-dessous. Sympa, non … ? EV

 

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Résultats du 2e tour des Départementales 2021 pour le Grand Roissy

les vainqueurs du 2eme tour 

Décidément, les électeurs ont également boudé le second tour des Départementales et des Régionales 2021 qui se sont déroulés ce dimanche 27 juin, en atteignant une abstention quasi-historique de 65.7%. Du côté des vainqueurs de ce scrutin, nous pouvons constater une « prime aux sortants » dans une grande partie des cantons du Grand Roissy, se traduisant par un renouvellement des mandats. Les candidats du Rassemblement National (RN), quant à eux, n’obtiennent aucun canton sur le territoire, n’ayant rien pu faire face au front républicain comme pour les cantons de Fosses et de Goussainville qui sont restés à Droite. Grosse surprise de ce scrutin, la réélection de Cédric Sabouret (PS) à la tête du canton de Villiers-le-Bel, sonnant comme une revanche après sa défaite aux Municipales 2020 dans la course à la mairie de Gonesse.  

  Retrouvez, ci-dessous, les résultats du 2e tour des Départementales 2021, canton par canton, sur le territoire du Grand Roissy :

 Canton de Fosses (comprenant les communes d’Attainville, Bellefontaine, Belloy-en-France, Châtenay-en-France, Chaumontel, Écouen, Épinay-Champlâtreux, Ézanville, Fontenay-en-Parisis, Fosses, Jagny-sous-Bois, Lassy, Le Mesnil-Aubry, Le Plessis-Gassot, Le Plessis-Luzarches, Luzarches, Maffliers, Mareil-en-France, Puiseux-en-France, Saint-Martine-du-Tertre, Seugy, Viarmes, Villaines-sous-Bois et Villiers-le-Sec) : Agnès Rafaitin Marin (sortante) et Patrice Robin (LR/UDI) 69.17 % (7505 votes), Bruno Marcel et Vostila Jean Jacques (RN) 30.83 % (3345 votes).

Canton de Garges-lès-Gonesse (comprenant les communes d’Arnouville et Garges-lès-Gonesse) : Sarah Moine et Ramzi Zinaoui (LR/UDI) 76.70 % (3913 votes), André Isip et Catherine Thiry (RN) 23.30 % (1189 votes).

Canton de Goussainville (comprenant les communes de Chennevières-lès-Louvres, Épiais-lès-Louvres, Goussainville, Louvres, Marly-la-Ville, Saint-Witz, Vémars et Villeron) : Isabelle Rusin (sortante) et Anthony Arciero (sortant) (LR) 70.71 % (4934 votes), Jean-Michel Dubois et Florina Isip (RN) 20,38 % (2044 votes).

Canton de Sarcelles (comprenant uniquement la commune de Sarcelles) : Patrick Haddad et Deborah Israël (sortante) (PS) 74.10 % (3739 votes), Roumana Mouhamad et Aristote Zola (EELV) 25.90 % (1307 votes).

Canton de Villiers-le-Bel (comprenant les communes de Bonneuil-en-France, Bouqueval, Le Thillay, Gonesse, Roissy-en France, Vaudherland et Villiers-le-Bel) : Cédric Sabouret (sortant) et Cécilia Toungsi-simo (PS) 55.10 % (4226 votes), Christian Cauro et Djida Techtach (sortante) (DVG/Génération S) 44.90 % (3443 votes).

Canton d’Aulnay-sous-Bois (comprenant uniquement la commune d’Aulnay-sous-Bois) : Franck Cannarozzo et Séverine Maroun (sortante) (LR) 65.37 % (7502 votes), Adélaïde Gandji et Oussouf Siby (PCF/PS) 34.63 % (3974 votes).

Canton de Sevran (comprenant les communes de Sevran et de Villepinte) : Stéphane Blanchet et Mélissa Youssouf (PS/EELV) 57.51 % (5344 votes), Philippe Geffroy et Martine Valleton (sortante) (LR) 42.49 % (3948 votes).

Canton de Tremblay-en-France (comprenant les communes de Coubron, Monfermeil, Tremblay-en-France et Vaujours) : Dominique Dellac (sortante) et Pierre Laporte (sortant) (PCF/LFI) 52.85 % (5325 votes), Lynda Aït Mesghat et Xavier Lemoine (DVD) 47.15 % (4751 votes).

Canton de Mitry-Mory (comprenant les communes de Compans, Dammartin-en-Goële, Juilly, Longperrier, Marchémoret, Mauregard, Le Mesnil-Amelot, Mitry-Mory, Montgé-en-Goële, Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Nantouillet, Othis, Rouvres, Saint-Mard, Saint-Pathus, Thieux, Villeneuve-sous-Dammartin et Vinantes) : Anthony Gratacos et Marianne Margaté (sortante) (GRS/PCF) 58.78 % (5934 votes), Didier Bernard et Béatrice Roullaud (RN) 41.22 % (4161 votes).

Canton de Villeparisis (comprenant les communes de Brou-sur-Chantereine, Courtry, Le Pin, Vaires-sur-Marne, Villeparisis et Villevaudé) : Emma Abreu et Xavier Vanderbise (sortant) (LREM/LR) 52.07 % (4391 votes), Frédéric Bouche et Isabelle Sausset (PS/Génération S) 47.93 % (4042 votes).

Canton de Nanteuil-le-Haudouin (comprenant les communes d’Acy-en-Multien, Antilly, Autheuil-en-Valois, Bargny, Baron, Betz, Boissy-Fresnoy, Borest, Bouillancy, Boullare, Boursonne, Brégy, Chèvreville, Cuvergnon, Ermenonville, Étavigny, Ève, Fontaine-Chaalis, Fresnoy-le-Luat,, Gondreville, Ivors, Lagny-le-Sec, Lévignen, Mareil-sur-Ourcq, Marolles, Montagny-Sainte-Félicité, Montlognon, Nanteuil-le-Haudouin, Neufchelles, Ognes, Ormoy-le Davien, Ormoy-Villiers, Péroy-le-Gombries, Le Plessis-Belleville, Réez-Fosse-Martin, Rosières, Rosoy-en-Multien, Rouville, Rouvres-en-Multien, Silly-le-Long, Thury-en-Valois, Varinfroy, Ver-sur-Launette, Versigny, La Villeneuse-sous-Thury et Villiers-Saint-Genest) : Nicole Colin (sortante) et Gilles Sellier (sortant) (LR) 66.59 % (4430 votes), Danielle Ben Bouaziz et Yoann Czykalo (RN) 33.41 % (2223 votes).

Canton de Senlis (comprenant les communes d’Aumont-en-Halette, Avilly-Saint-Léonard, Chamant, La Chapelle-en-Serval, Courteuil, Fleurines, Mont-l’Évêque, Mortefontaine, Orry-la-Ville, Plailly, Pontarmé, Senlis, Thiers-sur-Thève et Vineuil-Saint-Firmin) : Jérôme Bascher (sortant) et Corry Neau (sortante) (LR) 72.51 % (5568 votes), Martine Bernard et Lucien Gerardin (EELV/PS) 27.49 % (2111 votes). WM

L’avis d’EV

L’abstention a continué comme au premier tour… Bien révélateur  du délitement grandissant de la politique. Vous vous rendez compte, même moi (je vote à Paris) je me suis abstenu aux deux tours, alors que j’ai toujours voté dans ma vie.

Bien sûr, si j’avais voté comme avant à Epiais-les Louvres , j’aurais voté Arciero/Rusin (LR, qui ont été réélus brillamment).

La bonne nouvelle, selon moi, c’est la réélection de Cédric Sabouret (PS) dans le canton de Villiers-le-Bel . C’était loin d’être évident, vous pouvez-me croire. Surement qu’il a été aidé par l’incroyable lettre diffusée sur le canton au tout dernier moment par Jean-Pierre BLAZY, maire de Gonesse visiblement de plus en plus obsédé par son ancien allié, Sabouret. J’ai relu plusieurs fois cette attaque ad hominem, tellement je n’y croyais pas (ci-dessous la première page). Je suis persuadé que ça a fait l’effet contraire car les gens n’aiment pas ça. Et ça a fait une victime : Djida Techtach, adjointe (PS) au maire de Villiers-le-Bel (qui était conseillère départementale sortante, en binôme avec… Cédric Sabouret…).  Je la plains (c’est une femme bien), mais c’est aussi de sa faute : elle n’aurait pas dû accepter de se présenter (poussée par Blazy et Marsac, maire de Villiers-le-Bel)  contre son ancien binôme. L’opération a échoué…  Un peu de morale quand même…

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Un nouvel espace vert inauguré le 16 juin à Roissy-en-France

Faisant suite à l’appel à projet lancé par la Klorane Botanical Foundation, la commune de Roissy-en-France et l’association Happy Vallée, l’inauguration de l’espace vert « Jardin des Deux Boucles » a eu lieu ce mercredi 16 juin 2021 à 10h, situé Espace Étienne Tabuteau, en présence de Nawal Saichi, Chef de projet international Klorane Botanical Foundation, Michel Thomas, Maire de Roissy-en France, et Gad Weil, Directeur artistique de l’association Happy Vallée. Lors de cette cérémonie, l’équipe lauréate a reçu le Prix Botany For Change. Cinq étudiants de 4e année de l’Agrocampus Ouest-Angers, qui se nomment Élise Brillaud, Suzanne Capillaire, Hugo Faure, Raphaël Perez et Aurélien Mondon. Cette initiative a pour but de revégétaliser une parcelle de 7 000 m², dont 1 000 m² dédiés à la réalisation du projet des étudiants, aux abords de l’A1, implantée entre les ronds-points de la Dîme et celui du Terroir, tout en valorisant la biodiversité de la commune Roissy-en-France. A l’occasion de cet événement, un concours de dessin a également été organisé pour les 6-10 ans via Instagram, sur le thème « Imagine la route de demain ». En plus de 10 dessins gagnants sélectionnés par le jury, la grande gagnante du concours est Léonie, 8 ans, dont vous pouvez admirer l’œuvre en cliquant ici.

L’équipe lauréate (avec, au milieu , derrière la jeune fille au pupitre,  le maire de Roissy, Michel Thomas

Mais qu’est-ce que la Klorane Botanical Foundation ? La Klorane Botanical Foundation est une fondation d’entreprise, créée en 1994 par les Laboratoires Pierre Fabre. Depuis bientôt 30 ans, elle a pour objectif de semer les graines de la passion botanique autour du monde. Son engagement sert à promouvoir le patrimoine végétal, axé sur trois missions : protéger les plantes menacées, explorer les trésors végétaux et transmettre le savoir au plus grand nombre. Depuis 1994, la Klorane Botanical Foundation a effectué des actions concrètes dans 22 pays (États-Unis, Chine, France, Brésil, Australie, Corée du Sud, Sénégal…) avec plus de 500 000 enfants sensibilisés à la botanique et plus de 100 000 arbres plantés.

Dans cette optique, le « Jardin des Deux Boucles » devrait éveiller les visiteurs à la culture fruitière, régaler les plus gourmands, ainsi que les amoureux de la nature. « Notre jardin inclut des pommiers, poiriers et framboisiers. Une haie libre composée de 13 espèces végétales entoure le jardin. Elle assurera un spectacle visuel tout au long de l’année et pourra accueillir la faune environnante. Un espace coloré, pensé pour sensibiliser, aussi bien les petits que les grands, à la protection de la biodiversité », détaille l’équipe lauréate, provenant de l’Agrocampus Ouest-Angers.

Michel Thomas et  Nawel Saitchi

« C’est avec un grand plaisir que nous inaugurons, aujourd’hui, le Jardin des Deux Boucles. Je tiens à remercier toutes les personnes ayant collaboré et donné vie à ce projet, la Klorane Botanical Foundation, l’association Happy Vallée et les étudiants lauréats du Prix Botany For Change, sans oublier notre équipe technique de la commune. C’est une très belle réalisation qui redonne un sens à ce terrain qui fût très longtemps en friche », a déclaré Michel Thomas, lors de son discours d’inauguration.

Prochainement, des ruches viendront rejoindre les nichoirs et autres hôtels à insectes installés dans ce havre de paix végétal. Ce projet est l’aboutissement de trois années de travail, de la conception jusqu’à son inauguration. Une synergie regroupant les acteurs de la ville de Roissy-en-France, à l’exemple des pictogrammes qui ont été supervisés par les équipes de Grand Roissy Tourisme.

En écrivant cet article, j’ai été fortement intrigué par l’appellation d’origine de cet espace vert, Étienne Tabuteau. Après investigations, j’ai trouvé des informations intéressantes au sujet de ce personnage. Étienne Tabuteau est né le 31 août 1922 à Roissy-en-France. Il devient engagé volontaire à l’âge de 17 ans et participe aux campagnes de Lybie et d’Italie en 1945. Saint-Cyrien de la promotion Victoire la même année, Étienne Tabuteau est promu au grade de Chef de peloton au cours de la guerre d’Indochine. Il décède le 6 août 1946, à l’âge de 23 ans, mortellement blessé pendant une mission de protection d’un convoi attaqué à plusieurs reprises par les rebelles, sur la route de Phu Long dans la ville de Tuong, au Viet-Nam. Sa dépouille repose actuellement dans le caveau familial, situé dans le cimetière communal de Saint-Briac-sur-Mer, en Ille-et-Vilaine. WM  

L’avis d’EV :

Pas de commentairesMais… Hôtels à insectes..

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Le Colisée à nouveau en marche ?

cliquez pour tout savoir

C’est un vieux projet (2015 au moins, revoir ici), auquel François Asensi, maire de Tremblay, tenait (et tiens toujours) beaucoup. Ça a trainé, surtout pour des problème de financement. Mais c’est à nouveau à l’ordre du jour, grâce notamment à une délibération du conseil de territoire de Paris Terre d’Envol du 12 avril dernier ( dont une fonctionnaire m’avait “demandé” de ne pas parler (!).

Bon, ça reste une bonne nouvelle…  EV

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Arnouville lance son émission culturelle sur YouTube

Ce lundi 17 mai 2021, la mairie d’Arnouville a diffusé le premier numéro de son émission culturelle mensuelle sur YouTube, nommée Billet Culturel. Au programme de ce premier épisode, présenté par Ludovic Bruzeau, un retour en image sur l’orchestre d’enfants encadrés par le DEMOS Île-de-France de la Philharmonie de Paris, une interview de Thierry Grimont, le directeur du Conservatoire de musique et de danse d’Arnouville, des infos sur l’avancement des travaux d’extension et de réhabilitation du complexe culturel de l’Espace Charles Aznavour, sans oublier l’agenda des prochains événements culturels qui se dérouleront à Arnouville. Découvrez ce premier numéro en cliquant ici. N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube de la ville d’Arnouville afin de ne pas louper les futurs épisodes.

Depuis quelques années, nous pouvons observer une mutation en matière de communication des communes, multipliant l’utilisation du support numérique et délaissant progressivement le format papier. Ce phénomène a, au début, touché les médias. Roissy Mail en est l’exemple, à l’instar de nombreux autres médias d’informations, ayant migré vers une offre 100% numérique. Mais comme le disait Confucius : « Une image vaut mille mots. » et une nouvelle phase de cette mutation est en cours, avec l’utilisation des plateformes de contenus vidéos tels que YouTube, DailyMotion ou encore Twitch. En format court pré-enregistré ou en direct, le support vidéo se veut plus accessible que le support écrit et permet également de toucher un public plus jeune, dans une époque où l’on veut tout consommer rapidement, sans perdre de temps. WM

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L’emploi, priorité de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France

En ces temps difficiles pour l’emploi au sein de la zone aéroportuaire Charles de Gaulle, la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France (CARPF) intensifie les initiatives afin d’aider les personnes en recherche d’emploi. Ce coup de pouce concerne les demandeurs d’emploi fraîchement arrivés sur le marché du travail, mais également les salariés de longue date qui travaillaient sur l’aéroport et qui ont perdu leur emploi à la suite d’un licenciement économique. Pour ces derniers, une aide à la réorientation professionnelle est envisagée. C’est pour cette raison que depuis le 4 mai 2021, la CARPF, en partenariat avec l’association Créative, ont lancé l’opération « Tournée rebond – votre agglo vous accompagne », un bus marquant une quarantaine d’arrêts dans les villes et villages de l’agglo, à la rencontre des habitants, pour les informer sur l’emploi, la formation, la création d’entreprise ou la mobilité.

« Ces personnes, parfois plusieurs dans un même foyer, ne sont pas familiarisées avec les codes de la recherche d’emploi et des programmes d’aide existants. Nous, élus du territoire, sommes conscients de la nécessité d’anticiper les besoins et d’imaginer des solutions de proximité innovantes pour les accompagner », déclare Pascal Doll, Président de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, dans le communiqué publié le 3 mai 2021.

L’opération s’inscrit dans le cadre du plan Covid que la CARPF a initié quelques mois après le début de la crise sanitaire. Un dispositif de proximité incluant deux tournées organisées en mai-juin et septembre-octobre, pour aller au-devant des habitants et répondre à leurs préoccupations. À son bord, différents partenaires spécialisés dans l’emploi, à la reconversion professionnelle et à la mobilité. Benoit Jimenez, Vice-président à l’emploi et la formation, ajoute : « Ces professionnels sont mobilisés pour : écouter, renseigner, orienter et, in fine, proposer un accompagnement à la fois psychologique et pratique pour permettre aux demandeurs d’emploi d’appréhender cette période. C’est à la fois du concret : s’inscrire à Pôle emploi, refaire son CV, postuler à des offres, etc. ; et de l’écoute pour les aider à se projeter dans l’avenir. »

Les dates de la première tournée sont : le 18 mai, de 10h à 13h, à Moussy-le-Neuf (mairie) et de 14h à 19h, à Othis (espace François Mitterrand) – le 20 mai, de 10h à 13h, à Longperrier (Parking du lycée) et de 14h à 18h, à Dammartin-en-Goële (mairie) – le 21 mai, de 16h à 19h, Survilliers/Fosses (gare RER D) – le 25 mai, de 15h à 18h, à Saint-Witz (parking du gymnase) – le 27 mai, de 10h à 13h, à Vémars (mairie) et de 15h à 18h, à Chennevières-lès-Louvres (mairie) – le 1er juin, de 10h à 13h, à Villeron (devant l’école) et de 16h à 19h, à Fosses (Place Jean Moulin) – le 2 juin, de 12h à 15h, à Roissy-en-France (mairie) et de 16h à 19h, à Roissy-en-France (Gare RER CDG RoissyPole) – le 3 juin, de 10h à 13h, de 14h à 17h, à Puiseux-en-France (mairie) – le 8 juin, de 10h à 13h, à Épiais-lès-Louvres (mairie). Les dates de la seconde tournée n’étant pas encore communiquées à ce jour, la CARPF et l’association Créative encouragent les demandeurs d’emploi à consulter régulièrement leur site internet afin de se tenir informer sur les dates à venir.

Pour rappel, les organismes, entreprises et collectivités du Grand Roissy proposent également des offres de stages, d’emploi, des contrats d’apprentissage via le site du Club des Acteurs du Grand Roissy, qui relaie régulièrement des annonces d’offres d’emplois sur cette page accessible ici. WM

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Les bornes d’arcade fabriquées sur le territoire du Grand Roissy débarquent

« L’enfance ne se capture pas. Elle est dans l’enfant et elle meurt quand l’enfant grandit. Il faudrait empêcher l’enfant de grandir », voilà une bien belle citation de Claudie Gallay, tirée de son roman « Dans l’or du temps » publié en 2005. C’est la citation que la marque Borne to Play a choisi, écrite en tête du site internet, afin de représenter l’état d’esprit de cette dernière. Même si les paroles d’une chanson de Johnny Halliday, certes un peu modifiées, aurait aussi pu faire l’affaire : « Souvenirs, souvenirs. Je vous retrouve en mon cœur. Et vous faites refleurir. Tous mes rêves de gamer ». Borne to Play, créée en mars 2021, est une marque de l’entreprise Ebox, basée au Thillay et spécialisée dans les nouvelles technologies autour du digital, des réseaux informatiques et de la sécurité, dont un article était consacré à l’entreprise sur Roissy Mail, toujours disponible ici.

Avec cette nouvelle franchise, Ebox rajoute une corde à son arc, en proposant des bornes d’arcade entièrement personnalisables. Boutons, stickers, logos, overlay de menu, sonorisation, avec ou sans monnayeur… rien n’est laissé au hasard. Seule l’imagination du client est la limite. Pour le domicile, un hall d’hôtel ou une salle de repos, les bornes d’arcade de Borne to Play s’adressent à tout le monde. Outre-Atlantique, depuis quelques années, il n’est pas rare d’en apercevoir au sein des start-up. Celles proposées par Borne to Play, sont de fabrication 100% Grand Roissy en partenariat avec les entreprises Catalano et Roissy Copy, respectivement situées à Dammartin-en-Goële et à Moussy-le-Neuf. Une synergie d’entreprises locales qui élaborent un produit confectionné en circuit court. « Par ces temps compliqués, il était important pour Ebox de diversifier son offre. Créer la marque Borne to Play était comme une évidence après notre expérience acquise, au cours des dernières années, en matière de technologies électroniques et informatiques. Le secteur du divertissement est dominé par l’industrie vidéoludique. Nous ne voulons surtout pas passer à côté », déclare Jean-Christophe Puget, Directeur de la société Ebox.

Jean-Christophe (à droite) et Dany

« Notre produit s’adresse aux professionnels et aux particuliers. Nous proposons également un forfait location week-end pour les événements. Nous sommes très surpris par l’engouement des clients ayant vu et essayé nos bornes d’arcade. Ils ont les yeux qui brillent de pouvoir rejouer sur une machine qu’ils ont connu dans leur jeunesse. Aucune publicité n’a encore été faite, et pourtant, Borne to Play enregistre déjà une vingtaine de commandes », confie Dany Agez, responsable Développement chez Ebox.

Jouant la carte du retro gaming et de la nostalgie, les bornes d’arcade Borne to Play ne vont certainement pas en laisser plus d’un de marbre. En plus de la personnalisation, chaque borne d’arcade dispose d’un impressionnant catalogue de 5 000 jeux vidéo, comprenant de nombreux classiques tels que Street Fighter, Out Run Cannon Ball, ou encore Pac-Man pour ne citer qu’eux. Des milliers d’heures de jeu en perspective, qui vous transporteront assurément vers une ambiance 80’s. Pour acquérir une de ces bornes d’arcades et transformer votre salon ou votre salle de détente d’entreprise en Flynn’s Arcade comme le film Tron Legacy, il vous en coûtera 1 950 € HT. La formation d’utilisation est incluse dans le prix d’achat, sans supplément. Sur la boutique en ligne, vous trouverez une fonctionnalité inédite, la réalité augmentée afin d’intégrer la borne d’arcade dans votre pièce et de se projeter avant d’effectuer la commande.

En ce qui concerne le futur, les équipes de Borne to Play travaille déjà sur un autre projet, le flipper digital. Restant dans le même concept que les bornes d’arcade, les flippers digitaux de Borne to Play proposeront une sélection de plusieurs modèles jouables via des écrans, réunis sur une seule machine. Les aficionados de pinball et de gaming n’ont pas fini d’être rassasiés.

Pour les intéressés qui souhaiteraient découvrir les produits de la marque Borne to Play, où simplement demander un complément d’informations, vous pouvez visiter le site web https://www.bornetoplay.fr/. WM

 

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Ouverture d’un nouveau restaurant à Châtenay-en-France

C’est la concrétisation d’un projet qui tenait à cœur de Jacques Renaud, Maire de la commune de Châtenay-en-France. Partant d’une idée qui ne l’a pas quitté au cours des années, et même si certains avaient un doute qu’elle se réalise, Jacques Renaud y a toujours cru. Transformer l’ancien réservoir en une salle communale, nommée La Soucoupe, en y intégrant un point de restauration. C’est lors de la fin des travaux en février 2020, que Roissy Mail avait répondu à l’appel du maire afin de relayer sa recherche d’un restaurateur pour s’y installer. L’article est disponible ici. Et il a eu le nez fin ! En effet, des lecteurs de Roissy Mail ont partagé l’information, et de bouche-à-oreille, cette dernière a trouvé un grand intérêt auprès de la Famille Lefèvre-Barbosa.

« Nous sommes très heureux de nous installer ici. Le cadre est unique. Ce restaurant est, pour nous, une nouvelle aventure et une affaire familiale. Nous remercions Monsieur Renaud pour son accessibilité et sa gentillesse. Il est toujours à l’écoute et disponible afin de nous aider à finaliser les derniers aménagements. Dans notre configuration initiale, La Soucoupe dispose de 40 places assises en salle, mais nous pouvons également augmenter le nombre de places pour des événements spéciaux », déclare la Famille Lefèvre-Barbosa.

A partir du lundi 10 mai 2021, ouvert de 7h30 à 19h30, l’établissement La Soucoupe proposera une gamme de sandwichs, de salades et de plats traditionnels chauds, sans oublier les desserts, concoctés avec des produits frais et avec amour. Le service ne se fera qu’à emporter, jusqu’à ce que les mesures sanitaires s’allègent et autorisent à nouveau le service en salle. Un point important, afin de combler l’absence de boulangerie à proximité de Châtenay-en-France, l’établissement accueillera un point-retrait pour le pain et les viennoiseries, tout en proposant aussi une formule petit-déjeuner aux clients.

Pour découvrir ce nouveau restaurant à l’architecture très atypique, il faudra vous rendre à l’adresse suivante : La Soucoupe, 5000 Chemin D9, 95190 Châtenay-en-France. Pour les réservations ou obtenir un complément d’informations, vous pouvez appeler au 01.34.68.13.05 ou via le compte Instagram de l’établissement. WM

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La CARPF a mis en ligne son nouveau site dédié aux médiathèques le 26 avril 2021

« Une offre de lecture publique enrichie », voilà ce qui résume l’initiative prise par la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, annoncée dans son dernier communiqué.  La CARPF, à partir du lundi 26 avril 2021, a mis en ligne son nouveau site dédié aux médiathèques du territoire, avec une volonté d’offrir la lecture publique de façon accessible, en utilisant une simple connexion internet via ordinateur, smartphone et tablette. Cette initiative a pour objectif d’étendre son offre culturelle en proposant un catalogue foisonnant de plus de 650 000 documents et qui regroupera les collections du réseau et de nombreuses ressources numériques. Un choix important de contenus hiérarchisées en 7 rubriques thématiques : LIRE (avec CAFÉYN, un catalogue de plus de 1 000 titres de presse), REGARDER (films, séries, documentaires, booktubes…), ÉCOUTER (concerts vidéo et audio, conférences et documentaires issus du Philarmonique de Paris), APPRENDRE (catalogues de formations incluant le soutien scolaire, langues étrangères, révision du code de la route, multimédia…), DÉCOUVRIR (rubrique dédiée à l’univers des loisirs :arts, musiques, sport, santé, cuisine…), JOUER (une sélection de contenus web gratuits sur les jeux vidéo et les jeux de société) et JEUNESSE (un espace avec des contenus ludo-éducatif pour les enfants âgés de 3 à 12 ans).

« Ce projet de nouveau site des médiathèques s’inscrit à la fois dans la politique culturelle de l’agglo qui vise depuis de nombreuses années à développer la lecture publique sur le territoire et, à proposer aux usagers et aux habitants, une offre globale, accessible plus facilement et à tout moment. En cette période de crise, les mesures sanitaires et le confinement ont engendré des périodes de fermeture des équipements. Grâce à cette solution en ligne, la culture redevient accessible et reprend son rôle de lien social, d’ouverture d’esprit et d’ouverture sur le monde. Enfin, il était primordial de moderniser l’offre et de la rendre accessible au plus grand nombre », déclare Jean-Pierre Blazy, 2ème Vice-Président délégué à la Culture et au Patrimoine historique et Maire de Gonesse, dans le communiqué.

Le réseau des médiathèques de Roissy Pays de France regroupe un total de 28 bibliothèques et médiathèques intercommunales ou municipales, se trouvant dans les villes suivantes : Arnouville, Dammartin-en-Goële, Écouen, Fontenay-en-Parisis, Fosses, Garges-lès-Gonesse, Gonesse, Goussainville, Gressy, Juilly, Le Mesnil-Amelot, Le Mesnil-Aubry, Le Thillay, Louvres, Marly-la-Ville, Mitry-Mory, Puiseux-en-France, Roissy-en-France, Saint-Mard, Saint-Witz, Sarcelles, Survilliers, Vémars, Villeparisis et Villiers-le-Bel.

Pour bénéficier et profiter d’un accès aux contenus en ligne sur le nouveau site https://mediatheques.roissypaysdefrance.fr, il faut préalablement être inscrit dans l’une des médiathèques du territoire et se munir de sa carte puis du mot de passe associé (en cas de perte de ce dernier, il est possible de demander une réinitialisation en cliquant sur « mot de passe oublié »). Il y a quand même des bonnes nouvelles par ces temps troubles et apporter la culture directement à la maison, Roissy Mail dit OUI ! WM

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Que valent vraiment les bières « made in Val d’Oise » de la Brasserie d’Orville (Louvres) ?

Depuis plusieurs années, une vague de nouvelles brasseries ont vu le jour sur tout le territoire. Une vague surfée par des entrepreneurs plus ou moins passionnés par l’univers des boissons à base de malt. Un effet de mode qui a contribué, à son niveau, au changement des habitudes en matière de consommation et d’économie en France, avec une priorité d’achat envers les produits locaux et artisanaux. Certes, pourquoi pas acheter local, mais pas au détriment de la qualité. C’est ce défi que deux frères lupariens ont voulu relever avec la Brasserie d’Orville. L’histoire commence au printemps 2019, lorsque Julien et Thibault Baron décident de commercialiser une gamme de bières issue de la ferme familiale, située à Louvres en bas de la rue de Paris. L’orge, matière première pour la confection de la bière, est cultivée sur des champs à proximité de Louvres et de Saint-Witz. Le crédo des deux frères : « de la terre à la bouteille », en utilisant un circuit court de production.

Étonnamment, depuis sa création, la Brasserie d’Orville et ses bières ont été rapidement récompensées par de nombreux prix, comme la médaille d’or 2019 décernée par le Concours Général Agricole ou encore, la médaille d’or 2019 attribuée par le Trophée International de Frankfurt, pour ne citer qu’elles. Un enthousiasme ayant également conquis les professionnels du secteur, en jugeant des critiques sur le net. La Brasserie d’Orville c’est aussi une salle de dégustation et des soirées à thème organisées les samedis (soirée musicale, burger party, lancement de bière).

En plein troisième confinement, n’ayant pas l’opportunité de pouvoir profiter de ces soirées champêtres et festives, je me suis rabattu sur une dégustation à domicile afin de me forger une idée et, ainsi, la partager aux lectrices et lecteurs de Roissy Mail. Côté de l’habillage des bouteilles de 33cl, chacune arbore un dessin unique accompagné de son nom. Un design branché hipster, sortant des modèles classiques parfois trop aseptisés. On ressent que la Brasserie d’Orville cherche à se démarquer visuellement parlant, se voulant différent de la « bière de papa ». Du cool et de la fraîcheur, mais est-ce le cas en bouche ? Eh bien, oui ! J’ai agréablement été surpris par les bières blanches et les blondes, nommées Good Vibes, Serial Lager, Saison, ou encore White Nova qui est ma préférée, avec son astronaute sur l’étiquette (c’était peut-être un signe). Quant à la Black Betty, une bière noire brassée avec de la noix de coco et du lactose, je ne l’ai pas trop apprécié. Certainement trop puissante en goût avec ces deux ingrédients et ses 10% d’alcool, loin de mes attentes en matière de bière. Cependant, cette dégustation est une bonne surprise dans l’ensemble.

En ce qui concerne la Brasserie d’Orville, je n’y trouve qu’un seul point négatif. C’est difficile de les avoir au téléphone. Mais outre ce fait et les conditions sanitaires empêchant de découvrir la boutique, de mon avis purement objectif, j’en conclus que ce n’est pas une histoire de mode ou de marketing. Il y a une passion et de la qualité derrière le produit. Pour vous faire votre propre avis, l’intégralité des bières de la Brasserie d’Orville sont disponibles sur la boutique en ligne, accessible ici. Mais, vous pouvez également les retrouver au magasin Gamm Vert de Louvres, situé le long de la RD317, ainsi qu’auprès du Magasin Fermier d’Epiais-lès-Louvres, parmi une liste de produits locaux et bios, tels que des fromages, des légumes ou des viandes rouges et blanches. WM

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Les Centres Hospitaliers de Saint-Denis et Gonesse sonnent l’alerte

Dans une vidéo publiée sur YouTube, le 25 mars 2021, les Centres Hospitaliers du territoire Plaine de France mettent en garde la population et alertent les pouvoirs publics face à l’inquiétante augmentation des cas de malades au COVID-19, au sein de leurs établissements. Autre fait important, faisant écho à l’actualité sanitaire sur l’ensemble du pays, les entrants en service de réanimation sont, pour la plupart, plus jeune que lors des précédentes vagues. Au moment de la première vague en mars 2020, la moyenne d’âge se situait entre 72-75 ans. A ce jour, cette moyenne se situe à 53 ans, avec une recrudescence de patients âgés de 30 à 40 ans. Cette troisième vague comptabilise 50% d’infectés au variant britannique. Entre saturation des services hospitaliers et la fatigue des équipes médicales accumulée depuis un an, une situation qui devient de plus en plus difficile à gérer pour les hôpitaux du territoire Plaine de France. Les deux messages à retenir de cette vidéo sont : continuez de respecter les mesures sanitaires (masques, distanciation…) et faîtes-vous vacciner dès que vous le pouvez.

« On a vu une certaine descente au mois de décembre des nombres de cas COVID, mais depuis janvier, nous sommes remontés de façon extrêmement importante et le nombre de cas ne redescend pas. On est largement au-dessus du nombre de cas qu’on avait au moiS de décembre, alors qu’au mois de décembre, nous n’étions déjà pas redescendus bien bas », déclare le Docteur Mathias Wargon, chef du service des urgences adultes SMUR au Centre Hospitalier de Saint-Denis.

Pour visionner l’intégralité de la vidéo, cliquez sur le lien ici. WM

L’avis d’EV

super la vidéo ! Merci à Romain Eskenazi, chargé de la com’ des deux hôpitaux

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La ville de Vémars (re) dit « non » au projet LGV-TER Roissy-Picardie

Décidemment, nous n’avons pas fini d’entendre parler du projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Entre engouement pour les habitants des Hauts-de-France et mécontentement des habitants du Nord-Est du Val d’Oise, le sujet déchaîne les passions. Comme Roissy Mail l’a évoqué dans un précédent article, disponible ici, l’enquête publique a commencé depuis ce début d’année. À la suite de cet évènement, la ville de Vémars réitère son opposition au projet via un communiqué publié le 15 mars 2021.

« Les Vémaroises et Vémarois seront les premiers touchés par ce tracé. J’ai toujours milité et me suis fermement opposé à ce projet, et ce, depuis 2013. Aujourd’hui, nous sommes plus que jamais déterminés à dire NON à ce projet nuisible, couteux et inutile. », déclare Frédéric Didier, Maire de Vémars, en ouverture du communiqué. En effet, la grogne des habitants de Vémars, concernant la future liaison ferroviaire Roissy-Picardie, ne désempli pas, et cela peut se comprendre. La commune n’est pas épargnée par les trains, en comptant le tracé du LGV Nord, ainsi que l’interconnexion reliant la gare de Roissy CDG, aux abords de la commune. Bien que le bruit de ces derniers fût atténué dans le temps par la construction de talus anti-bruit, le futur tracé Roissy-Picardie, tel qu’il est présenté à ce jour, est la goutte qui fait déborder le vase.

Les arguments évoqués, par Frédéric Didier, sont sans équivoque. « Des nouvelles nuisances sonores inacceptables, une destruction de l’environnement vémarois, une perte de confort et de valeur pour les habitations, et une destruction de bois et terres agricoles. Sans oublier, une injustice sociale pour les populations du Nord-Est du Val d’Oise qui n’ont qu’un bus pour aller sur la plateforme aéroportuaire », selon lui. Dans ce projet ferroviaire, toujours tel qu’il est présenté actuellement, Vémars, ne voulant pas être le dindon de la farce, ne profitera pas d’une gare qui pourrait permettre aux habitants de la commune de pouvoir se rendre directement sur la plateforme aéroportuaire, tout en subissant les contraintes énumérées par Frédéric Didier, ci-dessus.

« Ce tracé signifie pour Vémars des rails en aérien à 12 m de hauteur minimum qui passeront à 400 m de la crèche et de la salle des fêtes, à 500 m du stade, et qui enjamberont une départementale et l’Autoroute A1. C’est une soixantaine de passages de TGV et des TER de 5h du matin à 23h, à 160 km, 365 jours de l’année ! Un ouvrage, immense, disproportionné, défigurant bois et terres agricoles ! De plus, cette enquête publique en pleine période de crise sanitaire concerne un investissement de plus de 370 millions d’euros d’argent public, qui aurait pu être mieux employé pour l’enseignement, la santé, le social, le bien-vivre. », ajoute-t-il.

Enfin, afin de faire entendre leurs voix, Frédéric Didier lance un appel à la mobilisation avec une pétition « prise de position contre la ligne LGV Roissy-Picardie », proposé à tous les habitants de Vémars. Un registre rassemblant toutes les prises de position sera remis officiellement au Commissaire Enquêteur lors de l’audience du 6 avril 2021, qui aura lieu à la Salle des fêtes de la ville. WM  

 

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La CARPF propose une aide aux commerçants du territoire

quelques commerces participants

Comme déjà évoqué par l’Office du Tourisme du Grand Roissy, ou encore plus récemment dans Le Parisien, Roissy Mail ne peut que saluer l’initiative par ces temps où l’économie et la consommation sont en berne. En effet, depuis fin février 2021, la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, ainsi que la ville de Mitry-Mory, proposent une aide financière aux commerçants du territoire, via le site Petitscommerces.fr, première plateforme nationale réservée aux commerçants de proximité indépendants. Cette aide se traduit sous forme de bons d’achat et de cartes cadeaux, avec une remise de 20% pour les consommateurs, 40% en ce qui concerne Mitry-Mory, utilisables dans tous les commerces inscrits sur le site. Cette initiative a pour objectif d’inciter à la consommation locale et d’apporter un coup de pouce aux commerçants, durement impactés depuis le début de la crise sanitaire. Le montant de cette opération pris en charge par la CARPF est à hauteur de 40 000 €.

Un succès, les commerçants ayant déjà réalisé pour plus de 30 000 € de ventes, en bientôt trois semaines. Cependant, bien que cette opération redonne un peu le moral aux commerçants et augmente le pouvoir d’achat des consommateurs, ce succès pourrait être relatif. Cette dernière ne proposant, actuellement, que moins d’une centaine de commerces inscrits, risque d’en décevoir certains par le manque de choix.

Pour pallier ce souci de représentativité, une seule solution. Il faut plus de commerçants désireux de participer à l’opération. Restaurants, opticiens, librairies, boucheries, coiffeurs, merceries… sont invités à s’inscrire ici. La plateforme offre l’abonnement de 29 € HT mensuel, s’acquittant seulement de 6% HT sur les bons d’achat vendus, incluant les frais bancaires.  Pour les habitants de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France qui veulent consulter la liste des commerçants déjà inscrits à l’opération et profiter des bons d’achat, tout en faisant une bonne action afin d’aider les commerces locaux, vous devez vous rendre ici.

Ce type d’initiative commence à voir le jour un peu partout en France, les collectivités s’engageant à apporter leur soutien aux commerçants, comme dans la ville de Crépy-en-Valois, commune de l’Oise de 15 640 habitants, où la municipalité vient de lancer l’opération « Je booste mon pouvoir d’achat, je consomme local ! ». Cette opération totalisera 100 000 € de chèques cadeaux qui seront distribués aux habitants, à dépenser exclusivement chez les commerçants crépynois. Pour en profiter, le système est identique à celui utilisé par la CARPF, les habitants doivent acheter un bon d’achat sur le site www.beegift.fr. Ceci donnant un chèque cadeaux, sous forme d’un cashback.   WM            

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