La ville de Vémars rend un vibrant hommage à François Mauriac pour le 50e anniversaire de sa disparition

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine qui se sont déroulées le week-end du 19 – 20 septembre 2020, la commune de Vémars a rendu un vibrant hommage à l’écrivain, prix Nobel de littérature et membre de l’Académie Française au fauteuil n°22 en 1933, François Mauriac, qui s’est éteint le 1 septembre 1970 à Paris. Ayant vécu une grande partie de sa vie à Vémars, l’écrivain, qui était tombé amoureux de la ville, repose au cimetière de la commune à quelques pas de la mairie, où repose également la Famille Mauriac. Une vingtaine de personnes avaient fait le déplacement, élus et citoyens, afin de commémorer la mémoire de l’Académicien. Notons la présence de Zykva Park, députée de la 9ème Circonscription du Val d’Oise, ainsi que de Germain Buchet, ancien maire de Saint-Witz pendant 34 ans.

A gauche, Frédéric Didier, maire de Vémars

Au programme de cette cérémonie, un discours d’ouverture donné par Frédéric Didier, maire de Vémars, suivi par la lecture d’un extrait de la préface de Jean Mauriac, fils de l’écrivain, pour l’ouvrage « François Mauriac & Vémars » écrit par Jean Golinelli. Ensuite, un extrait du sombre roman « Fleuve de Feu » écrit par François Mauriac et un de ses derniers bloc-notes de l’été 1970 ont été lus par Micheline Wittmer, de l’association Mauriac en Île-de-France. En bonus, Jacqueline Van Burk, habitante de Vémars, a eu la gentillesse de prêter un livre appartenant à son défunt mari qu’il avait reçu de l’écrivain pour sa communion, avec une dédicace et quelques mots bienveillants manuscrits.

Frédéric Didier, dans son discours, a déclaré : « Nous célébrons aujourd’hui le plus illustre Vémarois. Il s’est attaché à cette ville et à cette maison. Cela a été pour lui une véritable histoire d’amour, aussi bien pour Vémars qu’envers sa femme. Je tiens à remercier le Centre François Mauriac de Malagar, l’association Mauriac en Île-de-France, le lycée professionnel Fernand Buisson d’Ermont, Jacqueline Saley, Véronique Buchet, conseillère déléguée à la communication et tous les employés de la mairie, sans qui rien n’aurait été possible. Je tiens également à avoir une pensée pour Jean Mauriac, qui nous a quitté le 24 août 2020 ».

Lors de cet évènement, on pouvait y voir l’exposition Photos Collection Jeanne Mauriac, ainsi que des vidéos archives de l’INA inédite, dont certaines images tournées à Vémars. Au Musée François Mauriac, situé au rez-de-chaussée de la mairie, a été reconstitué son cabinet de travail, présentant des documents uniques de l’écrivain. Autre exclusivité, la première exposition à Vémars son costume d’Académicien, prêté par le Centre François Mauriac de Malagar. Les participants ont ensuite été conviés à se rendre au cimetière afin d’honorer la sépulture de la Famille Mauriac. Retrouvez ici une interview de l’écrivain, abordant l’après-guerre et le Général De Gaulle : https://www.youtube.com/watch?v=daLngv5C8qo, ainsi que sa fiche Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Mauriac.

Le Musée est ouvert toute l’année du lundi au vendredi, de 9h30 à 11h30 et de 15h à 18h, le samedi de 9h à 12h. Adresse : Musée de François Mauriac, 5 rue Léon Bouchard – 95470 Vémars Tél : 01.34.68.34.10

« Du jardin d’où François Mauriac découvrait le petit cimetière voisin, ancré de pleine argile, où il décida, en août 1958, de « faire creuser sa tombe », où il repose pour l’éternité auprès de sa femme, presque à l’ombre des arbres de « sa » forêt, et où le rejoindront un jour ses enfants », avait écrit  son fils Jean Mauriac, décédé le 24/08/2020 et inhumé à Vémars. WM

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Cérémonie du 76ème anniversaire de la libération de Louvres

Vendredi 4 septembre 2020, à 19h devant la mairie de Louvres, s’est tenue la cérémonie du 76ème anniversaire de la libération de la ville, ainsi qu’un hommage aux quatre jeunes FFI (Forces Françaises de l’Intérieur), tués par les forces allemandes. La cérémonie s’est déroulée en présence d’Eddy Thoreau, maire de Louvres, Patrice Bessac, maire de Montreuil, Zivka Park, députée de la 9ème circonscription du Val d’Oise, Isabelle Rusin, maire d’Épiais-lès-Louvres et conseillère départementale en charge de la Commission d’Appels d’Offres, Anthony Arciero, conseiller départemental en charge de l’Emploi et du Grand Paris, de représentants des associations de la mémoire ainsi que des anciens combattants de Louvres et de Montreuil, du Conseil Municipal des Jeunes de Louvres, et d’une cinquante de personnes regroupant élus des deux villes et citoyens.

Au cours de la cérémonie, les stèles, se trouvant à l’entrée de Louvres et dans la rue de Paris, ont été honorées par un dépos de gerbes et par un appel aux morts. Dans un bref discours, Patrice Bessac a souligné le sacrifice de ces résistants, morts pour notre liberté et notre salut. Le cortège a fini sa marche jusqu’au cimetière, devant l’obélisque du monument aux morts. Les participants à la cérémonie étaient ensuite conviés à un vin d’honneur à la mairie, en visionnant un documentaire sur la libération de Louvres.

Retour sur cette période historique de la ville de Louvres. Le 29 août 1944, René Emile Remou, Roland Pommet et Paul René Boucherit, habitants de Montreuil (93), et Henri Duc, habitant de Vincennes (94), sont tous les quatre membres au groupe Panta du réseau Jade-Fitroy, une organisation clandestine de résistants opérant sur la région parisienne. Créé en 1940, le réseau Jade-Fitroy a connu de nombreux revers à la suite des arrestations de ses membres, au cours de l’occupation de la France par le 3ème Reich. Les deux fondateurs, Claude et Denise Lamirault, sont arrêtés en avril 1944, créant la désorganisation du réseau. Ce n’est qu’en juillet 1940, à l’initiative de l’industriel Georges Tournon, que le réseau Jade-Fitroy est reconstitué de manière autonome sous le nom de groupe Panta, qui est rattaché au BCRA et participe à la Libération de Paris en facilitant par une activité de renseignement l’entrée des troupes alliées dans la capitale. L’activité réelle de groupe de résistants ne reprend que le 20 août 1944. Georges Tournon envoie au-devant de la 2e DB, retrouvée à Rambouillet, Alain Bussard et Renée Lichtig porter les renseignements collectés sur les défenses allemandes dans Paris et les environs. Le groupe Panta facilite ainsi la progression des troupes de Leclerc vers la capitale. Dans cette dynamique, le 29 août 1944, quatre jeunes résistants sont envoyés à Louvres afin de contacter un groupe local. Malheureusement, une unité d’infanterie allemande, en repli, occupe la commune et les quatre résistants sont arrêtés, interrogés et puis exécutés. Ce drame se passa deux jours avant la libération de Louvres et de la Seine-et-Oise (ancien nom du Val d’Oise) par l’armée américaine. Leurs corps furent retrouvés aux abords de la ville, le 30 septembre 1944 par un luparien, M. Prudhomme.

Un témoin de la capture des résistants a été entendu par la gendarmerie et une déposition a été enregistrée le 28 juin 1945. Ce témoignage provient d’un habitant de Louvres, Georges Sainte-Beuve. Voilà sa déposition : « La veille de la Libération, le mardi 29 septembre, les allemands ont amené dans ma propriété quatre jeunes gens étrangers à la commune. Au bas de mon perron, à proximité de ma cuisine, ils ont subi un interrogatoire de 20 minutes. Etant enfermé dans ma cuisine et gardé par deux allemands depuis 7h du matin jusqu’à 7h du soir, je n’ai rien entendu de l’interrogatoire. Par les fenêtres de la cuisine, j’ai vu les Allemands emmener les quatre jeunes gens vers ma basse-cour. De là, ils sont montés en camion pour une destination inconnue. Quelques instants après, j’ai entendu des détonations, derrière les écoles voisines de ma propriété. J’ai appris leur sort et la découverte de leurs cadavres le lendemain par mon voisin. Je tiens à ajouter qu’à leur arrivée dans ma propriété, ces malheureux avaient les mains derrière la nuque, ils les ont gardées jusqu’à la montée dans le camion. »

Je remercie le Musée de la Résistance et le service de recherche des crimes de guerres qui m’ont aidé dans mes investigations afin de réaliser cet article en ce qui concerne cet évènement historique de la ville de Louvres. WM

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Aïd Moubarak (en retard…) Le préfet du Val d’Oise à la mosquée de Persan

Les fidèles ont écouté religieusement le préfet

Quelle aventure ! En ces temps troublés, rapport à  la question islamique en France et dans le monde, j’avais été étonné, au début du Ramadan, de recevoir un communiqué de presse du préfet du Val d’Oise, M. Névache, nous informant qu’il allait se rendre dans 3 mosquées de Cergy et de Pontoise pour le début du jeûne des musulmans. Passé le cafouillage habituel entre musulmans sur le début du Ramadan, le préfet s’est rendu sur les lieux le lendemain.

Mardi dernier, rebelote: 

Veuillez trouver ci-joint une invitation presse, du même service de presse relative à la fin du ramadan.

Je vous prie de bien vouloir m’indiquer au plus vite votre présence (délai demain matin 9h).

Il s’agissait d’une invitation à couvrir la venue du préfet au centre cultuel musulman de Persan. Très franchement, je suis encore plus étonné par cet activisme du représentant de notre État laïc.

Je décide, après moult hésitations (j’étais chez moi à Paris) d’y aller. Comme je ne conduis pas vite, j’arrive là-bas à 21h12, après être parti un heure plus tôt. Objectif : prendre une foto de la cérémonie.

Purée, le préfet était déjà là !  Je rentre dans le centre cultuel, plutôt joli, proche de la mairie. Créé en 1999,  dans une ancienne usine textile, le centre est plutôt joli. Tenu par les “Algériens”, il compte environ 7 à 800 fidèle de Persan et des environs. Il a couté 1 million d’euros, financé exclusive ment par les dons des fidèles, m’apprendra plus tard le directeur (ce qui fait une belle somme en moyenne par fidèle…).

J’aperçois une salle de prière au fond. Mais les “zofficiels” étaient  à l’étage. A table…  Je reste là devant, salue de la tête le préfet et le président du CG, Arnaud (et non Hervé, ce coup-ci j’ai pas fais le le lapsus, cc ) Bazin, ancien maire de la commune et conseiller général du canton.

Outre la table du préfet, j’aperçois deux autres tables, dont l’une composée d’officiers de gendarmerie et de la police nationale. Pas de journaliste. J’avise les responsables du centre, qui me présentent au directeur, Mohammed Yalaoui. Celui-ci m’informe du programme : repas, puis le préfet et le président Bazin s’adresseront aux fidèles au début de la prière du soir, peu avant … 23h ! Moi qui voulait faire un aller-retour pour prendre juste une foto…  Du coup il m’invite  à manger avec eux .

Deuxième à droite, c'est le LC Flocon, patron de la gendarmerie dans le Val d'Oise

Les représentants de l’ordre (dont le lieutenant-colonel Flocon, celui qui m’avait  regardait bizarrement à  Roissy, l’autre fois, voir ici) m’acceptent  à leur table.  Arrive le repas: , entrée multiples, plats multiples, desserts multiples : c’était carrément pantagruélique (sans alcool évidemment). Bonne discussion avec les gendarmes et la jeune capitaine de la police nationale de Persan.  C’est le L.C Flocon, en grande forme, qui a fait le plus honneur aux plats (c’est un géant d’1m95, 105K). Il nous a aussi bien fait rire. Je lui ai  raconté l’histoire de son regard, comme il ne connaissait pas RoissyMail…  Le repas s’éternisant un peu, je suis sorti fumer (c’est pas bien) une, puis deux cigarettes.

Le préfet et le président du Val d'Oise, entourant l'imam. A droite, c'est Mohammed Yalaoui, le directeur du centre cultuel

Dehors, j’assiste à l’arrivée des fidèles, tous pressés de venir à la dernière prière. Peu après, la mosquée pleine, le préfet et le président Bazin (tout le monde en chaussettes..) ont fait devant les fidèles chacun une courte intervention. Arnaud Bazin, ancien maire, s’est félicité des bons rapports entre l’association cultuelle et la municipalité. Le préfet a délivré, comme on pouvait s’y attendre, un message républicain, rappelant les principes de la laïcité ainsi que les droits et devoir de chacun.

Honorés de ces présences et de ces bons mots, les fidèles (dont certains semblaient surpris quand même) ont applaudi chaleureusement.  J’ai pris mes fotos et je suis parti.

“Border line”…

J’avais ce que je voulais, mais pas ma réponse à ma question : le préfet n’en avait-il pas fait un peu trop ? La veille, j’avais interrogé plusieurs de mes amis et correspondants musulmans. L’un d’entre eux m’avait  dit “c’est “border line” (limite…).   Les autres exprimaient aussi leur étonnement. Je le pensais aussi.  Mais je sais aussi que les préfets ne sont pas des imbéciles et qu’ils savent ce qu’ils font.

Le lendemain (hier), je n’arrivais toujours pas à me faire une idée précise… Comme je n’avais pas pu m’entretenir avec le préfet, je décide de l’appeler. Sympa, il me rappelle 15 mn après mon message. Et on a discuté. Il m’a rappelé les principes de la laïcité, (que j’ai écoutés poliment…). Il m’a rappelé aussi qu’il s’était rendu récemment à la messe d’installation du nouvel évêque de Pontoise… Comme s’il voulait banaliser… Me rappelle encore que Manuel Valls était allé plusieurs fois  la rupture du jeûne…  Mais  ça ne me suffit pas, lui dit qu’il va avoir du boulot  l’avenir: fin du carême des chrétiens, nombreuses fêtes juives… je ne lui ai pas parlé des bouddhistes…   Il me rappelle le discours de Valls du 2 aout, à la rupture du jeûne à  la mosquée d’Ozoir-la-Ferrière (voir ici) qui redit effectivement avec force les principes républicains du vivre ensemble. Et ont fini par se dire, avec le préfet, (je ne pense pas trahir ses propos)  qu’il a volontairement marqué le trait  compte-tenu des tensions récentes liées d’une manière ou d’une autre, à l’Islam en France.

Par ses gestes, il a voulu rassurer la communauté des musulmans, dont ceux- ci souffrent d’amalgames excessifs (ce qui est bien vrai).  De ce point de vue, il a réussi à Persan et, ma foi, il m’a, sinon convaincu, du moins rassuré à mon tour. Ce qui n’est pas le cas des journalistes de l’hebdomadaire valdoisien L’Echo le Régional , journal “anticlérical” déclaré qui ont décliné l’invitation et on fait dans leur édition d’hier un petit papier humoristique, que je vous invite à lire en cliquant sur la foto ci-dessous.

Des excès peu dénoncés

C’est que les choses sont sûrement plus compliquées que la vision du préfet. On sait la montée du salafisme, des extrémistes de tous poils et autres fondamentalistes dans nombre de quartiers et même, personne n’en parle, dans les entreprises, sinon à  l’école où les provocations se multiplient.  Et on n’entend pas grand chose du côté des responsables musulmans. Ainsi, M. Valls a-t-il eu raison de rappeler dans son discours précité:

Et je veux le dire avec franchise et sympathie, c’est à l’Islam de France – et il en a les ressources ! –, aux côtés de la République, de combattre les intégrismes, de combattre ces individus, ces prédicateurs de haine qui font du mal à l’Islam. Qui font du mal à l’image des musulmans.

Ces groupes sont à l’œuvre dans nos quartiers, sur Internet. L’Islam qu’ils prétendent incarner ne porte pas de valeurs humanistes. Il n’est pas conforme au message de tolérance, d’ouverture aux autres, à la tradition intellectuelle qui est au cœur de l’Islam depuis des siècles. L’Islam des intégristes, c’est un ensemble de préceptes sans grands principes. C’est un embrigadement et donc un emprisonnement.

En tout cas, Aid Moubarak  !(en retard) à tous nos lecteurs musulmans  (et ils sont nombreux)

EV

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Le Parvis de l’église de Roissy a fait peau neuve

L'église Saint-Eloi et son parvis, comme neufs.

Samedi dernier, après une messe en la présence de Mgr Riocreux, s’est tenue une cérémonie bien sympathique, comme toujours à Roissy-Village.

André Toulouse et Mgr Riocreux, évêque de Pontoise
André Toulouse, maire de Roissy et Mgr Riocreux, évêque de Pontoise

Le maire de Roissy, en présence donc de l’évêque, mais aussi du sous-préfet Henri d’Abzac, de Mme Gris, vice-présidente du Conseil général, et de Patrick Renault, 1er adjoint et président de Roissy Porte de France a décrit les différentes étapes pour l’entretien de l’église. Le cout total des ces travaux se monte à un peu plus de 3 millions d’euros, dont 2 millions à la charge de la commune, le reste étant subventionné par l’Etat, la Région et le Département.

Vous pourrez lire avec intérêt, (les discours du maire de Roissy sont toujours bien faits) le discours de M. Toulouse, qui n’a pas hésité à rentrer dans les détails, malgré le froid de canard que nous avait réservé le printemps ce matin-là…

L’église, qui est située juste à l’entrée de la commune, avait bien souffert du temps, notamment à l’époque de la construction de CDG. C’est ce qu’a rappelé le maire : “pour mieux comprendre l’importance de ce qui nous a été imposé dans les interventions de confortation de l’édifice, il faut rappeler que les désordres graves sont apparus dès 1974. Ce n’est pas un hasard lorsqu’on a connu les travaux liés à la construction de l’aéroport. Nous sommes les témoins des convois ininterrompus de camions chargés à bloc de matériaux nécessaires. File montante chargée à bloc et descente à vide, ceci pendant 3 années pour le plus fort de l’aménagement. Précisons que le village était l’entrée principale du chantier. Bien des maisons ont été fissurées et l’église, malgré son recul par rapport à la voie, a été fortement ébranlée sur ses bases”.

Mme Gris a rappelé la subvention du Département et, comme l’avait fait le maire, remercié tous ceux qui avaient travaillé dans le chantier ( à noter que le maître d’ouvrage du parvis, de la sacristie était M. …Danton).

Suivant la tradition républicaine, le sous-préfet a conclu en rendant un hommage à la continuité de l’action menée par la municipalité de Roissy.

EV

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Les journées sanglantes de Tremblay

Il faut toujours se souvenir. En cette année trouble (1940), des otages ont été fusillés à Tremblay, les 13 et 14 juin. Ils étaient 15 et habitaient Tremblay, Villepinte et Mitry-Mory. L’un d’entre eux a survécu miraculeusement. C’est la Société d’études historiques de Tremblay (SEHT), présidée par Hervé Revel, ancien proviseur du Lycée Léonard de Vinci et ancien adjoint (PS) au maire, qui rappelle ce triste moment, à l’occasion du 70ème anniversaire de la fusillade. Bonne occasion pour visiter le site de la SETH, sur lequel on trouve beaucoup de bonnes choses.

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