Que valent vraiment les bières « made in Val d’Oise » de la Brasserie d’Orville (Louvres) ?

Depuis plusieurs années, une vague de nouvelles brasseries ont vu le jour sur tout le territoire. Une vague surfée par des entrepreneurs plus ou moins passionnés par l’univers des boissons à base de malt. Un effet de mode qui a contribué, à son niveau, au changement des habitudes en matière de consommation et d’économie en France, avec une priorité d’achat envers les produits locaux et artisanaux. Certes, pourquoi pas acheter local, mais pas au détriment de la qualité. C’est ce défi que deux frères lupariens ont voulu relever avec la Brasserie d’Orville. L’histoire commence au printemps 2019, lorsque Julien et Thibault Baron décident de commercialiser une gamme de bières issue de la ferme familiale, située à Louvres en bas de la rue de Paris. L’orge, matière première pour la confection de la bière, est cultivée sur des champs à proximité de Louvres et de Saint-Witz. Le crédo des deux frères : « de la terre à la bouteille », en utilisant un circuit court de production.

Étonnamment, depuis sa création, la Brasserie d’Orville et ses bières ont été rapidement récompensées par de nombreux prix, comme la médaille d’or 2019 décernée par le Concours Général Agricole ou encore, la médaille d’or 2019 attribuée par le Trophée International de Frankfurt, pour ne citer qu’elles. Un enthousiasme ayant également conquis les professionnels du secteur, en jugeant des critiques sur le net. La Brasserie d’Orville c’est aussi une salle de dégustation et des soirées à thème organisées les samedis (soirée musicale, burger party, lancement de bière).

En plein troisième confinement, n’ayant pas l’opportunité de pouvoir profiter de ces soirées champêtres et festives, je me suis rabattu sur une dégustation à domicile afin de me forger une idée et, ainsi, la partager aux lectrices et lecteurs de Roissy Mail. Côté de l’habillage des bouteilles de 33cl, chacune arbore un dessin unique accompagné de son nom. Un design branché hipster, sortant des modèles classiques parfois trop aseptisés. On ressent que la Brasserie d’Orville cherche à se démarquer visuellement parlant, se voulant différent de la « bière de papa ». Du cool et de la fraîcheur, mais est-ce le cas en bouche ? Eh bien, oui ! J’ai agréablement été surpris par les bières blanches et les blondes, nommées Good Vibes, Serial Lager, Saison, ou encore White Nova qui est ma préférée, avec son astronaute sur l’étiquette (c’était peut-être un signe). Quant à la Black Betty, une bière noire brassée avec de la noix de coco et du lactose, je ne l’ai pas trop apprécié. Certainement trop puissante en goût avec ces deux ingrédients et ses 10% d’alcool, loin de mes attentes en matière de bière. Cependant, cette dégustation est une bonne surprise dans l’ensemble.

En ce qui concerne la Brasserie d’Orville, je n’y trouve qu’un seul point négatif. C’est difficile de les avoir au téléphone. Mais outre ce fait et les conditions sanitaires empêchant de découvrir la boutique, de mon avis purement objectif, j’en conclus que ce n’est pas une histoire de mode ou de marketing. Il y a une passion et de la qualité derrière le produit. Pour vous faire votre propre avis, l’intégralité des bières de la Brasserie d’Orville sont disponibles sur la boutique en ligne, accessible ici. Mais, vous pouvez également les retrouver au magasin Gamm Vert de Louvres, situé le long de la RD317, ainsi qu’auprès du Magasin Fermier d’Epiais-lès-Louvres, parmi une liste de produits locaux et bios, tels que des fromages, des légumes ou des viandes rouges et blanches. WM

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« Pour une poignée de Rhodium »

Peu de gens connaissent l’existence de ce métal hors du commun, et pourtant, ce dernier est le plus cher au monde. Le rhodium, à ne pas confondre avec le radium, métal alcalino-terreux radioactif découvert par Pierre et Marie Curie en 1898, est découvert par William Hyde Wollaston en 1803 en même temps que le palladium, à partir de minerais provenant d’un gîte de platine natif originaire d’Amérique du Sud. Cependant, le rhodium, bien qu’ayant des propriétés similaires, n’appartient pas au sous-groupe du platine, mais au sous-groupe de l’iridium. De jours, l’Afrique du Sud est le producteur principal de rhodium avec 83% du marché mondial, mais il se trouve également en infime quantité où se situe du platine, tels que l’Oural en Russie et l’Ontario au Canada.

carte établie par la Commission européenne

Le rhodium, qui n’existe pas en gisement minier à l’état brut, est le métal le plus cher de la planète, en étant 100 fois plus rare que l’or. Ce métal est extrait laborieusement des gangues minérales où il se marie au palladium, à l’argent ou au platine, augmentant les coûts de production et se reportant inexorablement à l’achat. Depuis 1803, l’engouement pour ce métal rare n’a cessé de croître. Actuellement, le rhodium est estimé à 810 € le gramme (810 000 €/kg), selon le cours en bourse. Sur la dernière décennie, c’est le métal qui a connu la plus grosse courbe boursière haussière. En 2007, le cours avait également atteint les précédents sommets à plus de 150 €/gr, avant de chuter brutalement.

Ses applications sont variées, passant par le secteur de la chimie jusqu’à son utilité dans les pots catalyseurs en filtrant les particules de CO2 afin de rendre les véhicules moins polluants. Mais le rhodium est également un métal fortement convoité par le secteur de la joaillerie. Ainsi, c’est devenu fréquent de le retrouver dans les bijoux ou en lingots, à l’instar de l’or. L’augmentation de la valeur du rhodium, de ces dernières années, est dû à un achat massif de la Chine pour son secteur automobile, rendant le métal encore plus rare. Et cela n’est qu’un début, car comme le palladium, l’iridium ou encore le germanium pour ne citer qu’eux, le rhodium fait partie de ces éléments rares disponibles en quantité limitée, et pourtant tant convoités à l’échelle de la planète, accentuant la demande et diminuant l’offre, au fil du temps. WM

L’avis d’EV

Ben j’aurai appris des choses! j’en étais resté au géranium !

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La CARPF propose une aide aux commerçants du territoire

quelques commerces participants

Comme déjà évoqué par l’Office du Tourisme du Grand Roissy, ou encore plus récemment dans Le Parisien, Roissy Mail ne peut que saluer l’initiative par ces temps où l’économie et la consommation sont en berne. En effet, depuis fin février 2021, la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, ainsi que la ville de Mitry-Mory, proposent une aide financière aux commerçants du territoire, via le site Petitscommerces.fr, première plateforme nationale réservée aux commerçants de proximité indépendants. Cette aide se traduit sous forme de bons d’achat et de cartes cadeaux, avec une remise de 20% pour les consommateurs, 40% en ce qui concerne Mitry-Mory, utilisables dans tous les commerces inscrits sur le site. Cette initiative a pour objectif d’inciter à la consommation locale et d’apporter un coup de pouce aux commerçants, durement impactés depuis le début de la crise sanitaire. Le montant de cette opération pris en charge par la CARPF est à hauteur de 40 000 €.

Un succès, les commerçants ayant déjà réalisé pour plus de 30 000 € de ventes, en bientôt trois semaines. Cependant, bien que cette opération redonne un peu le moral aux commerçants et augmente le pouvoir d’achat des consommateurs, ce succès pourrait être relatif. Cette dernière ne proposant, actuellement, que moins d’une centaine de commerces inscrits, risque d’en décevoir certains par le manque de choix.

Pour pallier ce souci de représentativité, une seule solution. Il faut plus de commerçants désireux de participer à l’opération. Restaurants, opticiens, librairies, boucheries, coiffeurs, merceries… sont invités à s’inscrire ici. La plateforme offre l’abonnement de 29 € HT mensuel, s’acquittant seulement de 6% HT sur les bons d’achat vendus, incluant les frais bancaires.  Pour les habitants de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France qui veulent consulter la liste des commerçants déjà inscrits à l’opération et profiter des bons d’achat, tout en faisant une bonne action afin d’aider les commerces locaux, vous devez vous rendre ici.

Ce type d’initiative commence à voir le jour un peu partout en France, les collectivités s’engageant à apporter leur soutien aux commerçants, comme dans la ville de Crépy-en-Valois, commune de l’Oise de 15 640 habitants, où la municipalité vient de lancer l’opération « Je booste mon pouvoir d’achat, je consomme local ! ». Cette opération totalisera 100 000 € de chèques cadeaux qui seront distribués aux habitants, à dépenser exclusivement chez les commerçants crépynois. Pour en profiter, le système est identique à celui utilisé par la CARPF, les habitants doivent acheter un bon d’achat sur le site www.beegift.fr. Ceci donnant un chèque cadeaux, sous forme d’un cashback.   WM            

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Bitcoin : l’or numérique à la conquête du monde depuis 12 ans

Maintes fois relayée dans les médias lors de la dernière décennie, le Bitcoin, cryptomonnaie décentralisée, a réussi à se faire une place dans le cœur des amoureux de technologie, mais également dans le secteur de la finance. Ce mardi 15 février 2021, le Bitcoin, appelé aussi BTC (symbole monétaire ₿), a atteint un record historique de son cours avec une valeur dépassant les 50 000 $ pour 1 Bitcoin. Cependant, comme souvent lors de fortes augmentations de la valeur, le BTC a corrigé à la baisse en quelques heures, valant 48 702 $ à la mi-journée. Un détail pour ceux qui le voient entre 100 000 $ à 1 000 000 $ dans les prochaines années, comme le prévoient certains analystes financiers.

Le Bitcoin a été créé en janvier 2009 par Satoshi Nakamoto, pseudonyme regroupant peut-être un groupe d’informaticiens et de cryptographes, la valeur de ce dernier oscillait, à cette époque, entre 0,003 et 0,004 $. Se voulant à l’opposé du système monétaire classique, qui voit les monnaies dévaluées à chaque « planche à billets », le Bitcoin est limité à 21 000 000 d’unités et ne répond qu’à l’offre et la demande, se rapprochant d’un actif comme l’or. Attirant toujours plus d’utilisateurs d’année en année, la première transaction en BTC a eu lieu le 22 mai 2010 en Floride, pour l’achat de deux pizzas de grandes tailles d’un montant de 10 000 ₿ (40 $). Réputé sécurisé et anonyme, rapidement à ses débuts, le Bitcoin est devenu la monnaie numéro 1 du dark web. Puis en 2012, outre-Atlantique, une acceptation du BTC s’opère à plus grande échelle, tels les paiements dans des boutiques et des restaurants, sans oublier son entrée sur les marchés financiers.

Actuellement, les utilisateurs du Bitcoin représentent deux groupes distincts, les « holders », qui investissent en attendant une future plus-value à l’instar d’un placement financier et qui ne s’occupent pas des fluctuations du marché, et les « traders », qui achètent ou revendent au gré des mouvements haussiers ou baissiers. Dans tous les deux cas, ces utilisateurs sont davantage enclins à effectuer des achats avec leurs BTC. Paypal, Tesla, VISA, Master Card, pour ne citer qu’eux, proposent, ou proposeront dans les mois à venir, des transactions en Bitcoin, démocratisant l’utilisation de la cryptomonnaie.

Pour exemple, si je pouvais payer ma boulangère en BTC, cela se passerait comme ceci : 1,10 € pour une tradition, représentant au cours actuel 0,000027 ₿, équivalent à 2 700 Satoshis, unité la plus basse du Bitcoin (0,00000001 ₿ = 1 Satoshi, appellation donnée en honneur du créateur de la monnaie numérique). Je paie en carte ou via une application sur téléphone en scannant le Datamatrix que me présente la commerçante. Et voilà, la transaction est faîte. Fiable, sécurisé et universel, car étant une valeur monétaire mondiale.

Malgré l’enthousiasme que l’on peut porter au Bitcoin et aux 6 300 autres cryptomonnaies (Etherum, Litecoin et Dogecoin pour les plus connues), il ne faut pas oublier que ce marché est très volatile et les performances passées ne reflètent pas les performances futures. Cet article ne représente en rien un conseil d’investissement, en se rappelant qu’on peut gagner gros mais également perdre. Après ce petit avertissement qui ne manquerait pas d’être salué par l’AMF, les personnes désirant se procurer du Bitcoin pourront toujours se rendre sur les plateformes d’achats sécurisées et faciles d’utilisation, Coinbase ou Kraken.

Enfin, cette monnaie digitale a apporté son lot d’innovation avec elle, avec pour exemple la blockchain, permettant de sécuriser et d’authentifier les blocs de transactions par l’utilisation de la cryptographie. Au-delà du Bitcoin et des cryptomonnaies, la blockchain est une révolution qui trouve de plus en plus d’application au sein des entreprises, comme pour l’authentification et le stockage de documents dans un livre numérique infalsifiable, sans recourir à un intermédiaire de contrôle. Nous n’avons décidément pas fini d’entendre parler de cette technologie et du roi Bitcoin. WM

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Amélie Volle est la nouvelle directrice d’Aéroville

Elle est en poste depuis le 1er septembre et succède à Léa Henry de Villeneuve (revoir ici) . J’ai parlé avec elle avant-hier (elle me connaissait déjà de réputation…). Discussion enthousiaste ! Elle a 29 ans et déjà un beau parcours professionnel, que vous pourrez voir ci-dessous. Ce que j’ai toujours aimé, chez son employeur, Unibail-Rodamco Westfield, c’est sa capacité à nommer des jeunes à d’importants postes de responsabilités.

On lui souhaite plein succès dans ce Grand Roissy aussi passionnant, dynamique, que compliqué !!  EV

Diplômée d’un master en sciences du Management à KEDGE, Amélie Volle a débuté sa carrière en 2013 chez Procter & Gamble pendant 1 an et demi, puis a rejoint COTY en 2015 en tant que Responsable Développement des ventes. En 2018, Amélie Volle rejoint le centre Westfield Rosny 2 en tant que Directrice Adjointe où elle a notamment pris en charge la gestion de l’exploitation quotidienne du centre, les animations des prestataires, l’organisation d’événements comme le lancement de la marque Westfield en septembre 2019. Désormais à la tête d’Aéroville, la nouvelle Directrice a pour ambition de faire rayonner le centre, ses services et son offre unique.
« Après 2 ans passés à Westfield Rosny 2, je suis très heureuse de reprendre la direction d’Aéroville, destination shopping et loisirs incontournable du nord de Paris. En prenant la direction de ce centre de shopping, je souhaite répondre toujours mieux aux besoins et aux envies des visiteurs et également faire rayonner l’offre exclusive d’Aéroville à travers la diversité des enseignes du centre”.

 

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Coronavirus : quels sont les types de masques, où les trouver et à quel prix ?

Je n’y comprenais rien dans ces histoires interminables de masque. J’ai demandé à Guillaume d’éclairer ma lanterne (et peut-être la vôtre). C’est lui qui a réalisé ce visuel. Pas mal, non?  EV

  En vue du déconfinement du lundi 11 mai, les gestes barrières ne sont surtout pas à exclure afin d’éviter une reprise des contaminations. Bien sûr le lavage des mains et une distance de sécurité de minimum 1m est toujours d’actualité, ainsi que l’obligation du port du masque dans les transports en commun, les marchés et supermarchés, et tout autres lieux susceptibles de rassembler plusieurs personnes. Cependant, un manque d’informations se fait sentir concernant les masques. Quels types de masques ? Quel est la différence entre « masques professionnels » et « masques grand public » ? Où s’en procurer ? Quels sont leurs prix ? Beaucoup de questions auxquelles je vais m’efforcer de répondre, simplement et clairement, afin d’éclairer les lanternes.

  Premièrement, les classifications et la différence des types de masques, mais aussi les lieux d’achat. Réalisé par mes soins, cette fiche instructive montre les différences entre les masques professionnels, réservés au personnel médical, et les masques grand public, trouvables dans les pharmacies, les buralistes et les supermarchés depuis le 4 mai. Les masques grand public, type chirurgical, étaient déjà disponibles en pharmacie, en flux très tendu et avec des récurrentes ruptures de stock, depuis une semaine. Les lieux de vente cités ci-dessus, proposent à la vente dorénavant deux types de masques grand public, l’incontournable masque chirurgical à une unique utilisation et le masque en tissu pouvant être porté plusieurs fois, jusqu’à 10 lavages avant péremption. L’internet foisonne également de masques, de tous les types, mais les prix peuvent varier avec d’importantes variations de prix, selon les vendeurs et les plateformes e-commerce. Pour rappel, les masques sont de taille standard et doivent disposer, pour les types FFP2 et FFP3, d’une homologation inscrite sur le masque conforme à la norme française et européenne “NF EN (mention se trouvant également sur les boîtes de masques chirurgicaux).

   Concernant les prix, l’État a plafonné la vente de masque à 95 centimes/l’unité, mais certaines pharmacies en Île-de-France ont enfreint à la règle avec des masques vendus à plus d’ 1 euro, comme l’évoque l’article de chez Les Echos (https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/a-paris-la-chasse-aux-masques-tourne-a-lavantage-des-pharmaciens-1200341). Les grandes surfaces et les buralistes, quant à eux, entrent dans le bal des approvisionneurs de masques. Avantage aux supermarchés, qui avec de très grosses commandes, peuvent vendre le masque unitaire entre 50 à 70 centimes. Différents packs sont proposés à la clientèle, par 10, 20 et 50. Retrouvez le détail des points de vente et les prix, selon les enseignes, dans un article fort intéressant du Parisien sur le sujet (http://www.leparisien.fr/economie/prix-quantite-enseigne-par-enseigne-comment-acheter-son-masque-au-supermarche-01-05-2020-8309406.php).

  Durant ses deux mois de confinement, nous avons été témoins de nombreuses affaires mettant en cause des employés du corps médical (médecins, pharmaciens ou aides-soignants), ayant succombé à l’appel de l’enrichissement personnel, par la vente au marché noir à des prix exorbitants de masques et de matériel médical. Ce marché noir sera-t-il endigué avec la multiplication de l’offre ? Ce n’est pas si sûr, car les commandes arrivent au compte-goutte et les ruptures de stock arrivent rapidement, quand les livraisons ne sont simplement reportées de plusieurs jours, comme me l’ont confié au téléphone quelques pharmacies du Grand Roissy. A l’instar de la viande et du blé en 39-45, profitant des périodes historiques difficiles, le marché noir a, assurément, encore de beaux jours devant lui. WM

 

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Black Friday et Amazon bashing : la déferlante hypocrite…

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Ça n’arrête pas depuis quelques jours. Devant le succès populaire (grandissant) du Black Friday en France, nos bonnes âmes habituelles (“écolos”, gauchistes, etc.) n’en arrêtent pas de dénoncer la consommation (alors qu’ils hurlent les autres jours contre la faiblesse du pouvoir d’achat, comprenne qui pourra). Et, bien sûr les attaques délirantes et hystériques contre Amazon ont repris de plus belle. Heureusement, le géant américain de e-commerce (qui se développe de plus en plus en  France) avait anticipé en publiant, il y a quelques jours,  un communiqué (que Roissymail avait reçu) mettant les choses au point. Je vous conseille de le lire. Et, ce matin (30/11), Frédéric Duval, le patron d’Amazon France est à la “une du Parisien et répond (très bien) aux “critiques”. Cliquez pour le lire ! EV


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Lunettes cerclées de noir !

Je suis mort de rire… Voici plus de 3 mois, la fille de ma femme (Nina, que vous  commencez à connaitre, qui vit chez nous pour ses études), arrive avec… des lunettes (très) cerclées de noir. J’étais étonné. Quelques jours après, son frère passe, il avait changé de lunettes et, pareil, les nouvelles étaient aussi très cerclées de noir. Ils ne s’étaient pas concertés.

Ça m’a interpellé. Je me suis dit que ça devait être la mode. Et bien décidé à voir ça de près.  J’ai commencé à en voir pas mal à télé. Suis passé voir mon opticienne rue de Belleville (foto du haut, l’offre de lunettes) qui m’a confirmé que oui, c’était la mode, mais que c’était en train de retomber. Eh ben non… Depuis, je regarde partout et je vois partout des cerclées de noir (je vais les appeler “cerclées” pour faire court). Je regarde souvent (trop) les télés. En trois mois quasiment tous les journalistes sont passés aux cerclées. Les invités et autres “experts” le sont aussi. Et je peux dire que dans le monde entier, sur tous les continents, les cerclées dominent largement !!

Dans mon quartiers, idem. Les passants sont en majorité cerclés. Mon boucher aussi a changé pour des cerclées, pareil pour Abder, le gérant de mon resto préféré. Lui c’est tout récent. Je lui ai demandé pourquoi les cerclées. Il m’a dit, et je veux bien le croire, qu’il n’a pas fait exprès, ce qui confirme ma thèse de la mode. Même “ma” vieille mendiante (d’Europe de l’Est) de la boulangerie a changé ses lunettes récemment. Au passage, elle est là depuis presque 7 ans, 6 jours sur 7 (sauf quand elle s’accorde de rares RTT), qu’il pleuve ou qu’il vente (mais à l’abri quand même). Elle ne s’absente que quelques minutes pour fumer une cigarette et passer un coup de fil avec son smartphone dernier cri…  C’est que les gens donnent, je vois ça. Un commerçant du coin, chez qui elle va changer ses pièces m’a dit un jour: Eric, elle gagne plus chaque jour que toi ou moi… à ( 40 à 50 euros par jour, donc plus que le smic, auxquels on peut certainement ajouter le RSA, allocs logements, et CMU (d’où les lunettes). Un jour je l’ai vue, je passais par là, se précipiter (sans la béquille qu’elle arbore pour faire la manche) de l’autre côté de la rue, pour aller saluer avec joie, deux jeunes hommes à bord d’une grosse BMW noire immatriculée en Bulgarie.

Incontestablement c’est la mode des cerclées partout et pour tout le monde (enfants et vieux compris). Mais y’en a toujours eu des cerclées ! J’ai même vu récemment à la télé Histoire, Léon Blum et…. Georges Guingoin (le pauvre grand résistant communiste, qui avait fait l’objet, après la guerre, d’un véritable procès de Moscou par le PCF, qui a fini par le “réhabiliter” en … 1998 ! Revoyez ou découvrez cette triste histoire sur ce wikipedia),  qui en avaient…

Bon, regardez les cerclées … J’ai changé mes lunettes il y a 6 mois, et j’ai pris , comme d’hab, les plus discrètes. Comme d’hab? Eh ben non! Revu cette foto (que j’aime bien bien, comme beaucoup d’entre vous le savent) : j’étais cerclé !!

Bon, c’est les vacances… EV

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Eloge de Western Union

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Ça fait des années que j’envoie de l’argent en Afrique (en fait au Bénin), notamment pour payer le loyer de mon appartement situé dans le sympathique quartier Cotonou, Fidjrossé (non loin de l’aéroport, ça me change… ). Super efficace… Au début, voici plus de 15 ans, j’avais essayé avec  ma banque française: long et hyper couteux.  Avec Western, c’est hyper rapide : dans la seconde même : vous rentrez les coordonnées de votre bénéficiaire, vous recevez de suite un code que vous lui transmettez, et il va chercher de suite l’argent. C’est bien. Une vieille entreprise US (diligences !).  Voyez son wikpedia … Et, bien sûr, les Français (et les Européens) ne font rien… Ça me fait rire, quand j’entends les jalousies françaises sur les GAFAM…, sans parler du “GPS européen” Galiléo” (pauvre Galilée), dans les choux depuis…  Bon, heureux de renouer avec notre rubrique CONSO… Et attendez-vous à un article délirant sur… les lunettes cerclées de noir… EV

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