L’Institut Paul Ricoeur, l’établissement scolaire du Val d’Oise ouvert sur le monde

Fondé en septembre 2006, à Louvres, l’Institut Paul Ricoeur s’est vu réussir son implantation, au fil des années. Il fut créé à l’initiative de la Direction Diocésaine du Val d’Oise, répondant à la sollicitation des élus de la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France et de son président, Patrick Renaud. L’établissement privé catholique à visée internationale, sous contrat avec l’Etat, regroupe une maternelle, une école élémentaire, un collège et un lycée, s’assurant d’un meilleur suivi durant la scolarité des élèves. L’établissement compte, à ce jour, 1000 élèves encadrés par une soixantaine de professeurs, s’articulant autour de l’éducation et un enseignement humaniste, de la foi et de la culture, dans le respect et la diffusion des valeurs catholiques.

Concernant les chiffres du taux de réussite aux examens, l’Institut Paul Ricoeur peut se targuer d’obtenir de très bons résultats avec 95% d’admis au BAC 2019 et 100% de réussite au DNB 2019, pour les collégiens. La méthode d’éducation de l’établissement privé semble porter ses fruits, tout en transmettant les valeurs apprécié par le défunt philosophe chrétien, Paul Ricoeur. C’est-à-dire, une ouverture sur le monde et la société, au-delà de toutes les appartenances religieuses ou politiques, et sans considération des origines sociales. Cette ouverture passe, en grande partie, par l’apprentissage des langues étrangères. L’établissement en fait une de ses priorités éducatives par l’enseignement de l’anglais, dès la maternelle. La vocation première de s’ouvrir sur le monde.

M. Lesage

Lors d’un entretien accordé pour Roissy Mail, Guillaume Lesage, chef d’établissement de l’Institut Paul Ricoeur depuis 2018, déclare : « Nous sommes conscients des enjeux de demain, concernant l’éducation. Un monde où les peuples arrivent à communiquer entre eux, partageant connaissances et cultures. L’Institut Paul Ricoeur comble, avant tout, une véritable carence de l’enseignement public sur l’apprentissage des langues étrangères, et surtout de l’anglais ».

Nous proposons un cadre propice pour que les élèves soient dans les meilleures conditions. L’anglais est usuel dans notre enseignement, alors qu’il se trouve être plus didacticiel dans le public. Les élèves apprennent et utilisent la langue de Shakespeare dans la majorité des matières, via au moins un exercice dans chaque discipline. Notre établissement est une « cité scolaire » à visée international, soucieux des besoins du marché du travail et offrant le maximum de chance de réussite à ses élèves, afin qu’ils soient compétitifs à l’international, en tant que citoyens du monde », ajoute-t-il.

L’anglais, l’allemand, l’espagnol et le mandarin sont au programme, ainsi que des voyages linguistiques en Angleterre, en Irlande, en Ecosse et en Chine, prévus au cours la scolarité. Sans oublier la Certification Cambridge, validant les acquis en anglais, en 4ème. L’institut Paul Ricoeur propose, également, l’obtention du BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique), permettant l’apprentissage théorique du vol et donnant la possibilité aux titulaires du diplôme d’intégrer une école de pilotage, comme la prestigieuse école des cadets Air France.

En ce qui concerne la rentrée 2020, côté lycée, l’établissement devient numérique. Les futurs lycéens utiliseront des tablettes, attitrées à leur nom, outil scolaire centralisant le savoir et limitant les charges journalières à porter. Ce nouveau procédé d’enseignement a été testé durant la session 2019-2020 et validé pour la prochaine rentrée, par les professeurs… et adopté totalement par les élèves.

Pour plus d’informations sur l’Institut Paul Ricoeur et son actualité, vous pouvez consulter le site officiel http://www.institut-paul-ricoeur.fr. Les inscriptions scolaires sont disponibles pour la session 2020-2021. Comptez entre 130 à 150 euros par mois, selon la classe (hors frais de cantine).WM

 L’avis d’EV

J’ai vu l’évolution de l’Institut depuis sa naissance. 1000 élèves maintenant ! Et, sourire s’agissant du nom de l’établissement, Paul Ricoeur (voyez son wikipedia)

C’était un philosophe … protestant ! Mort en 2005, soit juste avant l’ouverture de l’Institut M. Lesage m’a appris qu’à l’époque le diocèse avait hésité entre Paul Ricoeur et Jean-Paul 2 pour le nom. N’empêche, il ne doit pas y en avoir beaucoup, des écoles catholiques qui ont un nom d’un protestant.

 

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Stage réussi de Nina au Mercure Boulogne, retrouvailles avec Philippe Marchand

Avec Philippe et Nina, dans le restaurant de l'hôtel

Jeudi midi, juste avant d’aller au SIMI, je me suis rendu au Mercure Boulogne, à l’invitation de Philippe Marchand, qui en est le directeur depuis maintenant presque 4 ans. Tout le monde se souvient de Philippe, qui fut directeur du Novotel CDG, puis du Novotel Wellness, à Roissy Village. On est toujours resté en contact (c’est un fidèle lecteur de RoissyMail et ami FB) mais on ne s’était jamais revu.

Nina est la fille de ma femme Bignon. Elle vivait chez son père au Bénin, où elle a réussi son bac en juin dernier. Puis est venue chez nous en vacances. Elle a toujours voulu faire des études de restauration-hôtellerie. Il s’agissait de prévoir la suite. Or, et je l’aurai appris, on ne peut pas faire des études supérieures dans ce secteur (BTS ou école hôtelière) sans avoir passé un bac “hôtelier”. Mais il existe des “mises à niveau”. On a cherché (il n’y a pas grand chose au Bénin) et, finalement, on a opté pour le CNED, qui dispense cette formation sur un an. Celle-ci comporte une obligation de stages d’une durée totale de 4 mois. C’est à ce moment que j’ai pensé à Philippe pour que Nina fasse son premier mois dans son hôtel. Accepté. Elle commençait à 7 h pour les petits déjeuners. Et jeudi était son dernier jour, d’où  ma visite.

Philippe (un passionné), m’a fait visiter l’hôtel (4 étoiles), très joli, très “sport” (vu l’emplacement) qui compte 191 chambres et 70 employés, sans compter le service hébergement, sous-traité). On a ensuite (très bien) déjeuné: huitres et un excellent steak de Black Angus ((ma race préférée). Philippe était très satisfait du stage de Nina, qui aura déjà beaucoup appris pendant ce mois. Ce qui ne m’a pas étonné: c’est une jeune fille intelligente, travailleuse, qui a envie de réussir.

Prochains stages pour elle : janvier-février dans le magnifique (revoir ici )Home Stay de mon amie Sakuntala, à Chiang-Maï, nord Thaïlande. Ce n’est pas banal ! Puis le dernier mois (avril) au Holiday Inn  de Roissy Village, chez mon amie Halima. La “mise à niveau” devrait être pas mal !  EV

Nina au Pullman Tour Eiffel, en octobre dernier, où elle m'avait accompagné à la rentrée immobilière de Spirit


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A quoi sert exactement la Maison de l’Emploi Roissy Pays de France ?

Je reçois, en tant qu’entreprise, de temps en temps ce genre de mail émanant de la … MDERPDF … Donc Maison de l’ “Emploi”. Ça me fait à chaque fois repenser à un coup de “phoning” que j’avais reçu voici quelques années pour me proposer (la jeune fille de ladite MDE ignorait qui elle appelait) de me donner des conseils pour la com’ de mon entreprise. La pauvre jeune était mal tombée, et je lui avais répondu que le site web (que j’avais  vu la veille, par hasard) de sa MDE n’était pas à jour, tout en lui proposant mes services pour ça. Elle n’a pas compris…

Du coup je suis retourné sur leur site . Je l’ai trouvé … ésotérique. Et je n’ai pas davantage compris à quoi pouvait bien servir cette structure publique . D’autant que depuis 2014 les MDE ne peuvent plus s’occuper directement de “l’emploi”. D’autant qu’il existe aussi, sur ce territoire, une mission locale qui s’occupe des 16-25 ans, une école de la deuxième chance, un PLIE (plan local pour l’insertion et l’emploi)…Ça fait beaucoup… EV

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Le Pays de Meaux met le CAP vers les plateformes aéroportuaires de Roissy CDG et du Bourget.

cliquez pour voir la présentation du CAP

La CA du Pays de Meaux a franchi un pas dans  sa filière sous-traitance aéronautique (qu’elle développe depuis 3 ans) : elle a créé un CAP Avionique, destiné à former aux métiers de la maintenance aéronautique. “Ce CAP vise la formation d’un opérateur qui intervient dans les secteurs de la construction et de la maintenance des aéronefs (avion, hélicoptère). Les interventions concernent les équipements et les liaisons électriques, électroniques et optiques”, indique sur son site Meaux Expansion.

C’est le GRETA MTI 77 qui est chargé de cette formation (qui ne dure que …8 mois) financée par la Région Ile-de-France. Ça se fait sous la forme du contrat de professionnalisation, (700 heures de cours et 300 heures en entreprise), pour les adultes. 14 stagiaires ont été sélectionnés et la première session à débuté le 8 mars. EV

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Eloge de Loïc Honvou, Béninois, élève ingénieur. Vive l’alternance (?) !

cliquez pour bien voir son cv

“On” (qui est un con, comme chacun sait) dit souvent que je critique tout, tout le temps. Ce qui est entièrement faux, même si, et heureusement, ça m’arrive (malheureusement) souvent. Mais je ne compte plus le nombre d’éloges que j’ai écrits depuis 20 ans. Mais quand je fais des éloges, le même “on” me reproche de flatter… Dure lutte …

Tout ça pour introduire ce mot sur Loïc Honvou, qui est, comme beaucoup le savent maintenant, le fils de ma femme béninoise Bignon. Loic aura 21 ans en novembre prochain. Il est actuellement en deuxième année d’école d’ingénieur  (ESIGELEC à Saint-Etienne du Rouvray -désormais tristement célèbre) près de Rouen.

relisez ça, sur son arrivée à CDG pour sa prémière année?

Disons le clairement, c’est un jeune homme qui m’épate. Je le connais depuis qu’il a neuf ans, quand il habitait au nord du Bénin avec sa mère et sa sœur. Anecdote : lorsque je suis arrivé pour la première fois dans cette petite ville de Bemberéké, j’étais venu avec des journaux de Cotonou, la grande ville du sud du Bénin. Une fois les présentations faites, le gamin s’est littéralement précipité sur les journaux (on en trouvait pas dans Bemberéké) pour les lire. C’est vous dire…

Il a ensuite continué sa scolarité, à la fois dans le nord et dans le sud du pays chez son père. Jusqu’à ce qu’il obtienne son bac à l’âge de 16 ans. Au début, il voulait être pilote. Puis, comme ça s’avérait compliqué (bien que l’Afrique manque de pilotes mais, d’une manière étrange l’ENAC ne prend pas d’étudiants hors U.E), il a voulu  devenir ingénieur. Il s’est débrouillé tout seul pour trouver à Cotonou une préparation de deux ans, qu’il a réussie. Et a été admis à l’école ESIGELEC donc. Il est actuellement en train de terminer sa deuxième année, après avoir réussi (je dirais brillamment) sa première année avec une note de 14,7 sur l’ensemble de cette première année.

et cet autre article (2014) quand on l'avait fait venir (avec les difficultés habituelles) pour la journée "portes ouvertes" de l'ESIGELEC

Beaucoup de mes correspondants et lecteurs savent que, je me répète, je suis épaté par les qualités de ce jeune homme et la culture générale et scientifique qu’il possède à son âge. Je ne sais pas comment il a pu faire. Quand on discute de tel ou tel sujet (sauf de maths ou science, je suis nul), je suis étonné à chaque fois de ses connaissances.  Je sais qu’il fréquentait assidûment le centre culturel français (et le chinois aussi, où il a commencé à apprendre les rudiments du mandarin) de Cotonou pendant ces deux années de préparation, qu’il lisait beaucoup…En plus, c’est un bon gestionnaire : il sait prévoir et gérer son budget, tant ici que quand il était à Cotonou. En plus encore, il est poli, serviable et respectueux…En plus en plus, il m’aide à distance dans mon travail. Bon, j’arrête pour ne pas faire trop, mais ça vaudrait le coup.

À l’heure où on entend tout et n’importe quoi sur « l’aide » aux jeunes et à leurs formations, je voulais simplement non seulement lui exprimer ici (mais je lui ai dis souvent) ma satisfaction et mon admiration. Même si sa modestie naturelle doit en souffrir.

Stage et alternance : c’est pas évident…

Mais aussi pour diffuser cette information : il recherche un deuxième stage, cette fois ” technicien » pour la fin de cette année scolaire. Et, peut-être plus important, une solution d’alternance pour sa troisième année. Contrairement à ce qu’on entend partout, l’alternance est difficile à trouver. Nous avions essayé, mais peut-être un peu tardivement pour la première et la deuxième année, sans succès. Il faut savoir que les frais de scolarité et tout ce qui va avec coûte très cher à ses parents, même si je contribue un peu. L’alternance, non seulement efficace professionnellement, permettra d’alléger ce fardeau.

Donc, chers lecteurs, prenez le temps de bien regarder son CV (que je trouve très bien fait) et faites passer le message pour ses recherches, s’il vous plaît. Il cherche, évidemment, de son côté, et moi du mien. Il est bien sûr à disposition (tout comme moi-même) pour fournir tout autre document (lettre de motivation, notes, rapport -excellent- de stage de l’an passé, règles de l’alternance) etc.). Merci, merci pour votre attention. EV

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Deux études intéressantes (comme toujours) de l’IAU IDF

A signaler ces deux études récentes publiées par l‘Institut d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU). Je les ai seulement parcourues je les lirai soigneusement), et trouvées suffisamment intéressantes (comme la plupart des études de l’IAU, sauf quand ils se fourvoient avec le GIP Emploi CDG revoir ici) pour en parler. C’est formateur. Cliquez ?  EV

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Premiere Caravane des métiers aéroportuaires. C’est bien, mais…

Mardi dernier a eu lieu le lancement de la première “caravane des métiers inter-entreprises autour de Paris CDG”, organisée par ADP, Fedex et WFS (voir le communiqué ici). C’était à la Maison de l’Environnement de CDG. Plusieurs stands et bus étaient disposés sur le parking (voir les fotos qui tournent ci-dessous).

Patrick Jeantet (ADP) pendant son intervention. On reconnait derrière lui, Patrick Dugard et François Charritat.

Vers 11H a eu lieu, à l’intérieur de la Maison, une présentation de la démarche, avec tous les partenaires. François Charritat, (ADP) désormais en charge des relation territoriales a introduit les orateurs. Après Patrick Jeantet, directeur général délégué d’ADP (membre du comité exécutif) les représentants de Fedex, de WFS et d’autres (dont Patrick Dugard, ADP, délégué de Planète Airport) ont expliqué le sens de leur implication. Globalement, il s’agit d’aller au devant du public riverain pour faire connaitre (visiblement ils ne le sont pas assez…) les métiers aéroportuaires.

L'après-midi à Villeparisis

La Caravane s’est donc déplacée l’après-midi même à Villeparisis (le maire, Hervé Touguet, était là présent ce matin, merci à lui et à ses services pour l’envoi des fotos), puis le lendemain à Goussainville (95) et le surlendemain à Pierrefitte (93).

Initiative louable,  mais…

Qui ne pourrait se réjouir d’une telle initiative ? Sauf que, franchement, et que tous les orateurs veuillent bien m’excuser, mais ça fait des années que ça dure : tout le monde pleure sur les taux de chômage dans certaines villes environnant les deux aéroports, alors que ça fait tout autant d’ années que des emplois de tous types sont créés sans arrêt, notamment sur CDG (qui offre une écrasante majorité de CDI…). Les structures de … “aide à l’emploi” pullulent. J’en citerai deux : GIP Emploi Roissy, dont je maintiens qu’il ne sert à rien (je dis bien à rien)  depuis des années,  “Maison de l’emploi de l’Est du Val d’Oise” qui ne sert strictement à rien et, tenez-vous bien, veut donner désormais des “conseils RH” aux entreprises ! Voici quelque  deux ans, j’avais même  reçu un coup de fil d’une “prospectrice” (c’était pathétique) de cette Maison, qui “opérait” sur listing, pour me proposer … des conseils en communication … Et je ne parle pas de Pôle emploi…

Tout cela serait risible si ça ne coutait aux contribuables la peau des fesses. Espérons qu’ensemble, la nouvelle CA Roissy Pays de France, Terres d’Envol, la  nouvelle gouvernance du Conseil régional et les départements concernés (et ADP) remettent un peu d’ordre dans tout ça. Et,  tant qu’à faire, commandent un audit sur la glorieuse pépinière d’entreprise, qui fait partie du non moins glorieux Hubstart Paris Region .

bon… sites en relation à voir :

Planète Airport : le site portail qui regroupe toutes les actions d’ADP en faveur de l’emploi, la formation, l’aide au transport, au logement etc.

BGE PARIF:un agence d’accompagnement à la création d’entreprise, dont le “bus” faisait partie de la caravane.

Fondation WFS : aides à l’insertion

Airport College : formation aux métiers de l’aérien (dépend du groupe WFS)

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Recherche alternance, passionnément

Les futurs ingénieurs. A peine descendus de l'avion, direction Rouen en car

On vous avait parlé de Loïc, le fils de ma femme Bignon, l’an passé (revoir ici), à l’occasion de sa première venue en France, l’an passé. C’était à l’occasion d’un énième refus de visa de la part des autorités consulaires de France au Bénin. Refus évidemment injustifié… Mais ça c’était finalement “bien” passé, après quand même mon intervention auprès de l’ambassadrice. A ce propos, j’ai été reçu, à ma demande, par le Consul de France au Bénin, au mois d’aout. Rencontre courtoise, mais je lui ai dis, diplomatiquement, tout ce que j’avais sur le cœur. En ces temps de “migrants”, je prendrai le temps de rédiger un article sur tout ça, en rappelant (entre autres) que, voici quelques années, Bignon avait été retenue à sa descente d’avion en provenance de Cotonou, puis envoyée vers le centre de rétention de CDG au motif qu’elle avait oublié un papier (complémentaire du visa qu’elle avait sur son passeport, mais obligatoire), dans sa valise.  Si je ne m’étais pas bien débrouillé, elle aurait passé à l’époque Noël (sinon Nouvel An) au CRA du Mesnil …

Mais revenons à Loïc. C’est un jeune homme que je connais bien et que je soutiens. Il a réussi, à 18 ans à peine après une Bac S (mention Assez Bien, presque Bien, dans des conditions  difficiles), sa prépa’ de deux ans (dispensée par le Collège Père Aupiais de Cotonou) en vue d’intégrer une des meilleurs écoles d’ingénieurs de France : l’ESIGELEC, à Rouen (Saint-Etienne du Rouvray, exactement).

Il est arrivé à CDG, avec ses camarades de promotion (une quarantaine), mardi 9 septembre au petit matin, avec le vol AF 805. J’étais là pour lui apporter un complément d’affaires pour son installation dans une résidence étudiante située non loin de l’école.  Situation un peu stressante pour tous ces étudiants dont une bonne partie venaient en France pour la première fois. Et les voici partis tous en car pour Rouen (foto).

La scolarité doit durer trois ans. Elle peut être suivie à l’école (voir le tronc commun ici), ou bien en formation alternée en entreprise( c’est ici). Celle-ci se passe alors selon le rythme d’un mois à l’école, un mois dans l’entreprise.

Et c’est là que je souhaite faire passer un message …

L’alternance est plébiscitée (enfin) maintenant en France pour son efficacité. Nous avons ensemble (Loïc, son père Siméon qui travaille au Bénin, sa mère donc qui est ici) choisi l’alternance non seulement pour son efficacité prouvée, mais aussi que celle-ci permet d’échapper aux frais de scolarité qui s’élèvent quand même à 6 450 € par an. Soit 42 309 F, soit 4.2309 millions de Francs CFA, la monnaie de l’Afrique de l’Ouest. Pour mémoire, le salaire minimum – quand il y a un salaire et …quand il est servi- au Bénin est de l’ordre de 40 000 FCFA, soit 60 € par mois (avec la moitié de la population au chômage, non indemnisé, bien sûr et la majorité de la population sans couverture maladie ou autre).

Et je ne vous parle pas du reste des couts liés à la scolarité …

L’alternance permettrait de joindre l’utile à … l’utile. Nous recherchons donc une entreprise (ou une collectivité, ça se fait aussi), liée à la gestion de l’énergie si possible, pour que Loïc puisse effectuer sa scolarité sous ce régime. L’entreprise pourra être située dans la région de Rouen ou en Ile-de-France. On cherche depuis juillet, mais pour l’instant on n’a pas encore trouvé. Il nous reste jusqu’à décembre, mais le plus tôt sera le mieux. Donc si vous, chers lecteurs (chefs d’entreprise, cadres, RH ou autres) ce mot vous parle, n’hésitez pas à nous faire signe. Revoyez les conditions (intéressantes, qu’offre l’ESIGELEC: prise en charge des frais) et, d’une manière générale, voyez le portail des aides gouvernementales (qui pourraient être plus simples…) pour l’alternance ici.

Je me porte garant du sérieux de Loïc, de ses capacités intellectuelles et de travail et de son envie de réussir . EV

Loïc, lors de sa visite à la journée de l'ESIGELEC, l'an passé

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WFS a signé la charte “Entreprises et Quartiers”, en présence de la ministre El Khomri

La ministre avec Emilio Fernandez et un apprenti de WFS

C’était le jeudi 12 mars, à Airport College, le centre de formation de WFS, situé en zone cargo 6. La secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville, Myriam El Khomery (si comme moi, vous n’aviez jamais entendu parler d’elle, voyez son parcours ici) était venue à la cérémonie de la signature, par WFS, de la charte “Entreprises et Quartiers” (voyez ce que c’est ici). WFS rejoint ainsi Air France et Fedex qui l’ont déjà signée.

J’ai raté la signature: figurez-vous que la ministre était venue à l’heure ( j’ai jamais vu ça de toute ma carrière…)!

Olivier Bijaoui, le PDG de WFS, Emilio Fernandez, Vice-Président et Zahia Gandolfo, directrice de la fondation WFS, entre autres, étaient là.

Après la signature, devant Airport College

Cette signature s’inscrit dans la traditionnelle implication de WFS dans les secteurs de l’emploi, de la formation (avec Airport College donc), et de l’insertion professionnelle avec la fondation WFS . EV

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Premier forum emploi demain au Mesnil-Amelot

Le Mesnil-Amelot (77) commune aéroportuaire, a sur son territoire de nombreuses entreprises, que ce soir sur CDG, dans sa ZA du Gué ou dans sa partie urbaine. La commune organise un forum pour l’emploi, avec la participation d’une trentaine de partenaires, employeurs ou organismes de formation. Cliquez sur l’affiche pour les détails.

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