Aéroville : derniers préparatifs avant réouverture des magasins le 19 mai

Les amoureux de shopping, de gastronomie et de cinéma, habitant sur le territoire du Grand Roissy, vont pouvoir retrouver le sourire. Les boutiques du centre commercial Aéroville accueilleront prochainement de nouveau les visiteurs. En effet, à la suite des récentes décisions du Gouvernement, autorisant l’ouverture de tous les commerces en France, comprenant également les centres commerciaux, la direction d’Aéroville annonce une réouverture totale des commerces à partir du mercredi 19 mai 2021. Comme à chaque confinement, étant considérés commerces de première nécessité, seuls l’hypermarché Auchan et la boutique Paul sont restés ouverts. Cette réouverture aura certainement un goût de liberté pour de nombreuses personnes, qui après plusieurs mois de restrictions où s’entremêlent pessimisme et actualités anxiogènes, aspirent à un retour à une vie normale. Quoi de mieux que les boutiques, les restaurants, ou une séance de cinéma pour se changer les idées. Cependant, afin d’éviter tous risques de reprise des contaminations et pour le bien commun, il vous faudra respecter quelques règles d’usage mises en place par la direction d’Aéroville.

Ouvert depuis 2013, le centre commercial Aéroville n’a pas eu de mal à plaire à la population locale, mais aussi aux touristes de passage, en s’inscrivant comme un lieu névralgique du divertissement et de socialisation, situé à proximité de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Aéroville, exploité par Unibail-Rodamco-Westfield, regroupe environ 200 commerces, comprenant une trentaine de restaurants à la gastronomie variée, allant de la cuisine indienne à une cuisine traditionnelle, en passant par le fast-food. De ce côté, il y a l’embarra du choix. Aéroville, c’est aussi le cinéma Pathé, dont vous pourrez retrouver un article sur mon expérience de la salle 4DX en cliquant ici.

Amélie Volle, la directrice du centre

« Nous sommes très heureux de pouvoir rouvrir et accueillir nos visiteurs. Ce bonheur est partagé par l’ensemble des employés d’Aéroville et des commerçants. Nous sommes soulagés par cette reprise d’activités. 20% des commerces sont tenus par les indépendants franchisés. La situation est devenue très compliquée pour eux. Afin que cette réouverture se déroule dans les meilleures conditions, nous avons mis en place un protocole sanitaire renforcé. C’est un enjeu de santé public. Ce dernier a déjà fait ses preuves de fiabilité au sein d’autres centres commerciaux exploités par Unibail-Rodamco-Westfield dans le monde, comme au Royaume-Uni », déclare Amélie Volle, Directrice d’Aéroville.

Un enthousiasme amplement partagé par Xavier Sarfati, représentant des commerçants d’Aéroville et gérant du restaurant Bistro L’Atelier : « Vraiment hâte de nous remettre au travail et de retrouver nos équipes avec qui nous avons gardé le lien pendant ces longs mois. Et malgré les incertitudes liées aux mesures sanitaires, nous sommes heureux de préparer la réouverture de nos établissements afin de revoir à nouveau nos clients ! ».

Ce protocole renforcé, qu’est-ce que c’est ? Eh bien, le protocole renforcé se repose sur un plan d’action en 3 axes, les capteurs CO2 pour garantir la qualité de l’air, le renforcement des jauges grâce à l’outil Quantaflow et le port du masque de manière conforme et permanente. Plus précisément, l’utilisation de capteurs de CO2, qui lorsqu’ils mesurent un taux de 800ppm dans l’air, permettent aux équipes techniques d’activer le plan d’action de renouvellement de l’air afin de garantir une bonne qualité d’air en permanence à l’intérieur du centre commercial. Autre équipement servant à préserver la clientèle, des capteurs de comptage Quantaflow situés aux entrées du centre commercial afin de connaître le nombre de visiteurs présents dans le centre en temps réel et de déclencher un processus de filtrage dès 75% de remplissage. Enfin, dernier axe, en plus du port du masque obligatoire et la présence de distributeurs de gels hydroalcooliques, une désinfection régulière des points de contact tels que les rampes d’escalator et les boutons d’ascenseurs.

En ce qui concerne la restauration, vous ne pourrez pas vous installer à table à l’intérieur pour le moment. La vente à emporter reste privilégiée, en attendant les prochains allégements des règles sanitaires. Toutefois, Aéroville mettra à disposition plusieurs espaces pique-niques en extérieur, aux abords du parking de l’entrée du Terminal Cook. Pour le pop-corn et les snacks lors de votre séance de cinéma, malheureusement, il faudra également vous en passer. Bien qu’il y ait encore quelques restrictions, dans le but que votre visite se passe dans de bonnes conditions, la direction d’Aéroville recommande le téléchargement de son application où vous aurez accès au service « Le Pass », qui vous permettra de rejoindre une file d’attente virtuelle et/ou de réserver un créneau horaire dans une boutique.

Côté nouveauté, courant mai-juin, le centre commercial Aéroville accueillera l’enseigne « la Tête dans les Nuages » avec une salle de 5 000 m², dédiée au divertissement, qui regroupera un bowling, un laser quest, ainsi qu’une salle d’arcade. Cela méritera assurément un futur article dans Roissy Mail. WM  

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Les bornes d’arcade fabriquées sur le territoire du Grand Roissy débarquent

« L’enfance ne se capture pas. Elle est dans l’enfant et elle meurt quand l’enfant grandit. Il faudrait empêcher l’enfant de grandir », voilà une bien belle citation de Claudie Gallay, tirée de son roman « Dans l’or du temps » publié en 2005. C’est la citation que la marque Borne to Play a choisi, écrite en tête du site internet, afin de représenter l’état d’esprit de cette dernière. Même si les paroles d’une chanson de Johnny Halliday, certes un peu modifiées, aurait aussi pu faire l’affaire : « Souvenirs, souvenirs. Je vous retrouve en mon cœur. Et vous faites refleurir. Tous mes rêves de gamer ». Borne to Play, créée en mars 2021, est une marque de l’entreprise Ebox, basée au Thillay et spécialisée dans les nouvelles technologies autour du digital, des réseaux informatiques et de la sécurité, dont un article était consacré à l’entreprise sur Roissy Mail, toujours disponible ici.

Avec cette nouvelle franchise, Ebox rajoute une corde à son arc, en proposant des bornes d’arcade entièrement personnalisables. Boutons, stickers, logos, overlay de menu, sonorisation, avec ou sans monnayeur… rien n’est laissé au hasard. Seule l’imagination du client est la limite. Pour le domicile, un hall d’hôtel ou une salle de repos, les bornes d’arcade de Borne to Play s’adressent à tout le monde. Outre-Atlantique, depuis quelques années, il n’est pas rare d’en apercevoir au sein des start-up. Celles proposées par Borne to Play, sont de fabrication 100% Grand Roissy en partenariat avec les entreprises Catalano et Roissy Copy, respectivement situées à Dammartin-en-Goële et à Moussy-le-Neuf. Une synergie d’entreprises locales qui élaborent un produit confectionné en circuit court. « Par ces temps compliqués, il était important pour Ebox de diversifier son offre. Créer la marque Borne to Play était comme une évidence après notre expérience acquise, au cours des dernières années, en matière de technologies électroniques et informatiques. Le secteur du divertissement est dominé par l’industrie vidéoludique. Nous ne voulons surtout pas passer à côté », déclare Jean-Christophe Puget, Directeur de la société Ebox.

Jean-Christophe (à droite) et Dany

« Notre produit s’adresse aux professionnels et aux particuliers. Nous proposons également un forfait location week-end pour les événements. Nous sommes très surpris par l’engouement des clients ayant vu et essayé nos bornes d’arcade. Ils ont les yeux qui brillent de pouvoir rejouer sur une machine qu’ils ont connu dans leur jeunesse. Aucune publicité n’a encore été faite, et pourtant, Borne to Play enregistre déjà une vingtaine de commandes », confie Dany Agez, responsable Développement chez Ebox.

Jouant la carte du retro gaming et de la nostalgie, les bornes d’arcade Borne to Play ne vont certainement pas en laisser plus d’un de marbre. En plus de la personnalisation, chaque borne d’arcade dispose d’un impressionnant catalogue de 5 000 jeux vidéo, comprenant de nombreux classiques tels que Street Fighter, Out Run Cannon Ball, ou encore Pac-Man pour ne citer qu’eux. Des milliers d’heures de jeu en perspective, qui vous transporteront assurément vers une ambiance 80’s. Pour acquérir une de ces bornes d’arcades et transformer votre salon ou votre salle de détente d’entreprise en Flynn’s Arcade comme le film Tron Legacy, il vous en coûtera 1 950 € HT. La formation d’utilisation est incluse dans le prix d’achat, sans supplément. Sur la boutique en ligne, vous trouverez une fonctionnalité inédite, la réalité augmentée afin d’intégrer la borne d’arcade dans votre pièce et de se projeter avant d’effectuer la commande.

En ce qui concerne le futur, les équipes de Borne to Play travaille déjà sur un autre projet, le flipper digital. Restant dans le même concept que les bornes d’arcade, les flippers digitaux de Borne to Play proposeront une sélection de plusieurs modèles jouables via des écrans, réunis sur une seule machine. Les aficionados de pinball et de gaming n’ont pas fini d’être rassasiés.

Pour les intéressés qui souhaiteraient découvrir les produits de la marque Borne to Play, où simplement demander un complément d’informations, vous pouvez visiter le site web https://www.bornetoplay.fr/. WM

 

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Un éclairci pour le secteur de l’aérien au cours de la saison estivale ?

Depuis le début de la crise sanitaire, pas moins de 18 000 pilotes européens ont perdu ou vont perdre leur emploi. Les compagnies aériennes ont, dans un premier temps, procédé à des départs en retraite anticipés, puis à des plans de licenciement économique, afin de s’adapter à la situation. Un coup dur pour ces pilotes qui sont avant toute chose des passionnés de l’aéronautique, sans oublier les cadets fraîchement sortis des écoles de pilotage ayant, pour la plupart, opté pour une réorientation vers un autre métier.

Cependant, à l’instar de l’été 2020, une lueur d’espoir vient éclaircir le secteur de l’aérien pour la période allant de juin à septembre. Cette information se confirme auprès des entreprises proposant une offre sur simulateur de vol, qu’elle soit loisirs ou professionnelle. Ces dernières étant pénalisées par les mesures sanitaires concernant l’offre grand public, se rattrapent avec une augmentation des réservations de simulateur de vol pour les professionnels afin de se faire perdurer leurs compétences. « Aux Etats-Unis et en Asie, le secteur de l’aérien est proche de 100% de reprise. En Europe toutes les compagnies se préparent à atteindre les 80% / 90% d’ici la fin de l’été. La demande de pilote formés et entrainés sera donc forte. Les équipes d’AviaSim œuvrent tous les jours pour remettre au niveau les équipages de demain », dit Thomas Gasser, fondateur d’AviaSim, dont les centres sont présents à proximité de l’aéroport d’Orly et à Paris XIII.

Proche de l’aéroport Charles de Gaulle, l’entreprise Full Flight Simulator Paris, située avenue de la Demi-Lune à Roissy-en France, confirme également une reprise d’activité à venir pour la période estivale. « Nous observons un pic de formations depuis quelques semaines. Les compagnies aériennes nous sollicitent afin de remettre à niveau leurs pilotes. Nos simulateurs dynamiques sont agréés par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), coûtant autour des 15 millions d’euros à l’unité, et sont homologués pour l’obtention de toutes les certifications de vol », déclare Laurent Garcia, fondateur de Full Flight Simulator Paris et pilote de ligne Boeing 737.

Que ce soit pour le loisir ou le professionnel, la simulation aérienne est un support incontournable afin de se perfectionner. Outre un vol classique se déroulant sans souci technique, le simulateur offre l’opportunité de tester diverses pannes et des conditions météorologiques, apportant un gain d’expériences aux pilotes face à d’éventuelles situations qui pourraient arriver au cours d’un véritable vol. Personnellement, depuis plusieurs années, je fais l’éloge de la simulation aérienne par son côté éducatif, mais aussi au niveau de la mémoire car il en faut pour se souvenir des procédures et de la réglementation. Faisant partie de la sympathique communauté des « simers », mélangeant les pilotes amateurs et professionnels, j’ai opté pour un simulateur de vol très basique, avec un logiciel comme Microsoft Flight Simulator, un ordinateur, un écran de bonne taille, un joystick et un palonnier. Une formule accessible à tous les passionnés d’aéronautique, petits ou grands. Afin d’agrémenter cet article, je vous propose une vidéo réalisée par mes soins, disponible ici, où vous pourrez vous faire une idée sur la simulation aérienne, avec un court vol autour de l’aéroport CDG en A320 NEO. Retrouvez également dans la description et en commentaire de la vidéo, le time code des moments clés. WM

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Nouvelle mesure de soutien aux TPE et PME impactées par la crise sanitaire

Cette nouvelle mesure de soutien a été annoncée via la publication d’un communiqué mis en ligne le 1er avril 2021 (disponible ici), par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance, concernant les très petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME).  Dans ce dernier, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, et Olivier Dussopt, ministre délégué aux Comptes Publics, annoncent le prolongement et l’extension du dispositif de plans de règlement permettant aux entreprises d’étaler, sur une durée pouvant atteindre 3 ans, le paiement de leurs impôts dus jusqu’au 31 décembre 2020.

S’adressant aux commerçants, artisans et professions libérales ayant débuté leur activité au plus tard en 2019, quel que soit leur statut (société, entrepreneur individuel, etc.) et leur régime fiscal et social (y compris micro-entrepreneurs), sans condition de secteur d’activité ou de perte de chiffre d’affaires, cette initiative gouvernementale représente une extension des plans de règlement des dettes fiscales, mis en place depuis le début de la crise sanitaire.

Un appel d’air pour les entreprises ayant déjà des difficultés à rembourser l’aide financière qu’elles ont contracté au cours de l’année 2020. Avec cette nouvelle mesure de soutien, les impôts concernés sont : la taxe sur la valeur ajoutée, la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, la cotisation foncière des entreprises, l’impôt sur les sociétés, la taxe foncière des entreprises propriétaires et l’impôt sur les revenus des entrepreneurs individuels.

Pour en bénéficier, l’entreprise doit faire sa demande, au plus tard le 30 juin 2021, à l’aide d’un formulaire de demande de plan de règlement « spécifique covid‑19 » disponible sur le site impots.gouv.fr, depuis la messagerie sécurisée de son espace professionnel, ou à défaut par courriel ou courrier adressé à son service des impôts des entreprises. WM

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Les Centres Hospitaliers de Saint-Denis et Gonesse sonnent l’alerte

Dans une vidéo publiée sur YouTube, le 25 mars 2021, les Centres Hospitaliers du territoire Plaine de France mettent en garde la population et alertent les pouvoirs publics face à l’inquiétante augmentation des cas de malades au COVID-19, au sein de leurs établissements. Autre fait important, faisant écho à l’actualité sanitaire sur l’ensemble du pays, les entrants en service de réanimation sont, pour la plupart, plus jeune que lors des précédentes vagues. Au moment de la première vague en mars 2020, la moyenne d’âge se situait entre 72-75 ans. A ce jour, cette moyenne se situe à 53 ans, avec une recrudescence de patients âgés de 30 à 40 ans. Cette troisième vague comptabilise 50% d’infectés au variant britannique. Entre saturation des services hospitaliers et la fatigue des équipes médicales accumulée depuis un an, une situation qui devient de plus en plus difficile à gérer pour les hôpitaux du territoire Plaine de France. Les deux messages à retenir de cette vidéo sont : continuez de respecter les mesures sanitaires (masques, distanciation…) et faîtes-vous vacciner dès que vous le pouvez.

« On a vu une certaine descente au mois de décembre des nombres de cas COVID, mais depuis janvier, nous sommes remontés de façon extrêmement importante et le nombre de cas ne redescend pas. On est largement au-dessus du nombre de cas qu’on avait au moiS de décembre, alors qu’au mois de décembre, nous n’étions déjà pas redescendus bien bas », déclare le Docteur Mathias Wargon, chef du service des urgences adultes SMUR au Centre Hospitalier de Saint-Denis.

Pour visionner l’intégralité de la vidéo, cliquez sur le lien ici. WM

L’avis d’EV

super la vidéo ! Merci à Romain Eskenazi, chargé de la com’ des deux hôpitaux

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6 448 contrats de travail menacés dans le Groupe Aéroports de Paris

L’annonce est tombée le 21 janvier 2021, lors de l’inscription à l’ordre du jour du Comité Social et Économique de la direction d’ADP, présidé par Augustin de Romanet, PDG du Groupe Aéroports de Paris. Cet ordre du jour évoque l’ouverture d’une négociation relative à un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Concernant en grande partie les effectifs de l’aéroport d’Orly, 6 448 salariés pourraient être menacés de modifications de leur contrat de travail, voire pour certains licenciés, dans les prochains mois. « Dès lors et compte tenu de la configuration du projet, le présent dispositif pourrait impliquer le licenciement de ceux des salariés qui seraient concernés par une modification de leur contrat de travail et qui la refuseraient, soit potentiellement 6 448 salariés », avertit ADP, gérant des aéroports de Roissy Charles de Gaulle, Orly et Le Bourget. Une décision en corrélation avec la crise de l’aérien qui sévit actuellement dans le monde entier, avec une chute drastique du trafic d’environ -70% comparé au début de la pandémie de COVID-19.

Une annonce amplement dénoncée par le syndicat CFE-CGC, qui interpelle l’Etat avec cette question : « Comment l’Etat, actionnaire majoritaire d’Aéroports de Paris, peut-il laisser son PDG envisager 6 448 licenciements ? ». Dans son communiqué du 28 janvier 2021, le syndicat dénonce également une gestion inhumaine et inacceptable, qui s’inscrit, selon eux, dans l’objectif de privatisation de l’entreprise, mettant en difficulté de nombreux salariés. Augustin de Romanet, de son côté, défend le dispositif et déclare que cela représente un plan d’adaptation du contrat de travail innovant. Mais la CFE-CGC ne l’entend pas de cette oreille, évoquant que ce nouveau plan a surtout pour but de précariser ledit contrat et donc les salariés d’ADP, un mois après les précédentes négociations et la validation des accords.

Pour rappeler les faits, le 9 décembre 2020, à la suite de longues négociations avec les principaux syndicats représentatifs (CFE-CGC, UNSA et CGT), le Groupe ADP a pu obtenir les signatures validant un accord de rupture conventuelle collective, impliquant un nombre maximal de 1 150 emplois soumis au départ volontaire, dont 700 postes non-remplacés. Qualifié d’un accord visant à sauvegarder durablement l’entreprise, le Groupe Aéroports de Paris avait déclaré à ce moment : « La direction s’engage à ce qu’aucun départ contraint pour motif économique, n’ait lieu jusqu’au 1er janvier 2022 ». Les syndicats, quant à eux, s’étaient félicités du retour de la direction d’ADP à la table des négociations, après les désaccords du 5 novembre 2020, ayant entraîné la non-signature de la majorité des organisations syndicales. Ce plan au départ volontaire représente un ensemble de trois accords : rupture conventionnelle collective (RCC), accord de performance collective (APC) et activité partielle de longue durée (APLD). WM

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L’ECT Talk 2021 sous le signe de l’écologie urbaine

Ce jeudi 28 janvier 2021 à 9h, s’est tenue la conférence ECT Talk édition 2021 via l’application Teams, accessible à tous. Une conférence virtuelle avec en thème principal « Les enjeux du vert en ville », où quand le vert en ville participe à construire la ville positive de demain, avec au programme le climat, les agricultures, la biodiversité, sport, économie et initiatives citoyennes. Cette conférence a été organisée et animée par Laurent Mogno, Président Directeur général du Groupe ECT, Laura Flessel, ancienne Ministre des sports, championne olympique et Présidente-Fondatrice de Sport’S, Jean-Pierre Gueneau, Directeur des espaces verts de la ville de Créteil, Maud Ridoux, Directrice des programmes de mobilisation citoyenne pour MakeSense, et Jean-Patrick Scheepers, Fondateur de Peas & Love et Président de la Fédération européenne agriculture urbaine et verticale.

Laura Flessel, Maud Ridoux et Laurent Mogno

 Pendant un peu plus d’une heure, les intervenants ont échangé sur leurs propositions et leurs expériences en matière d’écologie urbaine. Dans le discours d’introduction, Laurent Mogno déclare : « En tant que Groupe ECT, il nous semble naturel que nous sommes à la croisée des chemins en ce qui concernent l’écologie en milieu urbain. Nous sommes un aménageur, qui par le biais des excavations de chantiers, donne naissance à des espaces verts, des parcs et des forêts. Mais cette pratique n’est pas récente. Pour vous le rappeler, le parc Natura 2000 ou encore les Buttes-Chaumont sont issus de ce procédé. Une véritable économie circulaire ».

Laurent Mogno

 « Selon de récents sondages, 60% des personnes interrogées veulent plus de vert en ville, 80% passent au moins une fois par mois du temps dans un parc ou en forêt afin d’y faire du sport ou simplement s’y promener, et 9 personnes sur 10 estiment que les espaces verts représentent le bien-être. Il y a encore bien des difficultés à concilier développement et urbanisation, mais nous refusons le syndrome Not in my backyard », ajoute-t-il.

Pour Jean-Pierre Gueneau : « La crise et le dérèglement climatique qui sont constatés depuis des années, sont à la faveur du COVID-19. C’est une chance à saisir pour changer notre façon de penser l’écologie et l’urbanisation. Il y a un impératif climatique, il y péril dans la demeure. En effet, nous n’inventons pas ce concept du vert en ville. En France, la politique Haussmannienne avait déjà une approche dans ce sens avec la création de parcs en milieu urbain. Nous avons eu un retour du concept dans les années 30 avec les parcs et jardins des HDM, poursuivi dans les années 60 et 70 avec les HLM. Puis, de nos jours, nous pouvons prendre pour exemple les grands projets comme Bordeaux Métropole, Lyon Métropole et Reims Métropole qui ont réussi à allier l’économie, l’usage, l’écologie et le respect du paysage. Nous devons intégrer la notion de renaturer ».

« C’est un modèle très ancien, qui existait en -3 500 av. JC jusqu’à un apogée à Constantinople durant l’Empire Byzantin. C’est un come-back très ancien », l’a rappelé également Jean-Patrick Scheepers. « La question est : est-ce que les espaces verts urbain doivent nourrir la ville ? De nos jours, il y a deux tendances qui s’en dégagent, l’alimentation et les projets qui ont du sens. Mais nous faisons face à un frein très puissant par l’absence d’un modèle d’affaire. Nous rencontrons des difficultés à faire gagner le vert, car le rôle de culture urbaine reste mal compris. Il faut, en plus du respect et de la reconnaissance de la nature, trouver un intérêt de financement auprès du premier créateur d’espaces verts en France, le secteur immobilier. Dans le domaine, l’Europe a un réveil et la France est la pointe de la culture urbaine », dit-il.

En accord avec les propos de Jean-Patrick Scheepers, Maud Ridoux déclare : « Exactement, nous devons repenser la valeur sociale, par rapport à l’économie et à l’usage. Comment penser un nouvel usage ? Chez MakeSense, nous sommes convaincus que cela s’adresse à tous les individus. Il faut mettre les acteurs au cœur du projet pour que cela profite à la communauté, au bien commun. Nous avons créé des ateliers pour associer la collectivité comme avec le Lab3S. La réussite d’une ville plus verte passe par notre contribution comme un processus, avec transparence, bienveillance, confiance et dialogue. Il faut une volonté de s’adapter et d’évoluer ».

Pour finir, Laura Flessel expose sa vision et son expérience en ce qui concerne la relation entre le sport et la nature, apportant un regard complémentaire sur les enjeux du vert en ville. « Le sport est associé à la santé. Il y a une augmentation de l’activité physique hors infrastructure. Nous devons demander aux citadins ce qu’ils veulent, et nous devons nous adapter. Il faut se donner les moyens de bousculer la norme, en utilisant les points forts de chacun. Une restauration est nécessaire en apportant la nature, non à l’extérieur, mais à l’intérieur des centres urbains. Le sport est intergénérationnel, une activité servant au bien-être des concitoyens. Le sport, c’est la santé, basculant du curatif au préventif ». WM

L’avis d’EV

ECT est vraiment une belle entreprise. Son siège social est situé à Villeneuve-devant-Dammartin (77 et une pensée pour son ancien maire, que j’adorais, Gilles Chauffour, mort prématurément en 2019), dans le château en plein centre du village. Je la connais depuis longtemps (revoyez l’article que j’avais fait en 2017). Elle s’est bien développée depuis et compte maintenant 190 salariés. Voyez son site web, très bien fait et où l’on peut voir sur youtube le talk en question (cliquez sur l’onglet “actualités”) que WM a suivi en direct.

 

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FedEx propose son Hub Tour 2021 en virtuel

Au premier plan c’est la zone d’activité du Moulin, Fedex est juste  en face, sur l’emprise aéroportuaire

Installé depuis 1999 sur la plateforme aéroportuaire Roissy Charles de Gaulle, le hub de FedEx a bien évolué en deux décennies. Pouvant, à ses débuts, traiter une capacité maximale de 24 000 colis par heure, le site a accueilli un nouveau bâtiment de 47 000 m² en 2020, équipé d’un système de tri automatisé de pointe, augmentant ainsi la capacité de tri de 46% et passant à 68 000 pièces par heure (46 000 colis et 22 000 petites boîtes / documents). Le hub de CDG, qui compte 2 500 employés et traite 1 200 tonnes de fret par jour, est le plus grand hub FedEx se trouvant en dehors des États-Unis avec une superficie de 45 hectares. Côté du trafic aérien, le hub de CDG enregistre 327 mouvements hebdomadaires, provenant du monde entier, avec une flotte d’avions se voulant hétéroclite allant des ATR-42 aux Boeing 777, en passant par des MD-11 et des Boeing 757.

Généralement habitué à organiser un Hub Tour tous les ans. FedEx CDG s’est adapté à la situation sanitaire actuelle pour cette édition. L’entreprise propose cette année un Hub Tour virtuel, accessible via une vidéo sur YouTube disponible en cliquant sur ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=sYk-QE0uhIY.

Pour 2021, le hub FedEx de CDG continue de s’agrandir avec la création d’un nouveau bâtiment Heavyweight (fret lourd) d’une surface de 4 500 m2, augmentant le nombre total du flux de traitement des colis de 46 à 83. Également cette année, une extension du bâtiment pour les produits dangereux verra le jour, multipliant par trois la capacité de tri. Un développement de son site de Roissy CDG, qui contribue au maintien de sa place de leader mondial du fret aérien avec un chiffre d’affaires ayant progressé de 14,9%, à 117,7 milliards de dollars en 2020, selon l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA). Une hausse principalement venue avec le changement des habitudes des consommateurs, privilégiant les commandes sur internet pendant la pandémie de COVID-19.   WM

C’est une ruche !

l’avis d’EV

Quelle belle entreprise ! Que je connais ici depuis ses tous débuts. Faites Fedex dans le moteur de recherche de Roissymail (en haut à gauche, puis tapez entrée) et vous verrez plein d’articles sur l’entreprise.

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Le Mercure de CDG, un hôtel historique traversant les époques

Construit en 1974, en même temps que la création de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, le bâtiment à l’architecture très années 70, qui abrite aujourd’hui l’hôtel Mercure Paris CDG Airport & Convention (4 étoiles) appartenant au Groupe Accor, a été le premier hôtel en activité sur la plateforme aéroportuaire. Au début sous l’enseigne Jacques Borel, le bâtiment a été occupé par plusieurs enseignes hôtelières telles que Sofitel et Pullman, avant d’être géré par Mercure en janvier 2015. Rénové de 2013 à 2014, l’hôtel profite d’un contraste saisissant entre un extérieur rappelant l’architecture des trente glorieuses et un intérieur au design épuré, à l’instar des grands hôtels contemporains. Le Mercure Paris CDG Airport & Convention compte 345 chambres réparties sur 8 étages et 150 places de parking. Pour séduire la clientèle, 3 types de chambres sont disponibles : classique, supérieur et privilège, sans oublier les 6 suites. L’hôtel est géré par Laurent Hartenstein, en tant que Directeur général, Yannick Poulard, Directeur d’exploitation, et Patrizia Marrancone, Directrice d’exploitation. Du côté du restaurant, les clients pourront déguster les plats proposés par le Chef Franck Scheffler.

En plus d’être implanté sur un lieu stratégique, situé sur le territoire de Roissypôle Ouest entre les Terminaux 1, 2 et 3, l’hôtel Mercure dispose de nombreux atouts. Les clients ont un accès au transport intra-aéroportuaire nommé CDGVAL, reliant les terminaux entre eux. Concernant les services internes à l’hôtel outre le restaurant, vous y trouverez un bar en open space avec billards et baby-foot, une piscine avec terrasse, ainsi qu’une salle de fitness. Mais il faudra encore attendre un peu avant de pouvoir profiter de toutes les activités que peut offrir le Mercure, car toujours sous les restrictions sanitaires en vigueur. Cependant, la direction et le personnel de l’hôtel ont su s’adapter à la pandémie en étant réactifs aux circonstances. De ce fait, Mercure CDG a été un des rares hôtels du Grand Roissy à ne pas avoir fermé pendant les périodes de confinement. Ce dernier possède le label ALLSAFE, attribué par le Bureau Veritas remplissant les critères sanitaires dont vous trouverez le détail ici. Portes sans contact à l’accueil, gels hydroalcooliques, port du masque, vitres en plexiglass, désinfections régulières des espaces communs et des chambres… tout a été mis en œuvre afin de préserver les employés et sécuriser les clients, sans renier sur la qualité de services pour autant.

Barbara Angely et Matthieu Chelet

« Adaptabilité et flexibilité sont la richesse de chacun au sein de l’hôtel », comme me l’a confié Barbara Angely, Attachée de direction au Mercure CDG Airport & Convention. Un livret numérique a été mis en place via la technologie QR code, facilitant ainsi la prise d’informations de la clientèle.

La salle New York

Dans les atouts à ne pas négliger, les 18 salles de séminaires et de conférences modulables, comme la salle New York disposant d’un mobilier aux matériaux nobles et chaleureux, avec une incroyable vue sur le Terminal 2 et les voies de taxiway. Lors de ma visite, deux salles étaient occupées par les employés d’une entreprise cliente ayant installé des cabines de visio-conférences. Encourageant de constater de l’activité pour un secteur amplement sinistré par la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hôtel Mercure CDG Airport & Convention enregistre une perte d’un peu plus de la moitié de son chiffre d’affaires 2020, comparé à l’année précédente qui avoisinait 75% de taux de remplissage annuel. L’été a été la meilleure période avec 30% de taux de remplissage. Cette fin d’année se révèle un peu plus calme avec un taux de remplissage situé autour de 25%. « Au cours de cette année, notre activité s’est majoritairement effectuée sur les séminaires et le personnel embarqué des compagnies aériennes. Nous avons su nous adapter à la situation avec flexibilité, comme avec une offre télétravail. Pour un forfait journalier de 69 €, les clients peuvent travailler en toute sérénité, sans les contraintes domestiques pouvant éventuellement perturber le salarié. Ce forfait comprend une chambre équipée d’un bureau, une connexion WIFI et un café d’accueil. Le plus important est de ne pas rester statique et d’être en perpétuelle évolution », déclare Matthieu Chelet, Directeur des ventes, optimiste sur l’avenir du secteur hôtelier et une reprise progressive de l’activité.

L’hôtel Mercure entretient son histoire et sa légende au fil du temps, par son apparition dans des films et des séries, mais également pour être l’hôtel des cellules de crises comme pour le crash du Concorde ou celui du vol Rio-Paris, accueillant les familles de victimes pour y recevoir une aide psychologique. Que ce soit pour des événements d’entreprises, festifs, culturels ou dramatiques, ce lieu n’a pas fini de faire parler de lui dans le futur.

Pour effectuer une réservation au Mercure CDG Airport & Convention ou obtenir un complément d’informations, cliquez ici. Adresse : Roissypôle Ouest – Route de la Commune, 95713 Roissy-en-France – Tél : 01.49.19.29.29 Email : h0577@accor.com. Mettant un point d’honneur pour une présence dans le monde numérique, comme avec une visite vidéo à 360°, vous pouvez aussi retrouver toutes les actualités de l’hôtel sur les réseaux sociaux LinkedIn, Instagram et Facebook. WM

l’avis d’EV

Bien content d’avoir lu cet article de Guillaume ! Longtemps j’ai fréquenté avec plaisir cet hôtel, historique donc (y’en aurait des anecdotes à raconter…). Bien content aussi d’avoir eu des nouvelles de Barbara (toujours aussi charmante,  souriante et enthousiaste), qui travaille à l’hôtel depuis … 25 ans ! Pensées aussi à Claude Chevauché, qui en fut le directeur pendant 17 ans, et à son ancien adjoint, Dany Agez !

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La société Clésence a installé son agence Île-de-France à Roissy-en-France

Lors de l’inauguration. C’est M. Doll, président de la CA Roissy Pays de France, qui coupe le ruban

Fondée en 1959 à Saint-Quentin initialement sous le nom de la Maison du Cil, la société Clésence, filiale du Groupe ActionLogement dont la présidente du conseil d’administration est Pascale Sebille et Eric Efraïm Balci directeur général, est spécialisée dans les logements sociaux que ce soit en location ou en achat, se revendiquant comme un acteur incontournable du logement social en région Île-de-France et Haut-de-France. L’entreprise dispose d’une vingtaine d’agences implantées sur 2 régions, 9 départements et plus de 300 communes, logeant plus de 88.000 personnes au sein de ses près de 50 000 logements et résidences collectives répartis sur l’ensemble du territoire.

Le 8 octobre 2020, Clésence a inauguré sa nouvelle agence Île-de-France dont Amina Mekkid est la Directrice Territoriale IDF, située dans la ZAC du Moulin à Roissy-en-France, installée entre les entreprises GSF et FedEx Trade Networks, quittant les anciens locaux du 19 Rue Proudhon à Saint-Denis. L’événement, qui s’est tenu en petit comité, a été officialisé par la présence de Pascal Doll, maire d’Arnouville-lès-Gonesse et Président de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, d’Abdelaziz Hamida, maire de Goussainville et 13ème Vice-président en charge de l’Habitat et du Logement pour la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, et d’employés de l’agence IDF. En déménageant dans ces nouveaux locaux, Clésence veut profiter du potentiel de développement en matière de logement et de la dynamique économique que représente le territoire autour de l’aéroport Charles de Gaulle, en étant à cheval sur 3 départements, le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et la Seine Saint-Denis, un lieu stratégique majeur selon l’entreprise et son directeur du développement, Otilio Borges. Cette initiative s’inscrit dans l’augmentation de sa part de marché, initiée par Clésence, à l’instar de sa fusion avec Picardie Habitat qui s’est faite en mars 2020, plaçant l’entité au rang de 3e bailleur social de la région Haut-de-France, augmentant ses effectifs à 708 collaborateurs (473 issus de Clésence et 235 de Picardie Habitat). En 2018, Clésence a enregistré un chiffre d’affaires de 167 565 200 €.

Si ses missions principales sont de construire et de loger, création de logements adaptés aux problématiques propres aux personnes âgées, aux étudiants ou jeunes actifs, ses rôles et engagements sont bien plus larges. D’une part, Clésence accompagne les locataires et futurs propriétaires dans leur parcours de vie ; de l’autre, elle veille aussi à être à l’écoute des collectivités locales confrontées aux nouveaux défis sociaux. La société se veut être un véritable partenaire des territoires et de leurs enjeux.

Dans les récentes réalisations sur le territoire du Grand Roissy, il y a des logements en Seine-et-Marne à Dammartin-en-Goële, Moussy-le-Neuf et Puisieux, ainsi que dans le Val d’Oise à Villeron, Gonesse, Villepinte et Bonneuil-en-France. A ce jour, 20 opérations sont en cours sur les deux départements, avoisinant 700 logements. Dans la répartition, il y a 10 opérations dans le Val d’Oise, comptant 300 logements, et 10 opérations en Seine-et-Marne avec 400 logements.

La nouvelle agence de Clésence à Roissy-en-France, à cause de la période sanitaire compliquée, ne reçoit actuellement que sur rendez-vous. Pour une prise de rendez-vous ou simplement avoir des informations sur les programmes immobiliers, vous pouvez consulter le site : https://www.clesence.fr/ ou au téléphone via le centre de relation clientèle : 03.23.50.70.70. Adresse de l’agence Île-de-France : 25 rue du Noyer, 95700 Roissy-en-France. WM

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Dernières nouvelles des bâtiments construits par SEGRO dans la ZAC du Moulin

Le mardi 19 novembre 2019, au cœur de la ZAC du Moulin se trouvant en face de FedEx, au 1 et 5 Rue du Meunier, Roissy Mail avait couvert l’événement de la pose de la première pierre des bâtiments, en compagnie d’André Toulouse, ancien maire de Roissy-en-France, de Patrick Renaud, président de la Communauté d’agglomération Roissy Pays de France au moment des faits, de David Gallienne, président du Groupe Foncière du Huit, et de plusieurs représentants de Grand Paris Aménagement. L’article de cet événement est disponible ici : https://www.roissymail.fr/2019/11/24/david-gallienne-a-clos-la-zone-dactivite-du-moulin/.

11 mois plus tard et ayant accusé un léger retard de livraison à cause de la crise sanitaire de ce printemps, les deux bâtiments construits et géré par SEGRO, imaginés par le Groupe Franc Architectures, ont accueilli leurs premiers occupants. Chacun des deux bâtiments possède une surface bureaux et entrepôts de 5 252 m², répartie sur 4 cellules bureaux rez-de-chaussée + 1er étage de 248 m² et 4 cellules entrepôts de 1 065 m². Totalisant pour les deux bâtiments, une surface d’activités de 10 504 m² sur un terrain de 20 000 m² en comptant les parkings et les espaces verts. Un troisième bâtiment, dont le chantier n’a pas encore commencé, verra le jour dans le futur, mettant ainsi un terme à l’aménagement de la zone d’activités commerciales du Moulin qui aura duré pendant deux décennies.

Pour l’année 2020, SEGRO France, en prenant en compte le projet SEGRO Park Roissy, ainsi que les projets SEGRO Park Massy et SEGRO Park Collégien, la société d’investissement et de développement immobilier a porté son portefeuille de parcs d’activités à plus de 220 000 m² en Île-de-France.

Au moment où ces lignes sont écrites, le bâtiment 1 a trouvé acquéreur et 1 locataire. Parmi ces entreprises ayant pris possession des lieux, Guez Père & Fils SAS (https://www.univers-decor.com/), Univers Bagage SAS (https://www.depeek.com/), Lanco (entreprise d’import-export) et Cinodis Groupe C2C (https://www.cinodis.fr/). Contacté par Roissy Mail lors d’un entretien téléphonique, Cédric Collet, président du Groupe C2C, déclare : « Nous sommes très satisfaits de l’acquisition de nos nouveaux locaux sur la ZAC du Moulin. A ce jour, nous y sommes bien installés et contents d’être présents sur ce site ».

En ce qui concerne le bâtiment 2, trois lots sur les quatre restent encore disponibles à la location. Les intéressés pourront contacter Gauthier Sirjean, agent immobilier SEGRO, au 01.56.89.31.33 ou en remplissant le formulaire via cette page web : https://www.novaloca.com/industrial-unit/to-let/roissy-en-france/segro-business-park-roissy/170958?search=true.  WM

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Amélie Volle est la nouvelle directrice d’Aéroville

Elle est en poste depuis le 1er septembre et succède à Léa Henry de Villeneuve (revoir ici) . J’ai parlé avec elle avant-hier (elle me connaissait déjà de réputation…). Discussion enthousiaste ! Elle a 29 ans et déjà un beau parcours professionnel, que vous pourrez voir ci-dessous. Ce que j’ai toujours aimé, chez son employeur, Unibail-Rodamco Westfield, c’est sa capacité à nommer des jeunes à d’importants postes de responsabilités.

On lui souhaite plein succès dans ce Grand Roissy aussi passionnant, dynamique, que compliqué !!  EV

Diplômée d’un master en sciences du Management à KEDGE, Amélie Volle a débuté sa carrière en 2013 chez Procter & Gamble pendant 1 an et demi, puis a rejoint COTY en 2015 en tant que Responsable Développement des ventes. En 2018, Amélie Volle rejoint le centre Westfield Rosny 2 en tant que Directrice Adjointe où elle a notamment pris en charge la gestion de l’exploitation quotidienne du centre, les animations des prestataires, l’organisation d’événements comme le lancement de la marque Westfield en septembre 2019. Désormais à la tête d’Aéroville, la nouvelle Directrice a pour ambition de faire rayonner le centre, ses services et son offre unique.
« Après 2 ans passés à Westfield Rosny 2, je suis très heureuse de reprendre la direction d’Aéroville, destination shopping et loisirs incontournable du nord de Paris. En prenant la direction de ce centre de shopping, je souhaite répondre toujours mieux aux besoins et aux envies des visiteurs et également faire rayonner l’offre exclusive d’Aéroville à travers la diversité des enseignes du centre”.

 

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Air France voit son activité baisser de 70% depuis le début de la pandémie

Le constat est terrible ! Depuis mars 2020, début de la crise sanitaire mondiale liée au COVID-19, la compagnie aérienne Air France a enregistré une baisse de 70% de son activité et les perspectives pour les prochains mois, voire les prochaines années, restent sombres. Une faible reprise a été constatée en juillet et août, principalement pour les vols sur le territoire français et européen, donnant une note d’espoir à l’entreprise et à son personnel de bord. Cependant, le nombre de voyageurs a fortement chuté en septembre, revenant à un flux de voyageurs comparable à la période du déconfinement en mai-juin de cette année.

Dans un communiqué du 30 septembre 2020, Anne Rigail, Directrice Générale d’Air France, déclare : « Depuis le début de la crise, je sais que la patience de certains d’entre vous a été mise à rude épreuve lors de demandes de remboursement et d’avoir. Nous avons multiplié par 10 nos équipes commerciales en charge des remboursements, 700 personnes sont dédiées à cette activité. Nous avons traité plus de 2 millions de demandes et remboursé 1,1 milliard d’euros. La totalité des demandes n’a pas pu être encore traitée, mais soyez sûrs que les équipes font le maximum pour vous répondre dans les meilleurs délais ».

« J’ai bien conscience que cette crise a bouleversé nos habitudes, et que l’instabilité de la situation peut freiner vos projets de voyage », ajoute-t-elle, dans le communiqué.

La compagnie aérienne à la dérive d’empennage tricolore s’engage à une politique commerciale garantissant plus de sécurité et de résilience envers ses clients. De ce fait, quelle qu’en soit la raison, les clients peuvent bénéficier d’un avoir remboursable ou d’un report de dates sur leurs billets, et tout ça sans frais supplémentaire.  Air France encourage, grandement, de consulter le site https://airfrance.traveldoc.aero/ afin de vous informer sur les conditions sanitaires et les modalités qui vous attendent, si vous deviez voyager avec la compagnie dans les prochains mois.

Du côté des terminaux sur l’aéroport Charles de Gaulle, le T2, partiellement ouvert, reste le plus actif. Le T1, quant à lui, est toujours fermé depuis mars. Une reprise d’activités de ce dernier peut être envisagée pour mars 2021, si les anticipations de reprise s’y prêtent au printemps. En attendant, le T1 a été transformé en parking pour les longs courriers de la flotte Air France. Régulièrement, les techniciens inspectent et font tourner les réacteurs, afin de ne pas laisser les avions s’encrasser sur le tarmac et d’avoir des problèmes mécaniques par la suite, tel un véhicule que l’on aurait délaissé pendant plusieurs mois. Un roulement entre les appareils est également entrepris, garantissant une activité à minima. Mais la situation reste irréaliste comme me l’a confié, récemment, une connaissance lors d’un vol Paris – New York, où ils n’étaient qu’une trentaine de passagers dans un avion pouvant en contenir 468. Nous vous rappelons qu’à ce jour, les terminaux 1, 3, 2D et 2G sont fermés jusqu’à nouvel ordre. WM

 

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Ebox, l’entreprise des nouvelles technologies dans le feu de l’action

Dany Agez et Jean-Christophe Puget

Basée au sein de la première zone d’activités du Thillay, 17 rue Jacques Robert, l’entreprise Ebox existe depuis 2004, créée sous l’initiative de son fondateur, Olivier Fallone. Spécialisée dans les nouvelles technologies autour du digital, des réseaux informatiques et de la sécurité, Ebox conseille, accompagne, conçoit, installe et fait évoluer les installations afin que ses clients soient toujours à la pointe de la technologie, se voulant au plus proche d’eux dans la réalisation de leurs projets. Un pied dans le présent et un autre dans le futur, cette entreprise est dirigée par Jean-Christophe Puget, depuis janvier 2019, après que ce dernier ait fait ses armes au siège de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France de 2001 à 2011, mettant en place le réseau de surveillance et d’antennes relais sur le territoire. L’entreprise compte, actuellement, une quinzaine d’employés, tous certifiés dans le domaine du digital et de l’informatique.

La société Ebox est déployée en trois entités. Ebox pour la partie du digital audiovisuel, regroupant les affichages dynamiques, les solutions collaboratives et interactives (moniteur, aménagement salle de réunion et classe numérique, visioconférence, borne interactive). Sivatech pour ce qui concerne la sécurité, la vidéosurveillance et la vidéoprotection (caméra, centrale d’alarme filaire ou sans fil, ainsi que les détecteurs et autres accès à codes ou biométriques), représentant le digital tertiaire. Enfin, la troisième entité, SI2D-EG, qui s’occupe des réseaux WIFI, liaisons radios, informatique et baie de brassage. Ebox est une entreprise nationale dont le siège social se trouve au Thillay, combinant bureaux, entrepôt et showroom, mais également disposant de bureaux à Lyon et Laval. Son chiffre d’affaires annuel avoisine les deux millions d’euros. Le Groupe ADP, SEB, la SNCF, le Crédit Agricole avec la rénovation de 280 agences dont celle de Louvres, ou encore la FNAC, pour ne citer qu’eux, font parties des clients de l’entreprise.

Les applications en matière de digital sont multiples. Cela va des simples écrans dynamiques tactiles ou non-tactiles à destination des commerces (restaurants, pharmacies, bureaux de tabac, concessionnaires automobiles, évènementiel, espaces publicitaires de centres commerciaux et d’aérogares…), en passant par la vidéosurveillance et les équipements audiovisuels des salles de réunion. Par ces temps de COVID-19 et de télétravail, le digital n’a jamais eu autant le vent en poupe. Que ce soit pour les entreprises avec les vidéoconférences ou pour les groupes scolaires, Ebox répond à toutes les demandes de ses clients, s’adaptant et en installant de A à Z les équipements nécessaires, en plus d’en assurer la maintenance. Le showroom m’a particulièrement impressionné, avec ce panneau à LED tournoyantes qui permet d’afficher des objets animés, un point fort pour mettre en valeur un produit ou une marque. L’autre point que j’ai trouvé avant-gardiste, est l’automation. Un contrôle centralisé des équipements sur des dalles ou des écrans tactiles intégrés, se rapprochant de la domotique. Allumage et extinction des lumières, gestion des écrans de diffusion, système conférence, sonorisation… on peut tout contrôler avec un seul doigt en temps réel ou en programmant l’automatisation des équipements.

L’entreprise se veut réactive en proposant des solutions face aux mesures sanitaires actuelles comme des distributeurs mains libres de gel hydroalcoolique, à pédale sans contact. Mais aussi, des caméras thermiques afin de diagnostiquer des fièvres dans une foule et ainsi minimiser l’impact d’une contamination en isolant toutes menaces virales.

Pour l’avenir du digital, la vision de Jean-Christophe Puget et de Dany Agez, le responsable Développement d’Ebox, se porte vers une accentuation de la demande pour les services, le commercial et la sécurité. Des panneaux dynamiques s’adaptant aux types de personnes faisant face à l’écran et donnant une information ciblée. Les équipements se voudront de plus en plus intelligents et interactifs avec l’utilisateur. Côté sécurité, des caméras à reconnaissance faciale comme des appareils biométriques pour les accès à des entreprises ou à des domiciles. Les deux hommes observent également avec grande attention les avancées en matière de robotique, à l’instar du robot patrouilleur « Spot » de chez Boston Dynamics ou du robot humanoïde « Pepper » fabriqué par SoftBanks Robotics. La réalité augmentée ne sera pas en reste avec des applications dans la vie de tous les jours, selon le directeur d’Ebox. Des services à la santé en passant par la sécurité, le domaine du digital, allié aux algorithmes de l’intelligence artificielle, sera assurément une des évolutions majeures de ce début de XXIe siècle. Et comme Jules Verne le disait si bien : « Seule l’imagination ouvre le champ des possibles ».

Pour contacter Ebox, vous pouvez vous rendre sur le site https://www.ebox.fr ou directement par courriel à l’adresse contact@ebox.fr ainsi que par téléphone au 06 18 10 50 14 pour toutes demandes de devis et d’informations. WM

L’avis d’EV

Bien content d’avoir des nouvelles de Dany Agez, que je connais (et que j’apprécie) depuis des années, quand il était l’adjoint au directeur du Sofitel CDG, Claude Chevauché. Les deux ont ensuite créé en 2009 le restaurant La Vitrine à Roissy-en-France, qu’ils ont revendu en 2018. Le resto s’appelle maintenant le Bistrot de Paris (revoir ici)  Et, hasard du calendrier, Claude Chevauché vient manger chez moi la semaine prochaine !

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Informatique : éloge de Paradisia

cliquez sur la foto pour accéder au site

Paradisia avait changé de site web voici  quelque temps. Je l’ai trouvé super bien fait (et plein d’humour, allez voir) et je m’étais promis d’en parler ici. Mais aussi de faire l’éloge de cette entreprise que je connais bien depuis sa fondation en 2003 (déjà !) par Emmanuel Vigier, qui a 48 ans aujourd’hui. Il était auparavant directeur informatique à Forum bureautique (concessionnaire Xerox, à Gonesse) dirigé par Claude Darmon. C’est là que j’avais fait la connaissance de Manu, avec lequel le courant est tout de suite passé.

Je suis client de Paradisia depuis 2004 et franchement je suis bien content. Rien que de savoir qu’ils sont là à chaque instant en cas de problèmes ou d’avoir besoin de conseils est plus que rassurant. Ils me conseillent aussi pour choisir le matériel (que je leur achète, toujours à bon prix), en ces temps où la technologie informatique va si vite. La dernière fois que j’ai changé de matériels, ils sont venus chez moi pour tout installer.

Je ne bidouille jamais, mais, l’autre fois, un dimanche matin (comme par hasard), mon PC déconne et me refuse, pour des raisons que je n’ai jamais pu comprendre, l’accès à toutes mes données. Je cherche, prudemment, mais pas moyen. Le PC m’affiche une page dans laquelle il me propose de tout effacer puis de réinstaller. J’hésite, puis (excité par le fait de ne pas avoir mes accès), j’accepte car je savais que ma sauvegarde extérieure était OK. Je pourrai donc recharger tout. Sauf que … j’y suis pas arrivé ! Angoisse !!! Du coup pas de PC pendant ce dimanche…

Le lendemain,  j’appelle Paradisia à la première  heure, fébrilement… Je vous la fais courte, ils ont pris la main à distance sur mon PC et le problème a été réglé. Ouf.. Je pouvais respirer à nouveau. Reconnaissance !

Je vous conseille donc “Para”. Avant eux, j’étais client dans une autre entreprise informatique: chantages,prix aussi fantaisistes qu’excessifs…

Merci encore à Manu et à son équipe. L’entreprise est très bien située à Roissy-en-France, non loin de la CA Roissy Pays de France. EV

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