Nouvelle mesure de soutien aux TPE et PME impactées par la crise sanitaire

Cette nouvelle mesure de soutien a été annoncée via la publication d’un communiqué mis en ligne le 1er avril 2021 (disponible ici), par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance, concernant les très petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME).  Dans ce dernier, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, et Olivier Dussopt, ministre délégué aux Comptes Publics, annoncent le prolongement et l’extension du dispositif de plans de règlement permettant aux entreprises d’étaler, sur une durée pouvant atteindre 3 ans, le paiement de leurs impôts dus jusqu’au 31 décembre 2020.

S’adressant aux commerçants, artisans et professions libérales ayant débuté leur activité au plus tard en 2019, quel que soit leur statut (société, entrepreneur individuel, etc.) et leur régime fiscal et social (y compris micro-entrepreneurs), sans condition de secteur d’activité ou de perte de chiffre d’affaires, cette initiative gouvernementale représente une extension des plans de règlement des dettes fiscales, mis en place depuis le début de la crise sanitaire.

Un appel d’air pour les entreprises ayant déjà des difficultés à rembourser l’aide financière qu’elles ont contracté au cours de l’année 2020. Avec cette nouvelle mesure de soutien, les impôts concernés sont : la taxe sur la valeur ajoutée, la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, la cotisation foncière des entreprises, l’impôt sur les sociétés, la taxe foncière des entreprises propriétaires et l’impôt sur les revenus des entrepreneurs individuels.

Pour en bénéficier, l’entreprise doit faire sa demande, au plus tard le 30 juin 2021, à l’aide d’un formulaire de demande de plan de règlement « spécifique covid‑19 » disponible sur le site impots.gouv.fr, depuis la messagerie sécurisée de son espace professionnel, ou à défaut par courriel ou courrier adressé à son service des impôts des entreprises. WM

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Les Centres Hospitaliers de Saint-Denis et Gonesse sonnent l’alerte

Dans une vidéo publiée sur YouTube, le 25 mars 2021, les Centres Hospitaliers du territoire Plaine de France mettent en garde la population et alertent les pouvoirs publics face à l’inquiétante augmentation des cas de malades au COVID-19, au sein de leurs établissements. Autre fait important, faisant écho à l’actualité sanitaire sur l’ensemble du pays, les entrants en service de réanimation sont, pour la plupart, plus jeune que lors des précédentes vagues. Au moment de la première vague en mars 2020, la moyenne d’âge se situait entre 72-75 ans. A ce jour, cette moyenne se situe à 53 ans, avec une recrudescence de patients âgés de 30 à 40 ans. Cette troisième vague comptabilise 50% d’infectés au variant britannique. Entre saturation des services hospitaliers et la fatigue des équipes médicales accumulée depuis un an, une situation qui devient de plus en plus difficile à gérer pour les hôpitaux du territoire Plaine de France. Les deux messages à retenir de cette vidéo sont : continuez de respecter les mesures sanitaires (masques, distanciation…) et faîtes-vous vacciner dès que vous le pouvez.

« On a vu une certaine descente au mois de décembre des nombres de cas COVID, mais depuis janvier, nous sommes remontés de façon extrêmement importante et le nombre de cas ne redescend pas. On est largement au-dessus du nombre de cas qu’on avait au moiS de décembre, alors qu’au mois de décembre, nous n’étions déjà pas redescendus bien bas », déclare le Docteur Mathias Wargon, chef du service des urgences adultes SMUR au Centre Hospitalier de Saint-Denis.

Pour visionner l’intégralité de la vidéo, cliquez sur le lien ici. WM

L’avis d’EV

super la vidéo ! Merci à Romain Eskenazi, chargé de la com’ des deux hôpitaux

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6 448 contrats de travail menacés dans le Groupe Aéroports de Paris

L’annonce est tombée le 21 janvier 2021, lors de l’inscription à l’ordre du jour du Comité Social et Économique de la direction d’ADP, présidé par Augustin de Romanet, PDG du Groupe Aéroports de Paris. Cet ordre du jour évoque l’ouverture d’une négociation relative à un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Concernant en grande partie les effectifs de l’aéroport d’Orly, 6 448 salariés pourraient être menacés de modifications de leur contrat de travail, voire pour certains licenciés, dans les prochains mois. « Dès lors et compte tenu de la configuration du projet, le présent dispositif pourrait impliquer le licenciement de ceux des salariés qui seraient concernés par une modification de leur contrat de travail et qui la refuseraient, soit potentiellement 6 448 salariés », avertit ADP, gérant des aéroports de Roissy Charles de Gaulle, Orly et Le Bourget. Une décision en corrélation avec la crise de l’aérien qui sévit actuellement dans le monde entier, avec une chute drastique du trafic d’environ -70% comparé au début de la pandémie de COVID-19.

Une annonce amplement dénoncée par le syndicat CFE-CGC, qui interpelle l’Etat avec cette question : « Comment l’Etat, actionnaire majoritaire d’Aéroports de Paris, peut-il laisser son PDG envisager 6 448 licenciements ? ». Dans son communiqué du 28 janvier 2021, le syndicat dénonce également une gestion inhumaine et inacceptable, qui s’inscrit, selon eux, dans l’objectif de privatisation de l’entreprise, mettant en difficulté de nombreux salariés. Augustin de Romanet, de son côté, défend le dispositif et déclare que cela représente un plan d’adaptation du contrat de travail innovant. Mais la CFE-CGC ne l’entend pas de cette oreille, évoquant que ce nouveau plan a surtout pour but de précariser ledit contrat et donc les salariés d’ADP, un mois après les précédentes négociations et la validation des accords.

Pour rappeler les faits, le 9 décembre 2020, à la suite de longues négociations avec les principaux syndicats représentatifs (CFE-CGC, UNSA et CGT), le Groupe ADP a pu obtenir les signatures validant un accord de rupture conventuelle collective, impliquant un nombre maximal de 1 150 emplois soumis au départ volontaire, dont 700 postes non-remplacés. Qualifié d’un accord visant à sauvegarder durablement l’entreprise, le Groupe Aéroports de Paris avait déclaré à ce moment : « La direction s’engage à ce qu’aucun départ contraint pour motif économique, n’ait lieu jusqu’au 1er janvier 2022 ». Les syndicats, quant à eux, s’étaient félicités du retour de la direction d’ADP à la table des négociations, après les désaccords du 5 novembre 2020, ayant entraîné la non-signature de la majorité des organisations syndicales. Ce plan au départ volontaire représente un ensemble de trois accords : rupture conventionnelle collective (RCC), accord de performance collective (APC) et activité partielle de longue durée (APLD). WM

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L’ECT Talk 2021 sous le signe de l’écologie urbaine

Ce jeudi 28 janvier 2021 à 9h, s’est tenue la conférence ECT Talk édition 2021 via l’application Teams, accessible à tous. Une conférence virtuelle avec en thème principal « Les enjeux du vert en ville », où quand le vert en ville participe à construire la ville positive de demain, avec au programme le climat, les agricultures, la biodiversité, sport, économie et initiatives citoyennes. Cette conférence a été organisée et animée par Laurent Mogno, Président Directeur général du Groupe ECT, Laura Flessel, ancienne Ministre des sports, championne olympique et Présidente-Fondatrice de Sport’S, Jean-Pierre Gueneau, Directeur des espaces verts de la ville de Créteil, Maud Ridoux, Directrice des programmes de mobilisation citoyenne pour MakeSense, et Jean-Patrick Scheepers, Fondateur de Peas & Love et Président de la Fédération européenne agriculture urbaine et verticale.

Laura Flessel, Maud Ridoux et Laurent Mogno

 Pendant un peu plus d’une heure, les intervenants ont échangé sur leurs propositions et leurs expériences en matière d’écologie urbaine. Dans le discours d’introduction, Laurent Mogno déclare : « En tant que Groupe ECT, il nous semble naturel que nous sommes à la croisée des chemins en ce qui concernent l’écologie en milieu urbain. Nous sommes un aménageur, qui par le biais des excavations de chantiers, donne naissance à des espaces verts, des parcs et des forêts. Mais cette pratique n’est pas récente. Pour vous le rappeler, le parc Natura 2000 ou encore les Buttes-Chaumont sont issus de ce procédé. Une véritable économie circulaire ».

Laurent Mogno

 « Selon de récents sondages, 60% des personnes interrogées veulent plus de vert en ville, 80% passent au moins une fois par mois du temps dans un parc ou en forêt afin d’y faire du sport ou simplement s’y promener, et 9 personnes sur 10 estiment que les espaces verts représentent le bien-être. Il y a encore bien des difficultés à concilier développement et urbanisation, mais nous refusons le syndrome Not in my backyard », ajoute-t-il.

Pour Jean-Pierre Gueneau : « La crise et le dérèglement climatique qui sont constatés depuis des années, sont à la faveur du COVID-19. C’est une chance à saisir pour changer notre façon de penser l’écologie et l’urbanisation. Il y a un impératif climatique, il y péril dans la demeure. En effet, nous n’inventons pas ce concept du vert en ville. En France, la politique Haussmannienne avait déjà une approche dans ce sens avec la création de parcs en milieu urbain. Nous avons eu un retour du concept dans les années 30 avec les parcs et jardins des HDM, poursuivi dans les années 60 et 70 avec les HLM. Puis, de nos jours, nous pouvons prendre pour exemple les grands projets comme Bordeaux Métropole, Lyon Métropole et Reims Métropole qui ont réussi à allier l’économie, l’usage, l’écologie et le respect du paysage. Nous devons intégrer la notion de renaturer ».

« C’est un modèle très ancien, qui existait en -3 500 av. JC jusqu’à un apogée à Constantinople durant l’Empire Byzantin. C’est un come-back très ancien », l’a rappelé également Jean-Patrick Scheepers. « La question est : est-ce que les espaces verts urbain doivent nourrir la ville ? De nos jours, il y a deux tendances qui s’en dégagent, l’alimentation et les projets qui ont du sens. Mais nous faisons face à un frein très puissant par l’absence d’un modèle d’affaire. Nous rencontrons des difficultés à faire gagner le vert, car le rôle de culture urbaine reste mal compris. Il faut, en plus du respect et de la reconnaissance de la nature, trouver un intérêt de financement auprès du premier créateur d’espaces verts en France, le secteur immobilier. Dans le domaine, l’Europe a un réveil et la France est la pointe de la culture urbaine », dit-il.

En accord avec les propos de Jean-Patrick Scheepers, Maud Ridoux déclare : « Exactement, nous devons repenser la valeur sociale, par rapport à l’économie et à l’usage. Comment penser un nouvel usage ? Chez MakeSense, nous sommes convaincus que cela s’adresse à tous les individus. Il faut mettre les acteurs au cœur du projet pour que cela profite à la communauté, au bien commun. Nous avons créé des ateliers pour associer la collectivité comme avec le Lab3S. La réussite d’une ville plus verte passe par notre contribution comme un processus, avec transparence, bienveillance, confiance et dialogue. Il faut une volonté de s’adapter et d’évoluer ».

Pour finir, Laura Flessel expose sa vision et son expérience en ce qui concerne la relation entre le sport et la nature, apportant un regard complémentaire sur les enjeux du vert en ville. « Le sport est associé à la santé. Il y a une augmentation de l’activité physique hors infrastructure. Nous devons demander aux citadins ce qu’ils veulent, et nous devons nous adapter. Il faut se donner les moyens de bousculer la norme, en utilisant les points forts de chacun. Une restauration est nécessaire en apportant la nature, non à l’extérieur, mais à l’intérieur des centres urbains. Le sport est intergénérationnel, une activité servant au bien-être des concitoyens. Le sport, c’est la santé, basculant du curatif au préventif ». WM

L’avis d’EV

ECT est vraiment une belle entreprise. Son siège social est situé à Villeneuve-devant-Dammartin (77 et une pensée pour son ancien maire, que j’adorais, Gilles Chauffour, mort prématurément en 2019), dans le château en plein centre du village. Je la connais depuis longtemps (revoyez l’article que j’avais fait en 2017). Elle s’est bien développée depuis et compte maintenant 190 salariés. Voyez son site web, très bien fait et où l’on peut voir sur youtube le talk en question (cliquez sur l’onglet “actualités”) que WM a suivi en direct.

 

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FedEx propose son Hub Tour 2021 en virtuel

Au premier plan c’est la zone d’activité du Moulin, Fedex est juste  en face, sur l’emprise aéroportuaire

Installé depuis 1999 sur la plateforme aéroportuaire Roissy Charles de Gaulle, le hub de FedEx a bien évolué en deux décennies. Pouvant, à ses débuts, traiter une capacité maximale de 24 000 colis par heure, le site a accueilli un nouveau bâtiment de 47 000 m² en 2020, équipé d’un système de tri automatisé de pointe, augmentant ainsi la capacité de tri de 46% et passant à 68 000 pièces par heure (46 000 colis et 22 000 petites boîtes / documents). Le hub de CDG, qui compte 2 500 employés et traite 1 200 tonnes de fret par jour, est le plus grand hub FedEx se trouvant en dehors des États-Unis avec une superficie de 45 hectares. Côté du trafic aérien, le hub de CDG enregistre 327 mouvements hebdomadaires, provenant du monde entier, avec une flotte d’avions se voulant hétéroclite allant des ATR-42 aux Boeing 777, en passant par des MD-11 et des Boeing 757.

Généralement habitué à organiser un Hub Tour tous les ans. FedEx CDG s’est adapté à la situation sanitaire actuelle pour cette édition. L’entreprise propose cette année un Hub Tour virtuel, accessible via une vidéo sur YouTube disponible en cliquant sur ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=sYk-QE0uhIY.

Pour 2021, le hub FedEx de CDG continue de s’agrandir avec la création d’un nouveau bâtiment Heavyweight (fret lourd) d’une surface de 4 500 m2, augmentant le nombre total du flux de traitement des colis de 46 à 83. Également cette année, une extension du bâtiment pour les produits dangereux verra le jour, multipliant par trois la capacité de tri. Un développement de son site de Roissy CDG, qui contribue au maintien de sa place de leader mondial du fret aérien avec un chiffre d’affaires ayant progressé de 14,9%, à 117,7 milliards de dollars en 2020, selon l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA). Une hausse principalement venue avec le changement des habitudes des consommateurs, privilégiant les commandes sur internet pendant la pandémie de COVID-19.   WM

C’est une ruche !

l’avis d’EV

Quelle belle entreprise ! Que je connais ici depuis ses tous débuts. Faites Fedex dans le moteur de recherche de Roissymail (en haut à gauche, puis tapez entrée) et vous verrez plein d’articles sur l’entreprise.

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Le Mercure de CDG, un hôtel historique traversant les époques

Construit en 1974, en même temps que la création de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, le bâtiment à l’architecture très années 70, qui abrite aujourd’hui l’hôtel Mercure Paris CDG Airport & Convention (4 étoiles) appartenant au Groupe Accor, a été le premier hôtel en activité sur la plateforme aéroportuaire. Au début sous l’enseigne Jacques Borel, le bâtiment a été occupé par plusieurs enseignes hôtelières telles que Sofitel et Pullman, avant d’être géré par Mercure en janvier 2015. Rénové de 2013 à 2014, l’hôtel profite d’un contraste saisissant entre un extérieur rappelant l’architecture des trente glorieuses et un intérieur au design épuré, à l’instar des grands hôtels contemporains. Le Mercure Paris CDG Airport & Convention compte 345 chambres réparties sur 8 étages et 150 places de parking. Pour séduire la clientèle, 3 types de chambres sont disponibles : classique, supérieur et privilège, sans oublier les 6 suites. L’hôtel est géré par Laurent Hartenstein, en tant que Directeur général, Yannick Poulard, Directeur d’exploitation, et Patrizia Marrancone, Directrice d’exploitation. Du côté du restaurant, les clients pourront déguster les plats proposés par le Chef Franck Scheffler.

En plus d’être implanté sur un lieu stratégique, situé sur le territoire de Roissypôle Ouest entre les Terminaux 1, 2 et 3, l’hôtel Mercure dispose de nombreux atouts. Les clients ont un accès au transport intra-aéroportuaire nommé CDGVAL, reliant les terminaux entre eux. Concernant les services internes à l’hôtel outre le restaurant, vous y trouverez un bar en open space avec billards et baby-foot, une piscine avec terrasse, ainsi qu’une salle de fitness. Mais il faudra encore attendre un peu avant de pouvoir profiter de toutes les activités que peut offrir le Mercure, car toujours sous les restrictions sanitaires en vigueur. Cependant, la direction et le personnel de l’hôtel ont su s’adapter à la pandémie en étant réactifs aux circonstances. De ce fait, Mercure CDG a été un des rares hôtels du Grand Roissy à ne pas avoir fermé pendant les périodes de confinement. Ce dernier possède le label ALLSAFE, attribué par le Bureau Veritas remplissant les critères sanitaires dont vous trouverez le détail ici. Portes sans contact à l’accueil, gels hydroalcooliques, port du masque, vitres en plexiglass, désinfections régulières des espaces communs et des chambres… tout a été mis en œuvre afin de préserver les employés et sécuriser les clients, sans renier sur la qualité de services pour autant.

Barbara Angely et Matthieu Chelet

« Adaptabilité et flexibilité sont la richesse de chacun au sein de l’hôtel », comme me l’a confié Barbara Angely, Attachée de direction au Mercure CDG Airport & Convention. Un livret numérique a été mis en place via la technologie QR code, facilitant ainsi la prise d’informations de la clientèle.

La salle New York

Dans les atouts à ne pas négliger, les 18 salles de séminaires et de conférences modulables, comme la salle New York disposant d’un mobilier aux matériaux nobles et chaleureux, avec une incroyable vue sur le Terminal 2 et les voies de taxiway. Lors de ma visite, deux salles étaient occupées par les employés d’une entreprise cliente ayant installé des cabines de visio-conférences. Encourageant de constater de l’activité pour un secteur amplement sinistré par la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hôtel Mercure CDG Airport & Convention enregistre une perte d’un peu plus de la moitié de son chiffre d’affaires 2020, comparé à l’année précédente qui avoisinait 75% de taux de remplissage annuel. L’été a été la meilleure période avec 30% de taux de remplissage. Cette fin d’année se révèle un peu plus calme avec un taux de remplissage situé autour de 25%. « Au cours de cette année, notre activité s’est majoritairement effectuée sur les séminaires et le personnel embarqué des compagnies aériennes. Nous avons su nous adapter à la situation avec flexibilité, comme avec une offre télétravail. Pour un forfait journalier de 69 €, les clients peuvent travailler en toute sérénité, sans les contraintes domestiques pouvant éventuellement perturber le salarié. Ce forfait comprend une chambre équipée d’un bureau, une connexion WIFI et un café d’accueil. Le plus important est de ne pas rester statique et d’être en perpétuelle évolution », déclare Matthieu Chelet, Directeur des ventes, optimiste sur l’avenir du secteur hôtelier et une reprise progressive de l’activité.

L’hôtel Mercure entretient son histoire et sa légende au fil du temps, par son apparition dans des films et des séries, mais également pour être l’hôtel des cellules de crises comme pour le crash du Concorde ou celui du vol Rio-Paris, accueillant les familles de victimes pour y recevoir une aide psychologique. Que ce soit pour des événements d’entreprises, festifs, culturels ou dramatiques, ce lieu n’a pas fini de faire parler de lui dans le futur.

Pour effectuer une réservation au Mercure CDG Airport & Convention ou obtenir un complément d’informations, cliquez ici. Adresse : Roissypôle Ouest – Route de la Commune, 95713 Roissy-en-France – Tél : 01.49.19.29.29 Email : h0577@accor.com. Mettant un point d’honneur pour une présence dans le monde numérique, comme avec une visite vidéo à 360°, vous pouvez aussi retrouver toutes les actualités de l’hôtel sur les réseaux sociaux LinkedIn, Instagram et Facebook. WM

l’avis d’EV

Bien content d’avoir lu cet article de Guillaume ! Longtemps j’ai fréquenté avec plaisir cet hôtel, historique donc (y’en aurait des anecdotes à raconter…). Bien content aussi d’avoir eu des nouvelles de Barbara (toujours aussi charmante,  souriante et enthousiaste), qui travaille à l’hôtel depuis … 25 ans ! Pensées aussi à Claude Chevauché, qui en fut le directeur pendant 17 ans, et à son ancien adjoint, Dany Agez !

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La société Clésence a installé son agence Île-de-France à Roissy-en-France

Lors de l’inauguration. C’est M. Doll, président de la CA Roissy Pays de France, qui coupe le ruban

Fondée en 1959 à Saint-Quentin initialement sous le nom de la Maison du Cil, la société Clésence, filiale du Groupe ActionLogement dont la présidente du conseil d’administration est Pascale Sebille et Eric Efraïm Balci directeur général, est spécialisée dans les logements sociaux que ce soit en location ou en achat, se revendiquant comme un acteur incontournable du logement social en région Île-de-France et Haut-de-France. L’entreprise dispose d’une vingtaine d’agences implantées sur 2 régions, 9 départements et plus de 300 communes, logeant plus de 88.000 personnes au sein de ses près de 50 000 logements et résidences collectives répartis sur l’ensemble du territoire.

Le 8 octobre 2020, Clésence a inauguré sa nouvelle agence Île-de-France dont Amina Mekkid est la Directrice Territoriale IDF, située dans la ZAC du Moulin à Roissy-en-France, installée entre les entreprises GSF et FedEx Trade Networks, quittant les anciens locaux du 19 Rue Proudhon à Saint-Denis. L’événement, qui s’est tenu en petit comité, a été officialisé par la présence de Pascal Doll, maire d’Arnouville-lès-Gonesse et Président de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, d’Abdelaziz Hamida, maire de Goussainville et 13ème Vice-président en charge de l’Habitat et du Logement pour la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, et d’employés de l’agence IDF. En déménageant dans ces nouveaux locaux, Clésence veut profiter du potentiel de développement en matière de logement et de la dynamique économique que représente le territoire autour de l’aéroport Charles de Gaulle, en étant à cheval sur 3 départements, le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et la Seine Saint-Denis, un lieu stratégique majeur selon l’entreprise et son directeur du développement, Otilio Borges. Cette initiative s’inscrit dans l’augmentation de sa part de marché, initiée par Clésence, à l’instar de sa fusion avec Picardie Habitat qui s’est faite en mars 2020, plaçant l’entité au rang de 3e bailleur social de la région Haut-de-France, augmentant ses effectifs à 708 collaborateurs (473 issus de Clésence et 235 de Picardie Habitat). En 2018, Clésence a enregistré un chiffre d’affaires de 167 565 200 €.

Si ses missions principales sont de construire et de loger, création de logements adaptés aux problématiques propres aux personnes âgées, aux étudiants ou jeunes actifs, ses rôles et engagements sont bien plus larges. D’une part, Clésence accompagne les locataires et futurs propriétaires dans leur parcours de vie ; de l’autre, elle veille aussi à être à l’écoute des collectivités locales confrontées aux nouveaux défis sociaux. La société se veut être un véritable partenaire des territoires et de leurs enjeux.

Dans les récentes réalisations sur le territoire du Grand Roissy, il y a des logements en Seine-et-Marne à Dammartin-en-Goële, Moussy-le-Neuf et Puisieux, ainsi que dans le Val d’Oise à Villeron, Gonesse, Villepinte et Bonneuil-en-France. A ce jour, 20 opérations sont en cours sur les deux départements, avoisinant 700 logements. Dans la répartition, il y a 10 opérations dans le Val d’Oise, comptant 300 logements, et 10 opérations en Seine-et-Marne avec 400 logements.

La nouvelle agence de Clésence à Roissy-en-France, à cause de la période sanitaire compliquée, ne reçoit actuellement que sur rendez-vous. Pour une prise de rendez-vous ou simplement avoir des informations sur les programmes immobiliers, vous pouvez consulter le site : https://www.clesence.fr/ ou au téléphone via le centre de relation clientèle : 03.23.50.70.70. Adresse de l’agence Île-de-France : 25 rue du Noyer, 95700 Roissy-en-France. WM

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Dernières nouvelles des bâtiments construits par SEGRO dans la ZAC du Moulin

Le mardi 19 novembre 2019, au cœur de la ZAC du Moulin se trouvant en face de FedEx, au 1 et 5 Rue du Meunier, Roissy Mail avait couvert l’événement de la pose de la première pierre des bâtiments, en compagnie d’André Toulouse, ancien maire de Roissy-en-France, de Patrick Renaud, président de la Communauté d’agglomération Roissy Pays de France au moment des faits, de David Gallienne, président du Groupe Foncière du Huit, et de plusieurs représentants de Grand Paris Aménagement. L’article de cet événement est disponible ici : https://www.roissymail.fr/2019/11/24/david-gallienne-a-clos-la-zone-dactivite-du-moulin/.

11 mois plus tard et ayant accusé un léger retard de livraison à cause de la crise sanitaire de ce printemps, les deux bâtiments construits et géré par SEGRO, imaginés par le Groupe Franc Architectures, ont accueilli leurs premiers occupants. Chacun des deux bâtiments possède une surface bureaux et entrepôts de 5 252 m², répartie sur 4 cellules bureaux rez-de-chaussée + 1er étage de 248 m² et 4 cellules entrepôts de 1 065 m². Totalisant pour les deux bâtiments, une surface d’activités de 10 504 m² sur un terrain de 20 000 m² en comptant les parkings et les espaces verts. Un troisième bâtiment, dont le chantier n’a pas encore commencé, verra le jour dans le futur, mettant ainsi un terme à l’aménagement de la zone d’activités commerciales du Moulin qui aura duré pendant deux décennies.

Pour l’année 2020, SEGRO France, en prenant en compte le projet SEGRO Park Roissy, ainsi que les projets SEGRO Park Massy et SEGRO Park Collégien, la société d’investissement et de développement immobilier a porté son portefeuille de parcs d’activités à plus de 220 000 m² en Île-de-France.

Au moment où ces lignes sont écrites, le bâtiment 1 a trouvé acquéreur et 1 locataire. Parmi ces entreprises ayant pris possession des lieux, Guez Père & Fils SAS (https://www.univers-decor.com/), Univers Bagage SAS (https://www.depeek.com/), Lanco (entreprise d’import-export) et Cinodis Groupe C2C (https://www.cinodis.fr/). Contacté par Roissy Mail lors d’un entretien téléphonique, Cédric Collet, président du Groupe C2C, déclare : « Nous sommes très satisfaits de l’acquisition de nos nouveaux locaux sur la ZAC du Moulin. A ce jour, nous y sommes bien installés et contents d’être présents sur ce site ».

En ce qui concerne le bâtiment 2, trois lots sur les quatre restent encore disponibles à la location. Les intéressés pourront contacter Gauthier Sirjean, agent immobilier SEGRO, au 01.56.89.31.33 ou en remplissant le formulaire via cette page web : https://www.novaloca.com/industrial-unit/to-let/roissy-en-france/segro-business-park-roissy/170958?search=true.  WM

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Amélie Volle est la nouvelle directrice d’Aéroville

Elle est en poste depuis le 1er septembre et succède à Léa Henry de Villeneuve (revoir ici) . J’ai parlé avec elle avant-hier (elle me connaissait déjà de réputation…). Discussion enthousiaste ! Elle a 29 ans et déjà un beau parcours professionnel, que vous pourrez voir ci-dessous. Ce que j’ai toujours aimé, chez son employeur, Unibail-Rodamco Westfield, c’est sa capacité à nommer des jeunes à d’importants postes de responsabilités.

On lui souhaite plein succès dans ce Grand Roissy aussi passionnant, dynamique, que compliqué !!  EV

Diplômée d’un master en sciences du Management à KEDGE, Amélie Volle a débuté sa carrière en 2013 chez Procter & Gamble pendant 1 an et demi, puis a rejoint COTY en 2015 en tant que Responsable Développement des ventes. En 2018, Amélie Volle rejoint le centre Westfield Rosny 2 en tant que Directrice Adjointe où elle a notamment pris en charge la gestion de l’exploitation quotidienne du centre, les animations des prestataires, l’organisation d’événements comme le lancement de la marque Westfield en septembre 2019. Désormais à la tête d’Aéroville, la nouvelle Directrice a pour ambition de faire rayonner le centre, ses services et son offre unique.
« Après 2 ans passés à Westfield Rosny 2, je suis très heureuse de reprendre la direction d’Aéroville, destination shopping et loisirs incontournable du nord de Paris. En prenant la direction de ce centre de shopping, je souhaite répondre toujours mieux aux besoins et aux envies des visiteurs et également faire rayonner l’offre exclusive d’Aéroville à travers la diversité des enseignes du centre”.

 

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Air France voit son activité baisser de 70% depuis le début de la pandémie

Le constat est terrible ! Depuis mars 2020, début de la crise sanitaire mondiale liée au COVID-19, la compagnie aérienne Air France a enregistré une baisse de 70% de son activité et les perspectives pour les prochains mois, voire les prochaines années, restent sombres. Une faible reprise a été constatée en juillet et août, principalement pour les vols sur le territoire français et européen, donnant une note d’espoir à l’entreprise et à son personnel de bord. Cependant, le nombre de voyageurs a fortement chuté en septembre, revenant à un flux de voyageurs comparable à la période du déconfinement en mai-juin de cette année.

Dans un communiqué du 30 septembre 2020, Anne Rigail, Directrice Générale d’Air France, déclare : « Depuis le début de la crise, je sais que la patience de certains d’entre vous a été mise à rude épreuve lors de demandes de remboursement et d’avoir. Nous avons multiplié par 10 nos équipes commerciales en charge des remboursements, 700 personnes sont dédiées à cette activité. Nous avons traité plus de 2 millions de demandes et remboursé 1,1 milliard d’euros. La totalité des demandes n’a pas pu être encore traitée, mais soyez sûrs que les équipes font le maximum pour vous répondre dans les meilleurs délais ».

« J’ai bien conscience que cette crise a bouleversé nos habitudes, et que l’instabilité de la situation peut freiner vos projets de voyage », ajoute-t-elle, dans le communiqué.

La compagnie aérienne à la dérive d’empennage tricolore s’engage à une politique commerciale garantissant plus de sécurité et de résilience envers ses clients. De ce fait, quelle qu’en soit la raison, les clients peuvent bénéficier d’un avoir remboursable ou d’un report de dates sur leurs billets, et tout ça sans frais supplémentaire.  Air France encourage, grandement, de consulter le site https://airfrance.traveldoc.aero/ afin de vous informer sur les conditions sanitaires et les modalités qui vous attendent, si vous deviez voyager avec la compagnie dans les prochains mois.

Du côté des terminaux sur l’aéroport Charles de Gaulle, le T2, partiellement ouvert, reste le plus actif. Le T1, quant à lui, est toujours fermé depuis mars. Une reprise d’activités de ce dernier peut être envisagée pour mars 2021, si les anticipations de reprise s’y prêtent au printemps. En attendant, le T1 a été transformé en parking pour les longs courriers de la flotte Air France. Régulièrement, les techniciens inspectent et font tourner les réacteurs, afin de ne pas laisser les avions s’encrasser sur le tarmac et d’avoir des problèmes mécaniques par la suite, tel un véhicule que l’on aurait délaissé pendant plusieurs mois. Un roulement entre les appareils est également entrepris, garantissant une activité à minima. Mais la situation reste irréaliste comme me l’a confié, récemment, une connaissance lors d’un vol Paris – New York, où ils n’étaient qu’une trentaine de passagers dans un avion pouvant en contenir 468. Nous vous rappelons qu’à ce jour, les terminaux 1, 3, 2D et 2G sont fermés jusqu’à nouvel ordre. WM

 

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