Louvres : l’entreprise historique Tobler SAS dans la tourmente

Créée en 1945 par Mr. Tobler en Suisse, la société Tobler est spécialisée dans la confection de pièces de haute précision et de qualité, telles que les serrages inters et exters (mandrins et entraîneurs frontaux). En 1960, une unité de production s’est établit à Louvres, pour des raisons stratégiques et afin de se rapprocher de ses clients français. L’entreprise a su se développer et satisfaire ses clients à l’échelle international, partageant un savoir-faire reconnu dans différents domaines (automobile, aéronautique, agricole, médical, etc…). Frappé par la crise et les changements économiques dans les années 2000, comme beaucoup d’autres entreprises du secteur, la société Tobler a toujours su s’adapter et obtenir des soutiens de la part de groupes internationaux, tels que Mori Seiki (présente à Roissy-en-France) , entreprise japonaise, de 2008 à 2017. En 2017, suite à une perte de marché, un second souffle arrive provenant du Groupe Altifort qui rachète l’entreprise. Lors de cette acquisition, une baisse des effectifs est entamée par le non-remplacement des départs en retraite. Tobler SAS qui comptait en 180 employés dans les années 70, puis 140 dans les années 90, se retrouve à ce jour à 54 employés, pour un chiffre d’affaire trimestriel approchant les 1 million d’euros au carnet de commandes.

  En juillet 2019, le Groupe Altifort, basé à Ham dans la Somme, est en cessation de paiement et placé en redressement judiciaire, affectant l’industrie française. Une extension trop rapide et le marché de l’automobile en souffrance seraient les causes de cette situation, mettant en péril toutes les entreprises appartenant au Groupe. Ainsi, la société Tobler se retrouve également dans la tourmente, mise à son tour en redressement judiciaire en septembre 2019. L’administrateur judiciaire désigné par le Tribunal est le cabinet Abitbol & Rousselet. Concernant le Groupe Altifor, il a définitivement mis la clef sous porte, radié du registre du commerce fin 2019.

  Ce jeudi 6 février, les salariés et membres du CSE (comité social et économique) de Tobler ont convié les journalistes et élus de la ville de Louvres à une conférence de presse, afin d’alerter le plus grand nombre de personnes sur leur situation. A la table, Anne-Marie Chevallier, Responsable ADV, Steve Guichard, Responsable bureau d’étude, Alain Gandegan, Secrétaire CSE, Michèle Vauquier, Secrétaire adjointe CSE, Isabelle Santerre, bureau d’étude, Jean-Yves Lambor, Responsable production, José Da Costa, Responsable des salariés, et David Thiessart, suppléant CSE. Frédéric Navas, Adjoint au Maire chargé de l’Urbanisme et des travaux et candidat aux prochaines élections municipales, et Florian Lehadouey, Directeur de Cabinet du Maire, ont fait le déplacement pour affirmer le soutien de la commune, suite aux difficultés rencontrées par l’entreprise. Youssef Hassani, Directeur actuel de Tobler, était, quant à lui, absent de la conférence de presse car en voyage d’affaire au Maroc.

  « C’est un drame social qui se prépare. La mairie apporte sont soutien total à l’entreprise Tobler. Ce qui m’inquiète, c’est la disparition d’une entreprise locale historique et de son savoir-faire. Une fierté locale est en danger », déclare Frédéric Navas.

  Les employés, réunis autour de la table, défendent leur entreprise en mettant en avant le «Made in France» et l’artisanat industriel, mais aussi la reconnaissance de leurs clients dans le monde. Plongés dans l’incertitude, ils s’inquiètent de leur avenir, avouant que depuis quelques mois, c’est avec la boule au ventre qu’ils continuent de travailler afin d’honorer le carnet de commande, ne pouvant utiliser la trésorerie de la société. « Nous montrons les meilleures volontés et continuons de faire tourner le site, afin de séduire un éventuel repreneur. Mais pour le moment, le seul qui s’est présenté n’a pas les finances à disposition », dit Anne-Marie Chevallier.

   « Aujourd’hui, nous attendons un repreneur qui nous permettrait de sauver nos emplois. Cela devient urgent car nous repassons devant le Tribunal de Commerce de Paris pour statuer sur notre avenir. S’il n’y a pas de repreneur, ce sera la liquidation de la société Tobler. Le 20 février 2020, c’est la fin de la candidature à la reprise. Nous passons ce message afin de demander l’aide de l’Etat, pour qu’il nous aide à trouver un repreneur, et ainsi continuer notre activité et garder nos emplois », ajoute-t-elle. WM

 

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Le paradis des lupariens à travers les siècles… et les générations

Qu’il fait bon vivre à Louvres, commune à fort potentiel en voie de développement, proposant de la culture et un cadre de vie propice à l’épanouissement. Certains diront qu’il y a tout pour être heureux, ne manquant de rien au niveau des divers services à porter de mains, dans cette commune de la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France. C’est en grande partie vrai et cela est représentatif dans la diversité des différents types de commerces, présents à Louvres. Dans cette approche de la pluralité des offres proposées aux lupariens, mais également aux habitants des villes voisines, l’Eden Club, établissement libertin bar-sauna, élu pour la 8ème année consécutive « club recommandé » par le guide du routard libertin, s’inscrit totalement dans cette approche. Evoqué il y a quelques années en arrière dans Bénéfice.net, le début du XXIème siècle a été marqué par une explosion du business des clubs libertins en France, garantissant un avenir radieux aux antres du Marquis de Sade. Qu’en est-il en 2020 ? Pour répondre à la question, l’Eden Club a entrouvert sa porte pour Roissy Mail…

Installé dans un bâtiment classé au patrimoine historique datant du XIIIème siècle, ce lieu a été, du XIVème au XIXème siècle, un Hôtel Dieu, ancêtre de nos hôpitaux actuels. L’architecture y est atypique, avec des gravures murales et des boiseries d’époque, à l’entrée. Gérants de l’établissement depuis fin 2014, Marilyn et Richard sont les seconds propriétaires de l’Eden Club. Selon Richard : « la bulle des clubs libertins a explosé entre 2010 et 2015. Et depuis les attentats de Charlie Hebdo, l’ambiance générale a légèrement changé. Les gens veulent toujours faire la fête et se divertir, mais en faisant plus attention à leur sécurité. Comme beaucoup dans le secteur commerçant, nous devons nous adapter à la clientèle, bien qu’en amélioration de l’infrastructure, qu’en création de nouveaux concepts de soirée».

Pour l’Eden Club, la mutation est passée par de multiples travaux d’aménagement et de rénovation. Ainsi depuis la reprise de l’affaire, de nombreuses douches et sanitaires y ont été installés, un fumoir, un billard et un aménagement de l’espace principal, avec barres de pole dance et un bar. Côté « Zone Coquine », une refonte esthétique complète a été faite, entre mobiliers neufs et jeux de lumière tamisée rouge, donnant un aspect chaleureux et cosy, saupoudré d’érotisme.

« Nous avons remarqué que les soirées à thème plaisent aux gens, comme les soirées tatouages éphémères ou Halloween. Il y a aussi la soirée du réveillon qui a fait fureur cette année. Nous avons déjà des réservations pour la prochaine. Nous essayons de faire au mieux, pour nous rapprocher des attentes des clients. Les affaires se portent bien dans ce sens. Notre chiffre d’affaire a augmenté de 40% pour 2019. Sur Paris, ça serait plus difficile, il y a bien trop de concurrence dans ce secteur d’activité. Nous sommes heureux d’être ici », déclare le co-gérant de l’Eden Club.

« Notre clientèle n’est pas exclusivement composée d’habitués. Il y a flux assez constant de nouveaux clients. C’est 50/50.. Sur la tranche d’âge venant à l’Eden, on peut faire une approximation de 35 – 55 ans », ajoute-t-il.

Prochainement, l’établissement pourra compter sur un parking de 39 places, situé à quelques pas de ce dernier. Un carré VIP, dans la salle principale, sera créé courant 2020.

Nul sait de quoi sera fait le futur, et encore moins ce qui se trouvera dans cet ancien Hôtel Dieu, dans plusieurs siècles… Mais ce lieu, d’après son histoire, continuera sûrement à donner le meilleur accueil à ses hôtes, que ce soit des soins par le passé ou de l’amour dans le présent. C’est ça aussi l’esprit républicain, la liberté d’apprécier, ou pas, les clubs libertins. Quoi qu’il arrive, cet établissement s’est fait sa place au cours du temps et les curieux pourront toujours s’informer sur les horaires d’ouverture, les tarifs et le programme des soirées sur le site web de l’Eden Club : http://www.club-sauna-eden.com

WM

L’avis d’EV

Je me souviens bien de l’ouverture de l’Eden, en 2000. A cette époque, je reçois un coup de fil du créateur, Serge, qui veut passer de la pub dans Bénéfice.net. Un peu hésitant, il m’explique qu’il vient d’ouvrir une sorte de club sauna réservé aux adultes… J’abrège ses souffrances en lui disant  que j’avais compris (je connaissais la musique depuis longtemps…).  Il est passé ensuite à mon bureau, avec sa femme Catherine (sexy…). Il a voulu passer une petite pub “hard”. Je lui ai dit que ce n’était pas possible, du coup il a fait pub “soft”…

Je suis allé plusieurs fois, avec mes copines de l’époque, à plusieurs soirées. Sympas (et parfois épiques…).

J’en avais parlé ensuite dans un dossier sur “le sexe à Roissy”, dans le Bénéfice.net numéro 22 (décembre 2005). Revoyez ce grand moment, c’est a partir de la page 32. Et voyez aussi le numéro suivant (23), à partir de la page 29, qui décrit les réactions. Tout cela devrait vous faire rire.

Autre rigolerie : une année, j’assistais aux voeux de Guy Messager, maire de Louvres. Dans le film préliminaire à son discours, on a vu, pendant un moment, deux moines frapper à la porte de l’Hôtel-Dieu, histoire de parler du passé de la commune. Dans l’assistance beaucoup connaissaient au moins l’existence de l’Eden. On avait bien rigolé..

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Fedex va investir 30 millions en France, dont 20 sur son Hub de CDG

Au centre, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances. A coté d’elle, Rajesh Subramaniam est à  gauche, Julien Ducoup à droite.

A l’occasion de la Journée Choose France, qui s’est tenue le 20 janvier, la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher est venue visiter, le matin, le Hub de Fedex de CDG. Pour l’occasion le grand chef mondial du leader US du transport express, Rajesh Subramaniam (voir sa biographie ici) avait fait le déplacement. Julien Ducoup, le directeur du Hub était aussi là, bien sûr. Dans un communiqué (à lire ci-dessous), Fedex a annoncé des investissements en France d’un montant de 30 millions au cours des exercices fiscaux 2020 à 2022, dont 20 sur le Hub de CDG, le plus grand hub du monde, en dehors des USA. Il s’agira de “créer de nouvelles installations dédiées au transport de fret lourd et des équipements de pistes ariennes”.

C’est bien. Visiblement, Fedex ne regrette pas d’avoir choisi CDG (plutôt que Francfort) voici 35 ans. Je m’en souviens bien, j’avais été un des premiers à avoir l’information à l’époque (et c’est moi qui en avait informé André Toulouse, le maire de Roissy-en-France). EV

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Le groupe ADP, en pleine forme, se réorganise

photo Bruno Pellarin pour Groupe ADP

ADP (le “groupe ADP” comme il s’appelle maintenant) a entrepris une réorganisation interne, plutôt portée sur son activité à l’international, florissante (comme sa situation financière…). “Il a pour ambition que les activités à l’international contribuent à hauteur de 35 % à 40 % du résultat opérationnel courant du groupe à horizon 2025 (contre 27,4 % en 2018” , précise le communiqué ci-dessous, que je vous invite à lire. Pour ceux qui l’auraient oublié, le siège d’ADP est situé à CDG (Tremblay) depuis 2017 (revoir l’inauguration ici). EV

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On a testé la 4 DX au cinéma Pathé d’Aéroville (mais pas les 60 centimes…)

Anciennement connu sous le nom d’EuropaCorp Cinémas, puis racheté par le groupe Gaumont-Pathé en 2016, le cinéma du centre commercial d’Aéroville, situé à Tremblay-en-France, a profité de cette année 2019 pour faire peau neuve, s’équipant d’une salle 4DX depuis le printemps. Profitant d’une séance du neuvième épisode de Star Wars, j’ai pu tester pour la première fois cette nouvelle vision du cinéma. Mais qu’est-ce que le 4DX ?

Technologie créée et développée par l’entreprise sud-coréenne CJ 4DPLEX en 2013, cette nouvelle expérience du cinéma s’est exportée aux quatre coins de la planète. Sur le papier, la 4DX propose une autre façon de vivre le film visionné. Par rangées de quatre sièges montés sur vérins hydrauliques, les mouvements sont censés être dynamiques et juxtaposé à ce qu’on voit à l’écran. Odeurs, pluie, neige, éclairs sont également présents afin d’augmenter l’immersion. Technologie révolutionnaire ou simple gadget ? Je vous donne mon avis pour Roissy Mail.

Un peu déstabilisé au début du film, j’arrive, au bout de quelques minutes, à faire abstraction des mouvements du siège, qui épousent parfaitement les scènes. Ayant une petite appréhension concernant le fait d’être constamment secoué pendant deux heures et demi, je suis agréablement surpris sur ce point. Lors des scènes de dialogues, les mouvements sont quasiment inexistants. Par contre au moment des scènes plus épiques, on ressent de vraies sensations, sans que les mouvements ne soient trop violents. La pluie, la brume, le vent et la neige apportent un regain d’immersion. Les sièges vibrent après le passage du Faucon Millénium, les coups et autres touchés sont simulés, stimulant les sens. Il y a bien quelques odeurs de pétrichor (odeur de terre), de fleurs ou de brulé, mais ceci n’est pas le point le plus mémorable. Le seul commentaire négatif que je peux apporter à la 4DX, c’est le bruit de soufflerie de la machine à neige, pouvant éventuellement gêner certains spectateurs et sortir du film.

Pour beaucoup, au-delà de la technologie, la 4DX peut être considérée comme une attraction. De mon avis, c’est une incroyable expérience à faire au moins une fois dans sa vie. Je n’irai pas voir tous les films dans ce format, mais pour des films qui s’y prêtent, pourquoi pas (nous ne recommanderons pas les films d’auteurs en 4DX ). Couplé à l’utilisation de la 3D, on se retrouve happé dans les scènes, en participant à l’action avec les protagonistes sur l’écran. Il y a une véritable valeur ajoutée avec la 4DX, tenant, pour ma part, les promesses affichées sur le papier. Pour profiter de ce format, prévoyez environ 17€ pour une place adulte. Sachez que les enfants de moins de 4 ans sont interdits, ainsi que ceux de moins d’1m20 doivent être accompagnés d’un adulte. La 4DX n’est pas conseillée aux personnes ayant des problèmes de dos, de cœur ou psychologiques.

Le film

Critique express du film « Star Wars l’ascension de Skywalker » [NO SPOIL] : Pour moi, le réalisateur J.J. Abrams a sauvé les meubles de cette post-logie après les choix scénaristiques imposés par Brian Johnson, réalisateur de l’épisode 8. Ce neuvième opus est un très bon divertissement, malgré quelques raccourcis pris afin de rectifier certaines erreurs ou d’expliquer les zones ombres, surtout dans le premier tiers du film. Je ne me suis jamais ennuyé. Ça va très vite et les MacGuffin s’enchaînent, nous gardant attentifs à l’histoire. Certes cet épisode n’est pas parfait mais, après « les derniers jedi », ce n’était pas gagné d’avance. En conclusion, je pense que le défi est relevé et je suis totalement satisfait par cette fin. Dans cet épisode 9, j’ai retrouvé ce qu’est l’essence de la saga Star Wars, c’est-à-dire un film familial d’aventure, nous permettant de visiter les mondes d’une galaxie lointaine, très lointaine… WM

L’avis d’EV: 60 centimes !

Eh ben c’est bien tout ça…. On se réjouira de la présence de ce cinéma à Aéroville (que j’avais suivi depuis le début, en 2013 revoir ici) . Comme les fotos, pour illustrer cet article, prises par WM (on vous dévoilera son nom bientôt, mais pour l’instant c’est top secret…) étaient trop sombres, je suis allé sur le site du cinéma pour appeler quelqu’un pour en avoir. Je compose le numéro et j’entends ” après le bip sonore, service facturé 60 centimes d’euros la minute”. Vous pensez bien que j’ai raccroché vite fait… Eh ben c’est incroyable! 60 centimes je n’avais jamais vu ça… Pas terrible… Bon, ben grâce à WM j’aurai appris le mot (barbare) depetrichor” !

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Au buffet de fin d’année chez RoissyCopy

C’est au cours de leur buffet annuel, offert aux collaborateurs et aux clients de la société d’impression, que RoissyCopy a ouvert ses portes à Roissy Mail, ce vendredi 13 décembre 2019, dans leurs locaux d’une surface de 1000m² acquis depuis 2 ans, à Moussy-le-Neuf. Cette entreprise, spécialisée dans l’impression numérique tous formats, est une histoire familiale qui a vu le jour en 1990, basée jusqu’en 2017 à Roissy-en-France. Patrick Boudaud, co-fondateur de RoissyCopy avec le regretté Pascal Trudelle, fut rejoint par son fils, Matthieu Boudaud, quelques années plus tard. Ils sont, à ce jour, les deux gérants de l’entreprise et afin de garantir le meilleur des services aux clients, ils peuvent compter sur une dizaine d’employés experts dans le domaine de l’impression, ainsi que sur des machines récentes prenant en charge tous les types de formats et de qualités de définition.

« Nous proposons différents supports comme l’impression directe sur PVC (panneau et rouleau), toile, plaque d’aluminium composite et carrelage. RoissyCopy s’occupe de tout le processus, du devis jusqu’à la pose. Nous acceptons les conceptions graphiques mais aussi, nous pouvons les créer en accord avec les requêtes du client. Notre clientèle peut aller des particuliers, avec de petites commande, jusqu’aux entreprises, dans de plus grandes quantités », explique Jeoffrey Jordan, responsable d’atelier.

Pas avare de relever des défis, l’entreprise a récemment imprimé son plus gros produit, une bannière de façade de 3 mètres de hauteur pour 50 mètres de longueur pour un hôtel du 95. L’imposante bannière a été produite en plusieurs pièces et assemblées une fois sur place.

http://www.roissycopy.com. (adresse : 4 avenue des 22 Arpents, 77230 Moussy-le-Neuf) WM

L’avis d’EV

tiens, je reconnais cet avant-bras...

Toujours un plaisir de parler de RoissyCopy, que je connais depuis longtemps. Belle entreprise, utile… Quand on pense que les fondateurs, Patrick et Pascal (amis d’enfance, ils jouaient ensemble dans un bac à sable à Aulnay…), ont commencé dans un tout petit bureau, à  Roissy-en-France (qu’ils avaient quitté d’une manière… rocambolesque ) voici 30 ans, avec… une simple photocopieuse.. .). Chapeau ! Un chaleureux bonjour à toute l’équipe !

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Encore des incertitudes pour Europa City. La piste de ski définitivement abandonnée

Décidément, ça n’en finit pas.  Après que le gouvernement ait souhaité que le projet (qui date de plus de 10 ans) soit revu, les dirigeants d’Europa City ont annoncé, lors d’une conférence de presse tenue à Paris le 4 octobre (il y avait beaucoup de journalistes) une modification dans le sens “plus vert”, pour faire court. Étaient également présents de nombreux élus du Val d’Oise (dont deux sénateurs, la présidente du Conseil départemental, Patrick Renaud, et bien sûr Jean-Pierre Blazy). Tous ont pris la parole pour défendre avec ardeur Europa City. Benoit Chang, directeur d’Alliage et Territoires (c’est le nom de la structure qui prépare Europa City) a présenté le projet verdi “un modèle d’aménagement durable, sobre, résilient, solidaire avec son territoire” (!) . Vous pourrez le voir ici.

Les oreilles d’Unibail-Rodamco ont dû siffler

Patrick Renaud, Président de la CA Roissy Pays de France

S’agissant des opposants au projet, plusieurs orateurs ont nommément cité Unibail-Rodamco, propriétaire du Cente commercial Aéroville (qui avait déjà fait un recours en justice contre le projet Europa City) coupable à leurs yeux de financer un des deux groupes nommé europasdutout. J’ai toujours été étonné de cette opposition d’Unibail alors, et j’ai bien vécu ça, qu’ils avaient été victimes et moult recours qui ont retardé Aéroville de plusieurs années. Et on se rappellera la sortie de ce … nul de Benjamin Grivaux, alors ministre, que j’avais dénoncé à l’époque. Vous pouvez revoir ça ici. Quel scandale !

Plus de piste de ski…

Il a été annoncé que la piste de ski artificielle, initialement prévue, est abandonnée. C’était devenu un symbole pour la poignée d’opposants au projet  mes P’tits Loup, qui continuent à s’ennuyer dans leurs retraites dorées (et qui s’opposent ). Je regrette, personnellement cette annulation. La piste de ski aurait pu permettre à de nombreuses personnes, qui ne peuvent pas “aller au  ski” faute de moyens (ça coute cher), de s’initier et de pratiquer ce sport-loisir. J’ai eu l’occasion de voir celle de Dubaï, elle est magnifique ! Si on devrait suivre les  zarguments “écolo” de mes P’tits Loup, il faudrait alors fermer toutes les patinoires (et même les piscines !).

Que fera le gouvernement (et donc E. Macron)?

J-P Blazy et Marie-Christine Cavecci

Après avoir consulté tout le monde, il était question qu’Elizabeth Borne, ministre de l’écologie  rende un rapport le 10 octobre. On a appris qu’il n’y en aura pas, finalement. Franchement tout ce temps…  Auparavant, le 10 septembre, Zivka Park, députée (LAREM) du secteur, Marie-Christine Cavecci, présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, Patrick Renaud, président de la CA Roissy Pays de France et Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse, aviant envoyé une lettre au Président de la République, que je vous invite à voir ici. Et aussi, le Conseil départemental du Val d’Oise a voté, le 27 septembre, à la quasi unanimité, une délibération en faveur d’Europa City et du Triangle de Gonesse en général. C’est à voir ici.

N’empêche, les promoteurs d’Europa City (Ceetrus -ex Auchan immobilier et le groupe chinois de -hôtellerie loisirs – Wanda) , sont bien patients…  Ils ne désarment pas. Un investissement privé de 3 milliards quand même…  Moi à leur place, j’aurais dit depuis longtemps: vous n’en voulez pas? je m’en vais…

Mais bon, ils tiennent (ils viennent de renouveler leur pub sur RoissyMail, c ‘est un signe) et regardez cette interview, diffusée sur BFM Business le 14 octobre, de Morgane Scoarnec, directrice de la programmation d’Europa City, c’est très instructif. EV

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Le guide 2019 de Paris Nord 2

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Il existe, de mémoire, depuis 1992 et est réédité chaque année. Voici l’édition 2019 du guide de Paris Nord 2, très complète comme d’hab. Document précieux, plein d’infos sur les services qu’offre le premier parc d’activité privé d’Europe (22 000 emplois).  Utile avec la liste des entreprises, leurs contacts…. EV

depuis ce midi, la Carte du Grand Roissy à disposition dans les trois RIE de Paris Nord 2


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Une histoire des initiatives “pro-entreprises” sur le Grand Roissy

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Je suis en train de fignoler un article critique (non, pire que ça)  sur Hubstart et le GIP emploi. En faisant des recherches je suis tombé sur cet article que j’avais écris dans le Bénéfice.net n°23 (sept 2006). Je l’ai relu attentivement  et, franchement il explique bien les choses. J’ai la prétention d’être un des seuls (sinon le seul) à connaitre ces problématiques depuis très longtemps. Je vous conseille vivement de lire ou relire cet article, qui va éclairer celui, à venir donc (qui ne sera pas triste…), Hubstart et GIP emploi…  EV

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La CCI Ile-de-France soutient le projet du T4. Et… voit grand !

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La Chambre de commerce Paris Ile-de-France a publié un communiqué soutenant sans ambiguïté le projet de Terminal 4 à CDG. Avec enthousiasme même : «Le projet du Terminal 4 est fondamental pour accompagner l’augmentation des voyageurs dans les meilleures conditions et placer la Région-Capitale comme première porte d’entrée d’Europe continentale» a déclaré  Didier Kling, son président.

Un peu trop enthousiaste, sûrement, le président Kling lorsqu’ il en rajoute : “Le Terminal 4 sera également un formidable levier de développement pour le Grand Roissy.Il permettra la création de 225000 emplois nouveaux, de la phase chantier à sa pleine exploitation”. Je sais pas où il est allé chercher ce chiffre. Chiffre d’ailleurs fluctuant : au début ADP parlait de 40 000 emplois, directs et induits… Puis le même chiffre en “directs”. Puis remonté à 45 000 par l’ineffable GIP Emploi Roissy, dont l’expertise en la matière est connue du monde entier.

12 centimes d’euros la minute  !

Occasion aussi de regretter (je croyais que c’était fini) que le téléphone de la CCI est toujours payant !!  Alors que les entreprises sont obligées (en France…) de financer lesdites chambres. C’est pas terrible… Non, c’est dégueulasse ! EV

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