Jean-Pierre Blazy (à propos du Triangle de Gonesse) : nous assumons ce choix pleinement (…) je le dis nous le réaliserons à partir de 2020 !

Très franchement, j’ai toujours du mal à rendre compte des vœux du maire (PS) de Gonesse, Jean-Pierre Blazy  (faites “voeux blazy” sur le moteur de recherche de RoissyMail ici, en haut à droite). Non que ce ne soit inintéressant, loin de là, mais il est toujours long, long, long…  (je vous laisse lire son discours du 7 janvier  2019 , il faut l’imaginer entrecoupé de 4 petits films). Ajoutez à cela que (c’est un bon partenaire, je ne l’ai jamais ménagé, je l’ai souvent critiqué, parfois très durement,  mais on a toujours dialogué ) même avec le temps, je ne le comprends pas toujours… .

Mais bon,  question durée de ses vœux, il s’est amélioré d’année en année. Je me souviens la dernière fois que je suis allé à ses vœux  (en vrai…). Toujours beaucoup de monde, pas assez de places assises. En vrac : film-bilan, discours fleuve entrecoupé de remises de médailles, de show du “conseil municipal des jeunes”… Les gens n’écoutaient plus…

Je m’en étais, prudemment, ouvert au maire, lui assurant qu’une fois les 30 mn (maxi) de discours passées , les gens n’écoutent plus les discours, surtout pour la cérémonie des vœux. Je le maintiens.  Ça me fait penser à un sacré coup (dont j’étais à l’origine) … aux vœux  pour 2005  à  Louvres (voir l’article plus haut).

A chaque maire son style…

Le chantier de la gare commencera en 2020

Jean-Pierre Blazy est revenu longuement sur le projet “triangle de Gonesse” qu’il défend bec et ongles . Extrait : le chantier de la gare de Gonesse commencera fin 2020. Tout cela n’aurait pas été une réalité sans la mobilisation très forte et consensuelle des élus, des milieux économiques et des citoyens du territoire. Bel exemple à suivre et à poursuivre. Ce sont les actes qui importent. La vigilance reste de mise. Récemment la présidente de la région, la maire de Paris et le président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis ont demandé la suspension des travaux du CDG Express en considérant à juste titre que la priorité devait être accordée aux transports des Franciliens, ceux du RER B, on pourrait ajouter ceux du RER D. Il est dommage que la présidente de la Région ne considère pas que le barreau RER de Gonesse soit une priorité alors même qu’il doit relier les RER D et B. Le projet est toujours dans le Contrat de Plan Etat-Région mais il est passé aux oubliettes.

Et, s’agissant d’Europa City proprement dit, il est cash, fustigeant la poignée d’opposants : Il faut être clair. Entre un projet urbain du Grand Paris fort et ambitieux, un projet qui prévoit la réalisation en particulier d’importants équipements culturels de niveau régional qui donneront de l’attractivité à notre territoire et un projet alternatif de petite dimension, mal défini, sans souffle économique et social proposé par les opposants, il n’y a pas photo. Ce n’est pas sérieux pour qui affirme qu’entre ces deux projets on peut hésiter, cela n’est pas crédible, ce n’est pas vouloir être ambitieux pour Gonesse, ce n’est pas penser l’avenir de notre territoire pour et avec les habitants, pour notre jeunesse qui attend de nous que lui proposions un projet d’espoir. Le choix non seulement nous l’avons fait, nous l’assumons pleinement. La très grande majorité des Gonessiens et des habitants de notre territoire l’approuvent et maintenant l’attendent, je le dis, nous le réaliserons à partir de 2020 !

Vols de nuit : le retour ?

Le 12 février, a annoncé le maire, commencera la première (à Gonesse) des réunions de concertation sur le futur terminal T4 de CDG (horizon 2024 /2030) prévu pour faire ace à l’augmentation prévisible du trafic aérien Voici une partie de ce qu’a dit le maire, dans son discours (en gras, souligné par moi) : alors que le gouvernement a décidé l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame des Landes il décide de concentrer plus encore le trafic aérien sur Paris et sur Roissy. Le débat qui débutera à la mi-février se poursuivra jusqu’à la mi-mai. On doit ensemble bien mesurer les impacts de l’augmentation de 40 millions de passagers supplémentaires à la fois en termes économiques et d’emploi mais aussi sur l’environnement avec près de 40% de vols supplémentaires. Je pense qu’on ne peut accepter le projet du nouvel aérogare sans négocier préalablement des compensations pour le territoire, ses habitants, les riverains encore trop les laissés pour compte. Celles-ci devront être de différents ordres, y compris évidemment sur la question des nuisances en particulier nocturnes. Cela fait 6 ans qu’à Francfort pas un avion ne vole entre 23h et 5h et l’aéroport a conservé son rang quasiment au même niveau que Roissy. Il faudra que le territoire, la communauté d’agglomération en particulier s’exprime, il faudra aussi une volonté politique de l’Etat.

Et c’est pas fini : “On pourrait m’objecter de vouloir le Triangle de Gonesse, projet ambitieux à l’échelle de l’Île-de-France, et de ne pas vouloir l’augmentation de l’activité aérienne sur Roissy alors même que le projet Europa City est un projet touristique de niveau international. Outre que je n’ai jamais rejeté le développement du transport aérien, j’ai toujours essayé dans ma fonction de député de proposer une approche équilibrée entre exigence économique et exigence environnementale. Je n’ai pas été entendu sauf après le crash du Concorde à Gonesse et le choix d’un complément d’infrastructure aéroportuaire avait été fait à la fin de 2001 sous l’autorité de Lionel JOSPIN. Je crois toujours à l’approche équilibrée dans ce domaine de l’aérien mais aussi dans l’aménagement urbain et humain de notre région. Et l’approche équilibrée suppose de refuser à la fois l’intégrisme des uns et l’intégrisme des autres. Les premiers ne veulent ni véritable régulation économique et sociale, ni régulation environnementale autrement que dans les discours, les seconds ne veulent plus au nom du climat et de la planète voir voler les avions et n’acceptent plus l’urbanisation d’un seul pouce de sol agricole. Notre banlieue nord-est est fragile. Les inégalités y sont plus fortes qu’ailleurs en Île-de-France. Ce territoire a besoin de développement économique, de développement humain et social, il a besoin d’être reconnu, de gagner en attractivité, d’être aussi plus protégé de la spirale négative de la dégradation urbaine et sociale qui tire vers le bas et qui ghettoïse nos villes et nos quartiers. Notre territoire intercommunal est occupé en son centre par l’aéroport. Il ne possède pas de cœur urbain, il est très contrasté entre ses secteurs urbains et ses secteurs périurbains, entre les secteurs impactés fortement par les nuisances et ceux qui ne les subissent pas. Notre communauté d’agglomération doit faire maintenant reconnaître les réalités, les potentialités et les difficultés de son territoire et négocier avec l’Etat et la Région un contrat de développement durable aéroportuaire pour maîtriser le développement de Roissy avant que ne soit prise la décision de la réalisation du T4.

Fermez l’ban !!

Blazy et le transport aérien : je t’aime moi non plus

Je n’ai jamais rejeté le développement du transport aérien” a affirmé le maire. C’est faux, et il  le sait bien. Tout à commencé en 1997 (il est maire depuis 1995) : il se porte alors candidat aux législatives qui ont lieu après la dissolution “Chirac”. Contre toute attente, la gauche remporte ces élections. Il faut savoir que c’était le temps du début des travaux pour la construction des deux nouvelles pistes de CDG, vilipendées par la gauche, tant locale que nationale. Tant Blazy sur la 9ème circonscription du 95 que sa collègue PS (aujourd’hui décédée) de la 7ème circonscription 77  , Nicole Bricq sont élus pour la première fois députés, bénéficiant de la situation nationale  mais surtout de leur campagne locale axée “contre les pistes”…

Le problème (comme j’en étais sûr) c’est que le nouveau gouvernement Jospin (dont le communiste Gayssot était le ministre des transports) s’est empressé … d’autoriser la construction desdites  nouvelles pistes… Un camouflet… A sa place, j’aurais démissionné dans la foulée, quitte à me représenter de suite… (il aurait été réélu).

Puis année après année, le “combat” de Blazy contre le transport aérien (et donc contre notre région aéroportuaire) a continué… En vrac: contre Fedex et son développement, pour le plafonnement des vols, contre les vols de nuit, pour le PEB (mais, une bonne partie du centre-ville de Gonesse étant en zone de bruit, les limitations de construction corsetant le développement dudit centre-ville, le député-maire s’est arrangé pour faire “desserrer” les contraintes qu’il avait-lui même contribué à mettre en place par la loi…).

Mais, la “belle bleue”, ce fut pendant des années, la fumisterie du  “fret à Vatry” (et c’est pas qu’à Blazy)

Les pistes étant faites, allait donc trouver autre chose pour prouver son attachement à la tranquillité des habitants. J-P Blazy se souvient alors que l’ancienne base aérienne de l’OTAN de Vatry (77, 160 km de Paris ) s’est transformée en aéroport dédié au fret. Eurêka ! Qu’à cela ne tienne, y’a qu’a mettre  de fret de CDG à Vatry , comme ça y’aura moins de bruit… Et cette ineptie (à l’époque 150 000 personnes travaillaient sur les seules zones de fret de CDG) fut reprise, j’en témoigne, par…. Jean-François Copé (RPR) qui fut battu en 1997 par Nicole Bricq (PS) dans la 6ème circonscription de Seine-et-Marne. Elle, rappelons-le, avait fait campagne “contres les nouvelles pistes”  et “contre le bruit.”  Il se servira lui aussi du “fret à Vary” sans arrêt. Et sera finalement élu député  du secteur 77 en 2002…

Appel à Paternotte

La 9ème circo du Val d’Oise est une des trois circo d’emprise de CDG, avec donc la 6ème de Seine-et-Marne et là 13ème de Seine-Saint-Denis (fief de François Asensi). Mais celle du Val d’Oise est… comment dire… symbolique… C’est la circo de “Roissy”.  Et, pour la faire courte, Blazy n’a pas été bon, bien qu’il ait été réélu député en 2002. Il a réussi à se mettre pas mal d’élus locaux à dos et, franchement, ses discours anti aéroport, passent de plus en plus mal. Au point que beaucoup cherchent à trouver un candidat qui soit plus positif sur notre territoire, pour les législatives de 2007.On avait pensé , pendant un moment, à Michel Barnier, qui fut commissaire européen. Un gars bien (que j’ai connu) qui, à cette époque, cherchait une circo.

Mais je pense aussi et surtout, finalement à Yannick Paternotte, maire (droite) de Sannois (95) , 1er vice président du Val d’Oise, président du CEEVO, très “pro transport aérien” et dont je savais qu’il souhaitait être parlementaire. Mais c’était compliqué dans sa circonscription . Je fini par le joindre pour lui proposer de se présenter sur la fameuse 9ème. Il est étonné, d’autant que des élus locaux d’ici , et pas des moindres, l’avaient aussi sollicité.

Du coup il y va… Mais patatras, quelques jours avant le 1er tour, le Parisien 95  révèle , à la une, qu’il a été arrête un matin, chez lui, avec son épouse et conduits en garde-à-vue pendant 24 h pour de graves suspicions.  Je me souviens encore de cet article, écrit par un journaliste spécialiste police justice talentueux que je connais bien. Tout le monde, dans le département, est sur le cul, moi le premier.

Mais on ne sait toujours pas les raisons de l’interpellation, d’autant que Paternotte se tait. Mais cette position est intenable… On apprend donc que lui et sa femme sont mis en examen pour suspicion d’abus de faiblesse sur une très vielle dame de Sannois, qui aurait “donné” un appartement au couple. Le journaliste du Parisien enquête et on en sait un peu plus sur cette affaire, qui durera des années.

Mais je ne peux rester sans rien faire. Les gens savent que je suis à l’origine de la candidature Paternotte (pour des raisons purement territoriales et non politiques) et je dois rester crédible, comme toujours. J’envoie donc un RoissyMail expliquant la situation, me désolidarisant et, tout en respectant la sacro-sainte présomption d’innocence j’écris qu’il devrait retirer sa candidature. Quelques minutes après l’envoi de la newsletter, Paternotte m’appelle (j’étais à ce moment chez ma voisine Nicole, à Epiais-lès-Louvres) pour m’insulter et me menacer, pendant 5 bonnes minutes, en mode Kalach, sans que je puisse en placer une. Mais

Il peut s’estimer  heureux : le scandale n’a pas eu le temps de faire son effet et il bat, de peu, Blazy. Le voici donc député… (et moi, contraint de voter Blazy… elle est pas belle, la vie électorale ? ).

Mais il n’en a rien fait (Paternotte). Et Blazy aura encore pris beaucoup de temps pour comprendre

Elu député, Paternotte se la joue… Il reprend contact avec moi… Fait en sorte que des collectivités locales “amies” m’achètent de la pub… (! comme si je marchais à ça…). Mais petit à petit il se met à dos et de plus en plus d’élus locaux de la 9ème. C’est que les gens découvrent son vrai caractère, arrogant et tout.

Arrivent les législatives de 2012. Paternotte se représente sur la 9ème (après avoir tenté de se présenter ailleurs…). Blazy (qui a mis une sourdine à son obsession anti aéroport) aussi.

revoyez ce grand moment ...

Blazy gagnera la législative. EV

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Eléctions municipales 2020 : c’est déjà dans la tête de beaucoup

Dépouillement à Epiais

Les prochaines élections municipales se dérouleront en 2020, en mars probablement (les dates ne sont pas encore fixées). Comme d’habitude, Roissymail va suivre ça de près. La plupart du temps, connaissant bien les communes du Grand Roissy, je fais des pronostics qui en général sont bons (sauf en 2014, où je me suis planté lamentablement  sur trois communes: Villeparisis, Puiseux-en-France et Survilliers). Prudence donc…

Plusieurs maires ont déjà annoncé qu’ils se représenteront : Jean-Pierre Blazy à Gonesse (maire PS depuis 1995) qui devrait normalement affronter Cédric Sabouret, conseiller municipal PS entré en dissidence. Bernard Corneille à Othis (maire DVG depuis 2008), Isabelle Rusin à Epiais-lès-Louvres (maire DVD depuis 2008), Hervé Touguet maire LR de Villeparisis depuis 2014, Yves Albarello, maire LR de Claye-Souilly depuis 1989.

Que fera André Toulouse, maire DVD depuis… 1977 ? Il entretient le mystère jusqu’à ce jour. Dans le village, les rumeurs persistantes disent qu’une de ses adjointes, Patricia Petit pour ne pas la nommer, se présenterait en dissidence. Elle m’avait démenti voici 2 mois. Je pense que Toulouse y retournera. Que fera Georges Delhalt, maire (DVG) de Le Thillay depuis 2001 ? Il n’ira “certainement pas” vient-il de me dire.

Et François Asensi, maire (FG) de Tremblay-en-France depuis 1991 ? Pas moyen de lui tirer les vers du nez…  Idem pour Alain Louis (DVG) à Goussainville depuis 2009. Et  on peut supposer qu’Alain Aubry maire (LR puis LAREM) depuis 2008 y retournera.

Rappelons, et c’est heureux, que les maires sont les élus préférés des Français. EV

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Mélenchon demande aux paysans africains de ne plus cultiver de riz et de … blé !

voyez le tribun de la plèbe (et des paysans africains) !

J’avais prévu de faire un rajout sur l’un de mes articles “africains” ci-dessous. Pour évoquer notamment l’ignorance de l’Afrique chez les Français en général et chez  les “politiques” de notre pays en particulier. Le voici :

PS (rajout) : Au passage, je “rigole” quand j’entends les politiciens français parler de “co-développement” (depuis des années et singulièrement depuis la crise migratoire), formule hypocrite et bien pratique. Le “co-développement” ça n’existe pas et ça ne peut pas exister. Les pays africains sont indépendants, oui ou non ? En plus, ces politiciens (de droite comme de gauche, sauf exception) ne connaissent pas l’Afrique. Revoyez l’histoire incroyable de Manuel Valls au Togo ! Ou encore ce pauvre Michel Rocard (que j’aimais bien, pourtant), qui, au soir de sa vie, après avoir été nommé “ambassadeur des pôles ” (ou un truc comme ça), grassement payé par nos impôts (c’est … Ségolène Royal qui a lui a succédé !), s’était mêlé du dossier du chemin de fer Bénin-Niger…

Je “rigole” aussi (en fait, vous l’aurez compris, je pleure plutôt) quand je vois collectivités et associations multiplier les « actions de solidarité » avec l’Afrique. Untel finance un puits (comme si les Africains ne savaient pas faire), l’autre une demi-salle de classe, l’autre donne des cours (voyez une des dernières ici !). Tout ça pour se donner bonne conscience à grands frais (avions, hôtels, restaurants, souvenirs,  faut bien aller voir les résultats sur place, bonjour les vacances …) sans commune mesure  avec « l’action » réalisée.

Mais ce qui suit dépasse  tout.

J’ai regardé en direct (pénible, mais c’est mon côté voyeur) le discours, ou plutôt les diatribes de Mélenchon, samedi à Marseille. Vers le milieu de son intervention il évoque l’Afrique (à propos des migrants..). Du coup je dresse l’oreille. Parmi ses bla-bla je crois entendre qu’il suggère aux paysans africains de ne  plus cultiver de riz (que les Africains ne mangeraient pas !! ), ni de blé (dont ils n’ont pas besoin…). Comme il parle vite, je crains d’avoir mal entendu. Le lendemain, je trouve le “discours” et cherche les fameux passages. Eh bien c’est vrai ! Je me suis promis d’en parler ici. On a (difficilement), retranscrit les passages. Et vous pouvez les retrouver en live sur la vidéo ci-dessus (à partir d’1h 05).

J’en ai vu et entendu des bêtises, mais là, je suis scotché. Ce qu’il dit est non seulement faux mais proprement scandaleux. Bien sûr les paysans africains cultivent du riz (là où c’est possible). Mais n’en cultivent pas assez, d’où les importations massives, et ce depuis des dizaines d’années, car les populations en mangent beaucoup. Quant au blé , ça ne peut pas pousser en Afrique tropicale, le moindre élève de 5ème sait ça. Quel ignare ! Et ça donne des leçons aux Africains !  Il veut en outre interdire aux mêmes d’exporter leurs produits, comme, au Bénin, les ananas, les avocats, l’anacarde (cajou), le coton, le cacao, le karité …! L’histoire des droits de douanes, c’est faux. L’histoire de la pêche, c’est faux: les navires du monde entier pêchent au large de l’Afrique (comme partout dans le monde) , ce qui ne gène pas les pécheurs côtiers, peu nombreux, qui ne vont pas loin. En fait, comme beaucoup de ses camarades, il souhaite que les Africains ne se développent pas, au nom d’une vision … idyllique (en fait raciste). Eh bien qu’il aille passer 6 mois dans la brousse africaine !  Quant à sa mention de la députée FI  de Paris, Danielle Obono, on ne l’entend guère, celle-là,  sur la dictature héréditaire dans son pays d’origine, le Gabon et l’immense richesse de son “président”.

Mélenchon a dû voir ça en Afrique...

Alors, on dit quoi, mes chers lecteurs Insoumis ? Lisez cette logorrhée révolutionnaire :

« Mais bien sûr nous ne sommes pas angéliques, nous sommes des gens raisonnables c’est-à-dire qui raisonnons. Et je vais vous dire que les autres gesticulent, ils nous ont fait une loi asile immigration, je vous invite à écouter les vidéos où vous entendez les discours de Danièle Obono et Hugo Bernalicis et des autres camarades sur le sujet. Aucun d’entre nous n’est entouré des (…) qui diraient ah bah oui tout le monde n’a qu’à le faire, se déplacer. Ce n’est pas vrai, parce que nous nous savons que ces déplacements-là ils sont contraints et forcés. Les gens ils ne partent pas par plaisir ils partent parce qu’on les a fait partir, qui les a fait partir ? L’Europe, les Etats-Unis, le capitalisme et je vais vous en donner une preuve immédiate : on met plus d’argent pour s’occuper de l’opération Barkane qu’on en met pour l’aide au développement des pays qui se trouvent dans cette zone. Alors si vous vous demandez pourquoi les gens partent, ils partent parce que les partenariats économiques que l’Europe a inventés exigent de ces pays qu’ils suppriment les droits de douanes parce que l’argent qu’on verse là-dedans on le verse à des dictateurs à qui on demande une seule chose, de bien vouloir verrouiller leurs propres peuples et que vous finissez par voir des gens monter dans des fourgons de police « avec l’aide de la communauté européenne »  par ce qu’on a donné 3 milliards à M. le président de la république de Turquie pour bloquer les gens à la frontière à la Syrie, la frontière d’une guerre à laquelle font directement partie prenante les nations de l’Europe. Voilà la vérité. Si vous voulez faire quelque chose d’utile, arrêtez de demander à l’agriculture paysanne africaine de s’intégrer dans le marché mondial ; c’est-à-dire de détruire les agricultures vivrières pour produire du riz qu’ils ne mangent pas, du blé dont ils n’ont pas besoin mais qui permet de figurer dans les statistiques internationales. Si vous voulez faire quelque chose d’utile arrêtez de faire des contrats de pêche qui permettent aux grandes compagnies européennes moyennant finances à l’Etat considéré pour ramasser tout ce qu’il y a sur les côtes si bien que les pêcheurs qui ont vécu depuis des générations du produit de la pêche artisanale ne peuvent plus vivre sont obligés de partir en ville et de la ville vers les pays où on leur dit qu’il y a du travail On leur dit il y a du travail et vous serez riches comme ils ont dit à mon arrière grand- père qui était un malheureux de là-bas ,du fin fond d’Andalousie, et qui est parti avec son bourricot, sa femme et ses deux premiers gosses  parce qu’on leur a dit vous allez voir allez en Algérie c’est le pays de cocagne  et où ils sont allés travailler comme des animaux et où ils sont morts aussi pauvres qu’ils étaient en arrivants.  Alors moi je fais partie de ces français, 1 français sur 4 qui a un grand père ou une grande mère qui est un exilé, ayez au moins l’honneur de penser aux vôtres qui se sont sacrifiés pour que vous soyez là en train de dire des horreurs contre ceux qui vous ont suivis. Si vous voulez faire quelque chose d’utile, allez voir en Afrique et demandez-vous pourquoi le lac Tchad a perdu 90% de sa flotte ; qu’est-ce que ça a à voir avec le changement climatique ? Qu’est-ce que ça a à voir avec les pratiques agricoles que vous avez imposées à ces gens qui avant n’avaient jamais consommé des quantités pareilles d’eau. Si vous voulez faire quelque chose d’utile qui empêche les anciens agriculteurs morts de famine de détresse d’aller s’enrôler comme mercenaires dans d’invraisemblables bandes armées qui sous couvert d’islam terrorisent tout le monde. Si vous voulez empêcher ça, permettez-leurs de revivre dignement de leurs revenus, d’être d’honnêtes paysans, d’être d’honnêtes pêcheurs, d’être d’honnêtes artisans de toute sorte qui travaillent autour de ses activités. Aidez à remettre de l’eau dans le lac Tchad parce qu’on sait comment faire et alors c’est cinq pays que vous tirez d’affaires. Alors oui c’est vrai, quand nous votons dans un référendum contre M. Macron, nous votons contre toute la politique qui l’approuve et qui le soutient.  Lui le commissaire européen qui s’en va faire le tour des dictateurs faire des selfies avec eux et toute cette bande de sauvages qui sont en train de plonger leurs propres pays dans des abîmes misère, voilà ce qu’il faut faire d’utile. »

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Alain Aubry, maire (ex LR) du Mesnil-Amelot a appris à Marcher !

avec Alain Aubry, en 2013

Lors de la soirée de création du Club des acteurs aéroportuaires , plusieurs maires m’en ont parlé  : Alain Aubry, maire du Mesnil-Amelot (qui n’était pas là) aurait adhéré à En Marche, le parti d’Emmanuel Macron. Ça m’avait à la fois surpris et … amusé.

Je m’étais promis de l’appeler, ce que j’ai fait au plus tôt. Et m’a confirmé, sans détours, qu’il avait bien adhéré à En Marche, au moment de l’élection présidentielle. Et de m’expliquer son ras-le-bol des autres partis dont LR dont il était membre. Tout en estimant que le gouvernement faisait jusque là un bon boulot et qui fallait lui laisser du temps. Eh, tu aurais pu m’en parler, lui dis-je en lui demandant si je peux publier l’info. Sans  problème m’a t-il répondu. Voila qui est fait donc…

A la réflexion, ça ne m’a plus étonné, car je le connais bien et depuis longtemps. Il a toujours été indépendant, jamais bien à l’aise au parti LR. Et, indépendant aussi à l’époque de la “Grande intercommunalité” (Roissy Pays de France, dont il est aujourd’hui l’un des vice-présidents) où il s’était prononcé courageusement pour sa création, contre l’avis de beaucoup de ses collègues de Seine-et-Marne (revoir l’article en cliquant sur la foto). Ça avait chauffé à l’époque ! EV

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Le rapport parlementaire sur l’action de l’Etat en Seine-Saint-Denis : exceptionnel !

voyez la présentation du rapport lors de la réunion du 31 mai dernier. Ici le député Kokouendo

Je peux dire que j’en ai lu des rapports ! Mais jamais comme celui-ci. Quand j’avais entendu qu’un rapport parlementaire allait sortir sur “l’action de l’État dans l’exercice de ses missions régaliennes en Seine-Saint-Denis”, je m’étais dit bof, encore un machin…  Je l’ai quand même lu et, au fur et à mesure des pages, j’ai été scotché par la qualité de son contenu. Au point que j’y croyais même pas.

Le 5 octobre 2017, le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale a décidé, à la demande du groupe “Les Républicains” une “évaluation de l’action de l’Etat dans l’exercice de trois de ses missions centrales en Seine-Saint-Denis” (éducation, sécurité, justice).  Il a été confié aux députés François Cornut- Gentille (Haute-Marne, LR) et Rodrigue Kokouendo (Seine-et-Marne, LAREM, un des députés du Grand Roissy).

Une première dans l’histoire parlementaire

cliquez pour avoir le rapport...

Comme l’indique l’introduction du rapport “c’est la première fois dans l’histoire parlementaire qu’une mission d’évaluation est réalisée sur un territoire donné”. Et encore : “Le choix de la Seine-Saint-Denis pour cette première évaluation parlementaire territorialisée s’est imposé comme une évidence.Le département de la Seine-Saint-Denis est le seul territoire de France que l’on désigne plus volontiers par son identifiant numérologique que par son véritable nom : le 9-3. Comme si deux chiffres pouvaient résumer la complexité de ce territoire. Ce département, contrasté et si souvent stigmatisé, fait office de véritable laboratoire d’étude au regard de son dynamisme et de toutes les problématiques qu’il concentre, et des nombreux efforts impulsés par les politiques publiques pour y remédier. L’objectif de ce rapport n’est pas de dépeindre une énième caricature des zones sombres du département, mais bien d’en montrer tous les paradoxes et l’incapacité de l’État à y adapter suffisamment et suffisamment vite ses politiques
publiques”.

Le constat fait par le rapport est … terrible . Encore une fois très bien fait et sans langue de bois (je connais un peu la Seine-Saint-Denis). Le rapport fait 73 pages, bien denses. Franchement, j’avais commencé par en faire un résumé pour vous, mais c’est compliqué pour être bien pédagogique et ça va me prendre plus de temps que je pensais. Je me promets de le faire (hum, quand je dis ça, en général…). Aussi je vous conseille au moins de le parcourir et mieux, de le lire entièrement (direct ici) et même de l’imprimer et le garder.

Réaction rapide (et positive) de François Asensi

cliquez pour voir la lettre

François Asensi n’a pas tardé à saluer ce rapport, comme vous pourrez le voir dans la lettre qu’il a publiée le 1er juin, dès la sortie du texte. C’est un fin connaisseur de la Seine-Saint-Denis (il est tombé dedans quand il était petit, et a aujourd’hui 74 ans, qu’il porte bien d’ailleurs). Il veut organiser, suite au rapport, des “Assises pour l’Égalité pour la Seine-Saint-Denis”. C’est bien (même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec son diagnostic.. Peut-être m’invitera t-il à ces Assises…). EV

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Avec Céline Pina

Moment sympa, vendredi dernier, avec Céline Pina, que j’avais invité dans mes terres. On ne s’était pas vu depuis… 2010, la seule fois où je l’avais rencontrée lors de la campagne pour les élections régionales. Elle était alors 4ème sur la liste (PS) du Val d’Oise (elle fut élue, mais pas fantoche, voir ici). J’avais parlé avec elle et j’ai eu tout de suite l’impression qu’elle n’était pas comme les autres “politiques”. Du coup elle avait accepté une interview (la voir ici) que j’avais publié le 9 mars 2010 dans l’ancienne version de RoissyMail.  Nul doute qu’aujourd’hui elle ne répondrait pas comme ça. Elle évolue, mais pas par opportunisme, je peux vous le dire. On est ensuite devenu amis FB. Je suivais son parcours, et je savais qu’elle ne resterait plus longtemps au PS (je lui avais dit d’ailleurs). C’est ce qui s’est passé.

Elle est féministe, laïque… Et s’est engagée voici quelques années dans la lutte contre… les outrances (montantes ) de l’islamisme en France. Elle s’était opposée publiquement et courageusement à l’incroyable “salon musulman de la femme”, organisé par des islamistes à Pontoise,en 2015. C’est ce qui l’avait connaitre médiatiquement. Elle a publié ensuite un livre intitulé: “islamistes: ils ne sont grands que parce que nos élites sont à genoux” (pas moins, mais pas faux…) que j’ai lu et dont Roissymail fait la promo gratuitement (colonne de gauche).

Elle passe régulièrement dans les journaux, à la télé, la radio, et je la regarde et l’écoute souvent : c’est toujours un plaisir. Son Facebook a explosé sous le nombre de friends, au point qu’elle a dû ouvrir un deuxième compte. Forte de sa nouvelle notoriété , elle a fondé un mouvement national “vivre la République“.

Talons aiguilles

Faites “Céline Pina” dans le moteur de recherche de RoissyMail (en haut, à droite) et vous verrez les articles que j’ai écrit sur elle depuis ce temps (parce qu’elle le vaut bien !).

On a donc déjeuné vendredi chez Abder, mon resto préféré de la rue de Belleville. Excellent moment, rafraichissant, et qui m’a fait du bien, en ces temps troublés… En plus, c’est une très belle femme, ce qui ne gâte rien. On a parlé de tout (non, pas de tout, ça aurait été trop long), même de… galanterie !   Un seul regret: qu’elle ne portait pas ces jolis talons aiguilles qu’on peut voir quand elle passe à la télé (pas cons, les cameramens). Faut dire qu’elle était venue en métro et en pantalon…

A renouveler donc, mais, j’espère, pas dans 8 ans cette fois. Merci pour ce moment, Céline. EV

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Les départements d’Ile-de-France et la Région demandent un audit indépendant sur les comptes de la Société du Grand Paris

cliquez pour lire le communiqué

Rappelez-vous ? Dernièrement, je me demandais (revoir ici) pourquoi les élus départementaux et régionaux, qui font partie du Conseil de Surveillance de  la Société du Grand Paris (SGP) n’avaient pas, depuis toutes ces années, bougé sur la situation financière de cette SGP. Et bien, à lire le communique publié le 10 avril, voici pourquoi: “Les élus considèrent qu’ils n’ont pas été en mesure, faute de disposer de quelque information que ce soit, de jouer le rôle de contrôle et de codécision qui leur est pourtant reconnu par les statuts de la Société du Grand Paris. En bouleversant, sans aucune concertation avec les élus ni avec la population, le calendrier de réalisation du Grand Paris Express, et en passant sous silence les causes réelles de cette décision, l’Etat a rompu brutalement l’équilibre de gouvernance et la relation de confiance qui avaient, jusqu’ici, permis l’avancement du projet“.

Hum… La dernière phrase semble en contraction avec la première…

Les élus demandent donc, dans ce communiqué, que soit lancé un audit financier et technique sur la situation à la SGP et annoncé que, lors de la séance du Conseil de Surveillance du 9 avril, voté contre la validation du futur nouveau Président de la SGP, (Thierry Dallard , voir ici) , pour protester…  A suivre… EV

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Annie Peronnet (communiste) élue nouvelle maire de Sarcelles (dont la majorité du Conseil est socialiste)

le reportage de VO News

Après la démission surprise de Nicolas Macionni (revoir ici), le conseil municipal de Sarcelles a élu (28 voix sur 45), le 27 mars, Annie Peronnet (PCF) comme nouvelle maire de Sarcelles. Ce qui était étonnant, c’est qu’aucun candidat PS ne s’était présenté, alors que la majorité du Conseil est socialiste. Les mauvaises langues disent que c’est l’ancien maire François Pupponi qui aurait empêché une candidature PS pour pouvoir garder la main sur la mairie. Voyez le reportage de VO News qui résume bien la situation. EV

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Stéphane Gatignon, maire de Sevran, a démissionné

avec Stéphane Gatignon, en décembre 2012, devant l'Assemblée nationale

Dans une interview le 27 mars au Monde, Stéphane Gatignon maire ( ex PCF, ex EELV) de Sevran (93) a expliqué les raison de sa démission, après 17 ans de mandat. Il s’était fait connaître nationalement en 2012 lorsqu’il avait fait une “grève de la faim” de  six  jours devant l’Assemblée nationale (foto et revoir ici).

Dans cet interview, (à lire ici) il fait part de sa fatigue et on sent son ressentiment envers le gouvernement coupable selon lui d’abandonner les banlieues (il a pourtant appelé à voter Macron et aurait voulu avoir l’investiture d’En Marche pour les législatives). Il reste conseiller municipal, territorial et métropolitain.

Voir aussi cet article du Huffington Post . EV

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Attentats islamistes : comment en finir ? Un livre magnifique pour aider à comprendre le communautarisme et… l’islamisme

Une fois de plus, les terroristes islamistes ont massacré dans notre pays. Ce qui s’est passé vendredi à Trèbes, bouleverse et révolte tout le monde (sauf ce petit con de Stéphane Poussier, ex-candidat de la France insoumise aux élections législatives 2017, qui s’est réjoui de l’assassinat du pauvre lieutenant-colonel). Et, comme d’hab, tout le monde se pose des questions : comment se fait-ce ?  Fichiers S, état d’urgence, expulsions, surveillance (20 000 fichés S…), attribution de la nationalité, déchéance de la nationalité, j’en passe et des meilleures … Je rappelle que le terroriste islamiste de la gare Saint-Charles (2017) n’était pas fiché S et que celui de Nice mangeait du porc etc. C’est la “taqîya”, un mot arabe qu’on a appris à… apprendre.

Débats parfois étonnants, si ce n’est… psychédéliques. Entre angélisme (“pas d’amalgame”) et certains propos excessifs, voire de récupération politicienne, (de chaque côté), c’est dur de trier.

J’ai un avis sur ces questions, avis basé sur plus de 25 ans d’observations. J’ai vu, petit à petit, depuis que je suis rentré de mon premier séjour en Afrique noire (Bénin de 1981 à 1989) monter le “communautarisme” et la complaisance et la violence tant dans l’école publique  (j’ai enseigné, à mon retour en France, deux ans et demi en collège et lycée, j’ai vu des choses incroyables) que dans la vie des communes (j’ai écris plusieurs fois sur ce sujet). J’ai assisté à la montée de l’islam et de l’islamisme qui vise (un peu partout, et pas seulement dans les “quartiers”) à envahir l’espace public, imposer sa “loi”. Et de l’antisémitisme, dont on ne devrait plus entendre parler dans notre pays surtout, souvent caché par un “antisionisme” (jusqu’à l’assassinat de Mireille Knoll 85 ans, rescapée de la Shoah, vendredi dernier  à Paris).

revoyez cette tentative, minable, communautariste de ce bobo PS. Battu à plate couture, aux dernières législatives, il a quitté le territoire, sans armes, sans bagages. Et encore, c'était un communautarisme amateur. Les vrais élus savent mieux faire #soumission

Résultat, des quartiers entiers dans notre région, comme dans toute la France, fermés, des zones de non-droit (qu’on “dénonce” de temps en temps, depuis Pasqua, en passant par Chevènement et ses “sauvageons”, Sarko et son Karcher, Valls et ses “ghettos”…).  Mais on ne fait rien. Ces quartiers  se sont fermés tous seuls, sous la pression des islamistes et des trafiquants  de tous poils (souvent les mêmes). Encouragés de fait par les discours et les pratiques communautaristes. Ce sont les communistes qui ont initié ces dernières, vite rejoints par les socialistes, et peu après par la droite classique (sauf de rares exceptions). Démagogie, non-dits, non-dénonciation des exactions et excès de toutes sortes au nom, d’un “antiracisme” (certains voient du racisme partout) devenu une vraie religion, excuses, évolutions sémantiques (il n’y a plus de mauvais élèves, mais des élèves en difficulté…) , lâchetés partout. Résultat, des comportements violents (j’ai assisté aux émeutes  de 2015 à Tremblay) des “radicalisations” (faudrait trouver un autre mot) en pagaille, qui ont mené aux attentats que l’on connait. Le tout encouragé mondialement par des mouvements islamistes qui, à défaut d’avoir réussi à retrouver “l’Islam des Lumières” (développement économique, social et culturel,  et de ne jamais avoir eu le courage de combattre leurs propres dictateurs) en sont revenus à une lecture et application stricte du Coran (qui date du 7ème siècle, que je suis en train de lire, c’est pas triste…) et de ses dérivés (hadith etc.). Plus facile d’attaquer les Etats démocratiques, ou les Etats faibles d’Afrique (Mali, Somalie, Nigeria, Cameroun etc.).

On ne peut pas “surveiller” les quelques 20 000 fichés S . Il va falloir trouver d’autres solutions : tolérance zéro, application de la loi, partout. Ceux, qu’ils aient la nationalité française ou non, qui ne sont pas contents, qui veulent imposer leur religion ou leur mode de vie peuvent toujours rentrer dans leur pays d’origine. C’est ce que je disais à l’époque aux Français du Bénin qui critiquaient, parfois publiquement et sans nuance, le pays qui les accueillait.

A chaque attentat, je peux vous dire que les Musulmans “normaux” (je n’aime pas ce terme, mais faut bien trouver quelque chose… D’ailleurs les mots justes sont difficiles à trouver dans ces histoires dramatiques) souffrent énormément et que je suis solidaire d’eux. Même si, et on peut le comprendre (sans l’excuser) , ils sont parfois, dans un premier temps du moins, à chaque attentat, dans le déni.

Résultat encore, et pas des moindres, la montée fulgurante, depuis 1972, de l’extrême droite et singulièrement du FN (deux fois au deuxième tour aux présidentielles !). Voyez les résultats  pour les dernières élections nationales dans des villes de gauche comme Othis, ou communistes comme Compans, Mitry ou Tremblay  (pour ne prendre qu’elles, où les maires sont confortablement réélus depuis des années) : c’est révélateur. Et je peux vous dire que c’est en très grande majorité pour ces raisons, que les électeurs ont voté pour le FN (on en a tous autour de nous).

Voyez l’entretien des deux auteures avec Ruth El Krief (janvier dernier)

Le livre (paru en janvier dernier et déjà 25 000 exemplaires vendus) dont je vous parle (et dont je vous recommande la lecture) montre bien tous ces phénomènes en racontant l’histoire de la ville de Trappes (78). Un gros travail de plus d’un an (j’ai eu Ariane Chemin hier au téléphone, qui m’a expliqué). J’ai parfois eu du mal à lire tellement ça fait froid dans le dos. EV

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Nicolas Maccioni, maire (PS) de Sarcelles depuis seulement six mois, a démissionné

Ça a été une surprise pour beaucoup (mais pas pour certains, dont moi…) Nicolas Maccioni a démissionné le 14 mars de sa fonction de maire de Sarcelles, “pour des raisons personnelles et familiales” a t-il déclaré à ses collègues sur… twitter, sans plus de précision. Ancien 1er adjoint chargé des finances (arrivé dans la ville en 2014), il avait été élu maire en septembre dernier  en remplacement de François Pupponi (maire depuis 20ans), celui-ci ayant choisi son poste de député (mais est resté conseiller municipal..). Le préfet du Val d’Oise a accepté sa démission. Un nouveau maire sera prochainement élu. Ça risque d’être… compliqué. EV

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Zivka Park, députée de la 9ème circonscription du Val d’Oise: “notre territoire est passionnant”.

Bon, ça devait être fait depuis un moment, mais c’est fait cette interview. Voici une bonne occasion de mieux connaitre cette jeune députée (née en 1985). Vous pouvez aussi voir sa page FB, et sa présentation sur le site de l’Assemblée nationale. Merci à elle.

RoissyMail : Vous avez été élue députée l’année dernière, en même temps que la vague, que dis-je, le tsunami « En Marche ». Mais tout le monde vous connait pas encore bien. Surtout que vous êtes la députée d’une circonscription qui a beaucoup de connexion avec ses voisines (je pense à la 7ème de Seine-et-Marne où votre collègue LREM Rodrigue Kokuendo a été élu, et à la 13ème de Seine-Saint-Denis au moins) : c’est le Grand Roissy ! Donc au-delà de votre seule circonscription, beaucoup de gens souhaitent mieux vous connaitre, je peux vous l’assurer. Et pour ça, pas mieux que RoissyMail…
Pouvez-vous vous présenter un peu et revenir sur vos motivations pour être candidate ? Comment ça s’est passé ? On veut tout savoir ! Y compris, si c’est possible, avant de rejoindre « En Marche », de quelle « sensibilité » politique vous étiez (votre collègue Kokuendo était au PS…) ?

Zika Park : Au début de la campagne, je vous l’accorde, tout le monde ne me connaissait pas encore. Mais aujourd’hui, je peux   vous dire que je parcours ma circonscription en long et en large. J’organise des réunions publiques – la prochaine aura lieu à Luzarches après une première réunion à Louvres. Je ne m’arrête pas. Et après huit mois, j’ai réussi à me faire connaitre et à me faire apprécier. J’ai d’excellents retours ! On me le rend bien sur le terrain, je peux vous l’affirmer. Mais cela ne veut pas dire que c’est acquis : il faut faire ses preuves.

Bien évidemment, j’ai conscience qu’il faut encore aller à la rencontre des citoyens. Ils le demandent, et c’est tout à fait normal. C’est un exercice que j’apprécie. J’échangeais récemment avec le Conseil des Aînés de Chaumontel. Ils ont apprécié l’exercice, et je le referai autant que possible. Je comprends les réalités dont on me parle. Je les ai connues tout au long de mon parcours.

Je suis née à Aubervilliers, et j’ai grandi à La Courneuve. Les réalités du quotidien, je les connais. Avant d’être diplômée de Sciences Po et d’intégrer une grande banque française, j’ai fait ma scolarité dans ce que l’on appelait à l’époque les ZEP (zones d’éducation prioritaire), j’ai pris le RER B, j’ai pris la ligne 7, et avec toutes les difficultés que l’on peut connaître quand on vit derrière le périphérique.

La République m’a offert des opportunités. Elle m’a permis de m’élever dans la société, et un jour, de me dire, que je pouvais prétendre, moi aussi, à la députation. Représenter mes concitoyens, avec le parcours qui est le mien, elle était là ma motivation. Celle d’une personne issue de la société civile.

Mon père était ouvrier en confection dans le textile. La crise dans ce secteur, tout le monde la connait. Il a perdu son travail, il a connu le chômage à un moment de la vie où c’est le plus difficile de se reclasser. Ma mère travaille dans un centre de rétention administrative, dans les services de restauration. Je me suis nourrie de toutes ces réalités. J’ai mon mot à dire sur ces sujets, et je suis en mesure de les restituer dans les débats parlementaires.

RM : Comment expliquez-vous, à votre niveau d’expérience, la victoire historique d’Emmanuel Macron et ce qui en a suivi ?

ZP : Emmanuel Macron a compris rapidement que le pays avait besoin d’une transformation profonde, mais qu’elle ne pouvait pas se faire dans le cadre du système en place. Il s’en est affranchi, et a créé un mouvement hors des partis traditionnels. C’est le fait de s’en affranchir qui m’a séduite dans son projet. Je n’étais encartée dans aucun parti politique, mais il est vrai que si l’on doit me placer sur l’échiquier politique de l’ancien système, je me situerais plutôt au centre-droit.

Ensuite, son programme n’était pas une succession de mesures. C’était une vision et des objectifs pour la France. Il a compris que c’était aux Français et aux différents acteurs engagés de se mettre autour de la table, de réfléchir et de définir là où nous souhaitions aller. Personne ne s’en est rendu compte, mais nous avons construit un programme avec le candidat qu’il était. Emmanuel Macron a présenté sa vision aux Français, avec une énergie nouvelle. Et je crois que les Français étaient prêts à entendre un discours de vérité, et à accepter les réformes qu’il annonçait. Il a prouvé jusqu’à présent qu’il fait ce qu’il dit.

RM : Comment ça se passe pour vous à l’Assemblée ? J’imagine que c’était impressionnant au début… Dans quelle commission siégez-vous et, au-delà, avez-vous des domaines auxquels vous vous intéressez en particulier ?

ZP Impressionnant, oui. Mais c’est surtout un honneur. Je ne pensais pas devenir Députée lorsque j’ai visité l’Assemblée en tant qu’élève du Lycée Jacques Brel de La Courneuve.

En tant qu’élue de la nation, nous travaillons sur des sujets qui concernent tous les Français. Mais cela ne m’empêche pas de choisir des sujets qui ont un lien direct avec mon territoire.  Je siège au sein de la Commission Développement Durable et Aménagement du Territoire. J’ai fait ce choix parce que la question des mobilités est primordiale dans l’Est du Val d’Oise. D’ailleurs, j’ai intégré le Conseil de Surveillance de la SNCF. La loi Mobilité sera bientôt présentée, et je compte bien être en première ligne.

Toujours en lien avec les réalités de la 9e circonscription, j’ai intégré plusieurs groupes de travail. Celui qui traite de la Politique de la Ville : j’ai été nommée Ambassadeur Quartiers Politique de la Ville pour le Val d’Oise. Nous en avons un certain nombre au sein de notre circonscription, et je suis complètement investie sur ces sujets. Je siège aussi au sein de la Commission d’élus DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux).

Enfin, je préside le groupe Politique Aéroportuaire. Avec Roissy-CDG sur la circonscription, par la force des choses, j’ai été nommée Rapporteur pour avis pour le transport aérien. Nous avons beaucoup d’enjeux dans les années à venir : la construction d’un T4, l’augmentation du trafic aérien. Je suis régulièrement en contact avec les acteurs du secteur. Les assises du Transport Aérien débutent mi-Mars. Je suis ces questions de près.

D’autres sujets m’intéressent, notamment la couverture numérique des territoires, le logement et les questions d’éducation. Je souhaite œuvrer pour l’égalité des chances. J’en ai fait part directement au Ministre de l’Education Nationale.

Un autre sujet qui concerne nos enfants, et qui me tient à cœur en tant que maman, c’est leur alimentation. J’ai intégré le groupe de travail Agriculture pour travailler sur le volet restauration collective dans le cadre du projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable. J’organise prochainement un atelier avec les citoyens pour qu’ils puissent nous faire remonter leurs propositions sur cette question.

RM : Moins d’un an après votre élection, pensez-vous bien connaitre les dossiers de votre circonscription (je pense surtout au développement économique), ses enjeux ? Je sais que vous avez rencontré beaucoup d’élus locaux, d’autres acteurs, mais le territoire est aussi passionnant que complexe…

ZP : Dès mon élection, afin de prendre en main les dossiers, j’ai été à la rencontre des représentants des pouvoirs publics locaux, des élus de notre territoire, des organisations et des entreprises implantées et opérant dans le Val d’Oise (ADP, Fedex, Air France, EasyJet).

Les logiques et les enjeux de notre territoire, je les connaissais avant de m’engager. Je vis sur ce territoire depuis 7 ans. Mais s’engager dans une campagne politique, au contact des gens, vous apprend aussi beaucoup.

Notre territoire est passionnant, il connait des réalités et des richesses diverses. Les enjeux à Goussainville, Gonesse et Fosses ne sont pas les mêmes qu’à Luzarches, Chaumontel et Survilliers.  Vous avez des communes dont les ressources financières générées par l’activité aéroportuaire leur offrent quelques marges de manœuvre, et d’autre communes rurales et périurbaines qui ont besoin d’être davantage entendues et accompagnées pour pouvoir continuer à offrir et développer des services publics de qualité. En somme, les priorités et les problématiques ne sont pas les mêmes. Et pourtant, il faut agir à tous les niveaux.

Je me réjouis et me félicite des relations que j’ai pu construire avec les élus locaux. C’était important pour moi. J’ai des contacts réguliers avec eux : sur la fiscalité locale, la construction de logement, EuropaCity, la ligne 17.

Je construis mes dossiers, dans le temps qui nous est imparti. J’essaie d’identifier les marges de manœuvre et les leviers d’actions sur lesquels on peut réellement agir. Je ne raconte pas d’histoires aux élus et aux administrés. Nous avons été élus pour transformer le pays. Cela prendra du temps.

cliquez pour voir la députée poser une question à la ministre des Transports, à propos de la ligne 17. C'était en décembre dernier

RM S’agissant du territoire, et singulièrement du Grand Paris Express (sans parler du dossier « Métropole »), et sa ligne 17 : on entend tout et son contraire depuis plusieurs mois. Vous savez la mobilisation des élus, toutes tendances confondues (je n’ai jamais vu ça, vous pouvez me croire) sur les menaces qui pèsent sur cette ligne. On sait que le Premier Ministre, lors d’une réunion récente avec les élus d’Ile-de-France, a maintenu l’ensemble des lignes, mais ne s’est pas prononcé sur les délais. Pourtant, le respect de ceux-ci, décidés et confirmés de longue date est crucial aux yeux de tous. A ce jour, rien n’est dit de la part de l’Etat et les annonces sont reportées de jour en jour.

Quel est votre sentiment sur ce sujet, et… avez-vous, en tant que députée du secteur, des informations nouvelles ?

ZP: Là encore, je me félicite du travail accompli avec les élus, et ce toujours en bonne intelligence. Les décisions viennent d’être annoncées. La ligne 17 est maintenue dans sa totalité, jusqu’au Mesnil-Amelot. C’est une excellente nouvelle. C’est un projet important pour ce territoire longtemps délaissé.

Le Gouvernement va demander à la SGP d’engager rapidement les procédures d’appel d’offres pour la réalisation de la ligne 17 jusqu’au Triangle de Gonesse, avec comme objectif, une mise en service au plus tard en 2027.

Alors bien évidemment, nous l’attendions pour 2024. Le Premier Ministre et la Ministre chargée des Transports ont tout de même rappelé que le Grand Paris Express était le chantier du siècle. C’est un doublement du réseau actuel. Notre gouvernement a décidé de prendre ses responsabilités et d’assurer un phasage raisonnable et raisonné du projet. Un discours de vérité permet de prendre les donnes décisions !

Cela étant, comme l’ensemble des élus de notre territoire, pour que cette ligne soit maintenue, je n’ai pas hésité à faire part de mes observations sur la réalité de notre territoire, aussi bien auprès des différents cabinets ministériels que des ministres directement. J’ai rappelé que nos concitoyens connaissent toujours de sérieuses difficultés pour se déplacer, et que nos habitants sont privés de liaisons de transport en commun.

(Propos recueillis par Eric Veillon )


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Stéphane Jabut intensifie ses attaques contre Michel Dutruge, maire de Dammartin

cliquez pour lire le tract

Stéphane Jabut, qui avait succédé au cours du mandat précédent à Monique Papin, alors maire (PS) de Dammartin-en-Goële (77), avait présenté une liste pour assurer sa succession, aux municipales de 2014. Mais ça n’a pas marché: la liste de son concurrent de droite, Michel Dutruge, l’avait largement emporté dès le premier tour (revoir les résultats ici). Mais, passée la déception, Jabut, désormais conseiller municipal d’opposition, tacle sans arrêt le maire, avec l’objectif de prendre sa revanche en 2020. Il a, avec ses amis, créé une site web: ensemblepourdammartin, où ils multiplient les critiques contre le maire…  Il a donc renfoncé le clou avec ce tract (n°5), diffusé fin janvier. Et il n’y  va pas avec le dos de la cuillère ! Voyez ça par vous même… Peut-être que le maire réagira ici. A noter que Stéphane Jabut avait été candidat PS aux législatives de l’an passé et avait fait 10.30% des exprimés sur la 7ème circonscription et, de mémoire, 10% sur Dammartin. .

Bon, ben j’ouvre une rubrique “municipales 2020” parce que tant à Dammartin qu’ailleurs, c’est déjà commencé, je peux vous le dire… EV

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Guerre fratricide à Gonesse: vive réaction de C. Sabouret après que J-P Blazy ait annoncé, lors de ses voeux, son intention de briguer un 5ème mandat en 2020

Lors des vœux du maire, à la salle Jacques Brel, le 8 janvier

Jean-Pierre Blazy, maire (PS) de Gonesse a présenté ses vœux aux personnalités, lundi 8 janvier. Vous pourrez lire son discours ici. Toujours très détaillé (et tout aussi long…). A la fin du discours, le maire lâche : “Je vous déclare aujourd’hui que je serai candidat aux prochaines élections municipales en 2020, pour poursuivre avec vous le combat pour le présent et pour l’avenir de Gonesse et de tous ses habitants“.

Ce qui n’a pas plu du tout à Cédric Sabouret, conseiller municipal (PS) et départemental. Il s’est fendu le lendemain matin d’un communiqué, vif et vengeur dénonçant la “grande fébrilité” du maire qui s’engage donc pour un 5ème mandat  et mettant en garde, carrément : “L’entrée en campagne très précoce de Jean-Pierre BLAZY risque par ailleurs de compliquer la gestion des dossiers municipaux et il conviendra de veiller très scrupuleusement à ce que les moyens de la ville ne soient pas détournés à des fins électorales durant toute la période qui nous sépare du prochain scrutin municipal“.

Ambiance …

La guerre “fratricide” (les deux sont au PS) se confirme donc entre les deux hommes. Et ça fait un moment que ça dure ! Sans que je ne comprenne pourquoi, encore à ce jour, malgré les multiples “explications” des deux… Une querelle personnelle certainement. Il faut savoir que Cédric Sabouret (voir son blog)  “tient” la section PS de Gonesse, dont il est le secrétaire. Ce qui lui avait permis, entre autres, d’évincer Viviane Gris 1ère adjointe au maire, conseillère générale à l’époque, lors des avant-dernières élections départementales (2011) où il s’était présenté à sa place (il fut élu et réelu). Dernièrement, J-P Blazy l’avait fait exclure, je ne sais plus très bien pourquoi, du groupe de la majorité municipale.

Bien qu’il ne se soit pas déclaré officiellement, pas besoin d’être un fin analyste pour sentir que Sabouret veut être calife à la place du calife, et même d’une manière … frénétique, à en juger par le ton de son communiqué évoqué plus haut. En plus, il a ouvert récemment (foto ci-dessus) une permanence en plein centre-ville.

On va bien voir ce que ça donne. En 2014 la liste Blazy avait gagné dès le 1er tour, avec 50.35% (revoir ici les résultats). Mais rien n’est acquis pour 2020. Le FN est toujours en embuscade, mais s’il y avait deux listes “socialistes”, la République pourrait se mettre en marche à Gonesse, et peut-être bien l’emporter (aux législatives 2017, Zivka Park (LRM) était arrivée en tête dans la ville aux deux tours : 28.41 au 1er, 55, 93 au 2ème…) EV

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