Le Groupe ADP dévoile sa stratégie pour des aéroports zéro carbone

Brice Lalonde et Amélie Lummaux

Au cours d’un webinaire atelier-débat diffusé en direct le mardi 15 juin 2021, Aéroports de Paris (ADP) a dévoilé sa stratégie en ce qui concerne des aéroports zéro carbone, en pleine transition énergétique du secteur aérien. Ce webinaire était présenté et animé par Brice Lalonde, Président de l’association Équilibre des Énergies, avec en intervenante Amélie Lummaux, Directrice du développement durable et des affaires publiques du Groupe ADP. Lors de ce webinaire qui a duré pendant 1h30, Amélie Lummaux a expliqué la stratégie zéro carbone du Groupe ADP, abordant les différents aspects liés à la décarbonisation des aéroports (bâtiments, énergie, législatif européen…).

« La décarbonisation du secteur aérien est un sujet qui tient à cœur au Groupe ADP. Ce dernier s’engage à composer et à travailler avec tous les acteurs du secteur, afin de réduire et ensuite effacer l’impact direct, mais également indirect, des émissions de carbone au sein des aéroports, avec un objectif de neutralité carbone fixé à l’horizon de 2050. Cet objectif de neutralité carbone est une priorité absolue pour ADP », déclare Amélie Lummaux.

Pour atteindre ces objectifs, la trajectoire de décarbonisation des aéroports repose sur 4 leviers principaux : le renouvellement des flottes avec des avions récents plus légers et plus performants. Réaliser des progrès en matière d’optimisation des vols à l’approche et au décollage, ainsi que pendant le roulage au sol. Le développement d’une filière du carburant de l’aéronautique durable. Et enfin, la transition vers des avions neutres en carbone, utilisant l’électrique, le biocarburant ou l’hydrogène. Concernant les infrastructures de l’aéroport Charles de Gaulle, en plus d’améliorer les performances énergétiques des bâtiments, une centrale géothermique verra bientôt le jour sur la plateforme aéroportuaire, en addition de l’actuelle centrale à gaz. L’aéroport d’Orly bénéficie déjà d’une centrale géothermique, ainsi qu’une centrale biomasse utilisant l’incinérateur de Rungis. Les aéroports gérés par le Groupe ADP, au nombre de 23, sont producteurs d’énergie, en produisant la chaleur et le froid sur leurs plateformes.

Autre point important de cette stratégie de zéro carbone, comme évoqué dans un précédent article de Roissy Mail disponible en cliquant ici, l’accélération du remplacement de tous les véhicules de service au sol. A ce jour, une grande partie des avions en parking APU à CDG et à Orly reçoivent de l’énergie verte. Le Groupe Aéroports de Paris se donne 10 ans pour remplacer l’intégralité du parc véhicules (push back, véhicules bagages et catering…).

« C’est un programme très ambitieux. Il ne peut que réussir qu’avec une bonne alliance entre le secteur privé et le secteur publique. Mais il ne pourra qu’également réussir qu’avec une standardisation et c’est dans ce sens que nous attendons une force de proposition de l’Europe avec le Green Deal. Il n’y a pas une option unique, de ce fait, il nous faut aussi renforcer l’offre avion-train. Sans oublier, un encouragement à privilégier les taxis hybrides et électriques, dans les années à venir. ADP est un acteur aux côtés de ses partenaires et c’est de sa responsabilité de collaborer avec eux vers ce futur monde aéroportuaire zéro carbone », ajoute Amélie Lummaux.  WM

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Aéroville : derniers préparatifs avant réouverture des magasins le 19 mai

Les amoureux de shopping, de gastronomie et de cinéma, habitant sur le territoire du Grand Roissy, vont pouvoir retrouver le sourire. Les boutiques du centre commercial Aéroville accueilleront prochainement de nouveau les visiteurs. En effet, à la suite des récentes décisions du Gouvernement, autorisant l’ouverture de tous les commerces en France, comprenant également les centres commerciaux, la direction d’Aéroville annonce une réouverture totale des commerces à partir du mercredi 19 mai 2021. Comme à chaque confinement, étant considérés commerces de première nécessité, seuls l’hypermarché Auchan et la boutique Paul sont restés ouverts. Cette réouverture aura certainement un goût de liberté pour de nombreuses personnes, qui après plusieurs mois de restrictions où s’entremêlent pessimisme et actualités anxiogènes, aspirent à un retour à une vie normale. Quoi de mieux que les boutiques, les restaurants, ou une séance de cinéma pour se changer les idées. Cependant, afin d’éviter tous risques de reprise des contaminations et pour le bien commun, il vous faudra respecter quelques règles d’usage mises en place par la direction d’Aéroville.

Ouvert depuis 2013, le centre commercial Aéroville n’a pas eu de mal à plaire à la population locale, mais aussi aux touristes de passage, en s’inscrivant comme un lieu névralgique du divertissement et de socialisation, situé à proximité de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Aéroville, exploité par Unibail-Rodamco-Westfield, regroupe environ 200 commerces, comprenant une trentaine de restaurants à la gastronomie variée, allant de la cuisine indienne à une cuisine traditionnelle, en passant par le fast-food. De ce côté, il y a l’embarra du choix. Aéroville, c’est aussi le cinéma Pathé, dont vous pourrez retrouver un article sur mon expérience de la salle 4DX en cliquant ici.

Amélie Volle, la directrice du centre

« Nous sommes très heureux de pouvoir rouvrir et accueillir nos visiteurs. Ce bonheur est partagé par l’ensemble des employés d’Aéroville et des commerçants. Nous sommes soulagés par cette reprise d’activités. 20% des commerces sont tenus par les indépendants franchisés. La situation est devenue très compliquée pour eux. Afin que cette réouverture se déroule dans les meilleures conditions, nous avons mis en place un protocole sanitaire renforcé. C’est un enjeu de santé public. Ce dernier a déjà fait ses preuves de fiabilité au sein d’autres centres commerciaux exploités par Unibail-Rodamco-Westfield dans le monde, comme au Royaume-Uni », déclare Amélie Volle, Directrice d’Aéroville.

Un enthousiasme amplement partagé par Xavier Sarfati, représentant des commerçants d’Aéroville et gérant du restaurant Bistro L’Atelier : « Vraiment hâte de nous remettre au travail et de retrouver nos équipes avec qui nous avons gardé le lien pendant ces longs mois. Et malgré les incertitudes liées aux mesures sanitaires, nous sommes heureux de préparer la réouverture de nos établissements afin de revoir à nouveau nos clients ! ».

Ce protocole renforcé, qu’est-ce que c’est ? Eh bien, le protocole renforcé se repose sur un plan d’action en 3 axes, les capteurs CO2 pour garantir la qualité de l’air, le renforcement des jauges grâce à l’outil Quantaflow et le port du masque de manière conforme et permanente. Plus précisément, l’utilisation de capteurs de CO2, qui lorsqu’ils mesurent un taux de 800ppm dans l’air, permettent aux équipes techniques d’activer le plan d’action de renouvellement de l’air afin de garantir une bonne qualité d’air en permanence à l’intérieur du centre commercial. Autre équipement servant à préserver la clientèle, des capteurs de comptage Quantaflow situés aux entrées du centre commercial afin de connaître le nombre de visiteurs présents dans le centre en temps réel et de déclencher un processus de filtrage dès 75% de remplissage. Enfin, dernier axe, en plus du port du masque obligatoire et la présence de distributeurs de gels hydroalcooliques, une désinfection régulière des points de contact tels que les rampes d’escalator et les boutons d’ascenseurs.

En ce qui concerne la restauration, vous ne pourrez pas vous installer à table à l’intérieur pour le moment. La vente à emporter reste privilégiée, en attendant les prochains allégements des règles sanitaires. Toutefois, Aéroville mettra à disposition plusieurs espaces pique-niques en extérieur, aux abords du parking de l’entrée du Terminal Cook. Pour le pop-corn et les snacks lors de votre séance de cinéma, malheureusement, il faudra également vous en passer. Bien qu’il y ait encore quelques restrictions, dans le but que votre visite se passe dans de bonnes conditions, la direction d’Aéroville recommande le téléchargement de son application où vous aurez accès au service « Le Pass », qui vous permettra de rejoindre une file d’attente virtuelle et/ou de réserver un créneau horaire dans une boutique.

Côté nouveauté, courant mai-juin, le centre commercial Aéroville accueillera l’enseigne « la Tête dans les Nuages » avec une salle de 5 000 m², dédiée au divertissement, qui regroupera un bowling, un laser quest, ainsi qu’une salle d’arcade. Cela méritera assurément un futur article dans Roissy Mail. WM  

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L’avenir du secteur de l’aérien s’obscurcit pour les mois à venir

Les premiers chiffres de l’année 2021 provenant du secteur aérien, sur les mois de janvier et février, viennent d’être publiés et ils ne sont pas encourageants, malgré l’optimisme que portent les acteurs du secteur vers une reprise d’activités au cours de l’année. Comme l’annonce nos confrères d’Air Journal dans leur article du 26 février 2021, le mois de janvier a enregistré une perte de trafic aérien de -74,9%, avec 3 millions de passagers contre 11,9 millions comparé à la même période en 2019, qui reste l’année de référence, selon les chiffres de Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Cependant, bien que les vols internationaux représentent la majeure partie de cette baisse, une lueur d’espoir vers une reprise subsiste grâce aux vols domestiques qui se maintiennent au fil des semaines. Au cours du mois de janvier 2021, les vols en France métropolitaine représentent 38,5% de l’activité, chiffres relativement stables par rapport à ceux de décembre 2020. Sur les liaisons reliant la Métropole aux DOM-TOM, cette dernière s’établit à 82,2%, toujours comparé à la période de référence. Les vols internationaux, quant à eux, ne représentent que 18,6% de l’activité globale.

Dans ces 18,6% du trafic international au départ de la France, l’Afrique remporte la palme des destinations les plus prisées avec 36,1%, devant l’Amérique avec 19,5%, l’Europe (hors Union Européenne) avec 15,9%, l’Union Européenne avec 15,1% et l’Asie-Pacifique avec 13,4%, comme le souligne Air Journal.

Outre les compagnies aériennes, cette situation et le manque de visibilité pour les mois à venir impactent grandement tous les acteurs privés du secteur de l’aérien. Sur les 94.000 emplois directs de l’aéroport Charles de Gaulle recensés en 2019, 20 000 à 30 000 emplois pourrait être supprimés d’ici 2022, d’après Marc Deman, Directeur adjoint au sein de Paris CDG Alliance. « Des suppressions de postes auxquelles il faudrait ajouter 10 à 30.000 intérimaires », selon les syndicats qui crient « au génocide sur l’emploi ». Une catastrophe sociale qui comprend le PSE initié par le Groupe Aéroport de Paris, comme nous l’avions traité dans un précédent article sur Roissy Mail, disponible ici.

Du côté des compagnies aériennes européennes, ce n’est guère mieux. Pour le mois de février 2021, les chiffres restent inquiétants avec une baisse du trafic totale de -72%, comparé à 2019, selon la dernière publication d’Eurocontrol. En cette période de pandémie, Air France reste l’une des compagnies les plus actives avec 359 vols par jour (-65% d’activités), derrière Turkish Airlines qui opère 603 vols par jours (-52% d’activités). En troisième position, la compagnie néerlandaise KLM enregistre 241 vols journaliers (-63% d’activités). Les grands perdants de cette crise sanitaire sont les allemands de la Lufthansa qui ont subi une perte d’activités de -86%, effectuant 213 vols par jours, suivi de la compagnie scandinave SAS avec -83% d’activités pour 142 vols journaliers. La compagnie aérienne la plus impactée est British Airways, qui paie le prix des mesures sanitaires drastiques décidées par le gouvernement anglais, n’effectue que 102 vols par jours, enregistrant une sévère baisse d’activités de -89%. WM

 

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Abandon du projet T4. Triangle de Gonesse : mes P’tits loup toujours pas morts

infographie Le Parisien

Compte-tenu de la situation, il n’était pas étonnant de voir le projet de T4 renvoyé aux calendes grecques.Du pain béni pour Barbara Pompili, sous-ministre de l’écologie (qui n’a pas grand chose à mettre dans sa besace verte) qui a annoncé non la suspension du projet mais son arrêt définitif.

Le calendrier initial

De leurs cotés, mes P’tits Loup (une poignée) avaient décrété récemment une ZAD (“zone à défendre”) et occupé une petite partie du Triangle de Gonesse pour réclamer l’abandon de la future gare de la ligne 17 du Grand Paris Express. Le tribunal de Pontoise a ordonné leur expulsion vendredi dernier. Ils ont annoncé leur intention de faire de la résistance… Ils n’ont vraiment rien à faire, ces égoïstes. EV

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6 448 contrats de travail menacés dans le Groupe Aéroports de Paris

L’annonce est tombée le 21 janvier 2021, lors de l’inscription à l’ordre du jour du Comité Social et Économique de la direction d’ADP, présidé par Augustin de Romanet, PDG du Groupe Aéroports de Paris. Cet ordre du jour évoque l’ouverture d’une négociation relative à un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Concernant en grande partie les effectifs de l’aéroport d’Orly, 6 448 salariés pourraient être menacés de modifications de leur contrat de travail, voire pour certains licenciés, dans les prochains mois. « Dès lors et compte tenu de la configuration du projet, le présent dispositif pourrait impliquer le licenciement de ceux des salariés qui seraient concernés par une modification de leur contrat de travail et qui la refuseraient, soit potentiellement 6 448 salariés », avertit ADP, gérant des aéroports de Roissy Charles de Gaulle, Orly et Le Bourget. Une décision en corrélation avec la crise de l’aérien qui sévit actuellement dans le monde entier, avec une chute drastique du trafic d’environ -70% comparé au début de la pandémie de COVID-19.

Une annonce amplement dénoncée par le syndicat CFE-CGC, qui interpelle l’Etat avec cette question : « Comment l’Etat, actionnaire majoritaire d’Aéroports de Paris, peut-il laisser son PDG envisager 6 448 licenciements ? ». Dans son communiqué du 28 janvier 2021, le syndicat dénonce également une gestion inhumaine et inacceptable, qui s’inscrit, selon eux, dans l’objectif de privatisation de l’entreprise, mettant en difficulté de nombreux salariés. Augustin de Romanet, de son côté, défend le dispositif et déclare que cela représente un plan d’adaptation du contrat de travail innovant. Mais la CFE-CGC ne l’entend pas de cette oreille, évoquant que ce nouveau plan a surtout pour but de précariser ledit contrat et donc les salariés d’ADP, un mois après les précédentes négociations et la validation des accords.

Pour rappeler les faits, le 9 décembre 2020, à la suite de longues négociations avec les principaux syndicats représentatifs (CFE-CGC, UNSA et CGT), le Groupe ADP a pu obtenir les signatures validant un accord de rupture conventuelle collective, impliquant un nombre maximal de 1 150 emplois soumis au départ volontaire, dont 700 postes non-remplacés. Qualifié d’un accord visant à sauvegarder durablement l’entreprise, le Groupe Aéroports de Paris avait déclaré à ce moment : « La direction s’engage à ce qu’aucun départ contraint pour motif économique, n’ait lieu jusqu’au 1er janvier 2022 ». Les syndicats, quant à eux, s’étaient félicités du retour de la direction d’ADP à la table des négociations, après les désaccords du 5 novembre 2020, ayant entraîné la non-signature de la majorité des organisations syndicales. Ce plan au départ volontaire représente un ensemble de trois accords : rupture conventionnelle collective (RCC), accord de performance collective (APC) et activité partielle de longue durée (APLD). WM

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FedEx propose son Hub Tour 2021 en virtuel

Au premier plan c’est la zone d’activité du Moulin, Fedex est juste  en face, sur l’emprise aéroportuaire

Installé depuis 1999 sur la plateforme aéroportuaire Roissy Charles de Gaulle, le hub de FedEx a bien évolué en deux décennies. Pouvant, à ses débuts, traiter une capacité maximale de 24 000 colis par heure, le site a accueilli un nouveau bâtiment de 47 000 m² en 2020, équipé d’un système de tri automatisé de pointe, augmentant ainsi la capacité de tri de 46% et passant à 68 000 pièces par heure (46 000 colis et 22 000 petites boîtes / documents). Le hub de CDG, qui compte 2 500 employés et traite 1 200 tonnes de fret par jour, est le plus grand hub FedEx se trouvant en dehors des États-Unis avec une superficie de 45 hectares. Côté du trafic aérien, le hub de CDG enregistre 327 mouvements hebdomadaires, provenant du monde entier, avec une flotte d’avions se voulant hétéroclite allant des ATR-42 aux Boeing 777, en passant par des MD-11 et des Boeing 757.

Généralement habitué à organiser un Hub Tour tous les ans. FedEx CDG s’est adapté à la situation sanitaire actuelle pour cette édition. L’entreprise propose cette année un Hub Tour virtuel, accessible via une vidéo sur YouTube disponible en cliquant sur ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=sYk-QE0uhIY.

Pour 2021, le hub FedEx de CDG continue de s’agrandir avec la création d’un nouveau bâtiment Heavyweight (fret lourd) d’une surface de 4 500 m2, augmentant le nombre total du flux de traitement des colis de 46 à 83. Également cette année, une extension du bâtiment pour les produits dangereux verra le jour, multipliant par trois la capacité de tri. Un développement de son site de Roissy CDG, qui contribue au maintien de sa place de leader mondial du fret aérien avec un chiffre d’affaires ayant progressé de 14,9%, à 117,7 milliards de dollars en 2020, selon l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA). Une hausse principalement venue avec le changement des habitudes des consommateurs, privilégiant les commandes sur internet pendant la pandémie de COVID-19.   WM

C’est une ruche !

l’avis d’EV

Quelle belle entreprise ! Que je connais ici depuis ses tous débuts. Faites Fedex dans le moteur de recherche de Roissymail (en haut à gauche, puis tapez entrée) et vous verrez plein d’articles sur l’entreprise.

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Le Mercure de CDG, un hôtel historique traversant les époques

Construit en 1974, en même temps que la création de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, le bâtiment à l’architecture très années 70, qui abrite aujourd’hui l’hôtel Mercure Paris CDG Airport & Convention (4 étoiles) appartenant au Groupe Accor, a été le premier hôtel en activité sur la plateforme aéroportuaire. Au début sous l’enseigne Jacques Borel, le bâtiment a été occupé par plusieurs enseignes hôtelières telles que Sofitel et Pullman, avant d’être géré par Mercure en janvier 2015. Rénové de 2013 à 2014, l’hôtel profite d’un contraste saisissant entre un extérieur rappelant l’architecture des trente glorieuses et un intérieur au design épuré, à l’instar des grands hôtels contemporains. Le Mercure Paris CDG Airport & Convention compte 345 chambres réparties sur 8 étages et 150 places de parking. Pour séduire la clientèle, 3 types de chambres sont disponibles : classique, supérieur et privilège, sans oublier les 6 suites. L’hôtel est géré par Laurent Hartenstein, en tant que Directeur général, Yannick Poulard, Directeur d’exploitation, et Patrizia Marrancone, Directrice d’exploitation. Du côté du restaurant, les clients pourront déguster les plats proposés par le Chef Franck Scheffler.

En plus d’être implanté sur un lieu stratégique, situé sur le territoire de Roissypôle Ouest entre les Terminaux 1, 2 et 3, l’hôtel Mercure dispose de nombreux atouts. Les clients ont un accès au transport intra-aéroportuaire nommé CDGVAL, reliant les terminaux entre eux. Concernant les services internes à l’hôtel outre le restaurant, vous y trouverez un bar en open space avec billards et baby-foot, une piscine avec terrasse, ainsi qu’une salle de fitness. Mais il faudra encore attendre un peu avant de pouvoir profiter de toutes les activités que peut offrir le Mercure, car toujours sous les restrictions sanitaires en vigueur. Cependant, la direction et le personnel de l’hôtel ont su s’adapter à la pandémie en étant réactifs aux circonstances. De ce fait, Mercure CDG a été un des rares hôtels du Grand Roissy à ne pas avoir fermé pendant les périodes de confinement. Ce dernier possède le label ALLSAFE, attribué par le Bureau Veritas remplissant les critères sanitaires dont vous trouverez le détail ici. Portes sans contact à l’accueil, gels hydroalcooliques, port du masque, vitres en plexiglass, désinfections régulières des espaces communs et des chambres… tout a été mis en œuvre afin de préserver les employés et sécuriser les clients, sans renier sur la qualité de services pour autant.

Barbara Angely et Matthieu Chelet

« Adaptabilité et flexibilité sont la richesse de chacun au sein de l’hôtel », comme me l’a confié Barbara Angely, Attachée de direction au Mercure CDG Airport & Convention. Un livret numérique a été mis en place via la technologie QR code, facilitant ainsi la prise d’informations de la clientèle.

La salle New York

Dans les atouts à ne pas négliger, les 18 salles de séminaires et de conférences modulables, comme la salle New York disposant d’un mobilier aux matériaux nobles et chaleureux, avec une incroyable vue sur le Terminal 2 et les voies de taxiway. Lors de ma visite, deux salles étaient occupées par les employés d’une entreprise cliente ayant installé des cabines de visio-conférences. Encourageant de constater de l’activité pour un secteur amplement sinistré par la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hôtel Mercure CDG Airport & Convention enregistre une perte d’un peu plus de la moitié de son chiffre d’affaires 2020, comparé à l’année précédente qui avoisinait 75% de taux de remplissage annuel. L’été a été la meilleure période avec 30% de taux de remplissage. Cette fin d’année se révèle un peu plus calme avec un taux de remplissage situé autour de 25%. « Au cours de cette année, notre activité s’est majoritairement effectuée sur les séminaires et le personnel embarqué des compagnies aériennes. Nous avons su nous adapter à la situation avec flexibilité, comme avec une offre télétravail. Pour un forfait journalier de 69 €, les clients peuvent travailler en toute sérénité, sans les contraintes domestiques pouvant éventuellement perturber le salarié. Ce forfait comprend une chambre équipée d’un bureau, une connexion WIFI et un café d’accueil. Le plus important est de ne pas rester statique et d’être en perpétuelle évolution », déclare Matthieu Chelet, Directeur des ventes, optimiste sur l’avenir du secteur hôtelier et une reprise progressive de l’activité.

L’hôtel Mercure entretient son histoire et sa légende au fil du temps, par son apparition dans des films et des séries, mais également pour être l’hôtel des cellules de crises comme pour le crash du Concorde ou celui du vol Rio-Paris, accueillant les familles de victimes pour y recevoir une aide psychologique. Que ce soit pour des événements d’entreprises, festifs, culturels ou dramatiques, ce lieu n’a pas fini de faire parler de lui dans le futur.

Pour effectuer une réservation au Mercure CDG Airport & Convention ou obtenir un complément d’informations, cliquez ici. Adresse : Roissypôle Ouest – Route de la Commune, 95713 Roissy-en-France – Tél : 01.49.19.29.29 Email : h0577@accor.com. Mettant un point d’honneur pour une présence dans le monde numérique, comme avec une visite vidéo à 360°, vous pouvez aussi retrouver toutes les actualités de l’hôtel sur les réseaux sociaux LinkedIn, Instagram et Facebook. WM

l’avis d’EV

Bien content d’avoir lu cet article de Guillaume ! Longtemps j’ai fréquenté avec plaisir cet hôtel, historique donc (y’en aurait des anecdotes à raconter…). Bien content aussi d’avoir eu des nouvelles de Barbara (toujours aussi charmante,  souriante et enthousiaste), qui travaille à l’hôtel depuis … 25 ans ! Pensées aussi à Claude Chevauché, qui en fut le directeur pendant 17 ans, et à son ancien adjoint, Dany Agez !

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Air France voit son activité baisser de 70% depuis le début de la pandémie

Le constat est terrible ! Depuis mars 2020, début de la crise sanitaire mondiale liée au COVID-19, la compagnie aérienne Air France a enregistré une baisse de 70% de son activité et les perspectives pour les prochains mois, voire les prochaines années, restent sombres. Une faible reprise a été constatée en juillet et août, principalement pour les vols sur le territoire français et européen, donnant une note d’espoir à l’entreprise et à son personnel de bord. Cependant, le nombre de voyageurs a fortement chuté en septembre, revenant à un flux de voyageurs comparable à la période du déconfinement en mai-juin de cette année.

Dans un communiqué du 30 septembre 2020, Anne Rigail, Directrice Générale d’Air France, déclare : « Depuis le début de la crise, je sais que la patience de certains d’entre vous a été mise à rude épreuve lors de demandes de remboursement et d’avoir. Nous avons multiplié par 10 nos équipes commerciales en charge des remboursements, 700 personnes sont dédiées à cette activité. Nous avons traité plus de 2 millions de demandes et remboursé 1,1 milliard d’euros. La totalité des demandes n’a pas pu être encore traitée, mais soyez sûrs que les équipes font le maximum pour vous répondre dans les meilleurs délais ».

« J’ai bien conscience que cette crise a bouleversé nos habitudes, et que l’instabilité de la situation peut freiner vos projets de voyage », ajoute-t-elle, dans le communiqué.

La compagnie aérienne à la dérive d’empennage tricolore s’engage à une politique commerciale garantissant plus de sécurité et de résilience envers ses clients. De ce fait, quelle qu’en soit la raison, les clients peuvent bénéficier d’un avoir remboursable ou d’un report de dates sur leurs billets, et tout ça sans frais supplémentaire.  Air France encourage, grandement, de consulter le site https://airfrance.traveldoc.aero/ afin de vous informer sur les conditions sanitaires et les modalités qui vous attendent, si vous deviez voyager avec la compagnie dans les prochains mois.

Du côté des terminaux sur l’aéroport Charles de Gaulle, le T2, partiellement ouvert, reste le plus actif. Le T1, quant à lui, est toujours fermé depuis mars. Une reprise d’activités de ce dernier peut être envisagée pour mars 2021, si les anticipations de reprise s’y prêtent au printemps. En attendant, le T1 a été transformé en parking pour les longs courriers de la flotte Air France. Régulièrement, les techniciens inspectent et font tourner les réacteurs, afin de ne pas laisser les avions s’encrasser sur le tarmac et d’avoir des problèmes mécaniques par la suite, tel un véhicule que l’on aurait délaissé pendant plusieurs mois. Un roulement entre les appareils est également entrepris, garantissant une activité à minima. Mais la situation reste irréaliste comme me l’a confié, récemment, une connaissance lors d’un vol Paris – New York, où ils n’étaient qu’une trentaine de passagers dans un avion pouvant en contenir 468. Nous vous rappelons qu’à ce jour, les terminaux 1, 3, 2D et 2G sont fermés jusqu’à nouvel ordre. WM

 

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Le hub DHL Express de CDG prévu pour l’automne 2021

Cela fait depuis 2016 que l’entreprise de fret et de livraison allemande annonce la création d’un hub sur la plateforme aéroportuaire. Il prendra enfin place dans la zone Cargo 7 de l’aéroport CDG, sur les terres de Tremblay-en-France. Ayant répondu à la forte demande du secteur au cours de la dernière décennie, s’établissant à +8% rien que pour le territoire Paris Île-de-France. DHL anticipe l’avenir avec la création de ce nouveau hub, cherchant également à améliorer le transit vers les départements et l’Outre-Mer. Cette hausse est la conséquence directe de l’augmentation du e-commerce et de l’explosion du commerce international.

Malgré de nombreux investissements ces dernières années, présente dans la zone technique et dans la zone cargo 4, l’entreprise de logistique allemande compte affirmer sa position de numéro 1 mondial, s’établissant à plus de 28 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2019, selon le classement du cabinet Armstrong & Associates .

voici ce que ça va donner

D’une superficie de 91 000 m², regroupant logistique et bureaux, ce hub « XXL » prévoit un flux de traitement de 34 000 colis à l’heure, via une trieuse automatisée dernière génération. Le projet, qui était investi à hauteur de 100 millions d’euros en 2016, puis 150 M€ en 2018, est finalement annoncé à 170 M€ d’investissement en 2020. Le Groupe GSE est chargé de la construction, avec en maîtres d’œuvre les entreprises Damlia Propco et DHL Aviation. L’architecture du hub est, quant à elle, attribuée à Atelier M3. L’imposant bâtiment est actuellement en cours de réalisation, reconnaissable à sa couleur jaune, situé juste en face des locaux de WFS. DHL prévoit l’ouverture de son futur hub pour octobre 2021. WM  

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Lente reprise de l’activité pour les sociétés de parking autour de l’aéroport CDG

Elles sont une trentaine, dispatchées autour de l’aéroport Charles de Gaulle, sociétés privées indépendantes ou appartenant à des Groupes, les entreprises de gardiennage de véhicules ont pullulé au cours des deux dernières décennies, répondant à la forte demande économique et tirant profit de la dynamique haussière, en ce qui concerne les activités de services aéroportuaires et le nombre de vols. Cette dynamique a pris fin avec la crise sanitaire du Covid-19, impactant toutes les entreprises liées à l’écosystème de l’aéroport CDG et de son trafic aérien. Avec une reprise à minima des vols intérieurs et internationaux, sous le spectre d’une crise économique inédite, les sociétés de parking reprennent difficilement leurs activités.

Alternative aux parkings situés sur l’aéroport, qualifiés de « hors de prix » par les clients disposant d’un budget limité pour leur voyage, les sociétés de gardiennage de véhicules ont prospéré en ce début de XXIème siècle. Le service s’accompagne d’un transport en navette entre le site de gardiennage et l’aéroport, après dépôt du véhicule, incluant également le transport aéroport-parking lors du retour. Pour bénéficier de ce service, il faudra compter, en moyenne, 35 euros pour un forfait d’une journée, 50 euros pour une semaine et 142 euros pour un mois complet, frais de transport inclus. En comparaison avec les tarifications des parkings ADP, il vous faudra, toujours en moyenne, dépenser 65 euros sans réservation et 48 euros en réservant sur internet. Pour une semaine, comptez 180 euros sans réservation et 100 euros avec réservation. Enfin pour un mois complet, les tarifs grimpent à 510 euros sans réservation et 200 euros en réservant via internet.

Multipliant l’offre des services, certaines sociétés comme AirPark, basée à Vémars, proposent des forfaits lavages allant de 60 à 120 euros, ainsi qu’un forfait charge pour les véhicules électriques à 20 euros. Les tarifs peuvent varier de quelques dizaines d’euros en fonction de l’entreprise, certaines ayant adopté une stratégie commerciale discount comme Parking Pas Cher à Villeron, quand d’autres misent sur un service haut de gamme comme Park Auto Prestige à Moussy-le-Vieux. Il y en a pour toutes les bourses et les futurs clients pourront aisément faire leur choix, en consultant les avis Google+.

Lors de mon investigation, les sociétés de parking privé que j’ai contactées, m’ont confirmé la lente reprise d’activité. L’entreprise Aerel, basée à Épiais-lès-Louvres, a un taux de remplissage entre 5 à 10%, avec une clientèle majoritairement du monde de l’entreprise (commerciaux, chefs d’entreprise…), représentant 80% de son activité à ce jour et confirmant une activité très faible. Aerel s’adapte à la situation en misant sur les 1% de clients voulant déposer leur véhicule pour se rendre à la gare TGV de l’aéroport ou à Paris. A Villeneuve-sous-Dammartin, la société ChronoPark possède un taux de remplissage autour de 30% avec une clientèle principale étant des hommes d’affaires et des médecins. De son côté, l’entreprise AirPark, basée à Vémars, a actuellement un taux de remplissage de 20% de ses parkings, avec des clients issus du monde des affaires, mais aussi le retour des quelques familles. La moyenne du taux de remplissage des sociétés situées proche de l’aéroport se porte à 21%. Outre les hommes d’affaires, un timide retour des familles se fait sentir, avec dans la plupart des cas, des couples (jeunes et retraités) sans enfants, partant en voyage.

Représentant 99% de leur activité, les sociétés de parking sont dans l’attente d’un regain des vols sur la plateforme aéroportuaire. Au vu des circonstances actuelles, elles devront s’adapter et prendre leur mal en patience avant de retrouver les chiffres d’affaire réalisés antérieurement à la pandémie du Covid-19, sans compter les annonces de particuliers sur Le Bon Coin et les parkings des hôtels environnants, louant leurs places de parking vacantes à prix coûtant.

Retrouvez, ci-dessous, la liste des entreprises de gardiennage autour de l’aéroport CDG :

 

Roissy-en-France 

Transparc – Site internet : https://www.transparc.com/ Tél : 01.34.29.01.43

Parking Central – Site internet : http://www.parkingcentralroissy.fr/ Tél : 01.85.78.60.60

YummY Park – Site internet : http://yummypark.com/ Tél : 01.85.43.04.41

2M Parking – Site internet : https://www.parking-aeroport-roissy.com/ Tél : 01.80.86.48.49

ParkinGo – Site internet : https://www.parkingo.com/fr/ Tél : 01.85.43.04.41

Parking du Relais – Site internet : https://www.parkingdurelais.fr/ Tél : 06.21.71.12.79

Vaud’herland

Auto by Park – Site internet : https://autobypark.fr/ Tél : 01.39.88.23.72

Le Thillay

Parking Malin Facile – Site internet : https://www.parking-malin.fr/ Tél : 01.80.89.45.92

Le Parking de Roissy – Site internet : http://www.leparkingderoissy.fr/ Tél : 01.75.41.17.51

Le Parking Bleu – Site internet : http://parking-bleu-roissy.fr/ Tél : 01.30.18.07.65

Louvres

Parking Airport – Site internet : https://www.parking-airport-roissy.com/ Tél : 06.32.31.01.13

Parking Roissy Tarif – Site internet : https://parking-roissy-tarif.com/ Tél : 01.78.86.48.77

Villeron AerPark – Site internet : https://www.aerpark.fr/ Tél : 01.34.47.16.00

Parking Pas Cher – Site internet : http://www.parkingpascher.com/ Tél : 01.30.29.09.55

Chennevières-lès-Louvres

Parking Voyage – Site internet : https://www.parkingroissyvoyage.com/ Tél : 06.69.34.72.85

Épiais-lès-Louvres

Aerel – Site internet : http://www.aerel-parking-roissy.com/ Tél : 07.86.77.88.20

Vémars

AirPark Roissy – Site internet : https://www.airpark-roissy.fr/ Tél : 01.30.29.03.03

Discount Park – Site internet : https://www.discountpark.fr/ Tél : 01.30.29.03.03

Moussy-le-Vieux

EcoPark – Site internet : https://www.ecopark-cdg.com/ Tél : 01.60.54.14.80

LocaPark – Site internet : https://www.locaparkroissy.fr/ Tél : 01.60.54.14.80

Aero Parc – Site internet : https://www.aero-parc.fr/ Tél : 01.60.54.14.80

Free Park – Site internet : https://www.parkingroissydiscount.fr/ Tél : 01.60.54.14.80

Park Auto Prestige – Site internet : https://parkautoprestige.com/ Tél : 01.64.44.23.92

Villeneuve-sous-Dammartin

ChronoPark – Site internet : https://www.chronopark.fr/ Tél : 01.60.26.49.25

Le Mesnil-Amelot

Parkineo – Site internet : https://www.parkingroissy.fr/ Tél : 01.60.03.23.23

Mitry-Mory

Econo Park – Site internet : pas de site web disponible Tél : 09.77.55.50.11

Quick Parking – Site internet : https://www.quickparking.com/fr/ Tél : 01.70.71.01.16

Easy Parking Degriff – Site internet : http://www.airparkingdegriff.fr/ Tél : 06.50.49.87.41

Aulnay-sous-Bois

Econo Park – Site internet : https://www.econopark.fr/cdg/ Tél : 09.77.55.50.11

Gressy

Roissy Farm Park – Site internet : https://www.roissyfarmpark.com/ Tél : 06.34.43.39.94

Thieux

Go Park Roissy – Site internet : site web non disponible Tél : 01.60.26.28.32

Juilly

Abbaye Car Park – Site internet : http://abbayecarpark.fr/ Tél : 06.07.41.57.16

Dammartin-en-Goëlle

Fast Park Roissy – Site internet : https://www.fastparkroissy.com/ Tél : 06.49.45.10.56

Nantouillet / Saint Mesmes

Holiday’s Park – Site internet : https://holidays-park.fr/ Tél : 06.66.60.18.80

Aéroport – Roissy Charles de Gaulle

Parking ADP – Site internet : https://www.parisaeroport.fr/passagers/parking/paris-charles-de-gaulle Tél : 3950

WM

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Nouveau Directeur Général pour l’entreprise Fenwick SM Rental à CDG

Russell Parker, le nouveau patron de SM Rental

Le chapo d’EV

Voici une belle entreprise, une success story liée à Roissy CDG, comme il y en a beaucoup. J’avais bien connu son fondateur, Michel Simon, puis, après le rachat, en 2006, de SM Rental (que M. Simon avait su bien vendre, je m’en souviens …) Guy Meyrignac , le premier directeur SM Rental Fenwick, désormais en retraite, donc.  Voyez aussi l’article que j’avais fait en 2013 à propos de l’inauguration des nouveaux locaux de l’entreprise.

Fenwick SM Rental, leader incontesté des chariots élévateurs sur le territoire de Roissy Charles de Gaulle, a vu en mai 2020 un changement de Directeur après le départ à la retraite de Guy Meyrignac, successeur de Michel Simon, fondateur historique de la société SM Rental, dont un article lui était consacré dans le N°19 du magazine BénéficeNet, consultable en ligne http://www.vppcom.com/beneficenet/images_bn/pdfbn/benef19.pdf (pages 80 à 87). Pour le remplacer à la tête de l’entreprise, Russell Parker, un franco-anglais de 46 ans, au parcours professionnel grandement lié au monde des machines élévatrices.

Russell Parker, après avoir achevé ses études en commerce international à la Liverpool John Moores University en 1995, devient, en 2001, Vendeur Grands Comptes Locaux chez Fenwick IDF Sud, intégrant le Groupe Fenwick-Linde. En 2005, il devient ensuite le Responsable Commercial Grands Comptes Nationaux pendant 4 ans, au siège français d’Elancourt. De 2009 à 2019, Russell Parker rejoint le Groupe Hoppecke, spécialisé dans les batteries de chariots élévatrices et fournisseur référencé du Groupe Fenwick-Linde, où il passe les échelons au sein de ce dernier. Opérant pour Hoppecke France, basé à Villeron, il devient tour à tour Directeur du Développement Commercial, Directeur des Ventes, puis le Gérant de l’antenne française. En mai 2020, il prend le poste de Directeur Général de l’entreprise SM Rental, affiliée au Groupe Fenwick-Linde.

Fenwick SM Rental enregistre un chiffre d’affaire annuel de plus de 10 millions d’euros et est, à ce jour, le leader incontesté de la vente et de la location de machines élévatrices sur la zone aéroportuaire de Roissy Charles de Gaulle. L’entreprise quadruple certifiée ISO (5001, 9001, 18001 et 45001) d’une surface de 1540 m², peut compter sur 22 collaborateurs, dont la moitié de ses effectifs sont des techniciens itinérants. Fenwick SM Rental, c’est 1200 chariots élévateurs, dont 250 en co-durées (location), assurant également la maintenance des machines. Les domaines principaux de la société sont le fret, la logistique et le cargo. Bénéficiant d’une implantation stratégique au cœur de la zone Cargo 3 de l’aéroport CDG, ses clients sont des entreprises et des groupes internationaux comme DHL, Bolloré, TNT, Air France Cargo, mais aussi des PME localisées dans les nombreuses zones d’activités, environnant l’aéroport international.

« Nous accompagnons nos clients de la vente/location jusqu’à l’entretien et la maintenance des chariots, en passant par l’installation des salles de charge. Nous avons la chance d’être implantés coté piste et côté ville. Notre entreprise n’a pas fermé pendant le confinement, garantissant une qualité de service optimale avec des équipes opérationnelles », déclare Russell Parker.

« Nous avons multiplié l’offre avec une gamme principale, chariots et nacelles, et une gamme secondaire, via un service annexe, comme la location temporaire de machines avec pour exemple, l’acquisition d’une machine élévatrice 16 tonnes, pouvant porter un réacteur d’avion. Par ces temps difficiles, nos clients sont heureux de pouvoir compter sur nous, cela en fait une importante valeur ajoutée pour Fenwick SM Rental, en plus de notre affiliation au Groupe Fenwick-Linde, numéro un français et européen des machines élévatrices, rassurant tous nos clients, s’étalant sur six communes », ajoute-t-il.

Le Groupe Fenwick-Linde, second groupe mondial derrière Toyota Industries Corporation, dispose de 11 600 employés, 6 usines en Europe dont l’usine française près de Châtellerault, d’une surface de 30 000 m², s’occupant de la gamme magasinage. Un véritable atout, selon Russell Parker, dans une période où le made in France et la vente en circuit court sont mis à l’honneur, ainsi que par les changements de paradigme économique découlant de la pandémie de COVID-19. Site internet de l’entreprise : https://www.fenwick-linde.fr/sm-rental/  WM

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Coronavirus : la vie économique du Grand Roissy fortement perturbée

photo Valérie Labadie pour ADP

L’épidémie de coronavirus sévit sur toute la France au moment d’un confinement strict de tous de les Français, les entreprises sont en première ligne, directement impactées depuis quelques semaines. Afin de réduire les pertes, Air France et sa filiale low coast Transavia ont annoncé une mise en activité partielle de leurs effectifs, réduisant leurs vols, de 70 à 90% pour une durée de 2 mois. La compagnie aérienne sœur, KLM, a également mis en place ce type de restrictions.

Concernant l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, les boutiques qui ne sont pas de première nécessité sont fermées, soumises aux récentes mesures de confinement à l’échelle du pays. La fermeture provisoire des terminaux T2G et T3 et du Hall M a été  décidée, au cours de la semaine (voir ici le communiqué d’ADP). Côté transports, la RAPT et Keolis CIF maintiennent, pour le moment, leurs services à destination de la zone aéroportuaire.

A Roissy-en-France, les riverains peuvent encore avoir accès aux commerces de première nécessité comme la boulangerie, le tabac-presse, l’épicerie et la pharmacie. Les habitants de Roissy, comme pour toutes les villes de France, sont invités à limiter leurs déplacements et respecter les consignes données par l’Etat. Les restaurants, bistrots et commerces sont fermés jusqu’à nouvel ordre, afin d’éviter toutes propagations du COVID-19. Cependant, les hôtels ne sont pas concernés par les mesures, à ce moment où l’article est écrit.

Le centre commercial Aéroville tombe aussi sous cette règle. Uniquement la boulangerie Paul et l’hypermarché Auchan restent ouverts pour y assurer l’apport alimentaire. Les horaires d’ouverture de ces deux commerces n’ont pas changé et sont disponibles en cliquant ici (https://www.aeroville.com/store/AUCHAN). Le cinéma Pathé est, quant à lui, officiellement fermé depuis le 15 mars. WM

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T4 et vols de nuit : joli lapsus linguae (écrit), de Jean-Pierre Blazy. Mais… Il n’a pas tort…

Voyez le site spécial d’ADP sut le projet T4

Décidément, le projet de Terminal 4 n’en finit pas de faire parler de lui.  Et tant la situation préélectorale que la fièvre verte n’arrangent pas les choses.  Récemment, une lettre, signée par une soixantaine d’élus de la région parisienne (dont Anne Hidalgo ! et le maire d’Andilly qui l’a signée en tant que président de l’Union des maires du Val d’Oise…) a été envoyée au président Macron (la voir ici) pour lui demander de retirer le projet T4. Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse ne l’a pas signée, mais a répondu (voir sa lettre ici) aux signataires en leur disant qu’il attendait des mesures d’accompagnement du gouvernement, faute de quoi il s’opposerait aussi au T4.

Le lendemain (le 24 janvier) il a publié un communiqué résumant cette lettre (le voir ici). D’une manière étrange, dans le 3ème paragraphe, il est écrit: “la Communauté d’agglomération Roissy Pays de France propose dans la position qu’elle a voté dès le 31 janvier 2019 l’application de mesures de restriction opérationnelles avec l’interdiction de tout mouvement commercial entre 23 heures et 5 heures sur la plate-forme...”.

Or la Communauté n’a jamais voté ça. Il faut croire que J-P Blazy s’est laissé emporter.

Il a, depuis, publié un nouveau communiqué (le voir ici) , le 11 février, dans lequel cette fois il s’oppose au T4…

Cela étant, je comprends bien l’énervement de J-P Blazy, que je connais depuis longtemps. Il avait toujours été anti-aéroport. Ça a commencé alors que, candidat à la députation pour la première fois dans la 9ème circonscription du Val d’Oise (suite à la” dissolution Chirac”en 1997), il s’était opposé violemment CDG. La gauche (PS et PCF), à l’époque (qui n’avait rien à se mettre sous la dent), hurlait contre le projet de deux nouvelles pistes. Mais la gauche, contre toute attente, avait gagné les législatives. Blazy fut donc élu sur ces bases, ainsi qu’une candidate (PS, son nom va me revenir) sur la circonscription voisine de Seine-et-Marne, du genre, votez pour nous, y’aura pas de bruit….

J’entends à la radio que JC Gayssot (PCF) est nommé ministre des transports et D. Voynet (Les Verts) , ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire.  Je me souviens bien de cet instant. J’étais en train de préparer la première carte du Pôle de Roissy et donc de commercialiser les espaces publicitaires. Je me dit m…. S’ils ne font pas les pistes, s’en est fini du dynamisme du pôle. Or les annonceurs achètent les espaces publicitaires pour “coller”leur image à ce dynamisme… Je réfléchis 10 mn… Et je me dis: non, ils vont les faire, ces pistes, malgré leur promesse électorale. Et c’est ce qui s’est passé, rapidement…

Jean-Pierre Blazy, après ça, n’a eu de cesse de critiquer l’aéroport. Entre autres, contre Fedex, et avait développé pendant des années une idée saugrenue : mettre “le fret à Vatry” ! Idée qu’il a fini par abandonner en 2012, sous les critiques de votre serviteur (revoyez ce grand moment ici). 

Et, depuis qu’il a soutenu le projet EuropaCity, ses ardeurs anti aéroport se sont calmées.

Il faut croire que l’abandon brutal d’EuropaCity (au bout de 10 ans de préparation) ait réveillé ses vieux démons.  Mais je ne lui donne pas tort : le gouvernement ne peut rayer d’un trait de plume EuropaCity, au nom de  “l’écologie, et même temps soutenir la projet de T4, qui aura forcément un impact important en matière d’environnement.

J’ai parlé de tout ça avec J-P Blazy, la semaine dernière.  EV

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Fedex va investir 30 millions en France, dont 20 sur son Hub de CDG

Au centre, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances. A coté d’elle, Rajesh Subramaniam est à  gauche, Julien Ducoup à droite.

A l’occasion de la Journée Choose France, qui s’est tenue le 20 janvier, la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher est venue visiter, le matin, le Hub de Fedex de CDG. Pour l’occasion le grand chef mondial du leader US du transport express, Rajesh Subramaniam (voir sa biographie ici) avait fait le déplacement. Julien Ducoup, le directeur du Hub était aussi là, bien sûr. Dans un communiqué (à lire ci-dessous), Fedex a annoncé des investissements en France d’un montant de 30 millions au cours des exercices fiscaux 2020 à 2022, dont 20 sur le Hub de CDG, le plus grand hub du monde, en dehors des USA. Il s’agira de “créer de nouvelles installations dédiées au transport de fret lourd et des équipements de pistes ariennes”.

C’est bien. Visiblement, Fedex ne regrette pas d’avoir choisi CDG (plutôt que Francfort) voici 35 ans. Je m’en souviens bien, j’avais été un des premiers à avoir l’information à l’époque (et c’est moi qui en avait informé André Toulouse, le maire de Roissy-en-France). EV

cliquez pour le communiqué

 

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