La future Maison du Numérique à Sarcelles se confirme

Le  préfet est sur la droite ©Roissy Pays de France

Le mardi 16 février 2021, le Préfet du Val d’Oise, Amaury de Saint-Quentin, est venu sur le site de la future Maison du Numérique qui sera construite à Sarcelles et qui accueillera ses premiers étudiants et entrepreneurs pour 2022-2023. Lors de cette venue, Pascal Doll, Président de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France et Maire d’Arnouville, Patrick Haddad, Maire de Sarcelles, ainsi que François Germinet, Président du CY Cergy Paris Université, et Francis Soler, architecte du projet, se sont déplacés pour effectuer la visite aux côtés du préfet. La Maison du Numérique, projet intercommunal mené en partenariat avec l’université, est soutenu par le plan France Relance à hauteur de 600 000 €.

La future Maison  ©Roissy Pays de France

Ce projet, participant pleinement au programme de refondation économique, sociale et écologique du pays, s’étale sur une superficie de 2 550 m² et est estimé à un coût de 7,5 millions d’euros. Dans son communiqué du 17 février 2021, la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France déclare : « Projet-phare de la stratégie de développement économique local et d’inclusion sociale autour de la création numérique, la Maison du Numérique accueillera à terme des espaces à destination des jeunes entrepreneurs, comprenant un espace de coworking de 260 m², un auditorium de 80 places, des salles de formation, un incubateur FacLab® Numixs, et des bureaux. La Maison du Numérique dispensera des formations à destination de personnes éloignées de l’emploi, des artisans et commerçants souhaitant réaliser la transition numérique de leur activité, mais aussi l’ensemble des habitants et citoyens qui désirent se former et s’impliquer dans des projets ».

« Je me félicite de la venue du Préfet du Val-d’Oise sur le site de la future Maison du Numérique. Le numérique représente un enjeu majeur pour le territoire, une opportunité́ de former les jeunes populations aux métiers en lien avec ce secteur d’activité, d’être identifié en tant que territoire d’innovation et de créer une dynamique de développement d’applications liées à la smart city », déclare Pascal Doll via le communiqué.

Outre le futur site de la Maison du Numérique, Amaury de Saint-Quentin a également visité les locaux du FacLab® Numixs, espace de travail partagé et collaboratif où chacun peut imaginer un projet et le concrétiser tout en contribuant localement à l’intelligence collective du réseau international des FacLabs. Lentement mais sûrement, la transition numérique s’opère sur le territoire du Grand Roissy. WM

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Top départ pour les centres de vaccination contre le COVID-19

Depuis le 4 janvier 2021, la campagne de vaccination a débuté en France. Une première phase de vaccination qui s’adresse dans un premier temps aux résidents en EHPAD et Unités de soins longues durées (USLD), aux personnes âgées de 50 ans et plus, ou présentant une comorbidité parmi les professions sensibles comme les aides à domicile, les Sapeurs-pompiers et les professionnels de la santé. Cependant, toute personne peut prendre rendez-vous dans le centre de son choix. La prise de rendez-vous se fait pour la première et la seconde injection sur internet à partir du 14 janvier sur les sites Doctolib (www.doctolib.fr),  Keldoc (www.keldoc.com) et Maïa (www.maiia.com). Vous pouvez aussi prendre rendez-vous via téléphone, en appelant directement le centre de vaccination. Le vaccin est gratuit et nécessite deux injections à 28 jours d’écart, au plus tard, mais n’oubliez pas une pièce d’identité ainsi que votre carte vitale.

Dans son communiqué du 14 janvier 2021, la Préfecture du Val d’Oise annonce que depuis le 13 janvier, 3 714 personnes ont été vaccinées dans le département pour le moment. Le communiqué annonce également qu’à partir du lundi 18 janvier, les personnes âgées de 75 ans et plus pourront se faire vacciner dans l’un des centres suivants : Argenteuil (95018) Centre hospitalier d’Argenteuil, salle Agora, 60 rue du Lieutenant-Colonel Prudhon, Tél : 01.34.23.24.25 – Cergy (95127) Centre médical des Linandes, 8 rue les Linandes Pourpres, Tél : 01.30.31.93.94 – Pontoise (95500) Espace Cordeliers, 2 rue Rodin, Tél : 01.30.31.28.55 – Gonesse (95277) Centre hospitalier de Gonesse, 2 boulevard du 19 mars 1962, Tél : 01.34.53.21.21 – Goussainville (95280) Gymnase Nelson Mandela, 21 avenue de Montmorency, Tél : 06.58.96.52.15 – Beaumont-sur-Oise (95052) Centre hospitalier, 25 rue Edmond Turcq, Tél : 01.39.37.15.20 – Magny-en-Vexin (95355) Maison de santé, 6 boulevard de la République, Tél : 01.34.67.33.33 – Sarcelles (95200) Maison de quartier Watteau, Route des Refuzniks, Tél : 01.39.94.85.00 – Taverny (95607) Gymnase André Messager Cosom, Voie des sports, Tél : 01.39.60.86.80 – Enghien-les-Bains (95880) Salle communale des thermes, Tél : 01.30.10.39.80 – Montmorency (95160) Salle des fêtes, 3 avenue Foch, Tél : 01.30.10.39.80 – Saint-Brice-sous-Forêt (95539) Salle la Vague, 5 bis rue de la forêt, Tél : 01.30.10.39.80. En ce qui concerne l’ouverture du centre de L’Isle-Adam (95313) Hôpital gériatrique, 9 rue Chantepie Mancier, Tél 01.34.69.00.33, il vous faudra attendre le 18 janvier. Et pour celui de Ermont (95219) Gymnase Raoul Dautry, avenue Louis Armand, Tél : 01.34.14.31.55, sa mise en service sera effective au cours de la semaine du 25 janvier.

Concernant la Seine-et-Marne, le centre de vaccination le plus proche du territoire du Grand Roissy se situe à Meaux (77284) au Colisée de Meaux, 73 avenue Henri-Dunan, Tél : 01.64.77.64.77. Pour les habitants de Seine-Saint-Denis, deux centres sont disponibles dans le nord du département : Aulnay-sous-Bois (93600) Centre Hospitalier Intercommunal Robert Ballanger, boulevard Robert Ballanger, Tél : 01.49.36.71.23, et Sevran (93270) Hôpital René-Muret, avenue du Docteur Schaffner, Tél : 01.41.52.59.99.

Comme le rappelle le communiqué de la Préfecture du Val d’Oise, au 13 janvier, le taux d’incidence est de 201 cas pour 100 000 habitants, soit plus de 2 500 nouveaux cas par semaine dans le Val-d’Oise. Cet indicateur est en constante augmentation depuis le 27 décembre 2020 où il s’établissait à 117. Cette situation des contaminations en hausse est très préoccupante. Dans le département, 32 patients atteints de la COVID-19 sont actuellement hospitalisés en service de réanimation, ce qui représente une occupation de 61,5 % des lits disponibles dans les services des maladies infectieuses. La Préfecture rappelle également qu’afin de lutter contre la propagation de cette pandémie, le respect des gestes barrières, le port du masque, la limitation des rassemblements à 6 personnes, y compris dans la sphère privée, doivent continuer à être respectés impérativement. WM

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Cérémonie commémorative de la 1ère journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme à Cergy

Mercredi 11 mars 2020, au monument aux morts du parc François Mitterrand à Cergy, s’est tenue la cérémonie commémorative de la première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme, en fin de matinée. L’évènement s’est déroulé en présence de victimes et de leur famille, d’élus locaux, de divers pelotons (sécurité civile, sapeur-pompier, gendarmerie, police nationale et municipale), d’anciens combattants et une classe du collège Jean-Claude Chabanne de Pontoise. La cérémonie a été présidée par Amaury de Saint-Quentin, Préfet du Val d’Oise. Cette journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme a été instituée le 11 mars, par décret du 7 novembre 2019.

Une fois le drapeau tricolore levé, la cérémonie débute par la prise de parole au pupitre, d’une jeune fille scolarisée au collège Jean-Claude Chabanne. Ses mots sont ceux du préambule de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, rappelant à chacun l’importance de protéger un ensemble de droits individuels et collectifs, face à des menaces s’attaquant à ces mêmes droits. Puis, quelques mots d’Albert Camus sont cités, évoquant la foi en l’humanisme et la liberté, mais aussi la fragilité de ces derniers à les garder.

Amaury de Saint-Quentin prend ensuite la parole, lisant le message (le voir ici) du Président Emmanuel Macron en cette journée nationale commémorative (disponible ici). Tout de suite après l’allocution, le Préfet du Val d’Oise a remis la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme aux trois personnes suivantes : Madame Andriambola RAJAONARIVELO (Nièce d’Helisoa ROBIHARIVELO, victime de l’attentat de Nice), Madame Helisoa ROBIHARIVELO (Tante d’Andriambola RAJAONARIVELO, victime de l’attentat de Nice) et Monsieur Jean-Claude HUBLER (Personne présente ayant porté secours, attentat de Nice).

Enfin, la minute de silence se tient sous une pluie fine et un léger vent, pour revoir les rayons du Soleil à la fin de l’hommage. Amaury de Saint-Quentin conclut la cérémonie par un passage en revue des effectifs présents et en allant saluer des victimes du terrorisme présentes dans l’assistance. En fin de commémoration, quelques personnes dans le public n’ont pu retenir leurs larmes face à l’émotion, ravivant la mémoire de leurs proches, mais certainement, de douloureux souvenirs également. WM

L’avis d’EV

Quel  terrorisme??

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Concertation sur le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie très animée à Fosses

Le mardi 28 janvier 2020 en soirée, dans la salle principale de l’Espace Germinal à Fosses,  s’est tenu le débat sur la concertation préalable au sujet du projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie, sous l’égide de Laurence Rosset, Responsable de la concertation pour le compte de la SNCF, André Bayle, Chef de la mission SNCF Roissy-Picardie, Laurence Debrincat, Directrice Prospective et Etudes au sein d’Ile-de-France Mobilités (IDFM), Laura Mathieu et Aurélie Rigault, Conseil Départemental du Val d’Oise. Cette soirée était encadrée par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), avec en présence Sylvie Denis-Dintilhac et Michel Riou, et animée par Emilie Walker, de l’Agence Eker. Cette soirée de concertation fait suite à celle organisée en décembre 2019, à Roissy-en-France (voir l’ancien article ici). La salle était quasiment pleine, avec bon nombre d’usagés de la ligne du RER D, ainsi qu’en présence d’élus locaux, directement concernés par le futur projet ferroviaire.

Commençant avec 15 mins de retard, le ton est donné dès le départ. Juste avant que la séance débute, un usagé fortement excédé débarque dans la salle et s’en prend directement à la délégation SNCF Réseau : « Ça fait 3 ans que je vous écris ! Vous ne faîtes rien pour le RER D ! Ça suffit ! », hurle l’homme, en brandissant un dossier contenant ses courriers. Un des policiers municipaux, présents pour la sécurité de la soirée, est alerté par les organisateurs du débat et fait irruption dans la salle, afin de calmer l’homme, qui est invité à sortir de l’Espace Germinal. L’homme part, sans se faire prier, laissant une grande partie de l’assistance interrogatif et dubitatif, devant la colère de l’homme.

Témoin de la scène et voulant que la soirée, qui a pour thème les mobilités autour du projet Roissy-Picardie, se passe dans les meilleures conditions possibles, Pierre Barros, Maire de la ville de Fosses, ouvre la séance par un discours : « En tant que maire, je suis conscient de la grogne de mes concitoyens à propos du RER D, vraie galère pour les usagés de cette ligne, et de leurs interrogations sur le projet. C’est normal, mais nous devons aussi avancer et être constructifs avec ce dernier, avec beaucoup de travail et de collaboration. C’est un grand moment pour notre territoire ». Des voix se font entendre dans le public, aussitôt Pierre Barros assit. On peut entendre : « Nous voulons d’abord parler du RER D » ou « N’y a-t-il pas des priorités, avant un raccordement TGV ? ». La salle montre, majoritairement, une vive opposition dès le début de séance.

Sylvie Denis-Dintilhac rappelle qu’au vu des circonstances actuelles, le débat sur la concertation du projet a été repoussé jusqu’au 18 février de cette année, étant à la base  prévu initialement fin janvier. « Nous avons consciences de vos craintes et autres doléances que vous pouvez nous adresser. Il y a beaucoup d’attente, d’où le dispositif reporté. Nous voulons simplement construire des solutions », déclare-t-elle.

M.Bayle, chargé du projet à la SNCF

C’est dans une atmosphère assez lourde qu’André Bayle et Laurence Rosset amorcent la présentation du projet Roissy-Picardie, qui fera le raccordement du TGV entre la gare de Fosses et la gare de l’aéroport Charles-de-Gaulle, couvrant une distance de 6,5 km. « Ce projet d’amélioration, retenu par l’Etat, entre dans le contexte de la loi d’orientation des mobilités (LOM), en débat depuis 2017 et votée le 24 décembre 2019, avec pour dominante les transports du quotidien. C’est un long processus avec pour maître d’œuvre, la SNCF Réseau. Cela s’inscrit dans un renforcement des transports par la création d’un ligne nouvelle et d’un double service, TGV -TER », dit André Bayle.

« L’estimation pour ce projet est de plus de 356 millions d’euros, à ce jour. Le raccordement TGV permettra au sud de l’Oise de profiter de Roissy CDG, bassin de vie et d’emplois. Amaury de Saint-Quentin, actuel Préfet du Val d’Oise, est en charge de la planification face aux enjeux par la multiplication des travaux », ajoute-t-il, défendant le projet avec enthousiasme et confiance.

Passant ensuite aux questions-réponses avec le public, les avis s’enchaînent… et se ressemblent. De manière générale, les gens ne se sont pas convaincus par le projet. « Ce n’est pas notre besoin. Il y a de gros problèmes sur la ligne du RER D, depuis plusieurs années, et ça ne fait que se détériorer. N’y a-t-il pas d’autres priorités ? », demande un des usagés en colère.

Présent dans l’assistance, Pascal Doll, Maire d’Arnouville, prend la parole : « Je rejoins la grogne des usagés et je réitère mes propos durant la concertation à Roissy-en-France, en décembre. Je ne connais pas un élu, qui soit pour ce projet. Vous êtes à la limite de la provocation. J’aurai 50 questions pour vous mais une seule pourrait résumer ma pensée. Est-ce une réunion de concertation ou une réunion d’acceptation ? Je me pose de sérieuses questions », dit-il.

« Le RER D est une catastrophe. Il y a trop de problèmes avec des trains qui n’arrivent pas à l’heure, quand ils ne sont pas supprimés, sans parler de la sécurité sur cette ligne. Ne nous parlez pas de mobilités », s’exprime à son tour Eric Plasman, Maire de Chennevière-lès-Louvres.

Voyant que certaines questions ne sont pas abordées et développées, certaines personnes du public quittent la salle. Laurence Debrincat essaie d’apporter quelques réponses. « Nous comprenons vos arguments. Je vous rejoins sur le fait que le réseau RER D est vétuste, occasionnant des retards. Le principal problème a été l’inaction et le RER D a souffert du manque de financement, au cours du temps. Nous mettons le paquet pour améliorer cela, afin de restaurer la qualité de services sur une fourchette qui se situe entre 2030 – 2035 », déclare la Directrice Prospective et Etudes de l’IDFM.

« Dans un temps plus bref, 140 nouveaux trains, dernières générations, commencera à remplacer les anciens trains à partir de 2021, sur l’ensemble du réseau franciliens. Ces futurs trains sont climatisés, avec de plus grandes portes afin d’optimiser le flux de passagers et ainsi diminuer le temps d’attente en gare. L’amélioration des mobilités, c’est aussi les travaux d’aménagement qui sont actuellement en cours, gare de Fosses et gare de Louvres. Enfin, le nouveau système de signalisation, NEXTEO, verra le jour à partir de 2026 sur le tronçon Paris intramuros et il s’étendra au reste du réseau dans les années qui suivront », déclare-t-elle, au rythme des images présentées sur l’écran géant.

Dans une seconde phase de questions-réponses, une minorité de gens se sentent concernés par les propositions, venant des intervenants de la concertation. Quelques personnes, habitants dans le sud de l’Oise, approuvent le projet mais ceci ne représente pas l’intégrité de la salle, qui est plutôt à la défiance, ne retrouvant pas vraiment dans le projet. Les mots fusent : « Saloperie de RER D ! », « Pourquoi les trains omnibus n’existent plus ?! » ou « C’est le bordel cette ligne, ça se voit que vous ne prenez pas les transports ». Bernard Loup, écologiste et Président du Collectif pour le Triangle de Gonesse, ne cache pas ses inquiétudes concernant ce projet qui risque d’impacter l’environnement et les terres agricoles. « Je propose que ce projet soit sous l’égide de Francis Rol-Tanguy, qui s’occupe également des concertations sur le devenir du Triangle de Gonesse, après l’annulation d’Europa City », déclare-t-il.

En conclusion, cette soirée de concertation a été mouvementée pour les organisateurs de cette réunion, qui s’est value avant tout informative, mais n’arrivant pas à convaincre l’auditoire pendant les deux heures d’échange. Après s’être confrontés aux élus durant la réunion de décembre, la SNCF et le CNDP se retrouvent face à des usagés en colère, hostiles au projet ferroviaire Roissy-Picardie. La prochaine réunion de concertation aura lieu le mardi 4 février, à la salle des fêtes de Vémars, 19h. Cette réunion promet une hostilité maximale, la ville de Vémars étant directement impactée par le futur tracé TGV qui doit se trouver sur son territoire, à proximité d’un récent quartier d’habitation. WM

l’avis d’EV

Mon dieu :

Nous mettons le paquet pour améliorer cela, afin de restaurer la qualité de services sur une fourchette qui se situe entre 2030 – 2035 », déclare la Directrice Prospective et Etudes de l’IDFM“.

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Inauguration du prolongement de l’A16 à Montsoult

Dans la matinée du 29 novembre 2019, à proximité de Montsoult, s’est déroulée l’inauguration du prolongement autoroutier de l’A16, en présence de Jean-Baptiste Djebbari, Secrétaire d’Etat aux Transports, Arnaud Quémard, Directeur Général du Groupe Sanef, Lucien Mellul, Maire de Montsoult, et du Préfet du Val d’Oise, Amaury de Saint-Quentin. Une centaine de personnes ont fait le déplacement pour assister à la cérémonie, malgré une météo incertaine. L’événement était retransmis en direct sur la radio, Sanef 107.7 et accompagné d’un cocktail déjeunatoire.

Le discours d’ouverture a été prononcé par Lucien Mellul. « Ce jour marque la fin d’un long chantier qui a commencé en 2016. Je tiens à remercier tous les gens ayant contribué à sa réalisation. Le rond-point de la Croix Verte a disparu au profit d’un échangeur autoroutier. Nous avons maintenant 8 ronds-points, de nombreux bassins de rétention et le tronçon de raccordement de l’A16 à la Francilienne. Ce projet est, avant tout, celui de la mobilité au quotidien, par le raccordant l’Île-de-France aux Départements des Hauts-de-France et, également, des liaisons aéroportuaires améliorées sur Beauvais et Roissy CDG » dit le Maire de Monsoult. Une vidéo, retraçant les années de travaux, nous est ensuite présentée sur un écran géant placé derrière l’estrade.

Le geste inaugural, quant à lui, a été effectué par Amaury de Saint-Quentin, Jean-Baptiste Djebbari et Arnaud Quémard.  Changeant de la traditionnelle coupe du ruban, le trio a appuyé sur un imposant bouton à la fin du compte à rebours, laissant place aux applaudissements. Après une photo de groupe avec les acteurs du projet, le Secrétaire d’Etat aux Transports et le PDG de la Sanef se sont prêtés au jeu d’un échange avec les journalistes.

le secrétaire d’État : “le respect des engagements, c’est ce qu’il faut retenir” (!!!)

Au micro de Sanef 107.7, Jean-Baptiste Djebarri déclare : « Le respect des engagements, c’est ce qu’il faut retenir, je pense, de ce projet. Le Gouvernement se félicite de son aboutissement. L’autoroute a changé la vie de manière générale. Assurer la meilleure des mobilités, voilà un des enjeux majeur pour le futur. »

Concernant la vision du futur du réseau autoroutier, Arnaud Quémard répond : « Notre vision pour le futur, au sein de la Sanef, est de désenclaver le trafic routier en périphérie de la région parisienne,  en forte augmentation chaque année. Mais aussi, entretenir et faire évoluer le réseau autoroutier en fonction des besoins, faciliter les déplacements de chacun en sécurité. C’est la mission de la Sanef ».

Bien qu’officiellement inauguré, à ce jour, il reste encore des travaux en cours de réalisation, concernant pour une grande partie l’aspect esthétique de l’échangeur. La pose de végétations, qui habilleront les buttes environnantes, sont actuellement en train d’être installées.WM

le site de la prolongation a toujours été mis à jours, permettant aux usagers d’être bien informés

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Abandon d’Europa City : “écoeurement et colère”. Mes P’tits Loup ont gagné…

Comme annoncé, voyez ci-dessous le compte-rendu de la conférence de presse, rédigé par un de nos honorables correspondants. Je n’en rajouterai pas car, depuis cette annonce funeste, je ne décolère pas. 10 ans de travail rayés d’un coup de plume, pour tenter de courir après une poignée de vieux zécolos égoïstes. C’est pas terrible. EV

« Écœurement et colère »

Voilà les mots forts prononcés lors de la conférence de presse donnée dans la salle du Conseil Municipale de la maire de Gonesse, suite à la décision, du Président Macron, de mettre un terme au projet Europacity. Présidée par Mme Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise, M. Jean-Pierre Blazy, Maire de Gonesse, et M. Patrick Renaud, Président de la Communauté d’Agglomération de Roissy Porte de France, cette conférence s’est tenue  vendredi 8 novembre 2019, devant une assistance partagée entre la presse et des habitants du département soutenant le projet. Les trois intervenants sont allés droits au but, évoquant leur écœurement après avoir découvert, avec grande stupeur et même temps que tout le monde, l’annonce du Président Macron de mettre un terme au projet de zone d’activité économique et touristique Europacity. Ce dernier voulant une refonte totale, prétextant la non-viabilité écologique du projet. Comme exprimé par Mr Renaud : « – Nous sommes en colère. Et depuis 24H, j’ai eu beaucoup de maires du département au téléphone et je peux vous le dire. Beaucoup de gens sont en colère. La majeure partie des citoyens du Val d’Oise croient en ce projet, qui permettrait de l’emploi pour une zone déjà assez sinistrée par le chômage. »

Marie-Christine Cavecchi souligne un point important : « – Oui, des créations d’emplois ! Mais aussi de la Culture. Notre département est pauvre en culture et nous le savons tous, les citoyens de ces quartiers en difficultés n’y ont pas accès directement. Du moins pas sans un énième plan social où c’est encore l’état qui doit leur financer. Ce n’est plus possible et ce genre de décision va à l’encontre de ce que nous faisons sur le terrain, depuis plusieurs années. »

De son côté, le maire de Gonesse ne décolère pas : « – On ne peut pas nous dire, comme ça du jour au lendemain, on arrête tout ! Les travaux qui sont actuellement entrepris au Bourget, me prouvent le contraire. Le tunnelier est prêt à creuser le trou de la future ligne 17 du métro. Europacity est viable et fait partie d’un ensemble de projets de développement économique. Pourquoi continuer les chantiers à certains endroits et pas à d’autres. Arrêtons la construction du Terminal 4 alors ! Vous voyez, cela n’a pas de sens. Je suis profondément écœuré. »

Une chose est sûre selon eux, tout n’a pas été dit. Ils pensent que la vraie raison pourrait se trouver dans l’attribution du prochain maître d’œuvre. Ainsi le projet Europacity, tel que nous le connaissons à ce jour, serait enterré pour laisser place à celui de la « Vision Macron », sous un air de copinage pour ceux qui empocheront le contrat, saupoudré d’une guéguerre avec certains maires des communes limitrophes, comme Aulnay-sous-Bois ayant toujours mis son véto. Les trois élus osent garder une lueur d’espoir, nous rappelant que ce projet a mobilisé de nombreuses entreprises et divers partenaires à l’échelle internationale, et qu’ils n’osent croire que leurs efforts ont été vains. Pour conclure, le Maire de Gonesse met la pression sur le Président Macron : « – Nous n’avons pas d’épreuves pour les J.O, cela fait depuis très longtemps qu’un grand projet, comme celui-là, n’a pas canalisé autant d’énergies. J’ose espérer une alternative rapide. Et bien plus, qu’un simple discours télé ou des propositions à l’emporte-pièce, il nous faut du concret. Nous nous y sommes engagés auprès des habitants du Val d’Oise, nous devons tenir nos engagements. Nous leur devons ça. »

WM

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Chute du mur : 30 ans déjà. De Bar-le-Duc à Berlin, en passant par Choisy-le-Roi et Argenteuil

cliquez pour rigoler

Je l’avais vu de près, ce mur, et du côté Est. Il a craqué d’un coup, le 9 novembre 1989. Ça m’a fait repenser à mon séjour en RDA en 1975. J’en avais rendu compte en novembre 2009 dans RoissyMail (ancienne version) n°438. Je l’ai relu et je vous conseille de le faire aussi (à la fin, j’évoque Argenteuil et le Val d’Oise), c’est un témoignage, et y’a plein de trucs “rigolos”.. Et, comme j’évoque l’école centrale du PCF, j’en profite pour coller cette vieille foto. Cherchez où je suis ?  EV



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Encore des incertitudes pour Europa City. La piste de ski définitivement abandonnée

Décidément, ça n’en finit pas.  Après que le gouvernement ait souhaité que le projet (qui date de plus de 10 ans) soit revu, les dirigeants d’Europa City ont annoncé, lors d’une conférence de presse tenue à Paris le 4 octobre (il y avait beaucoup de journalistes) une modification dans le sens “plus vert”, pour faire court. Étaient également présents de nombreux élus du Val d’Oise (dont deux sénateurs, la présidente du Conseil départemental, Patrick Renaud, et bien sûr Jean-Pierre Blazy). Tous ont pris la parole pour défendre avec ardeur Europa City. Benoit Chang, directeur d’Alliage et Territoires (c’est le nom de la structure qui prépare Europa City) a présenté le projet verdi “un modèle d’aménagement durable, sobre, résilient, solidaire avec son territoire” (!) . Vous pourrez le voir ici.

Les oreilles d’Unibail-Rodamco ont dû siffler

Patrick Renaud, Président de la CA Roissy Pays de France

S’agissant des opposants au projet, plusieurs orateurs ont nommément cité Unibail-Rodamco, propriétaire du Cente commercial Aéroville (qui avait déjà fait un recours en justice contre le projet Europa City) coupable à leurs yeux de financer un des deux groupes nommé europasdutout. J’ai toujours été étonné de cette opposition d’Unibail alors, et j’ai bien vécu ça, qu’ils avaient été victimes et moult recours qui ont retardé Aéroville de plusieurs années. Et on se rappellera la sortie de ce … nul de Benjamin Grivaux, alors ministre, que j’avais dénoncé à l’époque. Vous pouvez revoir ça ici. Quel scandale !

Plus de piste de ski…

Il a été annoncé que la piste de ski artificielle, initialement prévue, est abandonnée. C’était devenu un symbole pour la poignée d’opposants au projet  mes P’tits Loup, qui continuent à s’ennuyer dans leurs retraites dorées (et qui s’opposent ). Je regrette, personnellement cette annulation. La piste de ski aurait pu permettre à de nombreuses personnes, qui ne peuvent pas “aller au  ski” faute de moyens (ça coute cher), de s’initier et de pratiquer ce sport-loisir. J’ai eu l’occasion de voir celle de Dubaï, elle est magnifique ! Si on devrait suivre les  zarguments “écolo” de mes P’tits Loup, il faudrait alors fermer toutes les patinoires (et même les piscines !).

Que fera le gouvernement (et donc E. Macron)?

J-P Blazy et Marie-Christine Cavecci

Après avoir consulté tout le monde, il était question qu’Elizabeth Borne, ministre de l’écologie  rende un rapport le 10 octobre. On a appris qu’il n’y en aura pas, finalement. Franchement tout ce temps…  Auparavant, le 10 septembre, Zivka Park, députée (LAREM) du secteur, Marie-Christine Cavecci, présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, Patrick Renaud, président de la CA Roissy Pays de France et Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse, aviant envoyé une lettre au Président de la République, que je vous invite à voir ici. Et aussi, le Conseil départemental du Val d’Oise a voté, le 27 septembre, à la quasi unanimité, une délibération en faveur d’Europa City et du Triangle de Gonesse en général. C’est à voir ici.

N’empêche, les promoteurs d’Europa City (Ceetrus -ex Auchan immobilier et le groupe chinois de -hôtellerie loisirs – Wanda) , sont bien patients…  Ils ne désarment pas. Un investissement privé de 3 milliards quand même…  Moi à leur place, j’aurais dit depuis longtemps: vous n’en voulez pas? je m’en vais…

Mais bon, ils tiennent (ils viennent de renouveler leur pub sur RoissyMail, c ‘est un signe) et regardez cette interview, diffusée sur BFM Business le 14 octobre, de Morgane Scoarnec, directrice de la programmation d’Europa City, c’est très instructif. EV

cliquez pour voir l'interview
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Rencontre rafraichissante avec Didier Arnal

à droite (enfin...il fut longtemps au PS, mais à viré En Marche)) Didier Arnal et en face Nicolas Corato

Didier Arnal est l’ancien président du Conseil départemental du Val d’Oise. On est toujours resté en contact, car c’est un type agréable. On avait déjà déjeuné ensemble (avec Nicolas Corato, son ancien directeur de la communication avec qui il est resté en contact, il y a (déjà !) trois ans (revoir ici) et il était question de remettre ça, mais … le temps a passé (on est aussi en contact sur Facebook). Et hier, finalement, il est venu dans mes terres (rue de Belleville, au restaurant l’Imprévu, chez Abder, devenu mon lieu préféré de réception) et Nicolas nous a rejoint. On a parlé avec passion de toute (enfin presque) l’actualité, qui n’est guère brillante ces temps-ci, surtout en France. Constats partagés. Grand moment qui a fait du bien ! Merci à eux! EV

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Le Val d’Oise s’expose pour la première fois au salon de l’agriculture

Marie-Christine Cavecchi, en train de câliner...

On a tendance à l’oublier (pas moi), le Val d’Oise est aussi un grand département agricole. Cette année, pour la première fois, le conseil départemental a décidé d’exposer au salon de l’agriculture . Je trouve que c’est une très bonne idée. Le stand a été inauguré hier, en présence de la présidente  Marie-Christine Cavecchi. Foto piquée sur le facebook du CEEVO, ainsi que ce texte :

L’agriculture représente 44 % du territoire du Val-d’Oise, et ce sont en effet environ 55 000 hectares de terres qui sont cultivés dans le département.

Le Conseil départemental a donc décidé d’installer pour la première fois son propre stand au Salon de l’agriculture, a l’initiative de Marie-Christine Cavecchi,  Présidente du Conseil départemental, qui a inauguré officiellement ce stand ce lundi en présence de nombreux élus et représentants des milieux économiques, agricoles et institutionnels du département.

L’occasion de retrouver sur le salon des professionnels du Val-d’Oise parmi lesquels la champignonnière de la Marianne, implantée à Méry-sur-Oise ou la bière du Vexin produite par la famille Sargeret, installée à Théméricourt, régulièrement récompensée au concours agricole organisé durant le salon.

L’opportunité également de découvrir avec le Conseil départemental les différentes facettes de l’agriculture val-d’oisienne, y compris grâce à des images originales et impressionnantes filmées par un drone.

Un peu moins de 600 exploitations sont réparties sur le territoire et la grande majorité d’entre elles est céréalière. Mais le Val-d’Oise conserve tout de même des terres maraîchères et même des arboriculteurs, ce qui devient de plus en plus rare en Ile-de-France.

Durant toute la durée du salon, des produits locaux sont aussi proposés à la dégustation sur le stand du Val-d’Oise : Miel, confiture, bière, cola, moutarde, lentilles, fruits… et il est possible de découvrir sur place l’exposition « Partie de campagne, un siècle de révolution », qui retrace l’histoire de l’agriculture locale. Des animations sont proposées par ailleurs sur l’éducation au goût, l’écopâturage, l’agriculture biologique ou encore les pommes, avec le verger conservatoire de Saint-Clair-sur-Epte.

Enfin, un annuaire des agriculteurs producteurs val-d’oisiens, conçu par le Conseil départemental, est offert gratuitement au salon. Il est également téléchargeable sur le site du Conseil départemental.

J’irai les saluer lors de ma prochaine visite au salon.

J'aime bien Imminence (avec ses boucles d'oreilles), la vedette du salon cette année. Voyez la vidéo (piquée sur le site du salon)

Le salon de l’agriculture ? C’est bien ! EV

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Retour sur le giratoire de Roissy. Un drôle de “(mala) droit de réponse” d’Alex Labejof

voyez la vidéo tournée par le Conseil départemental

L’article (le revoir ici) que j’avais publié le 26 septembre dernier sur l’inauguration  (voyez ci-dessus la vidéo du Conseil départemental du Val d’Oise) du rond-point de la RD 902a a été dès l’envoi de la newsletter l’article le plus, jusqu’à ce jour.  J’en ai été étonné.  J’ai appelé Alex Labejof (l’auteur de la “décoration” du rond point) pour lui signaler ça. Il ne l’avait pas vu.  Quelques minutes après, je reçois un email de sa part intitulé ” (mala)droit de réponse”. Je lis ça, et le contenu m’étonne. Je suis carrément mis en cause pour avoir nommé son œuvre “décoration” (c’est une œuvre d’art selon lui). Mais aussi d’avoir écris que certains Roisséens n’appréciait pas ladite décoration (je maintiens).  Ce qui est vrai, ayant reçu, pendant sa construction (l’an passé), plusieurs coups de fil  de lecteurs habitants Roissy, qui trouvaient l’œuvre “moche”, qui me demandaient pourquoi je n’avais pas fait d’article à ce sujet. Je ne savais pas, à l’époque, que c’était Labejof qui était à la manœuvre.

J’ai rappelé Alex après avoir lu sa prose, lui disant que ce n’était pas la peine d’invoquer le droit de réponse (fusse t-il maladroit comme il le dit lui même). Dans un premier temps je lui ai conseillé de le mettre dans les commentaires de l’article, ce qu’il a fait. Quant à l’emploi du mot “décoration”, Labejof m’a rappelé que j’avais déjà employé ce mot dans un article sur l’inauguration d’une de ces œuvres, en 2012 à Epiais-lès-Louvres, ce  qui est vrai (revoir ici).

Lisez donc ci-dessous sa prose (il n’y va pas avec le dos de la cuiller, et je suis accusé, MDR, d’appeler au lynchage, pas moins) , que je considère au moins comme un plaidoyer pro-domo. On est jamais si bien servi que par soi-même… Quant à l’allusion à Roissymail feuille de chou à scandale, Alex ne doit pas se souvenir que, voici quelques années, il avait souhaité y travailler comme journaliste…  EV

(mala)droit de réponse.
Confondre décoration et création artistique c’est comme confondre journal d’informations et feuille de chou à scandales. Ce n’est pas que le terme me vexe mais ce raccourci est une erreur, la sculpture comme la musique sont des pratiques artistiques qui visent au mieux vivre des gens et surtout à améliorer (aller de l’avant) le monde dans lequel on vit. L’art est inutile (peut-être) mais il est surtout indispensable. Si j’avais souhaité plaire à une majorité de gens j’aurais fait des nains de jardin, de la décoration.
On a le droit de ne pas aimer, bien sûr, mais quand un journal ne parle que des bruits de couloir négatif en se faisant l’écho de quelques personnes qui n’ont pas aimé, et qu’ensuite il pose la question de savoir ce que les lecteurs pensent de cette « décoration », c’est presque un appel au lynchage, un encouragement populiste pour éliminer toute forme d’art, dans la même lignée que ceux qui détruisent sous prétexte de religion le patrimoine mondial architectural.
Pour ma part j’ai justement restitué au domaine public des vestiges d’un château qui étaient destinés à boucher des trous par exemple sur le réseau routier pour lequel « les gens normaux » payent volontiers des impôts sans se soucier de la saturation et de la planète qui part en vrille.
Dans mon installation, oui ce sont deux colonnes qui forment une porte donc une ouverture (laquelle peut être d’esprit), il y a beaucoup de vide entre les pierres pour insister sur l’usure du temps qui passe, et puisque mon but n’était pas de reconstituer l’édifice détruit j’ai insisté sur les absences.
De même la clé au milieu est absente mais en mettant une serrure j’ai supposé que « les gens » sont suffisamment intelligents pour penser virtuellement à une clef, en tout cas à la chercher comme on cherche à résoudre un problème existentiel. Il y a un proverbe qui dit « quand le sage pointe le ciel avec son doigt, le fou regarde le doigt.
Pour répondre au cahier des charges qui souhaitait que l’œuvre s’attache à évoquer les notions d’accueil et d’ouverture, de passé et d’avenir d’une commune en pleine croissance qui veut garder son caractère rural et sa vie de village, si j’avais voulu faire de la décoration j’aurais planté un panneau publicitaire en inscrivant en capitales bleu blanc rouge le mot bienvenue et j’aurais dessiné une grosse clef pour vous faire plaisir avec une baguette de pain pour véhiculer l’image de marque hors frontières.
Voilà rapidement mon droit de réponse pour vos lecteurs, d’ailleurs attention : savoir lire c’est dangereux, ça peut inciter des gens à prendre connaissance de mots qui ont la coupable prétention d’améliorer la vie de tous les jours. Ah quoi bon ?! quand il est si simple de brancher son poste et regarder « plus belle la vie », ça c’est les gens normaux.





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Menaces territoriales : excellente vidéo de la CCI du Val d’Oise

cliquez !

J’en avais rêvé, la CCI 95 l’a fait ! Elle a publié récemment une vidéo très bien faite à mon avis, pour résumer ce que j’appellerai le gros bazar territorial, les hésitations, atermoiements, (ou plutôt les carences conceptuelles) du  nouveau gouvernement sur le Grand Paris, la Métropole, et le métro Grand Paris Express. Ce qui aurait été mieux, c’est que les CCI 95 77 93 fassent une vidéo commune, car les problèmes évoqués sont les mêmes pour les trois départements. Mais ce qui est dit sur la vidéo est valable pour tous… On y voit Frédéric Vernhes, président la CCI (et vice-président de la Chambre IDF) appeler à la mobilisation (voyez aussi ici) des entreprises 95 (qui payent à elles seules 22 millions par an pour le Grand Paris Express). J’en profite pour dire tout le bien que je pense de cet homme, que je connais depuis… plus de 20 ans. EV

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Le Val d’Oise a fêté 30 ans de relation avec le Japon

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30 ans ! C’est pas rien! 30 ans que le Val d’Oise tisse des liens avec le Japon, spécialement avec la préfecture d’Osaka. Plusieurs manifestations se sont déroulées en novembre 2017.  Le magazine Contact Entreprises vient de consacrer son dernier numéro à cet anniversaire. Tout comme celui du CEEVO (cheville ouvrière de ses échanges, qui possède depuis longtemps un bureau à Osaka), “L’économie en Val d’Oise”. Ces trente dernière années les relations entre les deux collectivités se sont intensifiées. Une soixantaine d’entreprises nipponnes se sont installées dans la Val d’Oise, devenu une véritable porte d’entrée. Chaque année, le CEEVO organise une soirée avec les dirigeants de ces sociétés, pour maintenir les liens. Et, dans l’autre sens, le CEEVO aide les entreprises valdoisienne à faire des affaires au Japon.

Tous les ans, une délégation de conseillers départementaux se rend à Osaka, avec des chefs d’entreprises. J’étais allé avec eux en 2002, ce qui m’a permis de découvrir le Japon, où je n’étais jamais allé (voir le compte-rendu dans Bénéfice.net n°13). Beau pays !   Pour les 30 ans, c’est le gouverneur du département d’Osaka M. Ichiro Matsui qui est venu dans le Val d’Oise . EV

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Eloge du CEEVO et … de son directeur, Jean-François Benon

voyez le dernier film du Ceevo

Ça fait longtemps que je voulais faire cet éloge du CEEVO, l’agence de promotion du Val d’Oise. Les trente ans de relations économiques (voir l’article plus haut) avec le Japon m’en donnent l’occasion. C’est l’une des agences départementales françaises les plus dynamiques et cotées (sinon la première), j’en témoigne depuis des années. Pour s’en convaincre, il faut aller picorer sur leur site, très bien fait, évidemment, et leur mur Facebook, très actif. Vous pourrez aussi consulter leur bilan d’activité 2016 : un gros pavé de 156 pages ! C’est aussi la première agence de développement économique créée en Ile-de-France en 1973. Le Ceevo a donc fêté son 44ème anniversaire en 2017, comme le rappelle son actuel président Philippe Sueur, premier vice-président du Conseil départemental, maire d’Enghien, dans son édito de leur dernier magazine “L’économie en Val d’Oise”.

Jean-François Benon

J-F Benon (au centre) et son président J-P Sueur (à droite), au dernier SIMI

J’ai fait la connaissance de Jean-François Benon dans des circonstances peu banales. C’était … fin 1992. Je venais d’arriver à la mairie de Tremblay-en-France (93), comme directeur du développement économique. Le maire, François Asensi, m’avait embauché parce que je connaissais le monde de l’entreprise, celui de l’administration et celui de la politique. Sauf que, après mes années passées en Afrique, je ne me souvenais plus ce qu’était exactement un comité d’expansion économique. Pas d’internet à l’époque… Je tombe, je ne sais plus comment, sur un document du CEEVO. Je prends mon courage à deux mains, et je téléphone à son directeur, J-F  Benon (il n’y avait pas de comité en Seine-Saint-Denis à l’époque). Je lui explique. Le courant est passé tout de suite. Il m’a fait un “cours” et m’a envoyé après plein de documents. C’était vraiment sympa, d’autant que Tremblay est en Seine-Saint-Denis…

Vous ne me croirez peut-être pas (mais vous auriez tort), depuis ce temps, en gros, il ne se passe pas une semaine sans qu’on ne se parle au tél, sans évoquer les nombreuses rencontres depuis que j’ai créé VPP en 1996. Toujours disponible, agréable, (malgré un agenda toujours surbooké : c’est un activiste, non, un stakhanoviste du développement économique), d’une grande culture, et “open data”. On parle toujours de tout:  boulot, territoires, mais aussi actualités, international, impressions …  Et c’est rare que nos discussions, toujours passionnantes, durent moins d’une heure… Il a toujours été reconduit à son poste (depuis qu’il y a été nommé, en 1991), quelles que soient les majorités au Conseil départemental, et le budget du CEEVO a toujours été voté à l’unanimité. C’est sûr qu’il en est pour quelque chose … Je peux vous dire que c’est assez rare.

Autres qualités : il est passionné par le développement du Grand Roissy, depuis tout le temps. Il anime notamment le groupe de travail “économie” de l’association “Pays  de Roissy CDG “.  C’est aussi un grand voyageur, que ce soit dans le cadre des missions du Ceevo à l’étranger, que personnellement (week-ends en Europe, le monde entier pendant les vacances). Il sait traquer les billets d’avions les moins chers (c’est un fana des compagnies low cost et certains se souviendront, voici quelques années d’une réunion à Roissy, où il avait poliment enjoint Air France, et son PDG de l’époque, J-C Spinetta, qui n’y croyait pas, de s’y mettre…) .  Je lui ai toujours dit que, s’il voulait changer de boulot, il réussirait en créant une agence touristique !

Bon, j’arrête les compliments. Mais vous me connaissez, la flatterie n’est pas le genre de la maison.   EV

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