Dernières nouvelles sur le développement de la ZAC Sud-Roissy

En étude depuis 2007 par la ville de Roissy-en-France, en partenariat avec la SEMAVO, la construction de la zone d’activités commerciales semble se préciser. Située au Sud de la commune, la surface totale allouée à ce projet de développement est de 10 hectares. L’aménagement, en ce qui concerne la création de voirie et la viabilité des parcelles de chantiers, représente un coût de 25 millions d’euros d’investissement. Le projet comporte un programme de surface de plancher (SDP) de 75 000 m², comprenant de l’hôtellerie, des commerces, des bureaux et un village automobile premium. Un grand projet économique et social, créateur d’emplois. Le début des travaux étaient initialement prévus pour la fin de l’année 2019, mais ce dernier accuse un retard de quelques mois sur le planning. Cependant, comme ont pu le constater les habitants de Roissy-en-France et les usagers de la D902A qui passent devant, les engins de chantier ont fait leur apparition sur le site Sud-Roissy au cours de l’automne 2020. L’aboutissement de ce projet de développement est, quant à elle, prévue pour 2026-2027.

le futur APPART HOTEL

Avec notre article publié le 29 novembre 2020, disponible ici, les lecteurs de Roissy Mail ont pris connaissance du premier bâtiment qui s’implantera au sein de la ZAC Sud-Roissy. L’hôtel Eklo, un établissement de 330 lits pour 150 chambres, élaboré par l’Atelier d’Architecture Delannoy & Associés (AADA), et développé par les promoteurs PM3C et AURIEL, devrait accueillir ses premiers clients pour 2022. Son coût est estimé à 4,5 millions d’euros. Dans la continuité, en seconde implantation, deux résidences hôtelières nommées Stay City (265 chambres) et Appart Hôtel (213 chambres), qui comprendra également 400 m² destinés à la création d’un restaurant et de commerces, pourraient ouvrir pour 2022-2023. La conception de ces deux résidences hôtelières a été confiée au Groupe d’architecture EAI et au promoteur Océanis, représentant un coût de construction de 19 millions d’euros pour Stay City et 10 millions d’euros pour Appart Hôtel. Ces deux résidences hôtelières tablent sur la création d’une centaine d’emplois.

Les futurs hôtels Westin et Alof

Toujours en ce qui concerne l’hôtellerie, la construction de deux hôtels de classe Mariott, Westin et Aloft, qui auront une capacité totale de 280 chambres et disposeront d’un restaurant-terrasse, le Babette-Roof top-Coworking. Ce complexe hôtelier devrait pouvoir créer environ 350 emplois à terme, à lui seul. D’investissement global d’approximativement 180 millions d’euros, ces deux hôtels mitoyens sont imaginés par les bureaux d’architecture Artbuid et développé par le promoteur Groupe Edouard Denis. Aucune date n’est communiquée pour le moment, en ce qui concerne le début et la fin des travaux.

le futur village automobile

Ensuite, situé proche du Rond-Point de la Clé de France, l’implantation d’un village automobile premium regroupant les marques du Groupe ABVV, Volvo, Jaquar et Land Rover, dont l’ouverture prévue est courant 2023. Le bâtiment, au design futuriste, est dessiné par l’Atelier d’Architecture Equator et développé par le promoteur Groupe ABVV, « himself ». Le montant du financement de ces nouveaux locaux est estimé à 10 millions d’euros. Du côté des emplois, 43 personnes travailleront dans ce village automobile premium, pour la plupart transférés de la concession Volvo de Gonesse et des locaux ABVV de Roissy-en-France, actuellement situés au 1 Avenue Charles de Gaulle, non loin du siège de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France.

Enfin, à ce jour où vous lisez ces lignes, nous n’avons pas d’informations à vous communiquer au sujet des futurs bâtiments qui serviront de bureaux, ainsi que des entreprises qui en auront fait l’acquisition. Roissy Mail ne manquera pas de vous en informer, dès que cela sera possible. En attendant, vous pouvez toujours découvrir ou redécouvrir l’agence en charge du projet de la ZAC Sud-Roissy, la SEMAVO. C’est pour disposer d’un outil au service du développement du Territoire que le Département du Val d’Oise a créé la SEMAVO en 1969. Constituée de 11 employés, la SEMAVO a sa tête depuis plusieurs années en tant que Président, Philippe Sueur, également Maire d’Enghien-les-Bains et 1er Vice-président du Conseil Départemental du Val d’Oise. Afin de prendre connaissances des projets réalisés de 1969 à nos jours, une vidéo de rétrospective des activités de la SEMAVO a été récemment publiée sur la chaîne YouTube de l’agence, disponible ici. Bon visionnage ! WM

 

Partagez cet article

L’ECT Talk 2021 sous le signe de l’écologie urbaine

Ce jeudi 28 janvier 2021 à 9h, s’est tenue la conférence ECT Talk édition 2021 via l’application Teams, accessible à tous. Une conférence virtuelle avec en thème principal « Les enjeux du vert en ville », où quand le vert en ville participe à construire la ville positive de demain, avec au programme le climat, les agricultures, la biodiversité, sport, économie et initiatives citoyennes. Cette conférence a été organisée et animée par Laurent Mogno, Président Directeur général du Groupe ECT, Laura Flessel, ancienne Ministre des sports, championne olympique et Présidente-Fondatrice de Sport’S, Jean-Pierre Gueneau, Directeur des espaces verts de la ville de Créteil, Maud Ridoux, Directrice des programmes de mobilisation citoyenne pour MakeSense, et Jean-Patrick Scheepers, Fondateur de Peas & Love et Président de la Fédération européenne agriculture urbaine et verticale.

Laura Flessel, Maud Ridoux et Laurent Mogno

 Pendant un peu plus d’une heure, les intervenants ont échangé sur leurs propositions et leurs expériences en matière d’écologie urbaine. Dans le discours d’introduction, Laurent Mogno déclare : « En tant que Groupe ECT, il nous semble naturel que nous sommes à la croisée des chemins en ce qui concernent l’écologie en milieu urbain. Nous sommes un aménageur, qui par le biais des excavations de chantiers, donne naissance à des espaces verts, des parcs et des forêts. Mais cette pratique n’est pas récente. Pour vous le rappeler, le parc Natura 2000 ou encore les Buttes-Chaumont sont issus de ce procédé. Une véritable économie circulaire ».

Laurent Mogno

 « Selon de récents sondages, 60% des personnes interrogées veulent plus de vert en ville, 80% passent au moins une fois par mois du temps dans un parc ou en forêt afin d’y faire du sport ou simplement s’y promener, et 9 personnes sur 10 estiment que les espaces verts représentent le bien-être. Il y a encore bien des difficultés à concilier développement et urbanisation, mais nous refusons le syndrome Not in my backyard », ajoute-t-il.

Pour Jean-Pierre Gueneau : « La crise et le dérèglement climatique qui sont constatés depuis des années, sont à la faveur du COVID-19. C’est une chance à saisir pour changer notre façon de penser l’écologie et l’urbanisation. Il y a un impératif climatique, il y péril dans la demeure. En effet, nous n’inventons pas ce concept du vert en ville. En France, la politique Haussmannienne avait déjà une approche dans ce sens avec la création de parcs en milieu urbain. Nous avons eu un retour du concept dans les années 30 avec les parcs et jardins des HDM, poursuivi dans les années 60 et 70 avec les HLM. Puis, de nos jours, nous pouvons prendre pour exemple les grands projets comme Bordeaux Métropole, Lyon Métropole et Reims Métropole qui ont réussi à allier l’économie, l’usage, l’écologie et le respect du paysage. Nous devons intégrer la notion de renaturer ».

« C’est un modèle très ancien, qui existait en -3 500 av. JC jusqu’à un apogée à Constantinople durant l’Empire Byzantin. C’est un come-back très ancien », l’a rappelé également Jean-Patrick Scheepers. « La question est : est-ce que les espaces verts urbain doivent nourrir la ville ? De nos jours, il y a deux tendances qui s’en dégagent, l’alimentation et les projets qui ont du sens. Mais nous faisons face à un frein très puissant par l’absence d’un modèle d’affaire. Nous rencontrons des difficultés à faire gagner le vert, car le rôle de culture urbaine reste mal compris. Il faut, en plus du respect et de la reconnaissance de la nature, trouver un intérêt de financement auprès du premier créateur d’espaces verts en France, le secteur immobilier. Dans le domaine, l’Europe a un réveil et la France est la pointe de la culture urbaine », dit-il.

En accord avec les propos de Jean-Patrick Scheepers, Maud Ridoux déclare : « Exactement, nous devons repenser la valeur sociale, par rapport à l’économie et à l’usage. Comment penser un nouvel usage ? Chez MakeSense, nous sommes convaincus que cela s’adresse à tous les individus. Il faut mettre les acteurs au cœur du projet pour que cela profite à la communauté, au bien commun. Nous avons créé des ateliers pour associer la collectivité comme avec le Lab3S. La réussite d’une ville plus verte passe par notre contribution comme un processus, avec transparence, bienveillance, confiance et dialogue. Il faut une volonté de s’adapter et d’évoluer ».

Pour finir, Laura Flessel expose sa vision et son expérience en ce qui concerne la relation entre le sport et la nature, apportant un regard complémentaire sur les enjeux du vert en ville. « Le sport est associé à la santé. Il y a une augmentation de l’activité physique hors infrastructure. Nous devons demander aux citadins ce qu’ils veulent, et nous devons nous adapter. Il faut se donner les moyens de bousculer la norme, en utilisant les points forts de chacun. Une restauration est nécessaire en apportant la nature, non à l’extérieur, mais à l’intérieur des centres urbains. Le sport est intergénérationnel, une activité servant au bien-être des concitoyens. Le sport, c’est la santé, basculant du curatif au préventif ». WM

L’avis d’EV

ECT est vraiment une belle entreprise. Son siège social est situé à Villeneuve-devant-Dammartin (77 et une pensée pour son ancien maire, que j’adorais, Gilles Chauffour, mort prématurément en 2019), dans le château en plein centre du village. Je la connais depuis longtemps (revoyez l’article que j’avais fait en 2017). Elle s’est bien développée depuis et compte maintenant 190 salariés. Voyez son site web, très bien fait et où l’on peut voir sur youtube le talk en question (cliquez sur l’onglet “actualités”) que WM a suivi en direct.

 

Partagez cet article

La CSAE continue sa transition énergétique malgré la crise de l’aérien

L’écologie est, et sera, l’un des thèmes majeurs de ce XXIe siècle. Longtemps pointé du doigt pour ses émissions de CO2, le secteur de l’aérien progresse d’année en année dans sa transition énergétique. Les constructeurs aéronautiques étudient le futur du vol propre, comme avec les réacteurs à hydrogène qui ont été présentés au cours de 2020. Mais le secteur de l’aérien ne regroupe pas que les avions en ce qui concerne les émissions de CO2, bien que ces derniers occupent la part la plus importante d’émissions (17% pour les avions en parking APU et 64% pour les avions en roulage). Les engins de services, se trouvant sur le tarmac des aéroports, aussi nommés les assistants en escale, représentent, quant à eux, 6% des émissions de CO2. Dans cette démarche, la Chambre Syndicale de l’Assistance en Escale (CSAE) continue sa transition écologique, en remplaçant progressivement le parc de véhicules. Le 26 janvier 2021, la CSAE, en partenariat avec la Fédération Nationale de l’Aviation Marchande (FNAM), a publié un communiqué de presse relatant une publication des chiffres-clé environnement 2020.

Que faut-il retenir de ce communiqué de presse ? Dans un premier temps, la CSAE évoque une baisse d’activités de plus 70% dans le secteur de l’aérien, depuis de la crise sanitaire liée au COVID-19. Bien que le secteur continue de bénéficier des dispositifs d’activité partielle et des Prêts Garantis par l’État, qualifiés d’aides vitales pour le secteur, les conséquences se font déjà sentir avec plus de 7 000 postes supprimés en 2020, sur les 40 000 emplois localisés dans les territoires aéroportuaires que représentaient l’assistance en escale en 2019. Et les perspectives ne sont pas très réjouissantes pour les prochaines années, dans l’état de la situation économique actuelle.

« Malgré ce contexte économique défavorable, les assistants en escale réduisent continuellement leur consommation de carburant, diminuant ainsi les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques locaux, grâce au renouvellement continu de leur flotte d’engins de piste aéroportuaires thermiques au profit de motorisations plus propres (électriques, hybrides ou gaz) », souligne la CSAE dans son communiqué. La CSAE met également en lumière ses efforts, en publiant les chiffres-clé 2020 en ce qui concerne l’environnement, comptabilisés sur 13 aéroports du territoire français. Sur un total de 3 214 engins de tarmac non-immatriculés, 37% des engins sont dits propres, utilisant des motorisations électriques, hybrides ou à gaz.

Autre détail très intéressant du rapport, une liste des engins d’assistance avec leur fonction, qui ne manquera pas de parfaire vos connaissances en aéronautique. « Acteurs souvent méconnus de la chaine de valeur du transport aérien, les assistants en escale sont pourtant à la croisée des activités aéroportuaires, faisant le lien entre les compagnies aériennes et les exploitants d’aéroports. C’est dans cette logique de collaboration accrue entre les partenaires, combiné à des mécanismes de soutien à la conversion de leur flotte dans ce contexte de crise, que des gains substantiels de réduction d’émissions pourront être obtenus, permettant ainsi la reprise durable du secteur aérien », conclut la CSAE. WM

Partagez cet article

Mise à jour importante concernant l’hôtel Moxy

À la suite du dernier article au sujet de la fermeture définitive de l’hôtel Moxy de Roissy Charles de Gaulle, nous avons été contactés par Sébastien Cardon qui se trouve être le Directeur Général de l’hôtel et qui a découvert, avec grande surprise, que son établissement était en dépôt de bilan en lisant Roissy Mail. Afin de rétablir la vérité, il nous explique la situation : « L’hôtel Moxy n’est pas fermé définitivement. Le dépôt de bilan concerne l’ancien exploitant de l’hôtel, QM Hotel, dont le siège social se trouvait à Amsterdam aux Pays-Bas. La faillite de ce dernier a eu lieu en juillet 2020. L’hôtel Moxy est actuellement géré par un nouvel exploitant nommé Hôtel Co 51. En revanche, notre établissement est bien fermé depuis le début de la pandémie mais de façon temporaire, comme la plupart des hôtels se trouvant sur le territoire du Grand Roissy. En restant optimiste, nous espérons une réouverture à partir du 15 mars 2021, si bien sûr la situation économique et sanitaire le permet. Moxy est un hôtel porté sur la convivialité, avec des lieux de vie tels qu’un bar, une bibliothèque et des espaces de détente en open-space. Au vu des mesures sanitaires actuelles, nous ne pouvons malheureusement pas proposer nos services à nos clients de manière optimale, d’où notre fermeture temporaire ».

« Il y a eu certainement une incompréhension ou une information tronquée au sujet de notre hôtel. Cela peut arriver mais l’important est de rétablir la vérité », ajoute Sébastien Cardon.

En tout cas, même fermé temporairement, vous pouvez toujours découvrir l’hôtel Moxy via le site internet disponible ici. WM

Partagez cet article

Fermeture définitive pour l’hôtel Moxy de Roissy CDG

Se situant à proximité du Parking Pr de Roissy Charles de Gaulle, derrière le bâtiment de la Direction de la Police aux Frontières, l’hôtel Moxy, qui appartient au groupe hôtelier Marriott, a annoncé début janvier 2021 sa mise en dépôt de bilan et sa fermeture définitive, annonce confirmée par l’agence Roissy Dev. L’hôtel Moxy avait été inauguré en novembre 2019 dans un contexte économique prometteur, puis la pandémie de COVID-19 est arrivée au printemps 2020, entrainant une chute drastique des réservations et mettant l’hôtel en fermeture temporaire comme la plupart des hôtels du Grand Roissy. Malheureusement, comptant seulement 5 mois d’activités depuis son inauguration, l’hôtel Moxy ne rouvrira pas ses portes.

Est-ce le premier dépôt de bilan d’un hôtel, annonçant plusieurs fermetures à venir sur le territoire de CDG ? Peut-être bien. Des bruits font échos d’un possible cas similaire concernant l’hôtel Courtyard du Mesnil-Amelot, enseigne appartenant également au groupe Marriott. Cependant, malgré mes investigations et mes nombreuses demandes d’informations, personne n’a pu à ce jour m’apporter la confirmation de la nature de cette fermeture. Affaire à suivre… WM   

Partagez cet article

Enfin un peu de bonheur…

J’ai fini de lire ce livre du général de Villiers (ancien chef d’Etat Major des armées), paru en octobre dernier.Et bien je peux dire que ça a été de grands moments de bonheur. Il passe en revue toutes les questions françaises, sans langue de bois. Il met en garde : si la France et les Français ne changent pas, les choses ne vont pas s’arranger, voire empirer. Et il trace des pistes, positives et détaillées. Du bonheur, je vous redis. Je conseille à tous de le lire. Voyez la présentation qu’en fait son éditeur, Fayard, en cliquant ici. EV

 

Partagez cet article

Un nouveau groupe scolaire va sortir de terre à Vémars pour 2022-2023

Vémars est, depuis quelques années, en plein développement, passant d’approximativement 2 500 habitants à 3 300 sur la prochaine décennie. Afin d’accompagner ce développement, la ville de Vémars a décidé de se doter d’un nouveau groupe scolaire, se voulant intégrer à l’évolution de la commune. Ce lundi 18 janvier 2021, le chantier du futur groupe scolaire a débuté avec l’implantation des premiers engins et cabanons. Ce projet, qui se déroulera en 2 phases, ne regroupera pas un, mais deux établissements scolaires d’une capacité totale de 19 classes, une école maternelle de 7 classes et une école élémentaire de 12 classes. La surface accordée au projet est d’un hectare et prendra place près du complexe sportif qui se trouve rue Marcel Gauthier. La première phase de construction concerne l’école maternelle. Cette dernière doit accueillir ses premiers élèves pour la rentrée de septembre 2022. L’école élémentaire, quant à elle, ouvrira ses portes pour la rentrée de septembre 2023. Afin de fluidifier et sécuriser les abords du groupe scolaire, 71 places de parking vont être créés, comprenant 31 places en dépose-minute et 30 places de stationnement.

Le traitement paysager, point fort de ce projet, vise à conserver ou créer autant que possible des espaces verts, soit en zones de pleine terre, soit par la mise en œuvre de jardins sur dalle ou de toitures végétalisées. Des carrés potagers seront implantés au niveau de la maternelle et de l’élémentaire. Dans les aménagements respectant l’écologie et la biodiversité, nous pourrons y trouver des hôtels à insectes, des nichoirs et des abris à hérissons.

Après 4 ans d’études de 2014 à 2018 et après avoir passé un appel d’offre pour l’élaboration de ce projet, 134 dossiers d’architecture ont été réceptionnés. La commission du jury a fini par choisir le dossier proposé par le cabinet d’architectes Atelier Malisan. Le coût de ce nouveau groupe scolaire est de 8,3 millions d’euros hors taxe, 5,3 millions d’euros pour l’école maternelle et 3 millions d’euros pour l’école élémentaire. La part de subventions s’élève à 2,8 millions d’euros, financé à hauteur de 1 200 000 € par le Département du Val d’Oise, 800 000 € par la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France (CARPF), 700 000 € par la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) et 100 000 € par la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). Le reste est financé avec un emprunt à taux négatif, pris en charge par la ville de Vémars, préservant sa trésorerie.

« C’est une bonne nouvelle pour Vémars et ses habitants. Ce groupe scolaire est très attendu par les Vémaroises et Vémarois. D’une part parce que les bâtiments de nos écoles, maternelle et élémentaire, sont vétustes, représentant également un problème de sécurité concernant le trafic routier pour les enfants et les parents, lors des entrées et sorties de classe. Et d’une autre part, d’un point de vue personnel, car ce projet est une promesse de campagne. Le chantier aurait pu commencer plus tôt, mais le coronavirus en a décidé autrement, reportant de 8 mois le début des travaux », déclare Frédéric Didier, Maire de Vémars depuis 2001, lors de l’entretien téléphonique.

« Nous voulons une dynamique sociale et commerciale, ce futur groupe scolaire s’intégrant entre la récente zone résidentielle et commerciale, et la zone pavillonnaire déjà existante. Nous misons sur la mixité de ce quartier, structuré autour du complexe sportif et du groupe scolaire. Le choix de la ville de Vémars pour l’Atelier Malisan correspond complètement à notre vision d’une ville respectant la sensibilité paysagère et écologique, avec une intégration par l’architecture et l’environnement. Un développement cohérent, sans dégrader le cadre de vie qui fait de Vémars, une ville où il fait bon vivre », ajoute-t-il.

D’ici 2030, à l’instar de nombreuses villes membres de la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France, Vémars va continuer son développement avec la construction d’une piste cyclable, d’une halle au marché et d’une agence bancaire. WM

Partagez cet article

Des vœux originaux à Roissy-en-France

En ces temps de crise , les cérémonies traditionnelles des vœux municipaux, tant prisées d’habitude, ne sont pas possibles. Beaucoup de maires sont passés par des vidéos sur les réseaux sociaux (facebook principalement) pour exprimer leurs vœux.

La commune de Roissy-en-France a fait plus: la municipalité a organisé des vœux originaux : elle a convié les habitants (eux et seulement eux, pas de presse, pas de personnalités) à venir les 8 et 9 janvier, place du Pays de France. A cette occasion, un coffret avec stylo clé USB présentant le film bilan 2020 de la commune et chocolats ont été remis. Il y a eu beaucoup de monde m’ont dit plusieurs personnes,

intéressant, vous pourrez visionner le film bilan en cliquant sur ce lien EV

Partagez cet article

Top départ pour les centres de vaccination contre le COVID-19

Depuis le 4 janvier 2021, la campagne de vaccination a débuté en France. Une première phase de vaccination qui s’adresse dans un premier temps aux résidents en EHPAD et Unités de soins longues durées (USLD), aux personnes âgées de 50 ans et plus, ou présentant une comorbidité parmi les professions sensibles comme les aides à domicile, les Sapeurs-pompiers et les professionnels de la santé. Cependant, toute personne peut prendre rendez-vous dans le centre de son choix. La prise de rendez-vous se fait pour la première et la seconde injection sur internet à partir du 14 janvier sur les sites Doctolib (www.doctolib.fr),  Keldoc (www.keldoc.com) et Maïa (www.maiia.com). Vous pouvez aussi prendre rendez-vous via téléphone, en appelant directement le centre de vaccination. Le vaccin est gratuit et nécessite deux injections à 28 jours d’écart, au plus tard, mais n’oubliez pas une pièce d’identité ainsi que votre carte vitale.

Dans son communiqué du 14 janvier 2021, la Préfecture du Val d’Oise annonce que depuis le 13 janvier, 3 714 personnes ont été vaccinées dans le département pour le moment. Le communiqué annonce également qu’à partir du lundi 18 janvier, les personnes âgées de 75 ans et plus pourront se faire vacciner dans l’un des centres suivants : Argenteuil (95018) Centre hospitalier d’Argenteuil, salle Agora, 60 rue du Lieutenant-Colonel Prudhon, Tél : 01.34.23.24.25 – Cergy (95127) Centre médical des Linandes, 8 rue les Linandes Pourpres, Tél : 01.30.31.93.94 – Pontoise (95500) Espace Cordeliers, 2 rue Rodin, Tél : 01.30.31.28.55 – Gonesse (95277) Centre hospitalier de Gonesse, 2 boulevard du 19 mars 1962, Tél : 01.34.53.21.21 – Goussainville (95280) Gymnase Nelson Mandela, 21 avenue de Montmorency, Tél : 06.58.96.52.15 – Beaumont-sur-Oise (95052) Centre hospitalier, 25 rue Edmond Turcq, Tél : 01.39.37.15.20 – Magny-en-Vexin (95355) Maison de santé, 6 boulevard de la République, Tél : 01.34.67.33.33 – Sarcelles (95200) Maison de quartier Watteau, Route des Refuzniks, Tél : 01.39.94.85.00 – Taverny (95607) Gymnase André Messager Cosom, Voie des sports, Tél : 01.39.60.86.80 – Enghien-les-Bains (95880) Salle communale des thermes, Tél : 01.30.10.39.80 – Montmorency (95160) Salle des fêtes, 3 avenue Foch, Tél : 01.30.10.39.80 – Saint-Brice-sous-Forêt (95539) Salle la Vague, 5 bis rue de la forêt, Tél : 01.30.10.39.80. En ce qui concerne l’ouverture du centre de L’Isle-Adam (95313) Hôpital gériatrique, 9 rue Chantepie Mancier, Tél 01.34.69.00.33, il vous faudra attendre le 18 janvier. Et pour celui de Ermont (95219) Gymnase Raoul Dautry, avenue Louis Armand, Tél : 01.34.14.31.55, sa mise en service sera effective au cours de la semaine du 25 janvier.

Concernant la Seine-et-Marne, le centre de vaccination le plus proche du territoire du Grand Roissy se situe à Meaux (77284) au Colisée de Meaux, 73 avenue Henri-Dunan, Tél : 01.64.77.64.77. Pour les habitants de Seine-Saint-Denis, deux centres sont disponibles dans le nord du département : Aulnay-sous-Bois (93600) Centre Hospitalier Intercommunal Robert Ballanger, boulevard Robert Ballanger, Tél : 01.49.36.71.23, et Sevran (93270) Hôpital René-Muret, avenue du Docteur Schaffner, Tél : 01.41.52.59.99.

Comme le rappelle le communiqué de la Préfecture du Val d’Oise, au 13 janvier, le taux d’incidence est de 201 cas pour 100 000 habitants, soit plus de 2 500 nouveaux cas par semaine dans le Val-d’Oise. Cet indicateur est en constante augmentation depuis le 27 décembre 2020 où il s’établissait à 117. Cette situation des contaminations en hausse est très préoccupante. Dans le département, 32 patients atteints de la COVID-19 sont actuellement hospitalisés en service de réanimation, ce qui représente une occupation de 61,5 % des lits disponibles dans les services des maladies infectieuses. La Préfecture rappelle également qu’afin de lutter contre la propagation de cette pandémie, le respect des gestes barrières, le port du masque, la limitation des rassemblements à 6 personnes, y compris dans la sphère privée, doivent continuer à être respectés impérativement. WM

Partagez cet article